Noéline
#0
Je crois que je viens de battre un record... 🤣 J'échange avec un Monsieur pendant... deux jours, par intermittence. Au départ, tout commence bien :  
  • il explique qu'il recherche des échanges profonds ;
  • qu'il ne juge pas les pratiques des autres ;
  • que beaucoup confondent le BDSM avec un simple défouloir.
  •  
Je me dis : « Enfin quelqu'un avec qui simplement échanger sur le BDSM. Vu la distance qui nous séparait, il ne pouvait être question que de discussions, et cela me convenait parfaitement.» Puis la conversation dérive sur les limites, les interdits et les tabous. J'explique simplement qu'une soumise peut avoir des pratiques qu'elle ne souhaite pas vivre (dans mon cas, par exemple, l'exhibition ne me correspond pas). C'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination ». Je lui réponds simplement qu'une relation D/s repose, à mes yeux, sur la confiance, le dialogue et le respect des limites, des interdits et des tabous de chacun. Sa réponse ? Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question : « Vous me connaissez donc assez pour porter un jugement sur ce que je pense ou non ? » Petit rappel : cela faisait... deux jours que nous échangions, de manière très ponctuelle. 😅 Résultat ? ➡️ Bloquée.
➡️ Supprimée de sa liste d'amis.
Comme quoi, certains aiment les débats philosophiques... tant qu'on est d'accord avec eux. 🤭
Dernière modification le 18/07/2026 23:29:11 par Noéline.
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Asdepik
#1
Et encore un PseuDom, un !
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Noéline
#2
Et encore un PseuDom, un !
Je lui laisse volontiers sa vision de la D/s. En revanche, je ne m'attendais pas à ce que ma dernière question mette fin au débat aussi rapidement. 😄
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LauDupond
#3
 si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination ».  
Il exagère
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Noéline
#4
Il exagère
Oui, c'est cette phrase qui m'a le plus interpellée. Nous pouvions être en désaccord, mais de là à dire qu'une soumise avec des limites devient « la vraie Dom », j'ai trouvé le raccourci un peu rapide.
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M33
#5
Etonnant, pour quelqu'un qui ne cherche que la discussion "profonde".
Bien sûr que la soumise veut vivre ses plaisirs et ses fantasmes, et il en est de même pour le dom.
Et c'est bien par la discussion que la complémentarité de l'un et de l'autre peuvent se révéler.
Si les désirs et limites de la soumise ne correspondent pas aux exigences du dom,  celui ci ne ne donnera pas suite à une possible relation, voila tout.
Mais cela n'empêche pas un dialogue intéressant, riche et pourquoi pas drôle entre soumise et domi, d'autant plus que s'il n'y a pas compatibilité, il n'y a plus d'enjeu réel, et donc plus de risque de contraintes, manipulations, manoeuvres et autres lourdeurs du même acabit. Juste un dialogue decompléxé entre deux personnes partageant la même passion, chacune à une extrémité du spectre.
D'évidence, ce monsieur était dans la prospection, et non dans une optique de relation éventuellement amicale, et n'a pas jugé bon de perdre son temps.
Pourquoi pas. Mais c'est se priver du plaisir de la compagnie occasionnelle de certaines soumises, qui par définition sont déjà intéressantes, car non conventionnelles.
En tout cas, j'apprécie pour ma part vos interventions sur ce forum.
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#6
Rien d'étonnant en soit vu la qualité la population, il y a aussi l'inverse... 
Soyez la première personne à aimer.
Noéline
#7
Etonnant, pour quelqu'un qui ne cherche que la discussion "profonde".
Bien sûr que la soumise veut vivre ses plaisirs et ses fantasmes, et il en est de même pour le dom.
Et c'est bien par la discussion que la complémentarité de l'un et de l'autre peuvent se révéler.
Si les désirs et limites de la soumise ne correspondent pas aux exigences du dom,  celui ci ne ne donnera pas suite à une possible relation, voila tout.
Mais cela n'empêche pas un dialogue intéressant, riche et pourquoi pas drôle entre soumise et domi, d'autant plus que s'il n'y a pas compatibilité, il n'y a plus d'enjeu réel, et donc plus de risque de contraintes, manipulations, manoeuvres et autres lourdeurs du même acabit. Juste un dialogue decompléxé entre deux personnes partageant la même passion, chacune à une extrémité du spectre.
D'évidence, ce monsieur était dans la prospection, et non dans une optique de relation éventuellement amicale, et n'a pas jugé bon de perdre son temps.
Pourquoi pas. Mais c'est se priver du plaisir de la compagnie occasionnelle de certaines soumises, qui par définition sont déjà intéressantes, car non conventionnelles.
En tout cas, j'apprécie pour ma part vos interventions sur ce forum.
Merci beaucoup pour votre message. Je partage assez votre vision. Pour moi, des envies, des limites ou des incompatibilités ne sont pas un obstacle à un échange intéressant. Au contraire, c'est justement en en parlant que l'on découvre la façon dont chacun vit le BDSM. Je comprends tout à fait qu'un Dom puisse décider de ne pas donner suite s'il estime qu'il n'y a pas de compatibilité. C'est même parfaitement légitime. Ce qui m'a surprise, en revanche, c'est que la discussion s'arrête au moment où j'ai simplement remis en question son raisonnement. Et merci beaucoup pour votre dernier mot. Cela me touche sincèrement. J'apprécie également la qualité des échanges que je trouve sur ce forum.
