PhoenixLittleBoy
#0

Pourquoi s'inflige-t-on tous ces supplices, pourquoi aime-t-on se faire attacher, pourquoi aime-t-on recevoir l'impact, pourquoi aime-t-on cet inconfort, pourquoi aime-t-on toutes ces tortures ?

C'est une question que je vous pose mais je la pose aussi à moi-même. Certes, c'est une question pour les soumis mais les dominants peuvent aussi apporter leurs pistes de réflexion.

La question est simple mais la réponse n'est pas triviale.

Oui, un fantasme, très certainement. Les effets des hormones libérée dans le cerveau lors de ces pratiques, peut-être. Autre chose, pourquoi pas. La question est ouverte. Je suis curieux de lire les réflexions de chacun sur le sujet.

Dernière modification le 27/07/2025 23:54:22 par PhoenixLittleBoy.
Soyez la première personne à aimer.
Moi je pense que c'est parce qu'inconsciemment (dans mon cas en tout cas) le fait d'etre attaché est plaisant parce que dans notre cerveau on se dit qu'en fait la personne nous désire, et qu'elle nous désire tellement qu'elle est prete a nous attacher pour nous avoir et que l'envie qu'on lui procure est telle qu'elle veut profiter de notre corps pour assouvir ses envies
et d'un autre coté aussi parce qu'en étant attaché, on se dit qu'on ne peut pas bouger et donc qu'on devra subir ses désirs, et moi personnellement cest ca qui me plait, genre de voir lautre prendre du plaisir ca me fait prendre le miens

cela dit je ne suis pas fan de la douleur, je n'aime pas avoir mal, me faire torturer et compagnie cest pas vraiment mon trip
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Neilerio
#2
Parce que ce ne sont pas des supplices parce que ce ne sont pas des tortures. Parce que la douleur ancre dans l'esprit dans le corps dans le présent, parce l'humanité à une longue histoire avec la douleur la douleur comme rite de passage, la douleur pour se rapprocher de Dieu etc.
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Novicetimide
#3
Pour ma part je trouve que le mot supplice est des plus appropriés.
Je me suis souvent demandé pourquoi, je me demande encore. Y a trop de variables.
Parfois pourquoi j'accepte ça (plutôt dans des phases où je me pose des questions sur ce qui se passe en face pour mon bourreau).
Où pourquoi je veux ça quand je m'interroge sur mes mécanismes ce n'était de plus, pas du tout un fantasme quand je cherchais à faire mes premiers pas dans le BDSM les images pouvaient me mettre mal à l'aise et j'avais tendance à penser "ça jamais !".
Y aura autant de pourquois que de moments chez moi jcrois. 
Y a pu avoir des questions autour de l'autodestruction aussi alors forcément on a pas toujours envie de gratter quand on a peur de son masochisme. (Ou des réponses)
Bref je réponds pas vraiment au sujet j'y reviendrai plus tard je pense.
 
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Alcide
#4
comme dirait l'autre: "L'homme est un marécage et la femme un puits profond.." ça devrait vous éclairer
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PhoenixLittleBoy
#5
C'est très intéressant. Il y a autant de raisons differentes que d'intervenants  dans ce post.
Personnellement ma motivation se situe dans les effets agréables de la libération d'hormones dans le cerveau, qui tantôt diminue la douleur, tantôt provoque un sentiment de bien être. Le fait d'être dans une contraint impossible à s'evader me force a lâcher prise ce qui me procure aussi un sentiment de bien être, de relaxation comme pour le Yoga.
Paradoxalement, pour moi, être attaché n'est pas un supplices mais me provoque plaisir et décontraction.
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kalina
#6
Bonsoir PhoenixLittleBoy Supplice/torture ne font pas partie de mon BDSM, ma soumission est consentie

Lorsque j'ai connu l'électro-stimulation aie ouille consentement. Deux fois m'ont suffit.

Ma nudité est ce qui m'a été/m'est toujours difficile dans ma soumission. Assez bizarre, c'est ce qui m'a fait le plus mal.

Suis de nature curieuse, j'aime découvrir/apprendre ce qui m'est inconnu, pas tout.

L'inconfort pour moi avoir les pieds attachés, stress et blocage.

Impression de bien-être, légèreté après un subspace en particulier avec le fouet enroulé.

