Noéline
#0
Les soumises sont-elles devenues trop exigeantes envers les Dominants ? En tant que soumise, je me pose cette question. Il est normal d'être prudente, surtout dans le BDSM où la confiance est essentielle. Mais je me demande parfois si, à force de rechercher un Dominant qui corresponde à une longue liste de critères, nous ne passons pas à côté de certaines personnes. Une autre question me vient également : Tentons-nous vraiment de connaître le Dominant qui est en face de nous ? Cherchons-nous à découvrir sa personnalité, ses valeurs, sa manière de vivre la relation D/s, ou nous arrêtons-nous parfois trop vite à quelques critères ou à une première impression ? Bien sûr, la question vaut aussi dans l'autre sens : les Dominants prennent-ils toujours le temps de connaître la femme qui est en face d'eux, ou recherchent-ils parfois une soumise correspondant à une image idéale ? Ce n'est absolument pas une critique. C'est une véritable réflexion que je me fais en tant que soumise, et j'aimerais beaucoup connaître vos avis.
Dernière modification le 28/07/2026 01:43:43 par Noéline.
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VraiEsclavagiste
#1
La question est bonne...
Très bonne meme !
Mais qu'y a t il de mal à vouloir l'excellence?
En tant que soumise, et encore plus en tant qu'esclave, "tu" (dans le sens générique) donnes une part de ta liberté à quelqu'un qui aura décision sur toi.
Autrement dit, ses décisions, auront un impactes sur toi, sur ta vie.
Bon ou mauvaise, mais un impact sur toi.
Alors autant que cet impact soit bon, non?
Il suffit d'etre un peu patient pour voir sur le mur général certaines soumises se précipitant sur le premier venu déclarant qu'il est le plus beau, le nec le plus ultrat pour la voir après X temps déclarer que c'est le pire des salaupards...
Le tout est de savoir rester réaliste!
Les Sir Stephen, miliardaires, beaux comme des dieux, ayant tous les talents et toutes les qualités ne courent pas les rues sinon dans les livres de la série Harlequin réservée au plus de 18 ans...
Les Dominants, les Maitres restent avant tout des hommes, avec leurs qualités, leurs défauts.
Dans la vie vanille, tu prends le temps de connaitre ton partenaire (non, je ne parle pas la des coups d'un soir ou des sexfriends) avant de te lancer...
N'est-il donc pas normal alors d'essayer de connaitre un minimum et d'avoir des exigences envers celui qui décidera pour toi et aura un impacte sur ta vie?
Ce ne sont pas les propositions qui manquent aux soumises ou aux esclaves.
Alors pourquoi devraient elles rabaisser leurs prétentions?
Juste pour avoir une relation?
C'est un choix...
Mais alors faut-il l'assumer si besoin est!
D'autant plus si ta soumission te conduit à l'esclavage, celui-ci n'existant plus (du moins sur le papier) en France.
Choisir ton propriétaire est alors ton dernier choix.
Alors pourquoi se priver d'avoir des exigences?
Mais les mots ont un sens.
Se soumettre veux dire se mettre sous, accepter qu'un autre prenne en main les décisions pour ce qui nous concerne.
Enlevons le coté responsabilité du Dominant, du Maitre... et posons une question provocatrice alors: sachant que c'est lui qui a le pouvoir, a-t-il alors besoin de réellement connaitre sa soumise, son esclave?
Je prendrai alors pour illustrer mon propos une analogie historique: Les empereurs prenaient-ils le temps de connaitre ceux à qui ils donnaient des ordres?
Non.
Ils les donnaient et les ordres devaient alors etre exécutés.
Et ceux qui recevaient les ordres devaient obéir, ou subir les conséquences de leurs rébéllions...
Alors oui, autant que la soumise, l'esclave choississent leurs Doms, leurs Maitres en prenant leurs temps.
Un adage ne dit-ils pas d'ailleurs "mieux vaut etre seul que mal accopagné" et un autre "patience et longueur de temps vaut mieux que force ni que rage?"
Car à moins de se considérer comme une esclave acheté sur un marché, et, dans ce cas, assumer son choix, il n'en reste pas moins que comme toute relation, celle-ci se construit, surtout qu'il faut s'abandonner, avoir une confiance aveugle en celui qui tient le manche de la cravache, car, une fois attachée, on est à sa merci...
Et donc, ce genre de relation, plus que toute autre, demande une confiance absolue...
Alors autant savoir à qui on la remet, non?
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Neilerio
#2
Je vais radoter : il y a des gens qui fantasment et leur longue liste de critère c'est le un mur entre leur fantasme et la réalité. Attention tout les gens qui ont longue liste de critère ne sont pas des fantamseurs mais quand ces crittères sont déconnectés du réel il y a peu de place pour le doute.
" les Dominants prennent-ils toujours le temps de connaître la femme qui est en face d'eux, ou recherchent-ils parfois une soumise correspondant à une image idéale ?" 
Les pragmatiques, les réalistes, les expérimentés prennent le temps mais ce temps n'est pas le même pour tous, c'est quoi le bon temps ? 1 mois ? 3 mois ? 6 mois ? 12 mois ? est ce que 12 mois c'est mieux que 3 ?
 
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ShibariRiggerAtHome
#3
Oui et non. Disons plutôt que les soumises n'ont pas compris le marché des hommes dominants ni comment ces derniers fonctionnent / pensent et veulent. Et l'inverse (hommes dominantes avec les femmes soumises) n'ont pas compris ce que elles veulent.
Les rencontres BDSM : c'est un marché capitaliste très tendu et saturé. Il y a une offre et une demande. D'un côté les soumis.e.s ont des demandes complètement délirantes et les dominants ont des offres très limitées qui correspondent à leur envies - ils sont alors obligés de faire trop de compromis pour avoir quelque chose. Bienvenue dans le fonctionnement de tout fonctionnement d'un marché de tomates, de terres rares, de l'emploi, immobilier ou autre. Mais au bout du compte : ceux qui arrivent à conclure un accord sont ceux qui
  • #1 ont parfaitement compris les besoins de l'autre (et n'imaginent pas quels sont leurs besoins - ils ont fait des études de marché et l'on vérifié)
  • #2 savent s'adapter (baisser leur exigences ou envies ou accepter des compromis importants)
  • #3 savent se former ou mettre le prix pour atteindre les attentes de l'autre (surtout si le marché est saturé comme c'est le cas de celui du BDSM)
Les femmes soumises étant très rares: elles ne cherchent rarement à comprendre les hommes (comment ils fonctionnent et ce qu'ils veulent réellement - c'est la #1), parfois ont bien compris mais ne veulent pas s'y conformer (car ça impliquerait de réduire ses critères, ne veulent pas s'adapter - c'est le #2) et attendent que les meilleurs y mettent le prix pour atteindre leur exigences (c'est le #3). Et ce n'est pas une critique. C'est juste ainsi que fonctionne tout marché capitaliste, donc il n'est pas étonnant que la femme soumise soit ainsi - rien à voir avec le genre ou autre - c'est juste une histoire d'offres et de demandes.
Car si demain, il n'y a que des dominas et peu de soumis, le problème serait le même mais inversé. Ce là que j'insiste pour dire que ce n'est pas qu'une question de genre mais qui fait partir de quelle part de marché. Et pour avoir été soumise longtemps et avoir eu plusieurs Maîtres étalés sur une décennie :
  • des deux côtés du tableau du genre, je trouve que  beaucoup trop ont regardé des médias BDSM ou lus des livres érotiques : arrêtez de pensez que vous aurez ou voulez la même - La fiction est TOTALEMENT différente de la réalité. 99% des hommes pensent qu'ils pourront rencontrer une femme avec de belles formes qui recherchent un soumis - 0.000000001% de chance. 99% des femmes pensent qu'elles pourront rencontrer un homme charismatique, avec une grande confiance en soit ici pour de la domination plutôt psychologique - 0.000000001% de chance.
  • côté "s", on imagine que ça sera "comme-ci comme-ça" et le côté "D" imagine que ça sera plutôt "comme-ça comme-ci", deux points de vue TOUJOURS différents (quelque soit le genre). Si vous avez l'impression de toujours penser que votre potentiel partenaire ne s'aligne pas avec vos valeurs, c'est où que vous êtes soit totalement opposés (et donc très incompatibles) soit que vous ne savez pas faire de compromis. Je ne sais jamais combien de fois je l'écrirai : il va falloir faire des compromis !! (et des gros - et des deux côtés - et ça, ça demande de savoir communiquer, dans les deux sens)
  • les Dominants / Dominantes et/ou soumis et soumises accordent un point d'honneur à la confiance ou au respect alors que NON, le point d'honneur devrait être mis en priorité sur la SÉCURITÉ (dont l'hygiène, anticipation des séances, les maladies sexuelles transmissibles avec dépistage, le moyen d'arrêter rapidement un bondage, de retirer rapidement une corde, d'avoir prévu le cas où il y ait des saignements, d'être formé aux premiers secours et avoir un peu de matériel, le respect du cercle social de l'autre, de ses temps libres, etc.) - 99.99% ne sont pas dans cet état d'esprit et c'est catastrophique ! Utiliser la confiance pour aller plus loin sans sécurité, belle utopie. La confiance et le respect ? Même pas dans le top 5 pour une relation BDSM selon moi. Le respect serait dans le top 3 des critères pour un couple engagé sur le long terme, avec des sentiments amoureux. Votre priorité chez un.e dominant.e (et pas un soumis) devrait être :
    • #1 sécurité (car vous n'avez qu'une vie et qu'un corps - c'est plus précieux que tout le reste - et ça implique la sécurité du corps comme du matériel, du lieu ou de l'utilisation de substances illicites et comment, etc. - ça passe aussi par la conscience de ses limites et de la sécurité à adopter en conséquence)
    • #2 maîtrise de soi (car si on ne sait pas se maîtriser, ça va très mal finir pour communiquer ou en séance - savoir gérer ses émotions, la colère, etc. - heureusement, si vous avez la sécurité, au pire, vous faites quelque chose de mal mais en toute sécurité. Allez voir un psy si vous avez des problèmes sur ce point - il est vraiment important d'être calme quand on communique)
    • #3 communication (car si on ne sait pas communiquer, on ne sera pas comprendre clairement le consentement de l'autre, ni ses limites ni ses besoins - et tous les points ci-dessous sont inutiles) - Savoir communiquer veut dire savoir écouter l'autre, poser des questions, savoir répondre par des paragraphes et non des "oui", "ok" ou "je suis d'accord", creuser profondément les réponses, savoir clairement exprimer ses besoins et ses limites.
    • #4 responsabilité (car si on ne sait pas assumer ses propres actes, il est inutile de communiquer avec quelqu'un d'autre vu qu'on assumera pas nos dires ou paroles - savoir s'en tenir à ce qui sera convenu - savoir assumer ces erreurs, les reconnaître, prendre des dispositions pour que ça n'arrive plus, etc. - c'est aussi la clé de la confiance)
      ===== A partir de là, si un.e Dominant.e a tous ces critières, il peut commencer à chercher un.e soumis.e =====
    • #5 consentement (on fait rien sans avoir discuté et approuvé les pratiques, les détails de celles-ci et leurs limites - on dit clairement à quoi on consent et ne consent pas)
    • #6 respect de la personne (car le respect va impacter la relation au long terme et dépendra du consentement à être humilié/rabaissé/insulté/etc. - n'inclus PAS le respect du consentement - voir #4 responsabilité pour ça)
    • #7 bienveillance (car souvent on s'imagine pouvoir faire ci ou ça alors qu'il n'aurait pas fallu et était trop dangereux, même quand on a confiance en l'autre ou nous-même)
    • #8 confiance (car si on veut ne serait-ce que rencontrer l'autre, il faut qu'elle ait confiance - encore plus pour "jouer")
      ===== A partir de là, une soumise peut commencer à "jouer" avec le dominant =====

