Analogique, vous êtes la seule personne dont ce sont les messages au premier degré qui ont fait que votre pensée m intéresse . Oui je sais c est inquiétant , ce pour quoi je vous le dis ;p. Ceci est vrai mais plus sérieusement , votre post très intéressant me fait réfléchir.
De la résonance mais pas trop..
Je propose l hypothèse suivante par rapport à laquelle je suis incertaine : la question du degré d expérience . Impression qui me vient de mes discussion autour de ma sexualité de manière générale . Quand c est par rapport à qqchose qu on n a jamais fait on se trouve et se démarque par rapport à une parole qui fait écho . Quand c est par rapport à qqchose où on a du vécu la discussion se fait à partir d un vécu déjà pour partie élaboré, avoir expérimenté des pratiques proches concrètement permet d emblée de discuter de ce qui fait divergence (exemple : les discussions que je peux avoir sur la fellation, avec les personnes qui font cela on va d emblée dans nos différences , les personnes qui n ont jamais ou très peu fait, il y a décalage car là où je cherche à comprendre des effets spécifiques l autre est ailleurs pris dans le mélange d attraction et de répulsion , mon discours lui sert de support pour sa réflexion . ) je donne cet exemple car là j ai pu avoir des discussions où j étais celle qui avait du vécu face à qqn qui n en avait que très peu, alors qu en Bdsm c est l inverse .
Là où je vous rejoint c est que j ai eu des discussions avec qqn qui était dans une position trop proche : même imaginaire, mêmes questions, probablement envies très proches (et non complémentaires ou autrement divergentes), du coup ce ne fut pas des discussions ouvrantes .
J ouvre une autre question : partenaire potentiel ou pas.
Mon premier bon interlocuteur devient un partenaire potentiel. Tant que ce n était qu un bon interlocuteur, les discussions m ont permis une réflexion me permettant de réfléchir et de m approprier un positionnement singulier. Depuis que je le désire c est différent. En écho aux premiers commentaires , oui bien sur on peut apprendre beaucoup sur soi et sa sexualité avec un partenaire qui nous convient , d autant plus s il y a de la place pour parler, mais c est autre chose qu un interlocuteur .
Ce à quoi à votre "résonance mais pas trop", j ajouterai pas trop de désir . Il y a une liberté de parole quand il n y a aucun (ou disons très peu) d enjeu . Des qu il y a attraction, il y a de nombreux enjeux.
Je vous remercie car votre écrit pour penser la question d un bon interlocuteur bdsm , me permet de faire le pont avec ce qu est un bon interlocuteur tout court pour parler de ma sexualité .
Une évidence dont je n avais pas pris conscience !
De la résonance mais pas trop..
Je propose l hypothèse suivante par rapport à laquelle je suis incertaine : la question du degré d expérience . Impression qui me vient de mes discussion autour de ma sexualité de manière générale . Quand c est par rapport à qqchose qu on n a jamais fait on se trouve et se démarque par rapport à une parole qui fait écho . Quand c est par rapport à qqchose où on a du vécu la discussion se fait à partir d un vécu déjà pour partie élaboré, avoir expérimenté des pratiques proches concrètement permet d emblée de discuter de ce qui fait divergence (exemple : les discussions que je peux avoir sur la fellation, avec les personnes qui font cela on va d emblée dans nos différences , les personnes qui n ont jamais ou très peu fait, il y a décalage car là où je cherche à comprendre des effets spécifiques l autre est ailleurs pris dans le mélange d attraction et de répulsion , mon discours lui sert de support pour sa réflexion . ) je donne cet exemple car là j ai pu avoir des discussions où j étais celle qui avait du vécu face à qqn qui n en avait que très peu, alors qu en Bdsm c est l inverse .
Là où je vous rejoint c est que j ai eu des discussions avec qqn qui était dans une position trop proche : même imaginaire, mêmes questions, probablement envies très proches (et non complémentaires ou autrement divergentes), du coup ce ne fut pas des discussions ouvrantes .
J ouvre une autre question : partenaire potentiel ou pas.
Mon premier bon interlocuteur devient un partenaire potentiel. Tant que ce n était qu un bon interlocuteur, les discussions m ont permis une réflexion me permettant de réfléchir et de m approprier un positionnement singulier. Depuis que je le désire c est différent. En écho aux premiers commentaires , oui bien sur on peut apprendre beaucoup sur soi et sa sexualité avec un partenaire qui nous convient , d autant plus s il y a de la place pour parler, mais c est autre chose qu un interlocuteur .
Ce à quoi à votre "résonance mais pas trop", j ajouterai pas trop de désir . Il y a une liberté de parole quand il n y a aucun (ou disons très peu) d enjeu . Des qu il y a attraction, il y a de nombreux enjeux.
Je vous remercie car votre écrit pour penser la question d un bon interlocuteur bdsm , me permet de faire le pont avec ce qu est un bon interlocuteur tout court pour parler de ma sexualité .
Une évidence dont je n avais pas pris conscience !
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