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Théory
#16
Séance quatre.
J'ai encore pas mal de choses à dire mais j'y viendrai après.
Passons d'abord à la séance quatre. Ça reste le plus agréable à lire et c'est ce que vous préférez sûrement. (oui? Non?)
Pour cette séance, nul mystère. Nous arrivions dans des eaux inconnues et je voulais qu'elle sache ce qui l'attendait. Que son esprit soit concentré sur la chose et non pas sur l'inconnu.
Le programme était le suivant, travailler sa soumission et l'asphyxie. Le tout saupoudré d'un zeste de stimulations diverses et variées.
Cette séance fut très différente des précédentes. Je me sentais beaucoup plus à l'aise, enfin moi. Je me mis à lui parler beaucoup plus, la félicitant à chaque fois qu'elle faisait preuve de bonne volonté, la complimentant. Mais aussi utilisant un langage plus fleuri lorsque je voulais l'encourager, la motiver ou l'exciter. J'ai un peu du mal avec ce genre de langage, ça me sort de mon rôle très facilement. Difficile de prendre ça au sérieux mais j'me soigne.
Elle arriva en avance comme à son habitude, m'embrassant langoureusement avant de filer dans la salle de bain pour se préparer. Elle sortit de là, se dandinant jusqu'au salon pour se positionner à sa place directement en sous-vêtements. Ce corps, quel plaisir, à chaque fois.
Si en arrivant, elle était toute sourire, dès qu'elle prenait sa place, elle entrait dans son rôle. Son visage se fermait, elle regardait vers le bas et restait attentive à ma réaction.
Assis sur mon fauteuil, je sortis des feutres et lui expliquai le jeu.
Une série de questions. Réponse fausse égal punition, un sans faute égal récompense.
Grosso modo les questions tournaient toujours autour de son appartenance. A qui appartiens-tu? A qui appartiennent tes seins?...
Chaque fois, qu'elle répondait juste (ce qui n'était pas très dur), je me levai et inscrivais mon nom sur la partie en question. J'avais plusieurs types de feutres. Pointe large et souple jusqu'à pointe fine et rigide. J'écrivais sur les parties peu sensibles au feutre large et plus c'était sensible, plus la pointe était fine et dur, qu'elle sente l'écriture jusque dans sa peau. Elle devrait garder ses écritures sur elle jusqu'au lendemain soir. Je m'appliquai donc à les inscrire là où un vêtement pouvait facilement les cacher.
J'avais remarqué l'intérêt qu'elle avait porté aux lanières et aux marques sur ses poignets la dernière fois et je me doutai qu'elle apprécierait celles-ci d'autant plus qu'elle devrait les porter en dehors de la séance (l'amour du risque mais pas trop).
Puisqu'elle fit un sans faute, elle méritait une récompense.
Je glissai ma main le long de son cou, serrant un peu.
Elle sourit en fermant les yeux se détendant pour ce qui allait arriver. Puis les rouvrit de surprise lorsque mon autre main s'abattit sur sa fesse fortement.
" - Pas encore. " lui dis-je en lui léchant le lobe de l'oreille.
Je savais qu'elle attendait cela avec impatience, ce qui me permit de jouer avec tout au long de la séance. Plus la séance avançait et plus la probabilité que ce soit maintenant augmentait et plus mes feintes l'excitaient (et m'amusaient)
On aurait pu jouer à cela des heures. Chaque fois que ma main s'approchait de son cou, elle retenait sa respiration en gémissant un peu plus, chaque coup lui laisser échapper un cri mêlant frustration et plaisir.
Je lui attachai un foulard autour du cou avec un nœud coulant sécurisé (impossibilité de se resserrer au delà d'un certain point). Je la fis mettre à quatre patte et la promenai comme un petit chien.
Je tirai régulièrement sur la "laisse" et si les premières fois, par réflexe, elle suivait docilement, elle comprit très vite le plaisir qu'elle pouvait en retirer si elle résistait. Bien qu'elle ne puisse réellement s'étrangler de cette manière, la pression sur sa gorge était suffisante pour la maintenir dans un état d'excitation avancé.
Bien évidemment, je pestai contre cette chienne peu obéissante et la punissais en fonction. Elle était tiraillée (le mot est peut-être un peu fort mais j'aime à me l'imaginer comme ça) entre son propre plaisir et son envie d'obéissance.
Je commençai à caresser son vagin lorsqu'elle était obéissante ce qui rajouta encore plus au dilemme.
Marie est plutôt transparente. Son état se lit sur son visage, son attitude, sa respiration mais aussi entre ses cuisses. Elle mouille abondamment et il est très facile de la guider au doigt. C'est d'autant plus agréable que ça rend les jeux de privation / récompense très faciles.
Quand ses déplacements à quatre pattes ressemblèrent plus à quelqu'un qui barbote qu'à quelqu'un qui marche dans un salon, je la sus prête.
L'installant sur le lit, je contemplai son corps recouvert de mes gribouillis.
A genoux à ses côtés, je fis glisser ma main le long de son cou.