Pourquoi faudrait-il connaître le dominant en face de nous (en dehors des trucs BDSM) ? (à quel moment vous êtes-vous dit que c'était une nécessité ?) La plupart de ceux que je rencontre, ils veulent que vous ne leur posiez pas de question à leur sujet ou sur leur vie. Avez-vous plutôt creusé d'autres aspects / détails de votre future relation BDSM ? Ou s'il avait des problèmes qu'il ne vous aurait pas dit ? (colérique, narcissisme, alcoolisme, etc.) - Mais comprenez que les dominants n'aient pas envie de s'ouvrir à vous sur leur vie et acceptez que ça soit normal.
Pourquoi les femmes pensent-elles que les Dominants devraient prendre plus le temps de les connaître (plus que les trucs de la relation BDSM) ? (encore une fois, vous pensez que c'est logique qu'ils devraient faire ça, mais non). Pourquoi devrait-il mieux vous connaître en dehors du BDSM ? A quoi cela lui servirait-il ? Avez-vous plutôt pensé à le laisser plus souvent tranquille et à ne pas trop le déranger ? Il n'a peut-être pas non plus envie de gérer un enfant à plein temps.
A titre personnel, @Noéline, je pense qu'avant que les soumises se plaigent, elles devraient comprendre que les hommes en général ont souvent les mêmes défauts et qu'il faut composer avec. Et que le pire défaut, c'est de ne pas savoir assurer votre sécurité ni qu'il soit Maître de soi. Le reste, vous pouvez et devrez faire des compromis importants au lieu d'exiger trop
Dernière modification le 28/07/2026 04:26:53 par ShibariRiggerAtHome.
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LauDupond
#4
Bonjour amie philosophe,
Cette idée me parle parce qu'elle me rappelle ma jeunesse. Au lycée, les rencontres se faisaient naturellement parce qu'on partageait le même environnement, les mêmes activités et qu'on apprenait à se connaître avec le temps. En discutant aujourd'hui avec d'anciens copains et copines, je me rends compte que beaucoup ont vécu la même chose. En sortant de ce cadre, j'ai découvert un monde où chacun est davantage isolé, où les rencontres passent plus facilement par une logique de sélection que par une vie de groupe. C'est peut-être pour ça que je pense qu'au lieu de chercher la personne parfaite, il faudrait d'abord reconstruire des milieux où les relations peuvent naître et grandir naturellement, y compris dans le BDSM.
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Balthazar Claës
#5
Pour ma part, je suis peut être idéaliste , mais je pense qu’un lien D/s ne se cherche pas mais s’impose comme une Évidence entre deux personnes.
Si on est à la recherche de « séances de manèges à sensation fortes », de « séances de panpan-cucul » alors je peux comprendre que l’on puisse avoir des exigences fortes quant au cadre général de celles-ci.
Mais pour un « vrai » Lien, qui est une affaire d’une rencontre entre deux personnalités, cela me paraît compliqué d’avoir toujours en tête des « exigences ». Si synergie il y a, je pense qu’il faut se laisser « emporter ». Et ne pas se reprocher d’être « trop exigeant. », de quelque côté que l’on soit, si on ne « trouve » pas, c’est juste que cela n’a pas encore « matché ». 
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Neilerio
#6
Pour ma part, je suis peut être idéaliste , mais je pense qu’un lien D/s ne se cherche pas mais s’impose comme une Évidence entre deux personnes. Si on est à la recherche de « séances de manèges à sensation fortes », de « séances de panpan-cucul » alors je peux comprendre que l’on puisse avoir des exigences fortes quant au cadre général de celles-ci. Mais pour un « vrai » Lien, qui est une affaire d’une rencontre entre deux personnalités, cela me paraît compliqué d’avoir toujours en tête des « exigences ». Si synergie il y a, je pense qu’il faut se laisser « emporter ». Et ne pas se reprocher d’être « trop exigeant. », de quelque côté que l’on soit, si on ne « trouve » pas, c’est juste que cela n’a pas encore « matché ». 
 
Idéalisation avec un soupçon de mépris pour le SM, qui se trouve relégué au rang de divertissement qui se contente de faux lien.
Le SM c'est un véritable artisanat des sensations, ça demande du temps, du perfectionnement, un sens du rythme savoir écouter les corps et les coeurs mais ça on peut le savoir que si on s'immerge totalement dedans.
Dernière modification le 28/07/2026 08:38:39 par Neilerio.
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Balthazar Claës
#7
Idéalisation avec un soupçon de mépris pour le SM, qui se trouve relégué au rang de divertissement qui contente de faux lien. Le SM c'est un véritable artisanat des sensations, ça demande du temps, du perfectionnement, un sens du rythme savoir écouter les corps et les coeurs mais ça on peut le savoir que si s'immerge totalement dedans.
 
non, pas du tout de mépris dans mes mots, je ne pensais pas à ce type de relations S/m et je suis désolé d'avoir été maladroit.
je restais sur les relations D/s , et le souhait de certaines personnes de vouloir vivre le grand frisson après avoir vu / lu 50 nuances de trucs, surtout.
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Fly
#8
De bien belles réponses à cette belle question 
J'apprécie particulirement la votre @ShibariRiggerAtHome (même si je ne suis pas completement d'accord avec la fin ...j'ai l'impression qe vous parlez plus de "jeux BDSM" que de relation ce qui expliquerait le désaccord. Car si on positionne votre conclusion dans ce cadre là j'y ahdère mais dans un cadre plus orienté "relation couple D/s, j'ai plus de mal) 
Par contre je vous rejoint completement sur la notion de marché (et que je trouve particulèrement déséquilibré, ce qui est selon moi la source de nombreux maux dont le questionnement objet de ce sujet). 

Je me permettrait pour vous répondre de recadrer un peu votre question d'origine car il y a en a deux en fait : d'un coté les exigences de l'autre le fait "d'apprendre a ce connaitre". 

Le fait d'avoir une "liste d'exigence" ne me choque pas et qu'elle soit longue, ben je pense qu'une priorisation s'effectura si la personne souhaite trouver "chaussure à son pied".
De fait, il n'y a pour moi aucun problème la dedans (et les gens avec des listes tellement séléctive qu'elles en deviennent absurdes ne m'interesse pas et son donc "hors sujet").

Là ou les deux question se rejoingne selon moi, c'est que in fine peu importe les critères, les exigences. au final ce qui compte c'est le "tout" qu'est la personne, c'est ce tout qui charme et séduit l'autre pas un ensemble de coche sur une liste d'exigence.
Et décourvrir ce tout et bien c'est cela apprendre à se connaitre.

Et c'est a ce stade que votre deuxiéme question prend tout son sens parce que c'est présiment là que le bât commence à battre. 