Quand je vois les marques sur les cuisses de NoviceTimide je me dis : 'comment elle fait"  ça fait un mal de chien. Respiration, prendre sur elle, chacun Personne à ses mécanismes pour accepter telles souffrances CNC pour Elle.
Bouche cousue, branding fantasme pour moi depuis des années, tout ne peut se réaliser/réalité

Je pense que mon masochisme me vient de mon enfance, ma perte de poids en 2019 a été un déclencheur bien que je m'étais voilée la face pendant des années.

Mon père savait y faire, entre les insultes, rabaissements, humilations, moqueries, abus sexuels, coups divers et petits jeux entre ma soeur et moi.
Je ne sais pourquoi il aimait me voir pleurer, ne voulant pas lui faire ce bonheur ; de rares fois j'ai essayé de me contenir.
Peine perdue, Une seule fois, à genoux je l'ai supplié d'arrêter, il ne m'a pas écouté.

Bête à dire, ce mot là, je l'ai banni de mon vocabulaire comme d'autres mots. Nous avons Toutes et Tous nos ressentis personnels, nos mécanismes de défense.

Je ne suis plus la maso, que j'étais nul regret. Suis douillette à présent.
Dernière modification le 09/06/2025 21:58:07 par kalina.
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Louvia
#7
Bonsoir à vous,
Je crois qu'il y a beaucoup de raisons qui peuvent amener à aimer tout ça :)
Comme le signale Kalina, il peut y avoir une mouvance dans nos envies, parfois plus, parfois moins.
Les raisons peuvent être variées d'un individu à l'autre.
Et il est parfois difficile de savoir vraiment si les raisons que l'on pose ont réellement un impact sur notre identité et nos goûts..
Je me suis pour ma part énormément torturée avec cette question, tout comme celle de pourquoi je suis soumise. J'ai des pistes qui se tiennent, mais en réalité, je n'en sais rien ^^.
Pour mon expérience, je dirais :
  • Une nature  :)
  • Un schéma de construction dans l'enfance : punition de la part de mes parents et punition corporelle du côté de l'école → normalisation et acceptation de ce type de comportement, du rapport de force. 
  • Pendant un temps, une incapacité à avoir des rapports doux 
  • Un manque de sensibilité physique 
  • Un goût de l'effort, d'être éprouvée pour prouver à l'Autre
  • Une appétence certaine pour ressentir le pouvoir de l'Autre de cette façon, comme d'autres
  • Une appétence certaine pour le sentiment de vulnérabilité que ça me procure
  • C'est mon moyen à moi de réaligner mes planètes physiques et psychiques, et de pouvoir m'apaiser.
Et aussi, juste quand même, parce que ça fait du bien :D
Dernière modification le 09/06/2025 22:30:38 par Louvia.
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Maître SADE
#8
Il  y a toujours  une explication pour ceux et celles qui veulent confier cette recherche avec un psy ! Et puis il y a ceux et celles qui prennent conscience qu'il manque une pièce au puzzle pour vivre en toute liberté ! Une prise de conscience fortuite ou à l'occasion d'un événement, d'une rencontre qui permet de faire remonter à la surface ce "diable" enfoui  au fin fond de soi, depuis trop longtemps. Le BDSM ne cherche pas à faire cette introspection. Il permet, entre de bonnes mains, de vivre ce masochisme libérateur et jouissif en toute sécurité et trouver l'épanouissement ! En ce qui me concerne le plaisir réside dans la mise en œuvre des moyens pour réaliser ce processus et la révélation de ma soumise…. Pour d'autres doms, c'est le côté sadique qui leur offre la jouissance.
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Silla
#9
Je ne m'inflige ni torture ni supplice. Dans mon référentiel, ce serait aller trop loin. 
Ma réponse actuelle serait : être attachée me procure un fort sentiment d'appartenance et de vulnérabilité. Je suis dans cette situation totalement dépendante de mon maître. Il régit tout physiquement parlant.
Concernant les impacts et la brutalité/violence, il y a de multiples facteurs que je vais citer en vrac : me sentir profondément sienne, lui prouver ma confiance absolue, rechercher le subspace, aimer le mélange douleur / plaisir jusqu'à un certain stade, me sentir son défouloir, un vulgaire objet qui n'a qu'à se laisser faire (relâcher ma pensée, vider mon esprit), sentir sa supériorité physique et son emprise au-delà du psychologique, le sentir ancré dans ma chair (avec les marques, même si elles restent légères), sentir qu'il m'aime et me veut toute à lui, aimer le voir se décharger sur moi... probablement d'autres qui ne me viennent pas à l'esprit à cet instant.
Dans mon cas tout est lié à mon appartenance, il m'est inconcevable qu'un autre dom "pratique" sur moi. 
