Du libertinage à l'abattage BDSM, en passant par les pratiques extrêmes ou exhib, les gangbangs ne sont plus tabous. Dans toute la France, des groupes passionnés réinventent la pluralité comme un espace de jeu, de pouvoir et d’abandon.

Une sexualité collective, vraiment consentie

Dans l’imaginaire collectif, le gangbang reste souvent associé à une sexualité « hors norme » et brutale, réduite à sa dimension quantitative : une femme, plusieurs hommes, beaucoup de sexe. Et si ce fantasme ( qu’on le fantasme ou qu’on le méprise) masquait en réalité une forme de rituel sexuel profondément codifié, où le BDSM trouve un terrain d’expression aussi intense que varié ?

En France, des groupes s’organisent pour proposer des gangbangs à thème, structurés, où la pluralité devient une scène. Une scène pour explorer l’objectification, le don de soi, la gestion de foule, le lâcher-prise total… et parfois même l’amour du chaos.

Libertinage pluriel : quand le nombre excite

Le gangbang libertin, dans sa version la plus « soft », mise avant tout sur l’excitation du nombre. On parle ici de plaisir partagé, de enchaînement ou simultanéité, dans des lieux privés ou semi-publics (clubs, gîtes, domiciles). La pluralité devient un carburant, une montée d’adrénaline, sans forcément de rapport de domination.

Certaines participantes — souvent très expérimentées — y trouvent une forme d’extase physique et sociale : être désirée par dix, vingt, trente hommes, c’est aussi prendre le contrôle de leur désir. Ici, la soumission n’est pas toujours présente : on peut être l’initiatrice, la meneuse, la déesse du soir. Le gangbang devient alors une célébration du pouvoir érotique.

Le gangbang BDSM : abattage, attachement, absorption

À l’inverse, d’autres formats assument pleinement la soumission comme axe central : c’est le cas des gangbangs SM, souvent qualifiés d’« abattage » dans le milieu. La femme (ou la personne soumise) est attachée, parfois masquée ou entravée, à la merci d’un groupe.

Ce type de gangbang, plus exigeant émotionnellement et physiquement, demande un cadre solide : rôle de surveillance, temps d’adaptation, protocole clair sur les pratiques autorisées. Certains groupes très actifs en région Rhône-Alpes ou Île-de-France développent même des briefings préalables et des débriefings collectifs, pour garantir une cohérence émotionnelle après coup.

L’enjeu ici n’est pas juste de « recevoir », mais de se dissoudre dans l’expérience, de perdre son individualité pour devenir fonction — objet de plaisir, canal de décharge, cible d’adoration ou de violence ritualisée.

L’exhibition collective : entre transgression et adrénaline

Autre terrain d’expression : l’exhibition plurielle. Ces gangbangs ont lieu dans des lieux publics ou semi-publics (aires d’autoroute, bois, friches industrielles…), souvent à des heures improbables. On y retrouve des adeptes d’adrénaline, mais aussi une recherche d’esthétique underground : le flou des phares, le froid nocturne, les corps anonymes.

Là encore, certains groupes développent une logistique rodée : repérages, signalétique codée, rôles précis (veilleur, photographe, escorte). La pluralité devient spectacle, et chaque participant, acteur d’un tableau vivant.

Les gangbangs extrêmes : scato, uro, éméto… et fécondation

Ce que d’aucuns appellent « extrêmes » est, pour d’autres, la quintessence de la dévotion corporelle. Scato, uro, éméto, ou gangbangs « de fécondation » (remplissage vaginal sans capote, parfois dans un cadre interracial fantasmé) sont autant de niches assumées, codifiées, souvent planifiées avec une rigueur quasi clinique.

Ici, la fascination pour l’abandon de tout contrôle, pour la perte de statut et la transformation du corps en réceptacle, culmine. Ces pratiques suscitent débat, dérangent, questionnent. Mais elles existent, se développent, se ritualisent. Et elles méritent mieux que le mépris ou la diabolisation.

Une dynamique de groupe, entre anarchie et chorégraphie

Derrière chaque gangbang réussi, il y a un chef d’orchestre, un référent, un garant du cadre. Ce rôle peut être tenu par un dominant, une femme leader, ou même un couple qui définit les règles. Loin d’un chaos animal, les gangbangs BDSM les mieux vécus sont souvent minutieusement organisés.

