Peut-on être un bon Dominant quand on ne sait pas accepter qu'une soumise ne soit pas d'accord avec soi ?
Une relation D/s implique, par définition, une dynamique de pouvoir consentie entre deux personnes. Mais cette dynamique signifie-t-elle pour autant que le Dominant doit toujours avoir le dernier mot, y compris lorsqu'il s'agit d'un simple désaccord entre deux adultes ?
Une soumise peut respecter son Dominant, reconnaître son autorité dans le cadre qu'ils ont choisi ensemble et pourtant ne pas partager son opinion, son interprétation d'une situation ou sa façon de voir les choses.
Alors que se passe-t-il lorsque les deux restent en désaccord ?
Le Dominant doit-il accepter que sa soumise puisse lui dire : « Non, je ne suis pas d'accord avec toi » sans y voir une remise en cause de sa position ?
À l'inverse, la soumise doit-elle parfois cesser de défendre son point de vue simplement parce qu'elle est soumise ?
Et surtout, où se situe la frontière entre l'autorité du Dominant et la volonté d'avoir raison ?
Je serais curieuse d'avoir l'avis des deux côtés : Dominants comme soumis(es).
Pour vous, savoir accepter le désaccord fait-il partie des qualités nécessaires a un bon Dominant ?



