Séance 8C'était les beaux jours et j'avais des envies d'extérieur. Je l'invitai à venir courir avec moi. Elle a fait de l'athlé dans sa jeunesse (non pas que soyons vieux, hein!?) et c'est la seule personne que je connaisse qui arrive à peu près à me suivre.Je lui donnai donc rendez-vous en bas de la colline où j'avais l'habitude de courir.A son arrivée elle m'interrogeait sur le sac à dos que je portai. Il n'est pas dans mon habitude de partir courir équipé.Je lui indiquai vouloir faire une pause au sommet pour profiter de la vue et boire un thé, d'où le sac.Elle me taquinait sur mon âge avancé et nous partîmes.Je ne suis pas un sportif mais j'ai un égo autant surdimensionné qu'eux ET je n'aime pas qu'on me taquine sur mon âge (pour la blague), je m'employai donc à lui mettre continuellement 30m dans la vue histoire de lui montrer "qui que c'était le vieux".Dommage car Marie en tenue de sport, c'est.... Rrrrrh. J'ai un truc pour les vêtements collants genre pantalon de yoga et ces conneries. Avec son passif dans l'athlé, elle continuait à mettre ces micro shorts qu'on voit en compèt' et autant vous dire qu'il fallait s'accrocher parce que ça en jetait. Elle est venue une fois faire du basket avec moi, le city entier la reluquait. Après ça je lui ai interdit de revenir tant qu'elle s'habillerait comme cela. J'aime bien gagner mais quand les mecs passent autant de temps à regarder ses fesses que le ballon, c'est un peu trop facile ;pArrivés en haut, je la conduisis vers un coin que j'apprécie. Un surplomb rocheux où je vais escalader régulièrement. On a vue sur le vallon, le village et la mer au loin. Le chemin n'est pas loin mais on est relativement tranquille.Je sortis le thermos et lui proposai une tasse. Mais madame ne boit que des boissons de Bonhomme, le thé c'est pour les petites filles au régime...Je la connais et j'aurai pu lipsyncher sa réponse. Tant mieux d'ailleurs car cela me permettait d'enchaîner sur mon plan.Je sortis alors la corde de mon sac."- Mais peut-être voudras-tu un peu de ça?"C'était la première que je sortais cela en dehors de nos séances qui se passaient quasi exclusivement chez moi (et en de rares cas à l'hôtel). Son regard s'arrêta sur la corde puis fit un tour des environs avec inquiétude.Malgrès le doute, elle rentra dans son personnage immédiatement."- Maître ?"Je m'approchai d'elle et lui demandai de se mettre nue. Elle hésita.Je ne dis rien, ce chemin, elle devrait choisir de l'emprunter seule.Je vis la bataille faire rage dans sa tête. Je ne suis pas fou, je savais pertinemment que personne ne viendrait. En 1 an d'escalade ici, une personne était venue m'importuner et c'était parce qu'elle avait entendue ma musique. J'avais, de plus, une couverture dans mon sac qui me permettrait de la couvrir rapidement si des pas se faisaient entendre. Mais ça, elle ne le savait pas.Elle ne dit rien mais commença à se dévêtir. Vu le peu de tissu qu'elle avait sur elle, ce fut rapide.J'avais repéré deux arbustes à l'orée de la clairière suffisamment rapprochés. Ainsi placée entre les deux, elle aurait l'impression d'être au vu et au su de tous à cause de la vue plongeante sur le vallon mais serait, en réalité, cachée du chemin passant non-loin par la végétation (malin le type).J'attachai ses mains et ses pieds avec les cordes aux arbustes telle une femme de Vitruve, anatomiquement parfaite ( et mentalement aussi vu qu'elle était soumise. Aïe, non, pas les cailloux!).Nous étions en plein été et la chaleur était rude. Je la laissai là une bonne quinzaine de minutes, sirotant mon thé assis non loin d'elle. Il est vrai que la vue était belle ^^.Passé un certain temps, elle commença à se dandiner. Je voyais des gouttes de sueurs se former dans le creux de son cou et perler le long de son dos.Je la laissai poireauter de plus belle.Quand il fut évident qu'elle souffrait de la situation, je me déplaçai devant elle. Je ne m'attendais pas au spectacle que je découvris.Malgrès l'inconfort de la situation, ses seins pointaient vers le ciel avec une volonté qui forçait l'admiration. Son souffle, court et rapide faisait bouger son ventre dans une danse hypnotique. Entre ses jambes, cela débordait littéralement! Chaque bruit que remontait le vallon, chaque voix audible la faisait tressauter et en même temps, ce sentiment de "vulnérabilité" semblait la ravir au plus au point.Je ne m'attendais clairement pas à cela et je pense qu'elle non plus. Notre petite Marie avait donc un fétiche pour l'exhibition... Ou la naturophilie, qui sait.Ses lèvres sèches, elle passait sa langue régulièrement dessus pour tenter de les humidifier."- As-tu soif?- S'il vous plaît, maître."Je remplis une tasse de thé et l'approchai de sa bouche. Elle tendit son cou pour boire mais je commençai par la faire couler dans le vide, éclaboussant ses pieds et ses mollets. Passé le temps de la surprise, elle s'étira pour essayer de capter ce qu'elle pouvait sa langue s'agitant dans le vide. Je rapprochai la tasse sur la fin pour qu'elle puisse capter les dernières gouttes. A peine suffisant pour lui mouiller le gosier."- Zut alors quel maladroit fais-je. Et dire que c'était la dernière tasse."Lui dis-je en me resservant et en sirotant le liquide."- Et puis, c'est pas une boisson de bonhomme, je ne voudrais pas te dévoyer. Que puis-je te proposer d'autre..?"J'insérai deux doigts en elle, la faisant flancher. Récupérant le liquide que je pouvais entre ses cuisses je les présentai ensuite devant sa bouche."- Peut-être ça?"Elle attendit bouche ouverte que je les enfourne pour les lécher avec amour et application.Passant derrière elle, je m'introduisis avec vigueur. Si au début elle masquait ses gémissements, essayant d'être la plus discrète possible, l'excitation montant, elle se lâcha de plus en plus, criant et hurlant de tout son saoul. A ce rythme, ça aller bientôt être moi qui lui demanderai de se taire de peur d'être surpris.Elle atteint l'orgasme bruyamment. Je la soupçonnai d'être volontairement très volubile afin d'accentuer la crainte d'être découverte.Je la détachai ensuite et la laissai s'occuper de moi de sa bouche maintenant experte. Je reçu pour l'occasion quelques coups de dents bien sentis que je suppose en rapport avec ce que je venais de lui faire subir. Je ne relevai pas, son front rouge indiquant un coup de soleil en préparation qu'il fallait que je me fasse pardonner.
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