- Safety call: Appel d'un(e) ami(e) à heures fixes avec une phrase clé pour dire si ça va bien ou pas. Par exemple, oui ça va-> OK, oui tout se passe bien -> Il y a un problème
- Un(e) dominant(e) devrait de lui-même donner ces conseils à son/sa soumis(e)
- Si un dominant demande une photo trop rapidement pour prouver que vous êtes bien une femme, dégagez le direct, ce n'est pas un bon dominant. S'il n'est pas capable de sentir qu'il discute bien avec une femme, cela va être pareil pendant la relation, il ne saura pas juger où en est sa soumise.
- j'applique le diction suivant "s'il y a un doute, c'est qu'il n'y a pas de doute" : faites vous confiance, si votre petite voix intérieure vous remonte des alertes, écoutez la. Mieux vaux rater une expérience qu'en faire une mauvaise.
je m'abonne !
et j'ajoute : n'acceptez jamais un rapport non-protégé pour "faire plaisir" ou pour "obéir" si vous souhaitez rester protégé...
Peut être que cela évitera de voir certaines soumises en pleurs à la fin de la relation.
je pense que ces conseils sont valables quelques soit le statut/genre:
- Pendant la phase de négociation, on peut aussi lancer des questions pièges pour tester la personne en face. Par exemple, vous souhaitez une relation de couple classique h/f, pas de libertinage, faites semblant d'aimer le libertinage et voyez la réaction du Dom, s'il vous dit qu'il adore cela, il y a un risque qu'un jour il vous le demande parce que vous êtes son Maître. Les plus gros manipulateurs savent adapter leurs réponses à vos questions, il n'y a que le piège qui permet de les dénicher.
- Si vous recherchez quelque chose de sérieux, faites durer les échanges de pré-rencontres. Une personne qui recherche quelque chose de sérieux est prêt à discuter longtemps. Quelqu'un à la recherche d'un plan cul, non.
- Une relation de ce type se construit à 2 dans le temps
- Si un discours vous parait trop beau, c'est peut être qu'il y a une raison
- Vous recherchez certaines qualités chez votre dominant(e)s/soumis(es), ne le dites pas, mais essayez plutôt de voir si il/elle les a.
- Pour les soumis en particulier:
il y a beaucoup de femmes vénales non affichées. Le meilleur moyen de les éviter est de faire durer la phase de pré-rencontres, comme on dit le temps c'est de l'argent
si on vous demande de l'argent pour prouver votre motivation, c'est une arnaque.
ça me navre et je trouve cela assez tordu. De bas étage.
Je dois être d'un autre temps.
En l’occurrence, le manipulateur, c’est plutôt toi ici.
Je ne vois AUCUN intérêt à être 300% sur la défensive dans une relation qui va s'établir, au final, sur le feeling et la confiance. Une relation requérant une dose massive de confiance et d'intimité, où les émotions sont vécues et offertes à l'état brut.
Étrange vraiment comme état d'esprit. A moins d'être dans une posture, ce qui est tout sauf bandant.
Qui a dit que j'étais à 300% sur la défensive? Parce qu'on est sur un post où l'on parle des conseils de sécurité? je ne vais pas parler d'autres choses, c'est peut être cela qui te donne cette impression (ou peut être que je me suis mal exprimé). Je pense plutôt être à 1% sur la défensive avant la relation pour ma part. Et c'est ce 1% que j'ai expliqué.
A vrai dire, cela me navre aussi d'avoir à faire cela et je préfèrerais clairement avoir à éviter de le faire.
Mais je vais te raconter un résumé de mon histoire avec une "domina". Comme toutes mes autres rencontres bdsm, on discute via un site de petites annonces puis mail puis msn, elle me dit qu'elle est non vénale, puis téléphone puis on se rencontre en réel autour d'1 verre. On prévoit de se revoir plus tard. Tout se passe jusqu'ici normalement (je peux dire comme mes autres rencontres de ce type).
On continue de discuter par téléphone, puis un jour (un peu plus d'1 semaine après notre 1ere rencontre) elle me demande une forte somme d'argent. Que je refuse bien poliment.... puis j'arrête la relation. Donc, bon, j'ai quand eu l'impression d'avoir été pris pour un con, un pigeon et d'avoir perdu du temps avec cette arnaqueuse.
Moi, pour éviter de se faire arnaquer (depuis mes débuts, ce n'est pas la 1ere fois qu'une "domina" essaie de m'arnaquer mais c'était toujours moins discrets les autres fois...), oui, j'essaie depuis peu de poser quelques questions pièges pour débusquer ces arnaqueuses.