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Noéline
#8
Rien d'étonnant en soit vu la qualité la population, il y a aussi l'inverse... 
Je le pense aussi. Pour ma part, je préfère retenir les belles rencontres et les échanges enrichissants. Celui-ci m'aura au moins permis de constater que nous n'avions pas la même conception du dialogue. 🙂
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SuaireRouge
#9
Peut être hors sujet...peut être pas...En lisant la publication d'Idaelle ce matin, je me suis mis à délirer... La soumission ne commence ni par une corde, ni par un ordre. Elle commence par un choix. Le choix de faire confiance.
Le choix d'accepter d'être guidée.
Le choix de déposer son ego entre les mains de celui qui aura su se montrer digne de le recevoir. Beaucoup ne voient qu'une posture.
Les initiés y lisent un langage. La cambrure parle de discipline.
Les liens parlent de confiance.
Le silence parle d'abandon.
Et le regard invisible parle d'une certitude : rien de tout cela n'existe sans un consentement libre, éclairé et renouvelé. À genoux, on ne perd pas sa dignité.
On choisit simplement à qui l'on accorde le privilège de la recevoir. Le monde croit souvent que le pouvoir appartient à celui qui tient les liens.
En réalité, le véritable pouvoir appartient à celle qui choisit librement de les accepter. Car la soumission ne s'impose jamais.
Elle ne s'achète pas.
Elle ne se réclame pas. Elle se mérite. Chaque ordre doit être gagné.
Chaque limite respectée.
Chaque abandon honoré. La véritable domination n'est ni brutalité, ni caprice.
C'est une responsabilité. Une exigence. Une promesse silencieuse de protéger autant que de guider. La véritable soumission n'est pas une faiblesse. C'est une force immense, offerte en confiance à celui qui saura l'honorer. Là réside le véritable contrat :
ni celui des cordes,
ni celui des positions,
mais celui de  qui choisissent, en pleine conscience, de marcher ensemble sur le chemin de la confiance, du respect, de la discipline... et de la transformation.
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Descartes
#10
Bonjour,
Je me suis dit, qu'une personne aussi bizarre que vous allait bien hurler sa peine publiquement. Et c'est le cas et jke constate que vous aimez quand même bien inventer...
Nous allons restituer les choses. Rappelons que le sujet de l’échange était que c’était une relation humaine en premier lieu, et que le plaisir de la soumise ne tenait pas exclusivement aux pratiques mais aussi au regard de son dom, sa façon de la valoriser, sa fierté, etc…
Bref, enchaînons. 1/ Ce que j'ai dit : il faut distinguer limites et interdits de la soumise
2/ Vous m'avez dit que le vrai terme n'était pas "Interdit mais était “Tabou”. Ce à quoi je vous ai redonné la définition du mot tabou qui est en premier lieu une somme d’interdiction religieuses ou sociales appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur et que par conséquent, un interdit pourrait être autre chose qu'un tabou.
3/ Mais déjà vous avez bloqué sur ce terme, l’exhibition devenant pour vous, un “tabou” ultra choquant.
4/ J’ai précisé ensuite que les limites peuvent être repoussées avec le temps par le travail et les encouragements du dom MAIS que les interdits doivent être respectés à 100% par le dom
Sur ce j'ai ajouté :
Une soumise ne doit cependant pas intégrer 100% des choses qui ne l'excitent pas dans la catégorie “interdite”, sinon c'est elle qui finit par imposer sa façon d'être au dom et demande au dom de ne suivre que ses propres désirs. En conséquence, dès lors que c'est la soumise qui décide de quoi et comment, c'est de la soumination.
Je vais illustrer par un exemple, une soumise qui aime que le missionnaire et la fessée avec des gants et qui donc met toutes les autres pratiques dans les “tabou” pour respecter vos mots, alors c’est elle qui décide en lieu et place du dom. Mais cet état d’esprit vous avez commencé à le nier et à expliquer que je ne savais pas ce qu'était une relation D/s en réinventant encore et toujours mon propos.  Le blocage, c'est simplement car je n'avais pas du tout envie de perdre du temps à échanger sur le thème “Qu’est ce que la soumination”. J'aurai pu avec plaisir échanger sur "un dom peut il essayer de repousser les limites (pas les interdits) de la soumise ?". Mais non je ne perds pas de temps avec une personne qui explique que je ne sais pas ce qu'est le D/s car je ne pense pas que la soumise puisse décider seule de la totalité du réglement, de ce qui se fait ou non et comment.  Comme vous venez de réinventer l'échange, pour passer pour une victime me semble t-il, je confirme que l'échange n'avait pas d'intérêt.
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Olivier
#11
Sigmund Freud a écrit que "il y a autant de névroses que d'êtres humains".
En ce qui concerne mon expérience du milieu BDSM, je dois bien constater qu'il y a beaucoup de personnes fêlées du cerveau.
Le principal souci est l'anonymat derrière l'écran. 
Jamais dans leur vie vanille, ils n'oseraient avoir ni le comportement ni les déclarations qu'ils ont sur les réseaux sociaux
Et que je te traite de m...e, et que je ne te réponde plus jamais, et que je te considère comme inférieur ou malade ou nazi, ou pervers ou psychopathe, bref : insensé