Il ya quelque temps je suis tombé sur un profil qui disait (entre autre)  : 
La grande majorité des femmes initiées célibataires sont dans une profonde suspicion liées auxdits faux dominants ou aux mauvaisesexpériences. Elles ne savent plus faire la part des choses et font de la partie un tout ou d'une malheureuse expérience une généralité.La souffrance vécue et l'injustice qu'elles ont subies sont réelles et abjectes sans aucun doute.L'un dans l'autre, vous vous retrouvez comme un imbécile à parler dans le vide et à justifier inlassablement son honnêteté.
(si la personne passe apr là je credite sans problème mais je prefere conserver son anonymat de prime abord)

Sincèrement, je partage se constat. 
dans les conversation que j'ai eu sur ce site, rare sont les conversation où j'ai eu l'impression que la personne en face de moi cherchais à me connaitre moi.
Bien sûr, il y a des exceptions (sinon cela fait belle lurette que mes absences régulières de ce site auraient eu un caractère définitif).

mais précisons un peu se constat: 
J'ai l'impression que les soumises sont plus préoccupées par savoir si le Dom que je suis leur correspond que par découvrir qui je suis. (la formulation est un peu bancal et caricatural mais je n'en ai pas de meilleures).
Et c'est précisement là que ce cache selon moi votre première question : elle cherchent a cocher leurs critères de "est ce le dom qui me correspond" plutot que de découvrir le tout qu'est la personne. (une fois de plus c'est un peu caricatural mais vous avez l'idée).
Après je ne dis pas que c'est un mal en soi hein, c'est important de le faire. Là où ça deviens problématique, selon moi, c'est quand cela deviens le but pousuivi et non plus quelque chose qui "se fait" au travers de la découverte de l'autre.
C'est à mon avis là qu'arrive l'insipidité des conversations ou comme le dit notre trés cher anonyme se "retrouvez comme un imbécile à parler dans le vide et à justifier inlassablement son honnêteté."

De fait. la pluspart (pas toutes mais l'écrasante majorité) des conversations sympa que j'ai pu avoir l'etais avec des personnes que j'ai invité pour une amitié et non pas pour une relation.
dis autrement c'est quand le" Dom que je suis" n'a plus d'importance que l'on peut discuter sincèrement et ouvertement. 

Pour moi, découvrir quelqu'un c'est comme un puzzle ! 
L'autre vous donne de pièces pèle méle au travers de
  • ce qu'il/elle dit 
  • comment il/elle le dit 
  • des sujets qu'il/elle aborde, des questions qu'il/elle pose 
  • de ce qu'il/elle tait
  • etc etc 
a nous d'assembler les pièces de façons a voir l'image qui se forme petit à petit revlevant finalement le "tout" qui constitue cet autre qui nous fera chavirer (ou pas)
(Bien évidemment l'image n'est jamais complete et c'est un exercice continu) 

Et j'ai l'impression que beaucoup de gens ici n'ont pas la patience ni la volonté de faire l'effort de résoudre ce puzzle que constitue l'autre.  Et c'est là le noeud du probléme : tout le monde se dit "à la recherche de" mais peu le font vraiment en vérité car cela demande un effort que peu sont prèt à consentir. 
Il y a un certain égoisme qui transparait dans les conversations, une sorte de "tu ne m'interesse que parce que tu coches les cases de ma recherche" 
une sorte de "age sexe ville" du bdsm en gros soit tu coches soit j'ai pas de temps à perdre. 