Mais si tu as d'autres conseils à me donner, je suis vraiment tout ouï et ouvert à la discussion et à changer aussi, parce que je ne suis pas persuadé que c'est la bonne méthode.
Rien ne remplace une vraie rencontre. Moins fantasmer est peut être finalement LA solution toute simple à toutes ces extrapolations défensives contre certaines peurs que je ne saurai définir.
Sur ce fil, on parle des conseils de sécurité en vue d'une rencontre en réel, je sais qu'il y a beaucoup de fantasmeurs sur ce genre de site, mais pas tout le monde
Donc je ne comprends donc pas trop ce paragraphe pour ma part (par rapport au sujet).
Cependant, il me semble qu'il ne faut pas non plus se voiler la face sur une réalité: prendre le risque de se jeter dans la gueule du loup est foutrement excitant! La peur de l'inconnu est aussi un sacré moteur de l'attirance...
Qui donc parmi nous n'a jamais transgressé les règles de bon sens citées plus haut, parce que l'excitation était la plus forte?
Je vais peut-être en faire bondir, mais il me semble que c'est à chacun de fixer le seuil de risque qu'il est prêt à prendre. La question importante est alors d'être pleinement conscient de ce à quoi on s'expose, et d'intégrer cela dans l'équation: la peur m'excite, mais je devrais en assumer les conséquences si je me plante... Autant dire qu'il vaut mieux ne pas se planter, bien sûr, et fixer clairement les limites (tant sur la protection des rapports que sur les pratiques). A ce titre, un échange de check-list peut être une manière de cerner l'autre et de s'assurer qu'on est bien sur la même longueur d'onde.
C'est pourquoi, en effet, les échanges en amont de la rencontre sont primordiaux. Si quelque chose dans le discours me fait tiquer: demi-tour sans remord. Si par contre j'estime que tous les éléments semblent réunis pour qu'on soit sur la même longueur d'onde, je savoure la peur et je fonce.
Sur cette base, je confesse qu'il m'est arrivé à plusieurs reprises de me soumettre à de parfaits inconnus dès la première rencontre, chez eux, chez moi, ou dans un lieu tiers. Il m'est même arrivé, avec la complicité d'un tiers, d'être livré nu, entravé et cagoulé à une Domina que je n'ai jamais vue, ni avant, ni après, et que je ne verrai jamais... cela faisait partie du projet. Une rencontre purement bdsm expurgée de tout le reste. Un moment suspendu au dessus du vide, où la peur exacerbe tous les sens... C'est un de mes trips, même si je comprends fort bien qu'on puisse ne pas y adhérer.
Dans ce genre de situations, jamais je n'ai procédé à un échange de carte d'identité ou autres formalités de ce genre. L'anonymat est une des règles du jeu, et si on franchit le cap du passage à l'acte, c'est que les deux parties acceptent de se faire confiance.
Mon seul filet de sécurité, dans ces expériences, a été de mettre dans une enveloppe fermée tous les éléments dont je disposais (téléphone et/ou mail de mes interlocuteurs, adresse du rendez-vous, indices en tous genre...), et de confier cette enveloppe a un ami de confiance en lui disant: "je vais m'aventurer dans des trucs bizarres; si je ne t'ai pas donné de nouvelles tel jour à tel heure, tu ouvres cette enveloppe et tu te lances à ma recherche!". Evidemment, il faut bien choisir la personne à qui on confie une telle mission: il faut qu'elle l'accepte, et qu'elle ait un minimum les pieds sur terre...
J'ai parfois eu des déceptions, mais je n'ai jamais eu de problème. J'ai aussi vécu des choses extraordinaires... Sans doute parce que j'ai un bon instinct pour choisir la gueule du loup dans laquelle je vais me jeter. Et puis parce que je ne laisse pas l'excitation brouiller les signaux d'alerte: si j'ai la moindre raison d'avoir des doutes et si je ne le sens pas, je renonce et c'est réglé. Je veux bien entendre, également, que le fait d'être un homme pas trop engourdi et plutôt débrouillard ne me prédispose pas à être la plus facilement malléable des victimes, et que nous ne sommes peut-être pas tous égaux sur ce terrain... Quoique... Une fois attaché, hein...
Bref, désolé de donner un exemple pas très safe dans un fil sur la sécurité des rencontres, mais c'est parce que je ne crois pas être le seul pour qui le risque et la peur sont des moteurs du désir... Reste donc à chacun, je me répète, d'évaluer la dangerosité de ses conduites et de circonscrire au maximum les risques auxquels il veut bien s'exposer, pour qu'il ne s'agisse plus que de jouer à se faire peur...