Quant aux origines de tout ça, j'avoue ne guère m'y intéresser. Je vis aujourd'hui ma relation sans me questionner à ce sujet. 
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Game
#10
Coucou, moi j'aime avoir un peu peur. Être un peu en danger.
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Lustino
#11
Bonjour. 
Le plaisir sexuel est il me semble chargé de nombreuses émotions, interdits, transgressions. Il s agit dans le bdsm de mette en scene ce plaisir pour l apprivoiser et aussi pour le sublimer et l intensifier. Comme dans l erotisme, en travaillant sur le plaisir, et le desir, on le dompte. C est donc le contraire de la perversion. C est mettre de l humain sur l instinct. Un theatre, une representation.
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Eva
#12
Et si on dit ou répond tout simplement parce que c'est un " besoin" vital et mental ? Serait - ce suffisant ? 
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Quel plaisir de lire tous ces témoignages tous très sincères et profonds.
Oui Eva, c'est suffisant, nul besoin de beaucoup de mots pour exprimer ses sentiments.
Certains relient directement le plaisir BDSM a la sexualité, d'autres pas.
Être ligoté, flagellé pour une personne vanille est indeniablement un supplices ou une torture mais pour une personne kink dans un environnement BDSM, on n'est plus du tout dans le suplice ou la torture mais dans un espace de bien être.
Etre attaché rend libre, que paradoxe.
Silla, c'est pour moi impressionnant cette abnégation, ce fort sentiment d'appartenance à une autre personne, subir pour le plaisir du dominant, l'amour du dominant envers votre personne.
Kalina, se liberer des traumatisme dans votre passé par la pratique de BDSM, quel beau témoignage bouleversant, quel courage.
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Silla
#14
Silla, c'est pour moi impressionnant cette abnégation, ce fort sentiment d'appartenance à une autre personne, subir pour le plaisir du dominant, l'amour du dominant envers   
Je ne pense pas faire preuve d'une grande abnégation. Il y a des moments d'abnégation, notamment lorsque nous flirtons avec le cnc, mais ca reste un équilibre où mon maître me fait aussi plaisir. Et m'apprend à exprimer mes envies, être proactive et prendre des initiatives. Un temps pour tout sinon je ne pense pas que notre relation tiendrait dans la durée. Il ne souhaite pas m'effacer.
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Silla, je suis fasciné par cet équilibre dans cette relation asymétrique.
Soyez la première personne à aimer.
Petite-Amandine
#16
J'aime beaucoup cette question :)
Je vais tenter d'y répondre en me basant sur mon vécu. Pourquoi aime-t-on se faire attacher, recevoir des impacts, être mis·e à genoux, traverser l’inconfort… parfois même la douleur ? Je ne pense pas qu’il y ait une seule réponse.
Il y en a autant qu’il y a d’âmes soumises. Pour ma part, je parle ici comme une petite soumise, parfois espiègle, parfois perdue, souvent à la recherche d’un cadre où me reposer.
Je crois que c’est le besoin de lâcher prise qui me pousse à chercher ces situations extrêmes.
Quand on vit avec un mental qui tourne à 200 à l’heure, avec des doutes, des questionnements, des peurs... la douleur, l'immobilité, la contrainte deviennent un refuge silencieux.
Le shibari me fait taire. L’impact me fait exister dans le présent.
L'humiliation bienveillante me fait redevenir petite, vulnérable, et étonnamment... libre. C’est aussi, parfois, un besoin de transcender une douleur intérieure.
Certain·es appellent ça de la catharsis. Pour moi, ce n’est pas si théorique. C’est concret : je pleure parfois après une séance dure, pas parce que j’ai mal, mais parce que j’ai été vue. Parce que quelqu’un m’a contenue dans mon chaos. Et puis... il y a le plaisir, bien sûr. Celui du corps, des hormones, de la peau, du mental qui plane.
Mais ce n’est jamais que la surface. Au fond, je crois qu’on cherche ça parce qu’on veut s’abandonner sans peur.
Être accepté·e, dans nos fêlures, nos faiblesses, nos désirs.
Et peut-être que ça, c’est l’acte le plus fort de tout.
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Petite-Amandine, quel beau témoignage.
Vous dites : quelqu'un m'a contenue dans mon chaos. Quelle belle phrase qui résume si bien un sentiment que je partage.
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Bonjour PhoenixLittleBoy, il y a probablement plusieurs réponses à votre question, comme l'a dit Petite Amandine, chacun à son cheminement propre et ses raisons...