Le plus choquant ce sont les personnes qui bloquent l'autre en pleine discussion, alors que tout était convivial et bienveillant. Bloquer sans préavis veut dire "Tu n'existes pas à mes yeux et je t'envoie au néant". Autant ahurissant que significatif de la pensée du bloqueur envers les autres. C'est un comportement de type psychopathe. Ceci écrit, l'avantage est que cette personne déclare sont égoïsme et que tôt ou tard on aurait payé cher une relation avec elle.

En ce qui me concerne, avec mes partenaires, j'ai toujours déclaré que mes principes inamovibles sont "confiance, honnêteté, dialogue, respect". Mais je l'ai souvent payé cher car c'est moi qu'on a jeté.

La qualité des gens c'est comme les pyramides : plus on monte vers la qualité et moins on est nombreux.
Courage et good luck à toutes les personnes de qualité
Ol
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Toilabas
#12
Il vous a permis de faire une bonne sélection. Un bon maître doit d abord protéger sa soumise de ce qu elle ne souhaite pas, et c est ce qu il a fait, c est donc un bon maître malgré lui... 
Soyez la première personne à aimer.
Toilabas
#13
Dans les faits, il est fort possible que cela soit une approche maladroite d' un looser dans le but de vous extraire juste quelques photos de nu en tentant d' apprivoiser votre confiance. Il n' en manque pas des paumés ici... remercions le de vous avoir bani, c est le meilleur service qu'il puisse vous faire . 
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour, il ne faut pas prendre un exemple pour une généralité. Je pourrais tenir un discour assez proche en preneant l’exemple d’une soumise qui parle de complicité, de partage, qui après deux heures échanges recheche plutôt un plan cul.
Bref, pour moi, c’est juste une mavaise expérience, passer au suivant en espérant avoir plus de chance.
Bon courage
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Fly
#15
il y a pour moi deux niveaux dans l'histoire que vous racontez : le fond et la forme 

Sur la forme, effectivement je vous rejoins.
Bloqué pour un simple désacord sur ce qu'est la relation D/s alors que par nature chacun en a sa vision. Je trouve le procédé pas très élégant mais surtout contre-productif. 
(j'ai beaucoup appris et construit ma propre vision en discutant avec des gens avec qui j'etais en désaccord ...je dirais même que seuls les gens avec qui on est en déssacord peuvent faire evoluer notre vision ...avec les autres, ben on est juste d'accord pas de débats, pas de remise en question, pas d'évolution) 

Pour ce qui est du fond (et c'est la partie qui m'interesse le plus),j'aurai tendance à être en accord avec ce monsieur (tout en étant un peu moins catégorique a priori) 
(on est bien d'accord que l'on parle de pratique et non pas de "caractèristiques" de la relation D/S : confiance, communication etc) 
Pour moi il y 3 "zones" : 
  • la zone blanche, celle des désirs de la soumisse : ce qu'elle veut 
  • la zone grise, celles des possibles de la soumise : ce qu'elle peut envisager ou accepter bien que ne le désirant pas 
  • la zone noire, celles des interdits : ce qu'en aucun cas la soumise n'acceptera 
ceci étant définis, on peut commencer a regarder vos propos respectif dans ce cadre. 
Je pense que ce que ce monsieur dit c'est qu'une soumise qui se limiterai a la zone blanche ce n'est pas vraiment de la soumission (mais plus une souminatrice). 
et j'aurai tendance a être d'accord (si on va par la je suis moi aussi une sorte de soumis ...soumis à mes désirs en quelque sorte, charge a l'autre de les "réaliser" )

la zone grise c'est la zone qui commence à être la plus intéressante parce que c'est la que le mot soumission prend tout son sens selon moi. car on est plus dans le cadre de ce que la soumise souhaite mais bien ce qu'elle est prete a faire pour son Dom (au fait comme a chacun de mes ecrits je dis soumise et Dom mais ça marche aussi pour soumis et Domina) 

la zone noire alors là ça deviens vraiment complexe. on pourrait croire que c'est un simple "on y va pas" (et c'est le cas en vérité) 
Mais il conviens de bien définir ce que l'on y mets dedans . 
Je prend votre exemple : l'exhibition 
une fois que l'on a dit ça on a surtout rien dit : et il convient de définir précisement ce que l'on entends par là 
sortir sans dessous est ce de l'exhibition ?, se balader nue chez vous est de l'exhibition ? (cela depent surement des vis a vis existant)

vous voyez ce que je veux dire ? 
et c'est précisement pour ça que l'on ne se lance pas dans une relation sans une loooongue discussion préalable et pas qu'une en vraie, elle doit s'étaler dans le temps ...les sujets doivent être traités et retraités encore et encore. 
une discussion qui se prolonge même tout le long de la relation  et dont elle est la colonne vertébrale
 
Dernière modification le 19/07/2026 11:09:26 par Fly.
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Tindalos
#16
Ah, bloquer et traiter de souminatrice, un grand classique du millimaître qui ne comprends pas ce qu'est une limite "dure" (hard limit pour les férus d'anglicismes).
 
