Dans les premières versions de mon profil j'indiquais rechercher des discussions avec des femmes dominantes ni vénales ni psychopathes, et dans une nouvelle version je précise mon refus de la gynarchie ou d'une démarche de « déconstruction » de la personnalité. Je n'ai pas encore publié ça car, après avoir parcouru tous les profils de femmes dominantes de ma région, je n'en ai trouvé aucun qui correspondrait. Je me demande parfois si j'ai une place ici, parmi quelques trolls venus soigner leur estime d'eux-mêmes en usurpant des écrits d'IA qu'ils ne comprennent pas et des pratiquants pour qui je reste un observateur extérieur. Si on ajoute mon absence d'expérience et mon attirance pour les femmes fondamentalement généreuses, je me sens donc concerné par vos interrogations, @Gémaux.
Il existe ce que dans les pays anglophones on appelle « stealth submission » : faute de trouver les dominatrices de leurs rêves, des soumis vénèrent leur partenaire sans exprimer leur soumission plus ouvertement.
Quelques documentaires et trois discussions en messages privés (même si on n'est pas certain de savoir avec qui on discute ainsi) me donnent envie d'expérimenter la domination féminine, m'amenant à penser que des femmes dominantes aux aspirations compatibles avec les miennes existent et ne sont peut-être pas extrêmement rares.
Deux bandes-annonces d'un documentaire, d'environ deux minutes chacune, étaient disponibles il y a des années sur Youtube et sur Daily Motion. Ce film était signé de « Jacques Richard et Maîtresse Léïa » et intitulé « D/s, les jeux de la soumission et de la domination ». Une dominatrice y déclarait :
« Je crois que le plus grand plaisir que j'ai dans la domination, c'est de voir les gens qui tout d'un coup s'épanouissent, tout d'un coup sourient, tout d'un coup ont un regard un petit peu enfantin, qu'ils avaient perdu, souvent, qu'ils s'émancipent à ce niveau-là, qu'ils se lâchent pour de bon. »