
Salut à tous,
J'ai parlé de la chimie du stress: notamment lors de mes précédents sujets sur les dégâts infligé au fœtus par trop d'hormones de stress
Ainsi que le non consentement du bébé à venir qui n'a pas de safeword.
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aujourd'hui, parlons de la validité du consentement dans un comportement addictif...
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Face à un(e) partenaire qui a des souvenirs Traumatiques de jeunesse, on entend souvent que notre rôle est thérapeutique.
Mais est-ce qu'on ne se cherche pas des excuses pour flatter notre ego ?
[Complice d'une addiction ?]
On sait que la douleur libère des endorphines pour "anesthésier" , une réaction de survie que le corps mémorise. En tant que dominant, quand on pousse l'autre dans ses retranchements, est-ce qu'on l'aide vraiment à s'évader, ou est-ce qu'on nourrit pas juste une addiction biologique à un détresse ancienne?
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Est-ce qu'on est le soignant ou le dealer d'une dose d'hormones du stress?
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[Le piège de la "victime consentante"]
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C'est là que notre responsabilité est énorme. Si on accepte de jouer une scène qui ressemble trait pour trait à un traumatisme passé, sous prétexte que c'est "demandé", qu'est-ce qu'on fait vraiment ?
• Est-ce qu'on offre un espace de résilience où l'autre reprend enfin le contrôle ?
• Ou est-ce qu'on abuse égoïstement d'une porte ouverte par la blessure pour valider notre propre désir de puissance?
• Il y a un risque réel de figer l'autre dans son identité de victime, même si elle est "consentie".
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[Le consentement peut-il être un alibi ?]
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En tant que dominants, on se retranche souvent derrière le "elle/il a dit oui". Mais si ce "oui" est dicté par un vieux schéma de soumission par survie, quelle est la valeur de notre éthique ?
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Peut-on honnêtement prétendre dominer de façon saine si on utilise, même sans le vouloir, les failles d'un système psychique pas encore réparé ?
Sommes-nous armés pour gérer ce qu'on déclenche ? Comment modifier les pratiques et le consentement pour prendre en compte une détresse non consciente?
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LUX ANTE FERRUM