Les meilleurs groupes — souvent en réseau sur Telegram, Fetlife, ou d’autres plateformes discrètes — savent mixer les profils : hétéros, bis, trans, handis, fétichistes… Dans ces communautés, l’ouverture et l’inclusivité sont des valeurs cardinales. La pluralité ne vaut rien si elle exclut.

Pluralité, intensité, clarté...

Le gangbang BDSM n’est pas un simple excès sexuel. C’est un langage corporel collectif, une liturgie d’extrêmes, un art du trop. Il réclame de la clarté, de la maturité et du savoir-faire. Mais pour ceux et celles qui y goûtent, il peut devenir une voie d’exploration, de transformation, de sublime.


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A propos du groupe
petitdonjon38
Créateur

Groupe d'amatrices et amateurs, autour de cette pratique mixant BDSM et Pluralité, dans toute la France ! Pour les connaisseurs et non connaisseurs : - gangbang libertin (sexe en pluralité uniquement, par tous les trous ou à la chaîne, domiciles gîtes ou clubs libs) - gangbang SM ("abattage" : soumission et objectivation en groupe, via attaches impacts et/ou privation sensorielle.. soft hard ou extrême) - gangbang exhib (parcs, aire d'autoroute etc, le + souvent à des horaires atypiques) - gangbang scato (uro, scato, éméto) - gangbang fécondation ("remplissage vaginal" en groupe, sans capote et sans paternité à assumer derrière, en mode interracial si volonté de la femme) Personnellement je suis expérimenté et je mène un groupe d'une vingtaine d'hommes qui propose tous ces GB, dans des lieux normaux ou atypiques en Rhone-Alpes, et je suis toujours en recherche de filles (débutantes acceptées) et d'hommes (bi, hétéro, trans, trav, handi... tout âge et toute origine), voire de couples (dominants ou soumis), si possible pour des participations récurrentes. Je me charge de surveiller le bon déroulement des GB selon les volontés de la femme (ou de son maître). Bonne visite, recherches et échanges dans ce groupe Gangbang et Abattage France ! Petitdonjon38