C'est d'ailleurs quelque part l'objet d'autres de vos posts ...en peu tous en vrai.
Une fois de plus nous voyons que l'ensemble de vos questionnement fait système, assez logique vu que vous vous intérrogé globalment sur le sujet des "mécaniques" de la rencontre et de la relation en ces llieux, ce qui constitue a n'en point douter un système soit  "ensemble d’éléments en interactions " (plus petite définition possible etant donné qu'il y en a plein)
Dernière modification le 28/07/2026 12:19:09 par Fly.
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Noéline
#9
La question est bonne...
Très bonne meme !
Mais qu'y a t il de mal à vouloir l'excellence?
En tant que soumise, et encore plus en tant qu'esclave, "tu" (dans le sens générique) donnes une part de ta liberté à quelqu'un qui aura décision sur toi.
Autrement dit, ses décisions, auront un impactes sur toi, sur ta vie.
Bon ou mauvaise, mais un impact sur toi.
Alors autant que cet impact soit bon, non?
Il suffit d'etre un peu patient pour voir sur le mur général certaines soumises se précipitant sur le premier venu déclarant qu'il est le plus beau, le nec le plus ultrat pour la voir après X temps déclarer que c'est le pire des salaupards...
Le tout est de savoir rester réaliste!
Les Sir Stephen, miliardaires, beaux comme des dieux, ayant tous les talents et toutes les qualités ne courent pas les rues sinon dans les livres de la série Harlequin réservée au plus de 18 ans...
Les Dominants, les Maitres restent avant tout des hommes, avec leurs qualités, leurs défauts.
Dans la vie vanille, tu prends le temps de connaitre ton partenaire (non, je ne parle pas la des coups d'un soir ou des sexfriends) avant de te lancer...
N'est-il donc pas normal alors d'essayer de connaitre un minimum et d'avoir des exigences envers celui qui décidera pour toi et aura un impacte sur ta vie?
Ce ne sont pas les propositions qui manquent aux soumises ou aux esclaves.
Alors pourquoi devraient elles rabaisser leurs prétentions?
Juste pour avoir une relation?
C'est un choix...
Mais alors faut-il l'assumer si besoin est!
D'autant plus si ta soumission te conduit à l'esclavage, celui-ci n'existant plus (du moins sur le papier) en France.
Choisir ton propriétaire est alors ton dernier choix.
Alors pourquoi se priver d'avoir des exigences?
Mais les mots ont un sens.
Se soumettre veux dire se mettre sous, accepter qu'un autre prenne en main les décisions pour ce qui nous concerne.
Enlevons le coté responsabilité du Dominant, du Maitre... et posons une question provocatrice alors: sachant que c'est lui qui a le pouvoir, a-t-il alors besoin de réellement connaitre sa soumise, son esclave?
Je prendrai alors pour illustrer mon propos une analogie historique: Les empereurs prenaient-ils le temps de connaitre ceux à qui ils donnaient des ordres?
Non.
Ils les donnaient et les ordres devaient alors etre exécutés.
Et ceux qui recevaient les ordres devaient obéir, ou subir les conséquences de leurs rébéllions...
Alors oui, autant que la soumise, l'esclave choississent leurs Doms, leurs Maitres en prenant leurs temps.
Un adage ne dit-ils pas d'ailleurs "mieux vaut etre seul que mal accopagné" et un autre "patience et longueur de temps vaut mieux que force ni que rage?"
Car à moins de se considérer comme une esclave acheté sur un marché, et, dans ce cas, assumer son choix, il n'en reste pas moins que comme toute relation, celle-ci se construit, surtout qu'il faut s'abandonner, avoir une confiance aveugle en celui qui tient le manche de la cravache, car, une fois attachée, on est à sa merci...
Et donc, ce genre de relation, plus que toute autre, demande une confiance absolue...
Alors autant savoir à qui on la remet, non?
Merci pour cette réponse très développée. Je vous rejoins sur un point essentiel : une soumise a tout intérêt à prendre son temps avant de remettre sa confiance à un Dominant. C'était d'ailleurs le sens de ma réflexion. En revanche, je m'interroge davantage sur la manière dont nous choisissons. Prenons-nous toujours le temps de découvrir la personne derrière le Dominant, ou nous arrêtons-nous parfois a une liste de critères ou a une première impression ? Concernant votre comparaison avec les empereurs, je la trouve intéressante mais je me demande si elle s'applique vraiment a une relation D/s. Pour ma part, j'ai le sentiment qu'une relation, même avec une forte asymétrie de pouvoir, ne peut s'épanouir durablement sans une véritable connaissance mutuelle.
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Noéline
#10
  Idéalisation avec un soupçon de mépris pour le SM, qui se trouve relégué au rang de divertissement qui se contente de faux lien. Le SM c'est un véritable artisanat des sensations, ça demande du temps, du perfectionnement, un sens du rythme savoir écouter les corps et les coeurs mais ça on peut le savoir que si on s'immerge totalement dedans.
Merci pour votre réponse. Je vous rejoins sur le fait qu'il n'existe sans doute pas de durée idéale. Une année n'est pas forcément plus révélatrice que quelques mois si les échanges restent superficiels. Pour ma part, je pense que ce n'est pas tant la durée qui compte que la qualité des échanges et la capacité de chacun a se montrer tel qu'il est réellement. C'est d'ailleurs ce qui m'a amenée a me poser cette question : cherchons-nous vraiment a découvrir la personne derrière le Dominant ou la soumise, ou sommes-nous parfois trop centrés sur une liste de critères ?
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Noéline
#11
Oui et non. Disons plutôt que les soumises n'ont pas compris le marché des hommes dominants ni comment ces derniers fonctionnent / pensent et veulent. Et l'inverse (hommes dominantes avec les femmes soumises) n'ont pas compris ce que elles veulent.
Les rencontres BDSM : c'est un marché capitaliste très tendu et saturé. Il y a une offre et une demande. D'un côté les soumis.e.s ont des demandes complètement délirantes et les dominants ont des offres très limitées qui correspondent à leur envies - ils sont alors obligés de faire trop de compromis pour avoir quelque chose. Bienvenue dans le fonctionnement de tout fonctionnement d'un marché de tomates, de terres rares, de l'emploi, immobilier ou autre. Mais au bout du compte : ceux qui arrivent à conclure un accord sont ceux qui
  • #1 ont parfaitement compris les besoins de l'autre (et n'imaginent pas quels sont leurs besoins - ils ont fait des études de marché et l'on vérifié)
  • #2 savent s'adapter (baisser leur exigences ou envies ou accepter des compromis importants)
  • #3 savent se former ou mettre le prix pour atteindre les attentes de l'autre (surtout si le marché est saturé comme c'est le cas de celui du BDSM)
Les femmes soumises étant très rares: elles ne cherchent rarement à comprendre les hommes (comment ils fonctionnent et ce qu'ils veulent réellement - c'est la #1), parfois ont bien compris mais ne veulent pas s'y conformer (car ça impliquerait de réduire ses critères, ne veulent pas s'adapter - c'est le #2) et attendent que les meilleurs y mettent le prix pour atteindre leur exigences (c'est le #3). Et ce n'est pas une critique. C'est juste ainsi que fonctionne tout marché capitaliste, donc il n'est pas étonnant que la femme soumise soit ainsi - rien à voir avec le genre ou autre - c'est juste une histoire d'offres et de demandes.
Car si demain, il n'y a que des dominas et peu de soumis, le problème serait le même mais inversé. Ce là que j'insiste pour dire que ce n'est pas qu'une question de genre mais qui fait partir de quelle part de marché. Et pour avoir été soumise longtemps et avoir eu plusieurs Maîtres étalés sur une décennie :
  • des deux côtés du tableau du genre, je trouve que  beaucoup trop ont regardé des médias BDSM ou lus des livres érotiques : arrêtez de pensez que vous aurez ou voulez la même - La fiction est TOTALEMENT différente de la réalité. 99% des hommes pensent qu'ils pourront rencontrer une femme avec de belles formes qui recherchent un soumis - 0.000000001% de chance. 99% des femmes pensent qu'elles pourront rencontrer un homme charismatique, avec une grande confiance en soit ici pour de la domination plutôt psychologique - 0.000000001% de chance.
  • côté "s", on imagine que ça sera "comme-ci comme-ça" et le côté "D" imagine que ça sera plutôt "comme-ça comme-ci", deux points de vue TOUJOURS différents (quelque soit le genre). Si vous avez l'impression de toujours penser que votre potentiel partenaire ne s'aligne pas avec vos valeurs, c'est où que vous êtes soit totalement opposés (et donc très incompatibles) soit que vous ne savez pas faire de compromis. Je ne sais jamais combien de fois je l'écrirai : il va falloir faire des compromis !! (et des gros - et des deux côtés - et ça, ça demande de savoir communiquer, dans les deux sens)
  • les Dominants / Dominantes et/ou soumis et soumises accordent un point d'honneur à la confiance ou au respect alors que NON, le point d'honneur devrait être mis en priorité sur la SÉCURITÉ (dont l'hygiène, anticipation des séances, les maladies sexuelles transmissibles avec dépistage, le moyen d'arrêter rapidement un bondage, de retirer rapidement une corde, d'avoir prévu le cas où il y ait des saignements, d'être formé aux premiers secours et avoir un peu de matériel, le respect du cercle social de l'autre, de ses temps libres, etc.) - 99.99% ne sont pas dans cet état d'esprit et c'est catastrophique ! Utiliser la confiance pour aller plus loin sans sécurité, belle utopie. La confiance et le respect ? Même pas dans le top 5 pour une relation BDSM selon moi. Le respect serait dans le top 3 des critères pour un couple engagé sur le long terme, avec des sentiments amoureux. Votre priorité chez un.e dominant.e (et pas un soumis) devrait être :
    • #1 sécurité (car vous n'avez qu'une vie et qu'un corps - c'est plus précieux que tout le reste - et ça implique la sécurité du corps comme du matériel, du lieu ou de l'utilisation de substances illicites et comment, etc. - ça passe aussi par la conscience de ses limites et de la sécurité à adopter en conséquence)
    • #2 maîtrise de soi (car si on ne sait pas se maîtriser, ça va très mal finir pour communiquer ou en séance - savoir gérer ses émotions, la colère, etc. - heureusement, si vous avez la sécurité, au pire, vous faites quelque chose de mal mais en toute sécurité. Allez voir un psy si vous avez des problèmes sur ce point - il est vraiment important d'être calme quand on communique)
    • #3 communication (car si on ne sait pas communiquer, on ne sera pas comprendre clairement le consentement de l'autre, ni ses limites ni ses besoins - et tous les points ci-dessous sont inutiles) - Savoir communiquer veut dire savoir écouter l'autre, poser des questions, savoir répondre par des paragraphes et non des "oui", "ok" ou "je suis d'accord", creuser profondément les réponses, savoir clairement exprimer ses besoins et ses limites.
    • #4 responsabilité (car si on ne sait pas assumer ses propres actes, il est inutile de communiquer avec quelqu'un d'autre vu qu'on assumera pas nos dires ou paroles - savoir s'en tenir à ce qui sera convenu - savoir assumer ces erreurs, les reconnaître, prendre des dispositions pour que ça n'arrive plus, etc. - c'est aussi la clé de la confiance)
      ===== A partir de là, si un.e Dominant.e a tous ces critières, il peut commencer à chercher un.e soumis.e =====
    • #5 consentement (on fait rien sans avoir discuté et approuvé les pratiques, les détails de celles-ci et leurs limites - on dit clairement à quoi on consent et ne consent pas)
    • #6 respect de la personne (car le respect va impacter la relation au long terme et dépendra du consentement à être humilié/rabaissé/insulté/etc. - n'inclus PAS le respect du consentement - voir #4 responsabilité pour ça)
    • #7 bienveillance (car souvent on s'imagine pouvoir faire ci ou ça alors qu'il n'aurait pas fallu et était trop dangereux, même quand on a confiance en l'autre ou nous-même)
    • #8 confiance (car si on veut ne serait-ce que rencontrer l'autre, il faut qu'elle ait confiance - encore plus pour "jouer")
      ===== A partir de là, une soumise peut commencer à "jouer" avec le dominant =====

Pourquoi faudrait-il connaître le dominant en face de nous (en dehors des trucs BDSM) ? (à quel moment vous êtes-vous dit que c'était une nécessité ?) La plupart de ceux que je rencontre, ils veulent que vous ne leur posiez pas de question à leur sujet ou sur leur vie. Avez-vous plutôt creusé d'autres aspects / détails de votre future relation BDSM ? Ou s'il avait des problèmes qu'il ne vous aurait pas dit ? (colérique, narcissisme, alcoolisme, etc.) - Mais comprenez que les dominants n'aient pas envie de s'ouvrir à vous sur leur vie et acceptez que ça soit normal.
Pourquoi les femmes pensent-elles que les Dominants devraient prendre plus le temps de les connaître (plus que les trucs de la relation BDSM) ? (encore une fois, vous pensez que c'est logique qu'ils devraient faire ça, mais non). Pourquoi devrait-il mieux vous connaître en dehors du BDSM ? A quoi cela lui servirait-il ? Avez-vous plutôt pensé à le laisser plus souvent tranquille et à ne pas trop le déranger ? Il n'a peut-être pas non plus envie de gérer un enfant à plein temps.
A titre personnel, @Noéline, je pense qu'avant que les soumises se plaigent, elles devraient comprendre que les hommes en général ont souvent les mêmes défauts et qu'il faut composer avec. Et que le pire défaut, c'est de ne pas savoir assurer votre sécurité ni qu'il soit Maître de soi. Le reste, vous pouvez et devrez faire des compromis importants au lieu d'exiger trop
Merci pour cette réponse très complète. Je vous rejoins sur plusieurs points, notamment sur la sécurité qui est effectivement un élément fondamental dans une relation BDSM. En revanche, je m'interroge sur votre vision concernant la connaissance du Dominant. Pour ma part, je ne cherche pas a connaître toute sa vie privée ni a être intrusive. En revanche, j'ai besoin de découvrir l'homme derrière le Dominant : ses valeurs, sa manière de communiquer, de gérer les désaccords, son rapport au respect ou encore sa cohérence entre ses paroles et ses actes. C'est d'ailleurs ce qui motivait ma réflexion initiale.
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Noéline
#12
Pour ma part, je suis peut être idéaliste , mais je pense qu’un lien D/s ne se cherche pas mais s’impose comme une Évidence entre deux personnes. Si on est à la recherche de « séances de manèges à sensation fortes », de « séances de panpan-cucul » alors je peux comprendre que l’on puisse avoir des exigences fortes quant au cadre général de celles-ci. Mais pour un « vrai » Lien, qui est une affaire d’une rencontre entre deux personnalités, cela me paraît compliqué d’avoir toujours en tête des « exigences ». Si synergie il y a, je pense qu’il faut se laisser « emporter ». Et ne pas se reprocher d’être « trop exigeant. », de quelque côté que l’on soit, si on ne « trouve » pas, c’est juste que cela n’a pas encore « matché ». 
  Merci pour votre réponse. J'aime beaucoup votre idée d'un lien qui s'impose comme une évidence entre deux personnes. Je partage en partie cette vision. C'est d'ailleurs ce qui m'a amenée à écrire ce sujet : je me demande parfois si, a force de rechercher un profil précis, nous ne risquons pas de passer a côté de cette évidence lorsqu'elle se présente. Je pense toutefois qu'il reste nécessaire de conserver certains critères essentiels, notamment en matière de respect, de sécurité et de compatibilité. L'évidence ne dispense pas de la prudence.
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Noéline
#13
De bien belles réponses à cette belle question 
J'apprécie particulirement la votre @ShibariRiggerAtHome (même si je ne suis pas completement d'accord avec la fin ...j'ai l'impression qe vous parlez plus de "jeux BDSM" que de relation ce qui expliquerait le désaccord. Car si on positionne votre conclusion dans ce cadre là j'y ahdère mais dans un cadre plus orienté "relation couple D/s, j'ai plus de mal) 
Par contre je vous rejoint completement sur la notion de marché (et que je trouve particulèrement déséquilibré, ce qui est selon moi la source de nombreux maux dont le questionnement objet de ce sujet). 

