A titre perso, je considère que c'est quand la pulsion a trouvé sa bonne voie de sortie. Qu'il soit sexuel, lié à la domination, au programmé prévu, au programme imprévu, à la qualité de l'aftercare. Sans doute quand les deux trouvent une forme plus ou moins profonde de béatitude.
Donc l'inverse de ça c'est : quand le verbal sort du jeu, quand tout paraît pénible, laborieux dans le cadre d'une incompréhension persistante. Les péripéties peuvent/doivent exister, mais que si elles sont le fruit ou l'origine d'un pay off.
Dit plus simplement, quand rien n'est à signaler de négatif en aftercare, si ce n'est deux corps en fusion qui se reposent (éventuellement : p)
Toutefois, je précise, ce n'est pas une raison pour que la soumise n'interroge jamais tout ça "de peur de" car sinon le problème peut revenir. Normalement, tout doit être connu au préalable, mais il peut toujours y avoir des réajustements. Des choses qui étaient peu encourageantes et que la soumise aime, ou au contraire des choses qu'elle voulait beaucoup, mais n'y trouve pas son compte (Parfois le fantasme dépasse la réalité).
Mais a priori, si les deux sont connectés, y'a rarement de gros trous dans la raquette. Je suis persuadé qu'une soumise va parfois aimer plus certaines choses que d'autres, mais que l'ensemble prévaut sur le reste. Sauf si c'est trop, auquel cas le mot de sécurité me paraît être la bonne solution. De fait, comme si le Oui tacite, si je ne vois pas de négatif, c'est positif pour ma part. De toute façon, le corps parle tout seul pour qui est un peu observateur.