Sans en faire une généralité donc, une des réponses peut être une démarche catharthique (conscientisée ou pas) qui s'apparente à un besoin de reprendre le controle sur certains traumas... L'ensemble des soumises que j'ai fréquenté avaient toutes subi des violences ou des abus non consentis dans le passé, hasard peut être, mais difficile de ne pas envisager un lien cependant... Je pense que c'est un schéma plus courant qu'il n'y parait dans un communauté comme celle-ci, même si le sujet est un peu tabou, dans le sens où la parole n'est pas facile à libérer concernant de tels faits... Certains parlent de "passion pour le bdsm", pour ma part j'ai un peu de mal avec cette formulation, j'ai du mal à concevoir qu'on puisse être passionné par le bdsm comme on puisse l'être par la musique, ou les belles voitures par exemple... ça ne me semble pas du même ordre de besoin/désir...

Je vous met un lien vers un article rédigé par Good Girl 佩玲 qui décrit bien ce phénomène, où elle évoque les corrélations entre ce qu'elle à subi enfant, et son désir de soumission aujourd'hui : https://www.bdsm.fr/blog/10780/Acte-I-%E2%80%93-Psych%C3%A9,-Eros-et-ma-douleur,-la-fin-de-l%E2%80%99%C3%A9tat-de-gr%C3%A2ce/

Coté dominant des mécaniques assez similaires peuvent exister également, même si elles s'expriment différements... Moi par exemple, j'ai grandi avec un père soumis à l'alcool, qui roulait sous  la table en permanence, et qui n'inspirait que moquerie et mépris à la plupart des gens, au mieux de la condescendance.. En conséquence je me suis construit en opposition totale à lui, je suis assez lucide sur la corrélation avec le besoin de domination et de controle que j'ai développé, de plus, quand on est dans une logique d'opposition, on perd souvent le sens de la juste mesure et l'on dérive facilement vers des comportements excessifs/extrèmes, le bdsm donc, dans mon cas, me permet de canaliser cela et d'éviter de devenir trop tyrannique dans le reste de mon existence, ça me permet de garder un équilibre... En ça c'est clairement thérapeutique !
 
Dernière modification le 12/06/2025 12:54:44 par Le Sombre 鐵厲.
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Le sombre, j'ai plusieurs fois lu ces témoignages relatant des abus, flagellation, tabassage et autre viols subis dans la jeunesse peut être á l'origine des années plus tard d'un intérêt pour le BDSM.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais subi aucune de ces choses de mes proches si ce n'est á l'école ou j'étais timide et souvent le souffre douleur de mes camarades de classe, me faisant souvent insulter pour mon physique. J'ai du mal à croire que cela puisse avoir une influence sur mon attirance pour le BDSM surtout pour quelque chose qui s'est produit il y a 40 ans. J'avais 10 ans quand j'ai attaché pour la première fois un de mes amis a un piquet avec une corde sans savoir que c'etait du BDSM, c'est dire comme ca remonte loin. Mais j'avoue que vos témoignages me touchent et me font réfléchir.
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Le sombre, j'ai plusieurs fois lu ces témoignages relatant des abus, flagellation, tabassage et autre viols subis dans la jeunesse peut être á l'origine des années plus tard d'un intérêt pour le BDSM. En ce qui me concerne, je n'ai jamais subi aucune de ces choses de mes proches si ce n'est á l'école ou j'étais timide et souvent le souffre douleur de mes camarades de classe, me faisant souvent insulter pour mon physique. J'ai du mal à croire que cela puisse avoir une influence sur mon attirance pour le BDSM surtout pour quelque chose qui s'est produit il y a 40 ans. J'avais 10 ans quand j'ai attaché pour la première fois un de mes amis a un piquet avec une corde sans savoir que c'etait du BDSM, c'est dire comme ca remonte loin. Mais j'avoue que vos témoignages me touchent et me font réfléchir.
 