Je me permettrait pour vous répondre de recadrer un peu votre question d'origine car il y a en a deux en fait : d'un coté les exigences de l'autre le fait "d'apprendre a ce connaitre". 

Le fait d'avoir une "liste d'exigence" ne me choque pas et qu'elle soit longue, ben je pense qu'une priorisation s'effectura si la personne souhaite trouver "chaussure à son pied".
De fait, il n'y a pour moi aucun problème la dedans (et les gens avec des listes tellement séléctive qu'elles en deviennent absurdes ne m'interesse pas et son donc "hors sujet").

Là ou les deux question se rejoingne selon moi, c'est que in fine peu importe les critères, les exigences. au final ce qui compte c'est le "tout" qu'est la personne, c'est ce tout qui charme et séduit l'autre pas un ensemble de coche sur une liste d'exigence.
Et décourvrir ce tout et bien c'est cela apprendre à se connaitre.

Et c'est a ce stade que votre deuxiéme question prend tout son sens parce que c'est présiment là que le bât commence à battre. 

Il ya quelque temps je suis tombé sur un profil qui disait (entre autre)  : 
(si la personne passe apr là je credite sans problème mais je prefere conserver son anonymat de prime abord)

Sincèrement, je partage se constat. 
dans les conversation que j'ai eu sur ce site, rare sont les conversation où j'ai eu l'impression que la personne en face de moi cherchais à me connaitre moi.
Bien sûr, il y a des exceptions (sinon cela fait belle lurette que mes absences régulières de ce site auraient eu un caractère définitif).

mais précisons un peu se constat: 
J'ai l'impression que les soumises sont plus préoccupées par savoir si le Dom que je suis leur correspond que par découvrir qui je suis. (la formulation est un peu bancal et caricatural mais je n'en ai pas de meilleures).
Et c'est précisement là que ce cache selon moi votre première question : elle cherchent a cocher leurs critères de "est ce le dom qui me correspond" plutot que de découvrir le tout qu'est la personne. (une fois de plus c'est un peu caricatural mais vous avez l'idée).
Après je ne dis pas que c'est un mal en soi hein, c'est important de le faire. Là où ça deviens problématique, selon moi, c'est quand cela deviens le but pousuivi et non plus quelque chose qui "se fait" au travers de la découverte de l'autre.
C'est à mon avis là qu'arrive l'insipidité des conversations ou comme le dit notre trés cher anonyme se "retrouvez comme un imbécile à parler dans le vide et à justifier inlassablement son honnêteté."

De fait. la pluspart (pas toutes mais l'écrasante majorité) des conversations sympa que j'ai pu avoir l'etais avec des personnes que j'ai invité pour une amitié et non pas pour une relation.
dis autrement c'est quand le" Dom que je suis" n'a plus d'importance que l'on peut discuter sincèrement et ouvertement. 

Pour moi, découvrir quelqu'un c'est comme un puzzle ! 
L'autre vous donne de pièces pèle méle au travers de
  • ce qu'il/elle dit 
  • comment il/elle le dit 
  • des sujets qu'il/elle aborde, des questions qu'il/elle pose 
  • de ce qu'il/elle tait
  • etc etc 
a nous d'assembler les pièces de façons a voir l'image qui se forme petit à petit revlevant finalement le "tout" qui constitue cet autre qui nous fera chavirer (ou pas)
(Bien évidemment l'image n'est jamais complete et c'est un exercice continu) 

Et j'ai l'impression que beaucoup de gens ici n'ont pas la patience ni la volonté de faire l'effort de résoudre ce puzzle que constitue l'autre.  Et c'est là le noeud du probléme : tout le monde se dit "à la recherche de" mais peu le font vraiment en vérité car cela demande un effort que peu sont prèt à consentir. 
Il y a un certain égoisme qui transparait dans les conversations, une sorte de "tu ne m'interesse que parce que tu coches les cases de ma recherche" 
une sorte de "age sexe ville" du bdsm en gros soit tu coches soit j'ai pas de temps à perdre. 