Se réclamer d'un philosophe et aller bouder à la moindre contrariété, c'est assez croquignolet. Au moins, un bon point d'avoir le courage d'assumer en venant poster ici, par contre pas sûr que ça donne une image valorisante. 
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Noéline
#17
il y a pour moi deux niveaux dans l'histoire que vous racontez : le fond et la forme 

Sur la forme, effectivement je vous rejoins.
Bloqué pour un simple désacord sur ce qu'est la relation D/s alors que par nature chacun en a sa vision. Je trouve le procédé pas très élégant mais surtout contre-productif. 
(j'ai beaucoup appris et construit ma propre vision en discutant avec des gens avec qui j'etais en désaccord ...je dirais même que seuls les gens avec qui on est en déssacord peuvent faire evoluer notre vision ...avec les autres, ben on est juste d'accord pas de débats, pas de remise en question, pas d'évolution) 

Pour ce qui est du fond (et c'est la partie qui m'interesse le plus),j'aurai tendance à être en accord avec ce monsieur (tout en étant un peu moins catégorique a priori) 
(on est bien d'accord que l'on parle de pratique et non pas de "caractèristiques" de la relation D/S : confiance, communication etc) 
Pour moi il y 3 "zones" : 
  • la zone blanche, celle des désirs de la soumisse : ce qu'elle veut 
  • la zone grise, celles des possibles de la soumise : ce qu'elle peut envisager ou accepter bien que ne le désirant pas 
  • la zone noire, celles des interdits : ce qu'en aucun cas la soumise n'acceptera 
ceci étant définis, on peut commencer a regarder vos propos respectif dans ce cadre. 
Je pense que ce que ce monsieur dit c'est qu'une soumise qui se limiterai a la zone blanche ce n'est pas vraiment de la soumission (mais plus une souminatrice). 
et j'aurai tendance a être d'accord (si on va par la je suis moi aussi une sorte de soumis ...soumis à mes désirs en quelque sorte, charge a l'autre de les "réaliser" )

la zone grise c'est la zone qui commence à être la plus intéressante parce que c'est la que le mot soumission prend tout son sens selon moi. car on est plus dans le cadre de ce que la soumise souhaite mais bien ce qu'elle est prete a faire pour son Dom (au fait comme a chacun de mes ecrits je dis soumise et Dom mais ça marche aussi pour soumis et Domina) 

la zone noire alors là ça deviens vraiment complexe. on pourrait croire que c'est un simple "on y va pas" (et c'est le cas en vérité) 
Mais il conviens de bien définir ce que l'on y mets dedans . 
Je prend votre exemple : l'exhibition 
une fois que l'on a dit ça on a surtout rien dit : et il convient de définir précisement ce que l'on entends par là 
sortir sans dessous est ce de l'exhibition ?, se balader nue chez vous est de l'exhibition ? (cela depent surement des vis a vis existant)

vous voyez ce que je veux dire ? 
et c'est précisement pour ça que l'on ne se lance pas dans une relation sans une loooongue discussion préalable et pas qu'une en vraie, elle doit s'étaler dans le temps ...les sujets doivent être traités et retraités encore et encore. 
une discussion qui se prolonge même tout le long de la relation  et dont elle est la colonne vertébrale
 
