Bonsoir,
Je ne sais pas si ma réponse vous conviendra car j'ai l'impression que le titre du fil ne me parle pas forcément de la même manière qu'aux billets déjà partagés.
Le BDSM a toujours vibré en moi, depuis tout jeune. Premiers émois, premières envies et premières tendances avant d'apprendre à lire, même si je n'ai fait de lien avec la sexualisation qu'à la veille de la puberté… Donc oui, un lien avec le soi profond, certainement.
D'autre part, j'ai remarqué ce que j'appelle ma "théorie des cordes" : de nombreuses choses me font vibrer et m'attirent en D/s qui me touchent aussi dans la vie courante, positivement (parfois) ou négativement (souvent). Par exemple, l'absurdité, l'injustice flagrante, l'exigence de réaliser une tâche impossible… sont autant de circonstances qui me font exploser en vol dans la "vraie vie" et me font pourtant fondre dans un rapport D/s. Et j'ajouterai que je n'attache pas vraiment d'importance à mon peu d'expérience, l'essentiel me suffit de constater cette vibration dans mon âme.
En revanche, personnellement, je n'ai jamais fait de rapport entre mon inclination soumise et des théorisations de rapports sociaux telles que le féminisme ou la représentation d'un patriarcat. Je ne suis ni gynarchiste ni féministe. De même concernant les inclinations sexuelles : je n'ai jamais fait de lien avec le BDSM. Donc aucune influence de mon D/s sur ces sujets.
Pour résumer avec l'aspect dynamique de votre question : mon BDSM a sans aucun doute toujours été intimement lié à mon moi profond. J'ai dû apprendre à l'accepter, à le concilier avec d'autes parties de moi-même. Mais je dirais que chacune de ces facettes a su trouver sa place, en respectant les autres et sans qu'aucune ne change vraiment.
Je ne sais pas si ma réponse vous conviendra car j'ai l'impression que le titre du fil ne me parle pas forcément de la même manière qu'aux billets déjà partagés.
Le BDSM a toujours vibré en moi, depuis tout jeune. Premiers émois, premières envies et premières tendances avant d'apprendre à lire, même si je n'ai fait de lien avec la sexualisation qu'à la veille de la puberté… Donc oui, un lien avec le soi profond, certainement.
D'autre part, j'ai remarqué ce que j'appelle ma "théorie des cordes" : de nombreuses choses me font vibrer et m'attirent en D/s qui me touchent aussi dans la vie courante, positivement (parfois) ou négativement (souvent). Par exemple, l'absurdité, l'injustice flagrante, l'exigence de réaliser une tâche impossible… sont autant de circonstances qui me font exploser en vol dans la "vraie vie" et me font pourtant fondre dans un rapport D/s. Et j'ajouterai que je n'attache pas vraiment d'importance à mon peu d'expérience, l'essentiel me suffit de constater cette vibration dans mon âme.
En revanche, personnellement, je n'ai jamais fait de rapport entre mon inclination soumise et des théorisations de rapports sociaux telles que le féminisme ou la représentation d'un patriarcat. Je ne suis ni gynarchiste ni féministe. De même concernant les inclinations sexuelles : je n'ai jamais fait de lien avec le BDSM. Donc aucune influence de mon D/s sur ces sujets.
Pour résumer avec l'aspect dynamique de votre question : mon BDSM a sans aucun doute toujours été intimement lié à mon moi profond. J'ai dû apprendre à l'accepter, à le concilier avec d'autes parties de moi-même. Mais je dirais que chacune de ces facettes a su trouver sa place, en respectant les autres et sans qu'aucune ne change vraiment.
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