" - Cette fois on y est. "
Pendant que ma première main serrait sa gorge, la deuxième jouait avec son corps, alternant sur son sexe, ses seins, son ventre et ses cuisses. Échangeant caresses, pincements et claques.
Comme je l'ai dit plus haut, je pratique l'apnée. Je suis donc au fait de la respiration et surtout du manque. S'il m'est déjà arrivé de me "noyer", ce ne fût jamais à cause du manque d'oxygène mais toujours à cause du mental. On fait la bêtise de regarder vers le haut, on lutte au lieu de se soumettre (hihihi)...
Bref.
Ce qu'il faut savoir sur l'apnée, c'est qu'il y a trois phases.
1. Tout va bien, je suis à l'aise,
2. Réflexe respiratoire (les contractions involontaires du diaphragme),
3. Syncope.
Si tu veux rester en vie, tu t'arrêtes entre le 2 et le 3.
La différence entre un corps entraîné et un novice c'est la durée et l'intensité des contractions.
Se détendre permet d’atténuer les effets du réflexe respiratoire sur le mental.
Un novice arrêtera à l'apparition de ce réflexe car il aura l'impression d'étouffer, un averti laissera cela couler sur lui et prolongera son expérience, externalisant sa conscience sur d'autres sensations.
Je n'éprouve aucun plaisir à l'asphyxie (sur moi-même). Je n'ai jamais joui à 30m de profondeur. Sûrement un tort me diront certains :).
Pourquoi je vous racontes cela?
Pour étaler ma science, d'abord. Et pour que vous compreniez ce qui suivra.
Je tiens à préciser que cela n'a pas pour but d'être un tuto "j'étrangle mon/ma partenaire". Si cela vous plaît et bien prenez vos responsabilités et expérimentez. Mais ne soyez pas cons, ça peut être dangereux.
Désolé pour ce ton paternaliste, il fallait que ça sorte.
Reprenons le cours normal de notre programmation.
Marie était une débutante qui fantasmait sur la chose. J'étais un débutant qui fantasmait sur la chose.
Ce ne serait pas le truc de ouf intense auquel nous aspirions. Mais nous en ressortirions en vie et sauf. Et ça, c'est le plus important.
Je commençai par serrer un peu plus fort accentuant mes stimulations pour la faire réagir. Elle serrait mon poignet de toutes ses forces, les yeux grands ouverts plongeant dans les miens. Sa tête vira au rouge et je relâchai la pression. Elle toussa un bon coup et releva le menton pour m'offrir de nouveau son cou.
Je restai prudent quand à la force que j'appliquai pour ne pas marquer sa peau.
Après quelques répétitions de ce traitement, elle était à bout. Elle haletait fortement et son corps était périodiquement parcouru de spasmes. Tantôt ses cuisses se croisaient pour m'interdire l'accès à son sexe, tantôt son bassin se soulevait pour venir à la rencontre de mes doigts.
La sentant prête, je plaçai une main contre sa bouche et une pour lui pincer le nez.
Sa main descendit vers son sexe et elle commença à se masturber (c'est là qu'on regrette de ne pas avoir un troisième bras).
Passé un court moment, je sentis son ventre se contracter. Sa poitrine s'ouvrant et se contractant. Elle fit ce qu'elle put pour se retenir puis, n'en pouvant plus, elle chercha à reprendre son souffle, aspirant le maigre filet d'air que ma main laissait passer.
La sensation de manquer d'air est horrible. Mais le fait d'inspirer juste un peu, c'est pire.
Elle se débattit, essayant de se libérer.
Je relâchai un peu la pression lui permettant de reprendre son souffle ne voulant pas qu'elle se blesse en tentant de se libérer.
Je redescendis mes deux mains vers son cou pour serrer de nouveau. En dessous, ses mains s'agitaient frénétiquement, cherchant la jouissance tant désirée.
Je l'embrassai, collant mon front contre le sien, la regardant partir lentement, les yeux grands ouverts.
La jouissance la prit d'un coup. Je fis pression de toutes mes forces sur son front pour la maintenir en place tandis que je desserrai un peu mon emprise.
Elle s'agita longtemps, tantôt me repoussant, tantôt m'attirant à elle.
Quand ce fut fini, elle semblait exténuée. Je la pris contre moi profitant de sa présence et de son corps détendu, la laissant se reposer un peu.
Le soir même elle m'envoya la photo de son cou. On y voyait les traces de nos jeux là où mes doigts avaient appuyé (et merde). Elle m'assura qu'elle pourrait les dissimuler aisément (ouf).
Le lendemain, elle m'envoya des photos des diverses parties de son corps marquées dans des poses plutôt suggestives. Un régal.
Le midi, je lui demandai à voir les marques à son cou. Quelles beautés. On devinait aisément la forme de mes mains.
Je vis qu'elle appréciait cela. Le fait d'être marquée, synonyme de son appartenance.
Je vis aussi l'effet que cela provoquait sur moi. Le plaisir ineffable
de posséder quelqu'un jusque dans sa chair et à travers son esprit.
Ps: si l'apnée vous intéresse ou vous interroge, je vous conseille les vidéos et les conférences TED de Guillaume Néry disponiblent sur Youtube. C'est beau et c'est bien.
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