Merci à tous(toutes) pour vos contributions.
Il est rare (trop) que les dom s’expriment quant à leur motivations profondes, leur moi intime et ce qui les a conduits à être ce qu’ils sont.
C’est beaucoup plus fréquents de la part des soumises.
En même temps, ce n’est pas anormal, même si ce peut être frustrant pour ceux(celles) qui vous servent de pas comprendre vos ressorts intimes.
A l’inverse, en tant que soumise (esclave dans mon cas), je considère que ceux qui nous possèdent doivent tout savoir de nous.
C’est le prix à payer pour qu’ils puissent tirer le maximum de plaisir de nous (et nous donner en retour ce que nous attendons d’eux).
Mais celui(celle) qui détient ce pouvoir n’a pas à en justifier. Il/elle impose, décide et nous sommes à son service, pour subir et nous soumettre.
N’ayant jamais été « dominatrice » dans mes relations intimes, difficile de me prononcer sur ce qui motive les doms.
Cela étant, même si je ne prétends pas, après bientôt deux ans que je lui appartiens, tout savoir de Maxime quant à ses ressorts intimes, ce que j’ai pu en appréhender correspond assez bien à l’analyse de legeretedeletre, quant au pouvoir comme facteur déterminant de la dominance.
Ce pouvoir que je lui reconnais de disposer de moi à sa guise, de me contraindre, de me punir, d’abuser de moi, sans avoir à en justifier.
S’y rajoute à mon sens, chez lui au moins, le besoin de me posséder, de me savoir sa chose, dont il peut (ab)user à sa guise.
De même, je trouve la notion de « plaisir partagé » totalement incongrue dans une relation bdsm.
Le plaisir, la jouissance du Maitre n’a rien à voir avec le plaisir de l’esclave. Les deux sont évidemment liés, mais fonctionnent de manière indépendante.
Merci Messieurs d’avoir accepté de jouer le jeu.