Au delà de la dégradation/humiliation par les mots, plus largement, je rejoins l'idée qu'une soumission n'est pas complète si la personne soumise ne doit pas se faire un minimum souffrance pour accepter sa position, sans cela pas de réelle abnégation.
Le cas contraire, c'est il me semble, beaucoup moins satisfaisant pour un dominant qui se veut vraiment sadique.
Je me suis rendu compte au fil des années et des conversations, que ce point de vue est majoritairement défendu par les femmes dominantes, qui sont peu nombreuses à se contenter d'un soumis qui remue la queue de joie dès qu'on le qualifie de petite chienne.
À l'inverse, force est de constater que certains de nos congénères masculins n'ont pas vraiment le goût du challenge en la matière, et sont prêts à se contenter de facilité tant qu'ils trouvent un fourreau pour leur épée.