D'accord....(se demande s'il doit rajouter quelque chose.....)
Allez, il se lance, soyons fous.
Si je comprends bien votre propos, vous parlez d’une soumise qui dans une relation D/s établie tente de manipuler son Dominant pour obtenir de lui la conduite qu’elle souhaite.
Très bien. Oui cela existe...et ?
Si on creuse un peu votre propre présentation montre que ce mécanisme peut aussi fonctionner dans l’autre sens. Vous écrivez par exemple dans votre présentation "ton corps te trahit", "tu dois expier", "la solution ? Obéir", puis "Je suis celui qui sait ".
Concrètement, vous définissez vous-même ce qu’elle ressent, vous créez la faute, vous décrétez la nécessité de l’expiation, puis vous vous présentez comme la solution. Si vous appelez manipulation le fait pour une soumise d’amener indirectement son D. là où elle veut qu’il aille, il devient difficile de nier qu’un D. puisse lui aussi manipuler sa soumise pour obtenir exactement le comportement qu’il souhaite. Plus loin vous dites "Si tu n’as plus de volonté propre, tu n’as plus de péché".
L’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination , vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire. Une domination qui a besoin de supprimer la volonté de l’autre pour fonctionner paraît finalement très dépendante de cette autre personne et presque "fragile".
Donc oui , ok, enfonçons une porte ouverte : une soumise peut se dire soumise tout en cherchant à contrôler la dynamique.
Mais par le même raisonnement, un D. peut se dire D. tout en étant dépendant de la réaction de sa soumise et en tentant de la conduire, par culpabilisation ou suggestion, vers la soumission dont il a besoin.
Car l’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination : vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire.
Votre propre argument fonctionne donc dans les deux sens (voila, 2ème porte ouverte enfoncée...)
Allez, il se lance, soyons fous.
Si je comprends bien votre propos, vous parlez d’une soumise qui dans une relation D/s établie tente de manipuler son Dominant pour obtenir de lui la conduite qu’elle souhaite.
Très bien. Oui cela existe...et ?
Si on creuse un peu votre propre présentation montre que ce mécanisme peut aussi fonctionner dans l’autre sens. Vous écrivez par exemple dans votre présentation "ton corps te trahit", "tu dois expier", "la solution ? Obéir", puis "Je suis celui qui sait ".
Concrètement, vous définissez vous-même ce qu’elle ressent, vous créez la faute, vous décrétez la nécessité de l’expiation, puis vous vous présentez comme la solution. Si vous appelez manipulation le fait pour une soumise d’amener indirectement son D. là où elle veut qu’il aille, il devient difficile de nier qu’un D. puisse lui aussi manipuler sa soumise pour obtenir exactement le comportement qu’il souhaite. Plus loin vous dites "Si tu n’as plus de volonté propre, tu n’as plus de péché".
L’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination , vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire. Une domination qui a besoin de supprimer la volonté de l’autre pour fonctionner paraît finalement très dépendante de cette autre personne et presque "fragile".
Donc oui , ok, enfonçons une porte ouverte : une soumise peut se dire soumise tout en cherchant à contrôler la dynamique.
Mais par le même raisonnement, un D. peut se dire D. tout en étant dépendant de la réaction de sa soumise et en tentant de la conduire, par culpabilisation ou suggestion, vers la soumission dont il a besoin.
Car l’obéissance n’a précisément de valeur que chez quelqu’un qui possède la possibilité de ne pas obéir. Si vous devez faire disparaître la volonté de l’autre pour garantir votre position, vous ne démontrez pas la puissance de votre domination : vous supprimez simplement ce qui pourrait la contredire.
Votre propre argument fonctionne donc dans les deux sens (voila, 2ème porte ouverte enfoncée...)
c'est compliqué, je pense que le plus simple est de questionner google avec les mots clefs suivants ""definition de bottom topping"" et de revenir ici m'expliquer pourquoi google est toxique. Ce sera sûrement plus simple. Notez que moi: je ne vous attaque pas sur vôtre profil.
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