Merci beaucoup pour votre réponse. Je vous rejoins complètement sur la forme. C'est d'ailleurs ce qui m'a le plus surprise dans cette discussion. J'apprécie justement les échanges avec des personnes qui ne pensent pas comme moi, car ce sont souvent eux qui font réfléchir et permettent d'affiner sa propre vision. Sur le fond, je comprends tout à fait votre découpage en trois zones. Je le trouve intéressant et il a le mérite de montrer que tout n'est pas simplement « oui » ou « non ». En revanche, je pense que nous ne mettions pas forcément les mêmes choses derrière certains mots. Lorsque j'ai parlé d'exhibition, je pensais à des situations comme exhiber sa soumise nue devant des inconnus ou la montrer volontairement à des personnes extérieures. Pour moi, c'est cela l'exhibition. En revanche, être nue chez soi, ne pas porter de sous-vêtements ou d'autres situations du même ordre n'entrent pas dans cette définition. C'est justement pour cela que je pense qu'il est indispensable de préciser les termes que l'on emploie avant d'en débattre. Et sur ce point, je vous rejoins totalement : une relation D/s ne peut pas se construire sans de longues discussions, qui ne s'arrêtent d'ailleurs jamais vraiment. Les envies évoluent, les limites aussi parfois, et la communication reste, à mes yeux, la colonne vertébrale de la relation. Merci en tout cas d'avoir pris le temps de développer votre point de vue. C'est exactement ce type d'échange que j'espérais en publiant ce sujet.
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Noéline
#18
Peut être hors sujet...peut être pas...En lisant la publication d'Idaelle ce matin, je me suis mis à délirer... La soumission ne commence ni par une corde, ni par un ordre. Elle commence par un choix. Le choix de faire confiance.
Le choix d'accepter d'être guidée.
Le choix de déposer son ego entre les mains de celui qui aura su se montrer digne de le recevoir. Beaucoup ne voient qu'une posture.
Les initiés y lisent un langage. La cambrure parle de discipline.
Les liens parlent de confiance.
Le silence parle d'abandon.
Et le regard invisible parle d'une certitude : rien de tout cela n'existe sans un consentement libre, éclairé et renouvelé. À genoux, on ne perd pas sa dignité.
On choisit simplement à qui l'on accorde le privilège de la recevoir. Le monde croit souvent que le pouvoir appartient à celui qui tient les liens.
En réalité, le véritable pouvoir appartient à celle qui choisit librement de les accepter. Car la soumission ne s'impose jamais.
Elle ne s'achète pas.
Elle ne se réclame pas. Elle se mérite. Chaque ordre doit être gagné.
Chaque limite respectée.
Chaque abandon honoré. La véritable domination n'est ni brutalité, ni caprice.
C'est une responsabilité. Une exigence. Une promesse silencieuse de protéger autant que de guider. La véritable soumission n'est pas une faiblesse. C'est une force immense, offerte en confiance à celui qui saura l'honorer. Là réside le véritable contrat :
ni celui des cordes,
ni celui des positions,
mais celui de  qui choisissent, en pleine conscience, de marcher ensemble sur le chemin de la confiance, du respect, de la discipline... et de la transformation.
Merci pour ce très beau texte. J'y retrouve beaucoup de choses qui résonnent avec ma propre vision de la relation D/s. Plus que les pratiques, ce sont la confiance, le respect et le consentement qui donnent tout leur sens à ce lien. J'ai particulièrement apprécié cette phrase : « Chaque ordre doit être gagné. Chaque limite respectée. Chaque abandon honoré. » Elle résume, à mes yeux, ce que devrait toujours être une relation D/s saine : une responsabilité partagée, où rien n'est dû et où tout se construit dans la confiance. Merci d'avoir pris le temps de partager cette réflexion.
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Noéline
#19
Bonjour,
Je me suis dit, qu'une personne aussi bizarre que vous allait bien hurler sa peine publiquement. Et c'est le cas et jke constate que vous aimez quand même bien inventer...
Nous allons restituer les choses. Rappelons que le sujet de l’échange était que c’était une relation humaine en premier lieu, et que le plaisir de la soumise ne tenait pas exclusivement aux pratiques mais aussi au regard de son dom, sa façon de la valoriser, sa fierté, etc…
Bref, enchaînons. 1/ Ce que j'ai dit : il faut distinguer limites et interdits de la soumise
2/ Vous m'avez dit que le vrai terme n'était pas "Interdit mais était “Tabou”. Ce à quoi je vous ai redonné la définition du mot tabou qui est en premier lieu une somme d’interdiction religieuses ou sociales appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur et que par conséquent, un interdit pourrait être autre chose qu'un tabou.
3/ Mais déjà vous avez bloqué sur ce terme, l’exhibition devenant pour vous, un “tabou” ultra choquant.
4/ J’ai précisé ensuite que les limites peuvent être repoussées avec le temps par le travail et les encouragements du dom MAIS que les interdits doivent être respectés à 100% par le dom
Sur ce j'ai ajouté :
Une soumise ne doit cependant pas intégrer 100% des choses qui ne l'excitent pas dans la catégorie “interdite”, sinon c'est elle qui finit par imposer sa façon d'être au dom et demande au dom de ne suivre que ses propres désirs. En conséquence, dès lors que c'est la soumise qui décide de quoi et comment, c'est de la soumination.
Je vais illustrer par un exemple, une soumise qui aime que le missionnaire et la fessée avec des gants et qui donc met toutes les autres pratiques dans les “tabou” pour respecter vos mots, alors c’est elle qui décide en lieu et place du dom. Mais cet état d’esprit vous avez commencé à le nier et à expliquer que je ne savais pas ce qu'était une relation D/s en réinventant encore et toujours mon propos.  Le blocage, c'est simplement car je n'avais pas du tout envie de perdre du temps à échanger sur le thème “Qu’est ce que la soumination”. J'aurai pu avec plaisir échanger sur "un dom peut il essayer de repousser les limites (pas les interdits) de la soumise ?". Mais non je ne perds pas de temps avec une personne qui explique que je ne sais pas ce qu'est le D/s car je ne pense pas que la soumise puisse décider seule de la totalité du réglement, de ce qui se fait ou non et comment.  Comme vous venez de réinventer l'échange, pour passer pour une victime me semble t-il, je confirme que l'échange n'avait pas d'intérêt.
Bonjour, Je vais me contenter de rétablir les faits. Tout d'abord, je vous remercie d'être venu confirmer publiquement que c'était bien de vous dont il était question, puisque je n'avais cité ni votre pseudonyme ni le moindre élément permettant de vous identifier. Ensuite, vous m'accusez d'inventer. C'est assez surprenant, puisque j'ai conservé l'intégralité de notre conversation. Si j'avais déformé vos propos, il suffirait de confronter mon récit à nos échanges. En revanche, je retrouve bien dans cette conversation des phrases telles que :
  • « vous êtes la vraie Dom du couple » ;
  • « soumination » ;
  • « votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et passer à côté du fond ».
Je ne retrouve pas, en revanche, l'endroit où je vous aurais dit que « vous ne saviez pas ce qu'était une relation D/s », comme vous l'affirmez aujourd'hui. Notre désaccord ne portait pas sur le fait qu'un Dom puisse accompagner une soumise à dépasser certaines limites. Il portait sur votre conclusion consistant à affirmer qu'une soumise qui exprime des pratiques qu'elle refuse devient « la vraie Dom » et que la relation relève alors de la « soumination ». Enfin, ce qui m'a le plus étonnée n'est pas notre divergence de point de vue. C'est qu'après avoir expliqué apprécier les échanges profonds et ne pas juger les autres, vous ayez choisi de mettre fin à la discussion dès que je vous ai demandé si vous me connaissiez suffisamment pour porter un jugement sur ma façon de vivre la D/s. Quant à votre entrée en matière, me qualifier de « bizarre » en ouverture de votre message illustre finalement assez bien ce que chacun pourra constater par lui-même : il est parfois plus simple d'attaquer la personne que de répondre sereinement à la question qui lui est posée.
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Noéline
#20
Sigmund Freud a écrit que "il y a autant de névroses que d'êtres humains".
En ce qui concerne mon expérience du milieu BDSM, je dois bien constater qu'il y a beaucoup de personnes fêlées du cerveau.
Le principal souci est l'anonymat derrière l'écran. 
Jamais dans leur vie vanille, ils n'oseraient avoir ni le comportement ni les déclarations qu'ils ont sur les réseaux sociaux
Et que je te traite de m...e, et que je ne te réponde plus jamais, et que je te considère comme inférieur ou malade ou nazi, ou pervers ou psychopathe, bref : insensé

Le plus choquant ce sont les personnes qui bloquent l'autre en pleine discussion, alors que tout était convivial et bienveillant. Bloquer sans préavis veut dire "Tu n'existes pas à mes yeux et je t'envoie au néant". Autant ahurissant que significatif de la pensée du bloqueur envers les autres. C'est un comportement de type psychopathe. Ceci écrit, l'avantage est que cette personne déclare sont égoïsme et que tôt ou tard on aurait payé cher une relation avec elle.