Comme je l'ai dit, ce que j'évoque n'est en aucun cas une généralité, chacun à son cheminement et ses raisons...
Ceci étant dit, vous dite avoir été un souffre douleur à l'école, et parallèlement avoir attaché un camarade dès l'âge de 10 ans, est ce que le deuxième fait ne serait pas une conséquence du premier, qui sait... Aujourd'hui vous affichez switch sur votre profil, il semble que cette dualité perdure même 40 ans après, hasard ou pas, je n'ai pas la réponse, je ne vous connais pas et je ne me permettrai une analyse approfondie et faite de certitudes, uniquement sur ce que vous choisissez de dévoiler sur un réseau social... Je pose simplement la question qu'on s'entende bien...
L'idée que ce que ce qu'on vit enfant à une influence sur notre construction et nos comportements d'adulte, même des décénies plus tard, de Freud à Dolto, ça reste cependant une théorie qui à fait école... Chacun est libre de juger de sa pertinence pour autant... 
Pour ma part je pense avoir trouvé "mes réponses", et je n'ai pas honte de le dire, pour ce faire je n'ai pas hésité à consulter à certaines périodes de ma vie... Je ne prétend pas avoir les vôtres, et seul vous pourrez les trouver je pense... En tout cas je présume que si vous avez ouvert ce fil de conversation, c'est que dans une certaine mesure, vous avez le besoin d'en trouver, quelles qu'elles soient... 
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  Comme je l'ai dit, ce que j'évoque n'est en aucun cas une généralité, chacun à son cheminement et ses raisons... Ceci étant dit, vous dite avoir été un souffre douleur à l'école, et parallèlement avoir attaché un camarade dès l'âge de 10 ans, est ce que le deuxième fait ne serait pas une conséquence du premier, qui sait... Aujourd'hui vous affichez switch sur votre profil, il semble que cette dualité perdure même 40 ans après, hasard ou pas, je n'ai pas la réponse, je ne vous connais pas et je ne me permettrai une analyse approfondie et faite de certitudes, uniquement sur ce que vous choisissez de dévoiler sur un réseau social... Je pose simplement la question qu'on s'entende bien... L'idée que ce que ce qu'on vit enfant à une influence sur notre construction et nos comportements d'adulte, même des décénies plus tard, de Freud à Dolto, ça reste cependant une théorie qui à fait école... Chacun est libre de juger de sa pertinence pour autant...  Pour ma part je pense avoir trouvé "mes réponses", et je n'ai pas honte de le dire, pour ce faire je n'ai pas hésité à consulter à certaines périodes de ma vie... Je ne prétend pas avoir les vôtres, et seul vous pourrez les trouver je pense... En tout cas je présume que si vous avez ouvert ce fil de conversation, c'est que dans une certaine mesure, vous avez le besoin d'en trouver, quelles qu'elles soient... 
On est bien d'accord, chacun à son vécu, chacun sa propre réponse à la quesiton et l'échange est très intéressant.
Le fait d'avoir attaché un camarade de jeu avec une corde vers l'age de 10 ans dans un banal jeu du gendarme et du voleur est un fait qui est arrivé bien avant que je ne sois victime de harcèlement à l'école entre 12 et 16 ans, harcèlement qui est très courrnt dans les écloes et a l'adolescence.
Si j'ai depuis de très nombreuses années pratiqué l'auto-bondage et acquis une certaine expérience autodidacte dans le domaine, ce n'est que récement (environ 1 an) que je me suis décidé à pratiquer celà avec une autre personne, en tant que soumis dans un premier temps puis en tant que dominant par la suite. En effet, je m'affiche comme switch sur mon profil et celà me définit parfaitement, je prends autat de plaisir à me faire attacher qu'a attacher une personne.
Ayant une formation scientifique j'aime apprendre et comprendre les chôses et je dois dire que ces échanges sont très intéressants pour moi et j'espère aussi pour tous ceux qui les lisent.
Pour être clair, j'ai ouvert ce post pour avoir des avis et échanger sur un sujet qui me semblait très intéressante et les témoignages recuiellis prouvent que cette qestion intéresse beaucoup de monde et que ces quesitons apportent beaucoup de téponses différentes. En aucun cas, je n'ai ouvert ce post pour chercher une réponse à un quelconque problème psy que j'aurais car ma pratique du BDSM est maîtrisée, se limitant à des pratiques très soft et je n'ai aucun souffrance psy avec ces quesitons là.
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