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Hors soirées (car je ne pratique que chez moi - en soirée je suis juste en latex pour les rencontres) j'ai déjà fait des statistiques : je refuse en moyenne:
  • environ 5% des candidatures pour de l'alcool (c'est rare et, généralement, ça se voit vite quand on rencontre la personne: yeux rouges, problème d'élocution, de rires, d'humeur, etc.)
  • environ 20% des candidatures car la personne consomme de la drogue (ou chicha) plus d'une fois par mois - Je refuse car ça ralenti les réflexes en séance et avant séance, et je n'ai aucune idée si, au moment où elle a dit "ok je veux faire ce que vous me proposez comme bondage", elle était sobre ou non question drogue/alcool/autre
  • environ 60% des candidatures car la personne fume, plus d'une fois par mois, de la cigarette (électronique ou non) SI ET SEULEMENT SI elle est composée de nicotine - Je refuse car en séance de bondage qui sont généralement longues (de 3 à 5 heures), comme elles ne peuvent pas fumer, soit ça les stressent et ces personnnes deviennent insupportables à gérer (grognent, râlent pour fumer, ne sont plus attentives à ce que leur disent leur corps ni à ce que je dis d'ailleurs, etc.) soit veulent arrêter pour pouvoir fumer. Ca les irritent, ne sont pas calmes (gigotent) et c'est ingérable en séance. Expérimenté 2 fois - PLUS JAMAIS ! La nicotine est une drogue assez vicelarde, quoi que pense les autres.
  Je reconnais avec toi que ces substances (alcool ou nicotine ou drogue) sont un vrai problème et ne permettent pas de prendre des décisions éclairées, ni de réaliser des séances de manière sécurisée et de prendre les bonnes décisions en séance. Beaucoup ne comprennent pas et trouvent normal que fumer ne devraient pas poser de problème et que si on a fumé un joint hier, "qu'on ne sent plus rien aujourd'hui". NON. Les réflexes, les temps de réaction et l'humeur sont diminués ou dégradés inconsiemment de manière très importante et je suis la première à les subir - ce n'est pas pour rien que la sécurité routière; l'état, l'OMS et d'autres organismes le rappellent. Ils utilisent souvent cette excuse pour cacher leurs problèmes. Je ne fume pas (pas une seule "taff" ou autre de toute ma vie), je ne bois pas (zéro alcool depuis mon enfance) et ne me suis jamais droguée (zéro absolu, seringue, poudre ou autre). Grâce à cela, les personnes qui pratiquent avec moi sont en parfaite confiance. Et avec mon PSE2 actualisé annuellement et le matériel médical déjà sur place, ils sont bien plus enclins à essayer de nouvelles choses. Je n'ai eu que 3 partenaires (et mon mari en plus) et pourtant, je continue avec ces 3 là depuis longtemps - Accidents ? 0 - ZÉRO  
  • Malheureusement, les boîtes de nuits / clubs libertins / clubs BDSM font environ 20 à 30% de leur chiffre d'affaire sur l'alcool - mais je serai d'avis qu'en soirée BDSM, privée ou non, à minima, l'alcool et la drogue/chicha devraient être strictement interdits.
  • Et pourquoi être dans un second état si ce n'est pas pour profiter des moments BDSM ? Je n'ai jamais testé cela mais je n'en vois pas l'intérêt pour ma part.
Dernière modification le 18/03/2026 13:04:38 par ShibariRiggerAtHome.
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