En ce qui me concerne, avec mes partenaires, j'ai toujours déclaré que mes principes inamovibles sont "confiance, honnêteté, dialogue, respect". Mais je l'ai souvent payé cher car c'est moi qu'on a jeté.

La qualité des gens c'est comme les pyramides : plus on monte vers la qualité et moins on est nombreux.
Courage et good luck à toutes les personnes de qualité
Ol
Merci pour votre message. Je vous rejoins sur un point : ce n'est pas le désaccord qui m'a surprise. Au contraire, j'apprécie les discussions où chacun expose sa vision, même lorsqu'elle est très différente de la mienne. Ce qui m'a interpellée, c'est la rapidité avec laquelle le dialogue s'est transformé en jugement sur ma façon de vivre la D/s, alors que nous échangions depuis seulement deux jours. Puis le blocage est arrivé immédiatement après que je lui ai demandé s'il me connaissait suffisamment pour affirmer ce que je pensais. Au final, ce n'est pas tant notre divergence de points de vue qui m'a donné envie de partager cette anecdote, mais la manière dont la discussion s'est terminée. Pour moi, un débat reste enrichissant tant que chacun accepte que l'autre puisse ne pas être d'accord.
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Noéline
#21
Il vous a permis de faire une bonne sélection. Un bon maître doit d abord protéger sa soumise de ce qu elle ne souhaite pas, et c est ce qu il a fait, c est donc un bon maître malgré lui... 
J'aime beaucoup votre façon de voir les choses.  Au fond, il m'a effectivement évité de perdre davantage de temps dans une discussion qui ne pouvait mener nulle part. Nos visions étaient trop différentes, mais ce n'est pas ce qui m'a le plus surprise. C'est surtout qu'un simple désaccord ait suffi à mettre fin à un échange qui se voulait pourtant « profond ». 🙂
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Noéline
#22
Dans les faits, il est fort possible que cela soit une approche maladroite d' un looser dans le but de vous extraire juste quelques photos de nu en tentant d' apprivoiser votre confiance. Il n' en manque pas des paumés ici... remercions le de vous avoir bani, c est le meilleur service qu'il puisse vous faire . 
Merci pour votre message.  Je ne sais pas quelles étaient réellement ses intentions, et je préfère éviter les suppositions. En revanche, une chose est certaine : je suis loin d'être novice, et encore moins au point d'envoyer des photos de moi à une personne que je connais à peine pour lui permettre de fantasmer dessus.  Quoi qu'il en soit, cette discussion m'a surtout confirmé que nous n'avions pas la même manière d'échanger ni la même vision de la relation D/s. Finalement, le blocage nous a sans doute fait gagner du temps à tous les deux.
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Noéline
#23
Bonjour, il ne faut pas prendre un exemple pour une généralité. Je pourrais tenir un discour assez proche en preneant l’exemple d’une soumise qui parle de complicité, de partage, qui après deux heures échanges recheche plutôt un plan cul. Bref, pour moi, c’est juste une mavaise expérience, passer au suivant en espérant avoir plus de chance. Bon courage
Bonjour, Je vous rejoins complètement : une expérience, qu'elle soit bonne ou mauvaise, ne permet pas de tirer une généralité. C'était d'ailleurs tout le sens de mon message. Je n'ai jamais voulu dire que tous les Doms réagissaient ainsi, heureusement. J'ai simplement trouvé cette situation suffisamment surprenante pour la partager, avec une pointe d'humour. Et je suis tout à fait d'accord avec vous : il existe aussi des soumises qui ne sont pas cohérentes dans leur démarche. Les comportements inadaptés ne sont pas l'apanage d'un seul côté. Au final, cette expérience m'a surtout permis d'échanger avec beaucoup de membres sur des visions différentes de la D/s, et rien que pour cela, je ne regrette pas d'avoir ouvert ce sujet. 
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Noéline
#24
Ah, bloquer et traiter de souminatrice, un grand classique du millimaître qui ne comprends pas ce qu'est une limite "dure" (hard limit pour les férus d'anglicismes).   Se réclamer d'un philosophe et aller bouder à la moindre contrariété, c'est assez croquignolet. Au moins, un bon point d'avoir le courage d'assumer en venant poster ici, par contre pas sûr que ça donne une image valorisante. 
Je crois surtout qu'il s'est trahi tout seul en venant répondre à un sujet où il n'était pourtant pas nommé. Les lecteurs auront désormais les deux versions et pourront se faire leur propre opinion. Quant à moi, cela ne change pas grand-chose : il n'a jamais été question d'une rencontre. Nous échangions simplement sur nos conceptions respectives de la relation D/s. Comme quoi, même une discussion théorique peut parfois révéler beaucoup sur une personne. 
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Noéline
#26
Merci pour le partage. Je connaissais déjà cet article et je le trouve intéressant, notamment lorsqu’il met en parallèle Deleuze et Foucault autour du contrat, des rituels et des pratiques de soi. Ce qui m’a particulièrement parlé, c’est cette idée que la profondeur d’une relation D/s ne réside pas dans la multiplication des pratiques, mais dans la cohérence d’un engagement librement consenti, entretenu dans le temps. C’est une approche philosophique qui rejoint assez bien ma vision de la domination et de la soumission. Merci pour cette lecture.
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Bonjour,
Je me suis dit, qu'une personne aussi bizarre que vous allait bien hurler sa peine publiquement. Et c'est le cas et jke constate que vous aimez quand même bien inventer...