C'est d'ailleurs quelque part l'objet d'autres de vos posts ...en peu tous en vrai.
Une fois de plus nous voyons que l'ensemble de vos questionnement fait système, assez logique vu que vous vous intérrogé globalment sur le sujet des "mécaniques" de la rencontre et de la relation en ces llieux, ce qui constitue a n'en point douter un système soit  "ensemble d’éléments en interactions " (plus petite définition possible etant donné qu'il y en a plein)
Merci pour cette belle réponse. Je crois que vous avez parfaitement compris le sens de ma deuxième question. Ce n'était pas tant le nombre de critères qui m'interrogeait, mais le fait que, parfois, nous semblons davantage chercher a vérifier si l'autre correspond à notre recherche qu'a découvrir la personne qu'il est réellement. J'ai beaucoup aimé votre image du puzzle. Elle illustre très bien ce que j'avais en tête : découvrir quelqu'un demande du temps, de la curiosité et l'envie d'assembler peu a peu les pièces, plutôt que de chercher uniquement a cocher des cases. C'est probablement la que naissent les plus belles rencontres.
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Monsieur F
#14
Je pense que la question mérite d'être posée, et dans les deux sens.
Avec les années, j'ai constaté que beaucoup de soumises recherchent un Dominant qui corresponde à une liste très précise de critères : expérience, disponibilité, pédagogie, autorité, bienveillance, patience, stabilité, compatibilité de pratiques, etc. Pris séparément, ces critères sont parfaitement légitimes. Mais lorsqu'ils deviennent une liste de prérequis absolus, ils peuvent parfois empêcher de découvrir la personne qui se trouve réellement en face.
À l'inverse, certains Dominants recherchent eux aussi une soumise « idéale » : toujours disponible, obéissante dès le premier jour, sans difficultés personnelles, sans doutes, sans contradictions. Cette image est tout aussi irréaliste.
À mes yeux, une relation D/s ne se choisit pas sur une fiche technique. Elle se construit.
Je pense qu'avant de se demander si quelqu'un correspond à tous nos critères, il faut prendre le temps de découvrir sa personnalité, ses valeurs, sa manière de communiquer, sa capacité à écouter, à évoluer et à rester cohérent dans le temps.
La confiance ne naît pas parce que deux personnes cochent les bonnes cases sur un questionnaire. Elle naît des actes, de la régularité, de la sincérité et de la manière dont chacun réagit lorsque les premières difficultés apparaissent.
Alors oui, il faut être prudent. Oui, il faut avoir des exigences, surtout dans le BDSM où la confiance est essentielle. Mais il faut aussi accepter qu'aucun Dominant, comme aucune soumise, ne sera parfait.
À mon sens, la vraie question n'est donc pas : « Les soumises sont-elles devenues trop exigeantes ? », mais plutôt : « Prenons-nous encore le temps de découvrir réellement la personne qui est en face de nous, sans nous arrêter à une liste de critères ou à une première impression ? »
C'est souvent cette découverte progressive qui fait naître les relations les plus solides.
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Noéline
#15
Je pense que la question mérite d'être posée, et dans les deux sens. Avec les années, j'ai constaté que beaucoup de soumises recherchent un Dominant qui corresponde à une liste très précise de critères : expérience, disponibilité, pédagogie, autorité, bienveillance, patience, stabilité, compatibilité de pratiques, etc. Pris séparément, ces critères sont parfaitement légitimes. Mais lorsqu'ils deviennent une liste de prérequis absolus, ils peuvent parfois empêcher de découvrir la personne qui se trouve réellement en face. À l'inverse, certains Dominants recherchent eux aussi une soumise « idéale » : toujours disponible, obéissante dès le premier jour, sans difficultés personnelles, sans doutes, sans contradictions. Cette image est tout aussi irréaliste. À mes yeux, une relation D/s ne se choisit pas sur une fiche technique. Elle se construit. Je pense qu'avant de se demander si quelqu'un correspond à tous nos critères, il faut prendre le temps de découvrir sa personnalité, ses valeurs, sa manière de communiquer, sa capacité à écouter, à évoluer et à rester cohérent dans le temps. La confiance ne naît pas parce que deux personnes cochent les bonnes cases sur un questionnaire. Elle naît des actes, de la régularité, de la sincérité et de la manière dont chacun réagit lorsque les premières difficultés apparaissent. Alors oui, il faut être prudent. Oui, il faut avoir des exigences, surtout dans le BDSM où la confiance est essentielle. Mais il faut aussi accepter qu'aucun Dominant, comme aucune soumise, ne sera parfait. À mon sens, la vraie question n'est donc pas : « Les soumises sont-elles devenues trop exigeantes ? », mais plutôt : « Prenons-nous encore le temps de découvrir réellement la personne qui est en face de nous, sans nous arrêter à une liste de critères ou à une première impression ? » C'est souvent cette découverte progressive qui fait naître les relations les plus solides.
Merci pour cette réponse. J'aime beaucoup votre réflexion, notamment lorsque vous dites qu'une relation D/s ne se choisit pas sur une « fiche technique », mais qu'elle se construit. C'est une vision que je partage. C'est d'ailleurs ce qui m'a amenée à écrire ce sujet. Je ne remettais pas en question le fait d'avoir des critères, qui me semblent tout a fait légitimes, mais je me demandais si, parfois, nous ne nous arrêtions pas davantage a ces critères qu'a la personne elle-même. Prenons-nous vraiment le temps de découvrir ses valeurs, sa manière de communiquer, sa cohérence entre ses paroles et ses actes ? C'est cette découverte progressive qui, a mes yeux, permet de savoir si une véritable relation peut naître. Merci d'avoir si bien reformulé ce qui était au fond de ma réflexion.
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Monsieur F
#16
Je rajouterais également une chose.
Pour ma part, lorsque je commence à découvrir une future soumise, je ne m'intéresse pas uniquement au BDSM.
Bien sûr, je vais lui poser des questions sur ses envies, ses limites, ses expériences, sa vision de la relation D/s ou encore ses attentes. Mais cela ne représente finalement qu'une partie de ce que je souhaite connaître.
Je m'intéresse également à la femme en dehors du BDSM, à sa personnalité « vanille ». J'aime comprendre qui elle est dans la vie de tous les jours : son caractère, ses qualités, ses défauts, ses passions, ses peurs, sa manière de communiquer, sa façon de réagir face aux difficultés, ce qui la fait avancer ou, au contraire, ce qui la freine.
À mes yeux, on ne peut pas accompagner, guider ou éduquer correctement une soumise si l'on ne connaît que son côté BDSM. Une relation D/s ne se résume pas à quelques pratiques ou à des protocoles. Elle repose avant tout sur une personne, avec son histoire, son vécu et sa personnalité.
C'est justement en apprenant à connaître la femme dans son ensemble que je peux adapter mon approche, ma pédagogie et ma manière de l'accompagner. Deux soumises ne s'éduquent jamais de la même façon, parce qu'aucune personnalité n'est identique.
Pour moi, avant d'éduquer une soumise, il faut d'abord apprendre à connaître la personne.
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Noéline
#17
Je rajouterais également une chose. Pour ma part, lorsque je commence à découvrir une future soumise, je ne m'intéresse pas uniquement au BDSM. Bien sûr, je vais lui poser des questions sur ses envies, ses limites, ses expériences, sa vision de la relation D/s ou encore ses attentes. Mais cela ne représente finalement qu'une partie de ce que je souhaite connaître. Je m'intéresse également à la femme en dehors du BDSM, à sa personnalité « vanille ». J'aime comprendre qui elle est dans la vie de tous les jours : son caractère, ses qualités, ses défauts, ses passions, ses peurs, sa manière de communiquer, sa façon de réagir face aux difficultés, ce qui la fait avancer ou, au contraire, ce qui la freine. À mes yeux, on ne peut pas accompagner, guider ou éduquer correctement une soumise si l'on ne connaît que son côté BDSM. Une relation D/s ne se résume pas à quelques pratiques ou à des protocoles. Elle repose avant tout sur une personne, avec son histoire, son vécu et sa personnalité. C'est justement en apprenant à connaître la femme dans son ensemble que je peux adapter mon approche, ma pédagogie et ma manière de l'accompagner. Deux soumises ne s'éduquent jamais de la même façon, parce qu'aucune personnalité n'est identique. Pour moi, avant d'éduquer une soumise, il faut d'abord apprendre à connaître la personne.
Merci pour cet ajout. C'est précisément cet aspect qui m'a amenée a écrire ce sujet. Je pense également qu'il est difficile de construire une véritable relation D/s en ne connaissant que la facette BDSM d'une personne. Derrière la soumise, il y a une femme avec son histoire, ses valeurs, ses forces, ses fragilités, sa manière de communiquer et de réagir aux événements de la vie. C'est en découvrant progressivement cette personne dans son ensemble que l'on peut savoir si une véritable confiance peut naître et si chacun trouvera naturellement sa place dans la relation. J'aime beaucoup votre phrase : « Avant d'éduquer une soumise, il faut d'abord apprendre a connaître la personne. » Je trouve qu'elle résume parfaitement l'idée que j'essayais de partager.
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Fly
#18
un point qu'il convient d'ajouter selon moi 
je viens de parcourir quelque profil au hasard (donc ceux des participants de ce sujet), et j'en tire un constat. (bien sûr mon "éxperience vaut ce qu'lle vaut ...pas grand chose vu la méthodologie utilisée mais ...)

au final quand je regarde les profil de Dom et de soum (ceux remplis hein ...pas ceux plein de vide) 
j'ai l'impression que les Dom parle d'eux et de leur vision du bdsm mais assez peu .."d'elle" (c'est mon cas en vrai quand je regarde mon profil)
a l'inverse les soum parlent beaucoup plus de "lui" 

de fait je m'interroge sur la dynamique sous jacente de la "rencontre", j'ai l'impression qu'on a tous plus ou moins intégré le fait que le Dom cherche a convaincre la soum alors que la soum cherche a sélectionner le dom (une fois de plus c'est un peu caricatural dit comme ça mais c'est pour transmettre l'idée global)  Cette dynamique pourrait aussi expliquer (en partie) votre questionnement intiale 

je suis preneur de vos avis a tous sur ce point ...

PS: je n'ai pas regardé les profils Domina Soumis donc je ne sais pas si c'est pareil dans ce "sens" là 
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Noéline
#19
un point qu'il convient d'ajouter selon moi 
je viens de parcourir quelque profil au hasard (donc ceux des participants de ce sujet), et j'en tire un constat. (bien sûr mon "éxperience vaut ce qu'lle vaut ...pas grand chose vu la méthodologie utilisée mais ...)

au final quand je regarde les profil de Dom et de soum (ceux remplis hein ...pas ceux plein de vide) 
j'ai l'impression que les Dom parle d'eux et de leur vision du bdsm mais assez peu .."d'elle" (c'est mon cas en vrai quand je regarde mon profil)
a l'inverse les soum parlent beaucoup plus de "lui" 

de fait je m'interroge sur la dynamique sous jacente de la "rencontre", j'ai l'impression qu'on a tous plus ou moins intégré le fait que le Dom cherche a convaincre la soum alors que la soum cherche a sélectionner le dom (une fois de plus c'est un peu caricatural dit comme ça mais c'est pour transmettre l'idée global)  Cette dynamique pourrait aussi expliquer (en partie) votre questionnement intiale 

je suis preneur de vos avis a tous sur ce point ...

