Baiser, instrumentaliser, contrôler, disposer ... haha que j'aime lire ces mots et encore plus quand c'est porté fièrement
♥
C'est assez interressant de lire cet espèce de combat interieur qui semble t'animer Bergamote.
Une manière de dire " j'ai fais des choix qui me conviennent en temps que soumise " mais qui sous-tendent quand même de manière récurrente " j'ai la sensation d'avoir perdu quelque chose en temps que femme ".
Je vais surement pas apporter de jugements ou d'interpretation libres, et tant que l'épanouissement et le bonheur de votre relation est au rendez vous, qui serions nous pour tenter d'apporter des solutions.
Néanmoins sur le sujet de départ, et hors du contexte qui est le tiens, cette question du sexe et de l'initiative s'est apposé très tôt dans la relation que j'entretiens avec mes Petites Effrontées.
Je suis clairement de ceux qui tendent à objetiser la femme, dans l'essence en tout cas d'utiliser une femme qui peut être autant sublimée que sauvagement baisée dans le plaisir ou même la douleur parfois.
De cet état de fait est forcement né cette manière de résumé basiquement : "ou, quand et comme je le désire"
Mais en parallèle, je suis aussi un homme. Un homme qui aime sentir le désir sur lui, qui aime percevoir une tension sexuelle tournée vers lui, qui à malheureusement tendance à s'anihiler dès lors que l'on tue ce côté permissif de la sexualité d'une soumise.
En ce sens, et issu de mes plaisirs de l'éduction anglaise, j'ai commencer à leur transmettre et leur apprendre à devoir porter et assumer leurs envies et désirs.
Mais à le faire avec la pleine et entière conscience des risques qui vont avec...
Une capacité d'assumer que toute tentative est autorisé et même encouragée, mais qu'à aucuns moments elles ne seront en mesure de savoir si ce sera bien reçu ou non. Les joies de certaines gratuités du mix avec le SM japonais
Clairement sournois et pervers, et il faudra dix pages pour exprimer clairement de quelle manière ça se déroule pour que ça reste sain et consensuel bien sur, mais la trame de base est là.
Mais ce n'est pas qu'un piège non plus...
Car ça reste un apprentissage là pour les porter, les élever en temps que femme mais aussi en temps que soumise.
Leur expliquer que je n'attends pas d'une soumise, aussi esclave et objet futile qu'elle puisse être, qu'elle renie ses désirs ou ses pulsions. Je leur transmet au contraire cette capacité à devenir non seulement totalement insignifiante tout en étant pourtant totalement à même découter ce que leurs corps ou leurs âmes leur disent.
S'en suit ensuite le douloureux combat interne chez elle que j'aime lire : Je suis éduqué à m'écouter et à faire... Mais j'ai été éduqué à avoir conscience des conséquences possibles que je souhaite assumer.
C'est très particulier de voir quelqu'un lutter contre soi même et j'adore ça
♥
Au delà de tout cet aspect, vient aussi une dernière donnée :
Cette initiative qu'elles prendraient ... Si elles me chevauchent ? Si elles me plaquent à un mur pour frotter leurs petits corps de Catins sur moi ? Si elles me bandent les yeux pour m'offrir un plaisir charnel quel qu'il soit ?
Qui est réellement aux commandes ?
Pour qui est réellement le plaisir ?
Cette initiative autonome n'est elle pas finalement une initiative contrôlée ?
Le savourent-elles parcqu'elles prennent ? ou parcque je les y autorise/tolère ?
Tout une question de nuances qui finalement combine parfaitement les notions d'initiatives et d'objetisation pourtant. Le tout à mille lieux de n'importe quel contexte vanille qui n'existe finalement pas chez moi étant chaque minute que dieu fait un homme dominant.
Pour finir et enfin revenir à ce qui semble te travailler Bergamote, peut être que ce type d'approche ou l'initiative n'en est jamais réellement une pourrait convenir à Masterlau mais aussi à ton statut de soumise avec les choix faits.
Je suis par contre un tout petit peu troublé (sans jugement de valeurs encore une fois) quant au fait que la seule courbure qu'il ai pu proposer à ce type de soucis évoqué soit d'aller sexué ailleurs au point de ne pas remettre en question des règles qui ne devraient pas être immuable peu importe les serments passés si un mal être existe aussi infime soit-il.
Continuez de chercher, bon courage à vous, vous trouverez, mais ne le tais pas sous couvert e ta soumission. Je pense que c'est plus important qu'il n'y paraît.
On peut malheureusement perdre une soumise le jour ou la femme se réveille si l'on n'entends pas les deux.