Nous allons restituer les choses. Rappelons que le sujet de l’échange était que c’était une relation humaine en premier lieu, et que le plaisir de la soumise ne tenait pas exclusivement aux pratiques mais aussi au regard de son dom, sa façon de la valoriser, sa fierté, etc…
Bref, enchaînons. 1/ Ce que j'ai dit : il faut distinguer limites et interdits de la soumise
2/ Vous m'avez dit que le vrai terme n'était pas "Interdit mais était “Tabou”. Ce à quoi je vous ai redonné la définition du mot tabou qui est en premier lieu une somme d’interdiction religieuses ou sociales appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur et que par conséquent, un interdit pourrait être autre chose qu'un tabou.
3/ Mais déjà vous avez bloqué sur ce terme, l’exhibition devenant pour vous, un “tabou” ultra choquant.
4/ J’ai précisé ensuite que les limites peuvent être repoussées avec le temps par le travail et les encouragements du dom MAIS que les interdits doivent être respectés à 100% par le dom
Sur ce j'ai ajouté :
Une soumise ne doit cependant pas intégrer 100% des choses qui ne l'excitent pas dans la catégorie “interdite”, sinon c'est elle qui finit par imposer sa façon d'être au dom et demande au dom de ne suivre que ses propres désirs. En conséquence, dès lors que c'est la soumise qui décide de quoi et comment, c'est de la soumination.
Je vais illustrer par un exemple, une soumise qui aime que le missionnaire et la fessée avec des gants et qui donc met toutes les autres pratiques dans les “tabou” pour respecter vos mots, alors c’est elle qui décide en lieu et place du dom. Mais cet état d’esprit vous avez commencé à le nier et à expliquer que je ne savais pas ce qu'était une relation D/s en réinventant encore et toujours mon propos.  Le blocage, c'est simplement car je n'avais pas du tout envie de perdre du temps à échanger sur le thème “Qu’est ce que la soumination”. J'aurai pu avec plaisir échanger sur "un dom peut il essayer de repousser les limites (pas les interdits) de la soumise ?". Mais non je ne perds pas de temps avec une personne qui explique que je ne sais pas ce qu'est le D/s car je ne pense pas que la soumise puisse décider seule de la totalité du réglement, de ce qui se fait ou non et comment.  Comme vous venez de réinventer l'échange, pour passer pour une victime me semble t-il, je confirme que l'échange n'avait pas d'intérêt.
  Tu dis "pas envie de perdre du temps" mais tu écris un pavé. Tu accuses l'autre de victimisation, mais tu te présentes toi-même en victime incomprise. Tu lui reproches d'imposer une norme, mais tu poses ta définition du D/s comme seule valable. Tu fais tout ce que tu dénonces
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Noéline
#28
  Tu dis "pas envie de perdre du temps" mais tu écris un pavé. Tu accuses l'autre de victimisation, mais tu te présentes toi-même en victime incomprise. Tu lui reproches d'imposer une norme, mais tu poses ta définition du D/s comme seule valable. Tu fais tout ce que tu dénonces
Je n'aurais pas dit mieux. C'est exactement ce qui m'avait interpellée lors de notre échange. Au-delà du fond, j'avais surtout le sentiment qu'il reprochait aux autres ce qu'il faisait lui-même.
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Neilerio
#29
"c'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination »"  j'en connais plein qui pensent comme ça. Faut leur rappeller l'article 222-22 du code pénal le consentement doit être préalable éclaire spécifique libre et révocable donc un Dom qui force devient un vrai "Dominque Pelicot" ( l'article 222-22 a été modifié suite à Mazan ). Au final ce triste sire n'a même pas la théorie puisque pour lui il n'y a pas de négociation et que les souminatrices sont un mythe. "Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question" je suis étonné qu'il est pas sorti les termes dévotion mode de vie et sérieux ptdr. Pour pas mal de fantasmeur le BDSM c'est reproduire les inégalités du monde vanille mais avec du cul sale à la clé, l'idée domination consciente et éthique leur est étrangère.
Dernière modification le 22/07/2026 03:53:37 par Neilerio.
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Noéline
#30
"c'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination »"  j'en connais plein qui pensent comme ça. Faut leur rappeller l'article 222-22 du code pénal le consentement doit être préalable éclaire spécifique libre et révocable donc un Dom qui force devient un vrai "Dominque Pelicot" ( l'article 222-22 a été modifié suite à Mazan ). Au final ce triste sire n'a même pas la théorie puisque pour lui il n'y a pas de négociation et que les souminatrices sont un mythe. "Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question" je suis étonné qu'il est pas sorti les termes dévotion mode de vie et sérieux ptdr. Pour pas mal de fantasmeur le BDSM c'est reproduire les inégalités du monde vanille mais avec du cul sale à la clé, l'idée domination consciente et éthique leur est étrangère.
Je partage votre analyse sur un point essentiel : pour moi, une soumise qui exprime des limites ou des interdits ne prend pas le pouvoir pour autant. C'est simplement l'expression de son consentement. Une relation D/s ne devrait jamais opposer domination et respect des limites, les deux peuvent parfaitement coexister.
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sylvie35
#31
Ne peut-on pas envisager que vous ayez tous deux raison mais simplement que vous n'avez pas la même conception de la relation ? 

