Noéline
#19
Bonjour,
Je me suis dit, qu'une personne aussi bizarre que vous allait bien hurler sa peine publiquement. Et c'est le cas et jke constate que vous aimez quand même bien inventer...
Nous allons restituer les choses. Rappelons que le sujet de l’échange était que c’était une relation humaine en premier lieu, et que le plaisir de la soumise ne tenait pas exclusivement aux pratiques mais aussi au regard de son dom, sa façon de la valoriser, sa fierté, etc…
Bref, enchaînons. 1/ Ce que j'ai dit : il faut distinguer limites et interdits de la soumise
2/ Vous m'avez dit que le vrai terme n'était pas "Interdit mais était “Tabou”. Ce à quoi je vous ai redonné la définition du mot tabou qui est en premier lieu une somme d’interdiction religieuses ou sociales appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur et que par conséquent, un interdit pourrait être autre chose qu'un tabou.
3/ Mais déjà vous avez bloqué sur ce terme, l’exhibition devenant pour vous, un “tabou” ultra choquant.
4/ J’ai précisé ensuite que les limites peuvent être repoussées avec le temps par le travail et les encouragements du dom MAIS que les interdits doivent être respectés à 100% par le dom
Sur ce j'ai ajouté :
Une soumise ne doit cependant pas intégrer 100% des choses qui ne l'excitent pas dans la catégorie “interdite”, sinon c'est elle qui finit par imposer sa façon d'être au dom et demande au dom de ne suivre que ses propres désirs. En conséquence, dès lors que c'est la soumise qui décide de quoi et comment, c'est de la soumination.
Je vais illustrer par un exemple, une soumise qui aime que le missionnaire et la fessée avec des gants et qui donc met toutes les autres pratiques dans les “tabou” pour respecter vos mots, alors c’est elle qui décide en lieu et place du dom. Mais cet état d’esprit vous avez commencé à le nier et à expliquer que je ne savais pas ce qu'était une relation D/s en réinventant encore et toujours mon propos.  Le blocage, c'est simplement car je n'avais pas du tout envie de perdre du temps à échanger sur le thème “Qu’est ce que la soumination”. J'aurai pu avec plaisir échanger sur "un dom peut il essayer de repousser les limites (pas les interdits) de la soumise ?". Mais non je ne perds pas de temps avec une personne qui explique que je ne sais pas ce qu'est le D/s car je ne pense pas que la soumise puisse décider seule de la totalité du réglement, de ce qui se fait ou non et comment.  Comme vous venez de réinventer l'échange, pour passer pour une victime me semble t-il, je confirme que l'échange n'avait pas d'intérêt.
Bonjour, Je vais me contenter de rétablir les faits. Tout d'abord, je vous remercie d'être venu confirmer publiquement que c'était bien de vous dont il était question, puisque je n'avais cité ni votre pseudonyme ni le moindre élément permettant de vous identifier. Ensuite, vous m'accusez d'inventer. C'est assez surprenant, puisque j'ai conservé l'intégralité de notre conversation. Si j'avais déformé vos propos, il suffirait de confronter mon récit à nos échanges. En revanche, je retrouve bien dans cette conversation des phrases telles que :
  • « vous êtes la vraie Dom du couple » ;
  • « soumination » ;
  • « votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et passer à côté du fond ».
Je ne retrouve pas, en revanche, l'endroit où je vous aurais dit que « vous ne saviez pas ce qu'était une relation D/s », comme vous l'affirmez aujourd'hui. Notre désaccord ne portait pas sur le fait qu'un Dom puisse accompagner une soumise à dépasser certaines limites. Il portait sur votre conclusion consistant à affirmer qu'une soumise qui exprime des pratiques qu'elle refuse devient « la vraie Dom » et que la relation relève alors de la « soumination ». Enfin, ce qui m'a le plus étonnée n'est pas notre divergence de point de vue. C'est qu'après avoir expliqué apprécier les échanges profonds et ne pas juger les autres, vous ayez choisi de mettre fin à la discussion dès que je vous ai demandé si vous me connaissiez suffisamment pour porter un jugement sur ma façon de vivre la D/s. Quant à votre entrée en matière, me qualifier de « bizarre » en ouverture de votre message illustre finalement assez bien ce que chacun pourra constater par lui-même : il est parfois plus simple d'attaquer la personne que de répondre sereinement à la question qui lui est posée.
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