Après, libre aux adeptes de la poussée d’adrénaline ambiance backroom, d'agir comme bon leur semble...
Pas si simple, je crois.
Peut-être que mon post précédent a pu laisser supposer que j'étais de ceux là...
Pourtant, je suis adepte de la transparence, et j'ai plus de facilité à échanger des tests hiv que des cartes d'identité.
Et si je reconnais aimer l'adrénaline, je ne crois pas pour autant être inconscient ni séduit d'emblée par l'ambiance des backrooms.
En l'occurrence, puisque j'ai des activités publiques, mon identité présente une assez forte traçabilité, et il est très facile de me localiser pour qui la détient. Et, par exemple, je n'aime pas du tout, mais alors pas du tout me faire cambrioler.
Ceci explique cela, et notamment qu'on ne place pas la confiance au même endroit selon la posture socio-professionnelle qu'on occupe. Ou pour le dire plus prosaïquement, on la met finalement là où ça nous arrange.
plus je vous lis plus je v me dit que les dom sont de dangereux psychopates lol
OUAIS !!!! Et les Dominas sont les pires !!!! Rire !
Puis-je me permettre de poser une question? A lire toutes ces "règles", je finis par me demander: vous semblez tous faire penser que lors de la première rencontre, il n'y a pas qu'un verre mais bien pratique après (ce qui, évidemment, demande alors bien des précautions)...
Est-ce le cas en général?
Cela me surprend.
D'expérience, je dirais majoritairement oui.
Après aucune obligation.
Réponse vive sur le fait.... Whaaaaaat?? mais c'est super dangereux!!!!
Tu veux dire que le soir de la rencontre, y en a un qui se rend déjà chez l'autre en général?
Oui, ça s'est passé comme ça (la 1ere rencontre était dans un lieu publique). Mais on avait pas mal discuté avant.
En général, je parlais de mon expérience, donc pour moi. je n'ai aucune idée de comment font les autres en général.
Parce qu'après, avec l'expérience, les choses peuvent devenir plus simple...
Mais pour la première fois (et même quelques suivante!) c'est indispensable:
Et l'échange de CNI est tout aussi indispensable.
Je dis souvent aux soumises qui débutent:
Prendre la photo de la CNI et l'envoyer à une copine "complice". Et oui!! Parce que ce premier rdv peut se passer si bien qu'on à vraiment envie d'allé tout de suite dans le vif du sujet!
Et que si le Dom sait que sa CNI est dans les mains d'une tiers personne, il remballera ses éventuelles "mauvaises intentions".
Je n'ai absolument rien à ajouter au post de Lulla: C'est complet, parfais et selon moi indispensable si l'on prend en compte le titre: "Conseils de sécurité aux NOVICES en soumission"...
Parce qu'après, avec l'expérience, les choses peuvent devenir plus simple...
Mais pour la première fois (et même quelques suivante!) c'est indispensable:
Et l'échange de CNI est tout aussi indispensable.
Je dis souvent aux soumises qui débutent:
Prendre la photo de la CNI et l'envoyer à une copine "complice". Et oui!! Parce que ce premier rdv peut se passer si bien qu'on à vraiment envie d'allé tout de suite dans le vif du sujet!
Et que si le Dom sait que sa CNI est dans les mains d'une tiers personne, il remballera ses éventuelles "mauvaises intentions".
Ces conseils de sécurité ne concernent pas uniquement les soumises, mais tout le monde, y compris les soumis et les Dominas.
Après globalement, je pense que la sécurité concerne plus les femmes que les hommes.
Je serais pas aussi catégorique. Le safeword a ses inconvénients et pas des moindres (beaucoup d'entre nous ne savent pas l'utiliser).
Je préfère largement un Dom qui ne le pratique pas (et il a le droit !) plutot qu'un Dom qui me sort qu'il n'arrêtera pas tant que j'ai pas dit mon safeword..
Poser le safeword comme une pratique incontournable en bdsm me dérange.
Beaucoup ne l'utilisent pas, et pas par inconscience. Tout simplement parce que la communication ne se restreint pas au safeword.
Il est evident qu'un safeword ne dédouane pas la personne dominante d'être attentive aux réactions de la personne soumise. Si la personne soumise se sent plus en sécurité en ayant l'usage d'un safeword, pourquoi ne pas le lui octroyer. Au final, nos relations si particulières ne peuvent exister sans un grand respect mutuel, et de l'écoute.
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |

