PS: je n'ai pas regardé les profils Domina Soumis donc je ne sais pas si c'est pareil dans ce "sens" là 
Je trouve votre observation intéressante. Je n'avais jamais regardé les profils sous cet angle. Il est vrai que beaucoup de profils de soumises décrivent surtout le Dominant recherché, tandis que ceux de Dominants parlent davantage de leur manière de vivre le BDSM. Peut-être que cela traduit effectivement une dynamique de la rencontre : les uns cherchent a se présenter, les autres a sélectionner. Mais je me demande aussi si cela ne contribue pas, parfois, a faire passer au second plan la découverte de la personne. Au final, au-delà du rôle de Dominant ou de soumise, il y a surtout deux êtres humains qui cherchent a savoir s'ils peuvent construire quelque chose ensemble.
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sylvie35
#20
Oui je suis exigeante (enfin, étais - je ne cherche plus). Pas en termes de pratiques et de critères matériels mais en termes de qualités humaines. Et oui, je cherche à connaître la personne avant tout, et même à sonder son esprit (au sens figuré, pas au sens propre 😉).
Comme je ne suis intéressée que par une relation de long terme avec un important transfert de pouvoir et que je prends cette relation très au sérieux, je ne vais quand même pas confier les clés de la maison au premier venu. C'est pas écrit cruche ici 😂 
Trop exigeante je ne crois pas. Dans un contexte où l'engagement est fort et les risques élevés si on se trompe, si on a la tête sur les épaules être exigeante me semble couler de source. C'est le contraire qui me semble incohérent voire dangereux.
Et oui je réponds uniquement pour moi car je ne sais pas ce que font les autres, donc ma réponse a une valeur statistique proche de zéro 🤭 Désolée 
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Noéline
#21
Oui je suis exigeante (enfin, étais - je ne cherche plus). Pas en termes de pratiques et de critères matériels mais en termes de qualités humaines. Et oui, je cherche à connaître la personne avant tout, et même à sonder son esprit (au sens figuré, pas au sens propre 😉). Comme je ne suis intéressée que par une relation de long terme avec un important transfert de pouvoir et que je prends cette relation très au sérieux, je ne vais quand même pas confier les clés de la maison au premier venu. C'est pas écrit cruche ici 😂  Trop exigeante je ne crois pas. Dans un contexte où l'engagement est fort et les risques élevés si on se trompe, si on a la tête sur les épaules être exigeante me semble couler de source. C'est le contraire qui me semble incohérent voire dangereux. Et oui je réponds uniquement pour moi car je ne sais pas ce que font les autres, donc ma réponse a une valeur statistique proche de zéro 🤭 Désolée 
Merci pour votre réponse. Je comprends tout a fait votre point de vue. Je pense également qu'il est important d'être exigeante lorsqu'il s'agit des qualités humaines, surtout dans une relation ou le niveau de confiance et d'engagement est important. C'est d'ailleurs ce qui m'a amenée à écrire ce sujet. Je ne remets pas en question le fait d'avoir des exigences, mais je me demande parfois si, a force de vouloir vérifier certains critères, nous prenons toujours le temps de découvrir la personne dans son ensemble. Merci d'avoir partagé votre expérience avec autant de simplicité... et avec une petite touche d'humour. 😊
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sylvie35
#22
Les qualités humaines étant immatérielle c'est plus un ressenti qu'une longue liste de cases à cocher. Un homme bien est un homme bien, ça se sent en discutant, et souvent les qualités humaines vont de pair avec une certaine simplicité. Pas besoin d'en faire des caisses.
Le Dom qui a besoin d’en faire des tonnes et de se vanter qu'il est le plus expérimenté, le plus bienveillant, et blablabla, je le laisse volontiers aux copines 😂😂😂
Encore une fois, ce n'est bien sûr que mon avis 😊
Dernière modification le 28/07/2026 15:03:19 par sylvie35.
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Noéline
#23
Je vais également faire un petit rajout. Je prends le pli au vol. 😄 En échangeant avec les différents participants, je me rends compte que, malgré mes critères de sélection (oui, j'en ai aussi... 😊), une belle rencontre reste toujours possible lorsqu'on prend le temps de découvrir la personne derrière le rôle. Aujourd'hui, je poursuis un dialogue qui me conforte dans cette idée. Le temps dira ce qu'il en adviendra, mais je réalise que ce qui m'importe le plus n'est pas uniquement le Dominant, mais l'homme avec lequel j'ai envie de construire une relation.
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Noéline
#24
Les qualités humaines étant immatérielle c'est plus un ressenti qu'une longue liste de cases à cocher. Un homme bien est un homme bien, ça se sent en discutant, et souvent les qualités humaines vont de pair avec une certaine simplicité. Pas besoin d'en faire des caisses. Le Dom qui a besoin d’en faire des tonnes et de se vanter qu'il est le plus expérimenté, le plus bienveillant, et blablabla, je le laisse volontiers aux copines 😂😂😂 Encore une fois, ce n'est bien sûr que mon avis 😊
Je crois que c'est justement ce qui ressort de cette discussion. 🙂 Les critères peuvent orienter une rencontre, mais les qualités humaines, elles, ne se cochent pas sur une liste. Elles se découvrent au fil des échanges et, pour moi, se confirment surtout avec le temps. C'est sans doute pour cela que je préfère découvrir l'homme derrière le Dominant plutôt que de m'arrêter a son rôle ou a ce qu'il affiche.
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Daddom66
#25
Collectionner les maitres n'est pas une démarche appropriée çà ne résoult rien n'enseigne rien ne comble rien....Ce monde et les médias vendent du reve et des standards falsifiés, le féminin autant que le masculin est en perte de repères. Quelqu'un qui a fait un travail sur lui pour acquérir une maitrise se doit de trouver la bonne personne pour vivre la relation D/S si il veut la vivre dans le couple quitte à traversser le desert.... Pour "la soumise" qui fantasme la relation D/S dans le couple une bonne étapte sera peu etre de trouver un ou une professionnelle qui à vraiement du level , çà sera au moins la garantie d'un bon démarrage 
Soyez la première personne à aimer.
ShibariRiggerAtHome
#26
Pour ma part, je ne cherche pas a connaître toute sa vie privée ni a être intrusive. En revanche, j'ai besoin de découvrir l'homme derrière le Dominant : ses valeurs, sa manière de communiquer, de gérer les désaccords, son rapport au respect ou encore sa cohérence entre ses paroles et ses actes. C'est d'ailleurs ce qui motivait ma réflexion initiale.
@Noéline Justement, vous n'en avez PAS besoin. Pourquoi, en tant que soumise, vous en auriez besoin ? (question vraiment sérieuse) Pourquoi, si vous n'avez pas ces informations, vous pensez que la relation est impossible ou difficile ? Et si vous le savez, qu'est-ce que ça changerait ?
Dernière modification le 28/07/2026 18:12:27 par ShibariRiggerAtHome.
Soyez la première personne à aimer.
Plumeargentee
#27
En tant que soumise, je ne crois pas que nous soyons devenues "trop exigeantes". Je pense surtout que beaucoup d'entre nous ont appris, parfois à leurs dépens, que la confiance ne se donne pas à la légère.
En revanche, je me demande si nous ne confondons pas parfois exigences essentielles et liste de critères idéale. Pour moi, il y a une différence entre chercher un Dominant qui partage nos valeurs et chercher un homme qui coche toutes les cases.
Une relation D/s ne se résume pas à un profil ou à une liste de pratiques. Elle se construit au fil des échanges, avec de la patience, de l'écoute et de l'honnêteté. Certaines qualités ne se découvrent qu'avec le temps.
Je pense que cette réflexion vaut aussi pour les Dominants. Cherchent-ils une personne avec qui construire une relation, ou l'image d'une soumise parfaite ?
Finalement, je crois que des deux côtés, nous gagnerions parfois à être moins dans les critères et davantage dans la découverte de l'autre. La confiance ne naît pas d'une fiche de présentation ; elle se construit
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Noéline
#28
Collectionner les maitres n'est pas une démarche appropriée çà ne résoult rien n'enseigne rien ne comble rien....Ce monde et les médias vendent du reve et des standards falsifiés, le féminin autant que le masculin est en perte de repères. Quelqu'un qui a fait un travail sur lui pour acquérir une maitrise se doit de trouver la bonne personne pour vivre la relation D/S si il veut la vivre dans le couple quitte à traversser le desert.... Pour "la soumise" qui fantasme la relation D/S dans le couple une bonne étapte sera peu etre de trouver un ou une professionnelle qui à vraiement du level , çà sera au moins la garantie d'un bon démarrage 
Merci pour votre réponse. Je vous rejoins sur un point essentiel : collectionner les partenaires ne permet pas forcément de construire une relation solide ni de se connaître davantage. Je partage également l'idée qu'une relation D/s durable demande un véritable travail sur soi et qu'il vaut parfois mieux patienter que vouloir absolument combler un vide. En revanche, je pense que chacun peut avoir un chemin différent. Certains trouveront un équilibre grâce à un accompagnement professionnel, d'autres au travers de leurs expériences, de leurs échanges ou d'une relation construite progressivement. Je ne crois pas qu'il existe une seule voie. Ce qui m'interrogeait surtout dans mon post, c'était notre manière d'aborder l'autre. Prenons-nous encore vraiment le temps de découvrir la personne derrière le Dominant ou la soumise, avant de conclure qu'elle ne nous correspond pas ?
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Noéline
#29
Pour ma part, je ne cherche pas a connaître toute sa vie privée ni a être intrusive. En revanche, j'ai besoin de découvrir l'homme derrière le Dominant : ses valeurs, sa manière de communiquer, de gérer les désaccords, son rapport au respect ou encore sa cohérence entre ses paroles et ses actes. C'est d'ailleurs ce qui motivait ma réflexion initiale.
@Noéline Justement, vous n'en avez PAS besoin. Pourquoi, en tant que soumise, vous en auriez besoin ? (question vraiment sérieuse) Pourquoi, si vous n'avez pas ces informations, vous pensez que la relation est impossible ou difficile ? Et si vous le savez, qu'est-ce que ça changerait ?
Vous me posez une question sérieuse, je vais donc vous répondre sérieusement. Parce qu'une relation D/s repose sur la confiance. Et la confiance ne se donne pas a un rôle, mais a une personne. Je ne cherche pas a connaître toute la vie privée d'un Dominant. Je cherche a savoir quel homme il est : ses valeurs, sa manière de communiquer, sa façon de gérer un conflit, son respect du consentement et de la parole donnée. Vous semblez considérer que cela est inutile. C'est justement là que nos visions diffèrent. Pour moi, le Dominant n'est pas dissocié de l'homme. Ses pratiques découlent aussi de sa personnalité. C'est d'ailleurs ce qui m'étonne dans votre réponse. Pensez-vous réellement qu'il soit possible de construire une relation D/s saine sans chercher a connaître la personne a qui l'on confie son intégrité physique et psychologique ?

Je pense avoir répondu à votre question. Si malgré cela mon point de vue vous échappe, n'hésitez pas à me dire ce qui manque à votre compréhension.