Effectivement, le blocage n'est pas élégant.
A part ça, sur le fond, pour ce que j'en comprends (mais c'est possible que je comprenne mal) aucun des deux points de vue ne me semble absurde, c'est simplement qu'ils ne se rapportent pas au même référentiel.

Par commodité de langage, et parce que c'est lourd de mettre systématiquement toutes les nuances, on a souvent le réflexe de dire "une soumise / un Dom, doit / ne doit pas ...", "une relation doit / ne doit pas ...", laissant supposer que c'est une règle universelle qui s'applique à tous, alors qu'en réalité on parle de notre propre vision de la relation.

Finalement, la seule chose qui compte vraiment est que les partenaires s'accordent, au moins dans les grandes lignes, sur leur vision de la relation. 

Pour ma part j'ai mis l'essentiel des précautions en amont, c'est à dire ne pas me lancer dans ce type de relation avec n'importe qui, m'assurer que ça colle vraiment humainement, que je peux avoir entièrement confiance, que l'on est vraiment en phase. Après, les règles sont simples: j'obéis, point barre. En pratique il me laisse beaucoup de libertés mais c'est lui qui en décide et ça me convient parfaitement.
Ca n'est pas fait pour tout le monde car cela suppose d'avoir une bonne capacité de discernement pour savoir où on met les pieds, mais pour moi c'est ce qui convenait: je fais très attention en amont et après on peut faire un transfert de pouvoir en toute confiance parce que je sais qu'il n'y aura jamais d'abus de pouvoir.

Pour d'autres, l'important c'est une liste de pratiques où l'on va cocher oui/non, un contrat, ou un consentement demandé et redemandé à de multiples reprises, avant chaque acte. Pour moi c'est une sécurité bien plus faible que ce qu'apporte une confiance établie en amont, mais chacun son truc et ce que font les autres ça ne me regarde pas.

Certains axent la relation sur le plaisir de la soumise, d'autres sur le plaisir du Dom. 

Finalement, il y a tant de psychologies et de visions différentes que ce qui convient aux uns ne convient pas aux autres, donc toujours se méfier des généralisations. 
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Noéline
#32
Ne peut-on pas envisager que vous ayez tous deux raison mais simplement que vous n'avez pas la même conception de la relation ? 

Effectivement, le blocage n'est pas élégant.
A part ça, sur le fond, pour ce que j'en comprends (mais c'est possible que je comprenne mal) aucun des deux points de vue ne me semble absurde, c'est simplement qu'ils ne se rapportent pas au même référentiel.

Par commodité de langage, et parce que c'est lourd de mettre systématiquement toutes les nuances, on a souvent le réflexe de dire "une soumise / un Dom, doit / ne doit pas ...", "une relation doit / ne doit pas ...", laissant supposer que c'est une règle universelle qui s'applique à tous, alors qu'en réalité on parle de notre propre vision de la relation.

Finalement, la seule chose qui compte vraiment est que les partenaires s'accordent, au moins dans les grandes lignes, sur leur vision de la relation. 

Pour ma part j'ai mis l'essentiel des précautions en amont, c'est à dire ne pas me lancer dans ce type de relation avec n'importe qui, m'assurer que ça colle vraiment humainement, que je peux avoir entièrement confiance, que l'on est vraiment en phase. Après, les règles sont simples: j'obéis, point barre. En pratique il me laisse beaucoup de libertés mais c'est lui qui en décide et ça me convient parfaitement.
Ca n'est pas fait pour tout le monde car cela suppose d'avoir une bonne capacité de discernement pour savoir où on met les pieds, mais pour moi c'est ce qui convenait: je fais très attention en amont et après on peut faire un transfert de pouvoir en toute confiance parce que je sais qu'il n'y aura jamais d'abus de pouvoir.

Pour d'autres, l'important c'est une liste de pratiques où l'on va cocher oui/non, un contrat, ou un consentement demandé et redemandé à de multiples reprises, avant chaque acte. Pour moi c'est une sécurité bien plus faible que ce qu'apporte une confiance établie en amont, mais chacun son truc et ce que font les autres ça ne me regarde pas.

Certains axent la relation sur le plaisir de la soumise, d'autres sur le plaisir du Dom. 

Finalement, il y a tant de psychologies et de visions différentes que ce qui convient aux uns ne convient pas aux autres, donc toujours se méfier des généralisations. 
  Je suis d'accord avec vous sur un point : il existe différentes façons de vivre une relation D/s et je n'ai jamais prétendu détenir une vérité universelle. Si deux personnes partagent la même vision et s'y épanouissent, cela les regarde. Là où nos échanges ont dérapé, ce n'était pas parce que nous avions une conception différente de la relation. C'est parce qu'il a affirmé que ma vision était forcément mauvaise et qu'il en a déduit que je ne comprenais pas le fond d'une relation D/s, alors qu'il ne me connaissait pas. C'est cette généralisation et ce jugement qui m'ont interpellée, bien plus que nos désaccords. Un désaccord n'empêche pas une discussion. En revanche, lorsqu'on transforme son point de vue en vérité applicable à tous et que l'on juge la personne plutôt que ses idées, le dialogue devient beaucoup plus compliqué.
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