C'est assez interressant de lire cet espèce de combat interieur qui semble t'animer Bergamote.
Une manière de dire " j'ai fais des choix qui me conviennent en temps que soumise " mais qui sous-tendent quand même de manière récurrente " j'ai la sensation d'avoir perdu quelque chose en temps que femme ".
Je vais surement pas apporter de jugements ou d'interpretation libres, et tant que l'épanouissement et le bonheur de votre relation est au rendez vous, qui serions nous pour tenter d'apporter des solutions.
Néanmoins sur le sujet de départ, et hors du contexte qui est le tiens, cette question du sexe et de l'initiative s'est apposé très tôt dans la relation que j'entretiens avec mes Petites Effrontées.
Je suis clairement de ceux qui tendent à objetiser la femme, dans l'essence en tout cas d'utiliser une femme qui peut être autant sublimée que sauvagement baisée dans le plaisir ou même la douleur parfois.
De cet état de fait est forcement né cette manière de résumé basiquement : "ou, quand et comme je le désire"
Mais en parallèle, je suis aussi un homme. Un homme qui aime sentir le désir sur lui, qui aime percevoir une tension sexuelle tournée vers lui, qui à malheureusement tendance à s'anihiler dès lors que l'on tue ce côté permissif de la sexualité d'une soumise.
En ce sens, et issu de mes plaisirs de l'éduction anglaise, j'ai commencer à leur transmettre et leur apprendre à devoir porter et assumer leurs envies et désirs.
Mais à le faire avec la pleine et entière conscience des risques qui vont avec...
Une capacité d'assumer que toute tentative est autorisé et même encouragée, mais qu'à aucuns moments elles ne seront en mesure de savoir si ce sera bien reçu ou non. Les joies de certaines gratuités du mix avec le SM japonais

Clairement sournois et pervers, et il faudra dix pages pour exprimer clairement de quelle manière ça se déroule pour que ça reste sain et consensuel bien sur, mais la trame de base est là.
Mais ce n'est pas qu'un piège non plus...
Car ça reste un apprentissage là pour les porter, les élever en temps que femme mais aussi en temps que soumise.
Leur expliquer que je n'attends pas d'une soumise, aussi esclave et objet futile qu'elle puisse être, qu'elle renie ses désirs ou ses pulsions. Je leur transmet au contraire cette capacité à devenir non seulement totalement insignifiante tout en étant pourtant totalement à même découter ce que leurs corps ou leurs âmes leur disent.
S'en suit ensuite le douloureux combat interne chez elle que j'aime lire : Je suis éduqué à m'écouter et à faire... Mais j'ai été éduqué à avoir conscience des conséquences possibles que je souhaite assumer.
C'est très particulier de voir quelqu'un lutter contre soi même et j'adore ça

Au delà de tout cet aspect, vient aussi une dernière donnée :
Cette initiative qu'elles prendraient ... Si elles me chevauchent ? Si elles me plaquent à un mur pour frotter leurs petits corps de Catins sur moi ? Si elles me bandent les yeux pour m'offrir un plaisir charnel quel qu'il soit ?
Qui est réellement aux commandes ?
Pour qui est réellement le plaisir ?
Cette initiative autonome n'est elle pas finalement une initiative contrôlée ?
Le savourent-elles parcqu'elles prennent ? ou parcque je les y autorise/tolère ?
Tout une question de nuances qui finalement combine parfaitement les notions d'initiatives et d'objetisation pourtant. Le tout à mille lieux de n'importe quel contexte vanille qui n'existe finalement pas chez moi étant chaque minute que dieu fait un homme dominant.
Pour finir et enfin revenir à ce qui semble te travailler Bergamote, peut être que ce type d'approche ou l'initiative n'en est jamais réellement une pourrait convenir à Masterlau mais aussi à ton statut de soumise avec les choix faits.
Je suis par contre un tout petit peu troublé (sans jugement de valeurs encore une fois) quant au fait que la seule courbure qu'il ai pu proposer à ce type de soucis évoqué soit d'aller sexué ailleurs au point de ne pas remettre en question des règles qui ne devraient pas être immuable peu importe les serments passés si un mal être existe aussi infime soit-il.
Continuez de chercher, bon courage à vous, vous trouverez, mais ne le tais pas sous couvert e ta soumission. Je pense que c'est plus important qu'il n'y paraît.
On peut malheureusement perdre une soumise le jour ou la femme se réveille si l'on n'entends pas les deux.
Dernière modification le 24/07/2014 00:40:39 par La_Ficelle.
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