Dernière modification le 28/07/2026 19:42:49 par Noéline.
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Noéline
#30
En tant que soumise, je ne crois pas que nous soyons devenues "trop exigeantes". Je pense surtout que beaucoup d'entre nous ont appris, parfois à leurs dépens, que la confiance ne se donne pas à la légère. En revanche, je me demande si nous ne confondons pas parfois exigences essentielles et liste de critères idéale. Pour moi, il y a une différence entre chercher un Dominant qui partage nos valeurs et chercher un homme qui coche toutes les cases. Une relation D/s ne se résume pas à un profil ou à une liste de pratiques. Elle se construit au fil des échanges, avec de la patience, de l'écoute et de l'honnêteté. Certaines qualités ne se découvrent qu'avec le temps. Je pense que cette réflexion vaut aussi pour les Dominants. Cherchent-ils une personne avec qui construire une relation, ou l'image d'une soumise parfaite ? Finalement, je crois que des deux côtés, nous gagnerions parfois à être moins dans les critères et davantage dans la découverte de l'autre. La confiance ne naît pas d'une fiche de présentation ; elle se construit
Merci pour votre intervention. J'aime beaucoup la distinction que vous faites entre les exigences essentielles et la recherche d'une personne qui "coche toutes les cases". C'est justement cette nuance qui m'a amenée a me poser cette question. Il me semble normal d'avoir des valeurs ou des limites auxquelles on ne souhaite pas renoncer. En revanche, je me demande parfois si, à force de vouloir trouver une personne correspondant a un idéal, nous ne passons pas a côté de quelqu'un avec qui une belle relation aurait pu se construire. Comme vous, je pense que la confiance ne se lit pas sur une fiche de présentation. Elle se découvre au fil des échanges, de la cohérence entre les paroles et les actes, et du temps que chacun accepte d'accorder à l'autre.
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VraiEsclavagiste
#31
  Pour ma part, j'ai le sentiment qu'une relation, même avec une forte asymétrie de pouvoir, ne peut s'épanouir durablement sans une véritable connaissance mutuelle.


Il est évident qu'au fil du temps, dans une relation basée sur la confiance, pour peu que LES DEUX jouent franc-jeu dès le départ, une relation se crée, et, la confiance de surface devient alors de plus en plus profonde...
Et c'est alors qu'un dominant, un propriéraire peut alors tirer au mieux partie de sa soumise, de son esclave...
Et c'est JUSTEMENT en prouvant qu'il tient le route, qu'il n'est pas là pour la détruire et juste l'utiliser, qu'il s'en attachera la loyauté...
PAS en jouant à un métre étalon de la connerie ne sachant que donner su "salope" et donner des ordres...

 
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Noéline
#32


Il est évident qu'au fil du temps, dans une relation basée sur la confiance, pour peu que LES DEUX jouent franc-jeu dès le départ, une relation se crée, et, la confiance de surface devient alors de plus en plus profonde...
Et c'est alors qu'un dominant, un propriéraire peut alors tirer au mieux partie de sa soumise, de son esclave...
Et c'est JUSTEMENT en prouvant qu'il tient le route, qu'il n'est pas là pour la détruire et juste l'utiliser, qu'il s'en attachera la loyauté...
PAS en jouant à un métre étalon de la connerie ne sachant que donner su "salope" et donner des ordres...

 
Je pense que nous nous rejoignons sur l'essentiel. C'est justement parce que cette confiance se construit dans le temps que j'ai le sentiment qu'il est nécessaire de chercher a connaître la personne derrière le rôle. La confiance ne naît pas d'un statut, mais de ce que chacun démontre au fil de la relation. Comme vous le dites, un Dominant ne gagne ni la loyauté ni l'abandon par des ordres ou des insultes, mais en montrant qu'il est cohérent, digne de confiance et soucieux de l'épanouissement de sa partenaire. Finalement, c'est peut-être là que réside la différence entre exercer une autorité et simplement chercher à imposer un pouvoir.
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VraiEsclavagiste
#33
Je pense que nous nous rejoignons sur l'essentiel. C'est justement parce que cette confiance se construit dans le temps que j'ai le sentiment qu'il est nécessaire de chercher a connaître la personne derrière le rôle. La confiance ne naît pas d'un statut, mais de ce que chacun démontre au fil de la relation. Comme vous le dites, un Dominant ne gagne ni la loyauté ni l'abandon par des ordres ou des insultes, mais en montrant qu'il est cohérent, digne de confiance et soucieux de l'épanouissement de sa partenaire. Finalement, c'est peut-être là que réside la différence entre exercer une autorité et simplement chercher à imposer un pouvoir.


Mais...
La confiance est une chose étrange...
Elle se gagne, oui...
Mais pour etre gagnée, elle doit aussi etre donnée...
Et c'est en prouvant que l'on mérite la confiance que l'on nous donne qu'on la gagne....

Je suppose, que, comme bien nombre d'entre nous tu as travaillé en entreprise...
Et que, tot ou tard, tu as eu affaire à un "petit chef"...
Il a l'autorité que lui confère son poste, certes...
Mais s'attache-t-il la loyauté des emloyés dont il a la charge???
J'ai comme un doute!
L'autorité ne se décréte pas, elle se gagne !
Un type peut me braquer avec un flingue.
Oui, j'ai beau e prétendre dominant, devant un flingue, je n'en ménerai pas large...
Ce type pourras se venter alrs d'étre un dominant...Mais à la première occasion, je le plante !!!!
Dans un tout autre domaine...
Tu as été adolescente, non?
SI si! rappelle toi en bien!
Pour qui avais tu alors les yeux qui clignotaient sans meme vouloir l'avouer?
Pour le petit binoclar appelé Bill Gates, ou se petit merdeux qui jouait les gros muscles mais qui ne sait toujours pas faire une différence entre le capitaine Marleau vedette de cinéma et le flic qu'il a en face de lui?
Pourtant, celui qui domine le monde actuellement est le petit binoclar dont tout le monde se foutaient?
Ou le petit merdeux qui était la star du lycée mais qui se retrouve à faire les  8 chez RVI?
Je te l'ai souvent dit: il y a une chose extraordinaire chez l'etre humain: l'intelligence....
Et meme une femme qui plus est en a, aussi étonnant que cela soit, ...
Si tu ne ressens pas la chose, si quand tu montre la lune et que l'autre te parle de ton doigt, pourquoi s'enteter avec quand d'autre, pour te donner la lune vise Mars????
Bref; tout cela pour dire que le pouvoir ne se décrète pas et que, tu as parfaitement le droit de choise entre l'imbécile qui commence ses posts par "chienne" en toute premère introduction etcelui dont tu as le doute, car pas assez tot pour le connaitre, ou trop tot, mais qui, pourtant t'interpelle au moindre regard ou écrit???
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Noéline
#34


Mais...
La confiance est une chose étrange...
Elle se gagne, oui...
Mais pour etre gagnée, elle doit aussi etre donnée...
Et c'est en prouvant que l'on mérite la confiance que l'on nous donne qu'on la gagne....

Je suppose, que, comme bien nombre d'entre nous tu as travaillé en entreprise...
Et que, tot ou tard, tu as eu affaire à un "petit chef"...
Il a l'autorité que lui confère son poste, certes...
Mais s'attache-t-il la loyauté des emloyés dont il a la charge???
J'ai comme un doute!
L'autorité ne se décréte pas, elle se gagne !
Un type peut me braquer avec un flingue.
Oui, j'ai beau e prétendre dominant, devant un flingue, je n'en ménerai pas large...
Ce type pourras se venter alrs d'étre un dominant...Mais à la première occasion, je le plante !!!!
Dans un tout autre domaine...
Tu as été adolescente, non?
SI si! rappelle toi en bien!
Pour qui avais tu alors les yeux qui clignotaient sans meme vouloir l'avouer?
Pour le petit binoclar appelé Bill Gates, ou se petit merdeux qui jouait les gros muscles mais qui ne sait toujours pas faire une différence entre le capitaine Marleau vedette de cinéma et le flic qu'il a en face de lui?
Pourtant, celui qui domine le monde actuellement est le petit binoclar dont tout le monde se foutaient?
Ou le petit merdeux qui était la star du lycée mais qui se retrouve à faire les  8 chez RVI?
Je te l'ai souvent dit: il y a une chose extraordinaire chez l'etre humain: l'intelligence....
Et meme une femme qui plus est en a, aussi étonnant que cela soit, ...
Si tu ne ressens pas la chose, si quand tu montre la lune et que l'autre te parle de ton doigt, pourquoi s'enteter avec quand d'autre, pour te donner la lune vise Mars????
Bref; tout cela pour dire que le pouvoir ne se décrète pas et que, tu as parfaitement le droit de choise entre l'imbécile qui commence ses posts par "chienne" en toute premère introduction etcelui dont tu as le doute, car pas assez tot pour le connaitre, ou trop tot, mais qui, pourtant t'interpelle au moindre regard ou écrit???
Je pense que nous sommes finalement assez proches dans notre façon de voir les choses. Vous avez raison : pour que la confiance puisse être gagnée, il faut d'abord que quelqu'un accepte d'en accorder une part. Sans cette première ouverture, aucune relation ne peut réellement commencer. En revanche, cette confiance initiale reste, pour moi, limitée et prudente. Elle permet d'apprendre a connaître l'autre, mais ce sont ensuite ses actes, sa cohérence et son comportement dans le temps qui la transforment en une confiance profonde. J'aime beaucoup votre comparaison avec le "petit chef". Elle illustre bien qu'on peut obtenir l'obéissance par une position ou par la contrainte, mais pas le respect ni la loyauté. Ceux-ci se construisent autrement. Dans une relation D/s, je crois que c'est encore plus vrai. Le statut de Dominant ne suffit pas à lui seul. Ce qui me donne envie de suivre quelqu'un, c'est la personne qu'il est, la façon dont il se comporte lorsque personne ne le regarde, sa capacité à protéger, a écouter, a être cohérent avec ses valeurs. Finalement, je crois que l'autorité se reconnaît davantage qu'elle ne s'impose.
Soyez la première personne à aimer.