J'arrête ma voiture, respire un bon coup avant d’ouvrir la portière, les talons de huit centimètres s’enfonçant légèrement dans le sol. C’est ce soir. Le vent léger soulève une mèche de ma perruque blonde, ondulée jusqu’au milieu du dos. Ma robe noire, moulante est si courte qu’elle frôle à peine le haut de mes cuisses, les bas en résille disparaissent sous l’ourlet accrochés à mon porte-jarretelles. Mes faux seins, (un buste en bonnet D), gonflent le décolleté plongeant. Le maquillage, soigneusement travaillé, accentue mes lèvres pulpeuses et mes yeux fumants, sans basculer dans la vulgarité. Ce qu’on ne voit pas, en revanche, c’est l’acier froid de ma cage de chasteté, serrée contre ma peau, ni le plug de cinq centimètres qui me remplit. Je lève la main vers la sonnette, le cœur battant, anxieuse mais excitée. Je sonne. Jean-Charles, mon amant préféré, me dévisage avec un sourire qui en dit long. — Tu es… Superbe, ma chérie. Je rougis : — Merci, Jeannot. — Entre. Je t’en prie. Je franchis le seuil. A peine la porte fermée, il m’attire contre lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond. Une de ses mains glisse sous ma robe, agrippant ma fesse. Je gémis contre ses lèvres, le corps déjà en feu. — T’as l’air pressé, Jeannot. — Désolé, ma chérie, mais ton petit cul… C’est une tentation bien trop grande. Je sens son érection contre mon ventre. Je me cambre, jouissant de l’effet que je lui fais. — Moi aussi, j’aime ça, en posant ma main sur sa braguette. Je découvre alors le salon. Des plateaux d’apéritifs garnis de canapés et de fruits de mer trônent sur le mange-debout. Deux seaux à champagne reposent sur la table basse. L’ambiance est tamisée. Parfait pour ce qui nous attend. — Vous serez cinq ? Jean-Charles me tend une coupe de champagne : — Oui, ma chérie, comme convenu. — En portant la coupe à mes lèvres. Ce sera ma première fois avec autant d'hommes. J'ai déjà fait trois fois avec trois mais, Mon Dieu, cinq queues, je suis folle. Il pose une main rassurante sur mon épaule. — Ne t’inquiète pas, ma chérie. Ils sont tous respectueux, sympas… et sains. Tu peux demander une pause ou tout arrêter à tout moment. Tu as le contrôle. Je hoche la tête, le cœur battant. — Merci, Jeannot. Je baisse les yeux, puis les relève. J’avoue que j’ai un peu peur… mais je suis aussi très excitée. — C’est normal. Cool, zen. On est tous là pour prendre du plaisir. Pas de pression. — Je sais. J’espère juste… être à la hauteur. Il éclate de rire, puis m’attire à nouveau contre lui. — Tu es déjà à la hauteur, ma belle. Regarde-toi… Ce maquillage, ces gros 'seins', cette robe qui crie "baise-moi"… Il mordille mon cou. Tu es irrésistible. Je ris, mais le son se transforme en gémissement quand ses doigts glissent sous ma robe. — Mer… La sonnette retentit. Jean-Charles, un sourire malicieux aux lèvres. — C’est eux. Mon estomac se noue. C’est parti. Jean-Charles se dirige vers la porte d’entrée. Ils sont là. Quatre silhouettes masculines franchissent le seuil, saluant mon Jeannot avec des poignées de main viriles et des sourires complices. Je me lève à mon tour. Mon Jeannot se tourne vers moi. — Je vous présente Léa. Le premier à s’avancer est Jean. Grand, mince, avec une élégance naturelle. Puis il se penche et dépose un baiser sur ma joue. — Tu es magnifique, ma belle, murmure-t-il à mon oreille. Jean-Charles enchaîne les présentations. Dominique, un homme bedonnant aux tempes grisonnantes. Louis, athlétique, le corps sculpté comme celui d’un dieu grec, sans âge. Et enfin Gérard, une montagne de muscles. Chacun d’eux s’approche pour m’embrasser, leurs compliments fusant comme des étincelles. — Dominique, ses doigts effleurant mon épaule : Quelle belle robe… — Louis : T’es à croquer. — Gérard : T'inquiètes, on va bien s’amuser, ma belle. Tout le monde s’installe autour du grand mange debout. Les verres se remplissent, les conversations s’animent, et l’alcool coule, détendant l’atmosphère. Les rires résonnent, les blagues fusent, et je me sens de plus en plus à l’aise. Puis, les choses changent. Une main se pose sur ma taille. Une autre frôle la courbe de mes 'seins'. Louis, à côté de moi, me fixe avec une intensité qui me fait fondre. Sans un mot, il attrape ma nuque et m’attire vers lui. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser profond, sa langue explorant ma bouche. Je gémis contre ses lèvres, les yeux mi-clos. Un corps chaud se colle contre mon dos, des bras m’enlacent, des lèvres se posent sur ma nuque, m’embrassant. Je sens une érection durcir contre mes fesses. Je romps le baiser avec Louis, et me tourne légèrement pour accorder un peu d’attention à Dominique. Une autre main se glisse sous ma robe, caressant ma cuisse. Jean s'approche et se penche pour m’embrasser à son tour, ses doigts effleurant mes 'seins'. J'embrasse chaque homme à tour de rôle, leurs mains sont baladeuses. De mon côté, mes doigts vont à la rencontre de leurs braguettes. "Mon Dieu…". Certains sont déjà durs comme du roc, prometteurs. D’autres, plus discrets, mais tout aussi excitants. Jean-Charles m'appelle : — Viens t’asseoir à côté de moi, ma chérie. Il est assis, nu, sur le canapé. Son sexe, de 18 par 4 cm, déjà dressé, pointe fièrement vers le plafond. Je m’exécute, m’installant contre lui. Sans hésiter, je me penche et capture ses lèvres dans un baiser passionné, tout en enroulant ma main autour de sa queue. Soudain, une main se pose sur la mienne. Dominique. Il la guide et la pose sur une érection très épaisse, mais courte. Je n’ai pas besoin de réfléchir. Je me penche, ouvrant grand la bouche, et l’engouffre. — Mmm… Sa queue est douce, soyeuse et je commence à le sucer avec application, ma langue tourbillonnant autour du gland. Je lève les yeux vers lui, et nos regards se croisent. Dominique me sourit. — Putain…qu'elle bouche… Louis, s’est assis à côté de nous, nu. Je ne peux m’empêcher de le dévisager. Vingt centimètres au moins. Son sexe dressé est impressionnant. Long, épais, veiné. Je tends la main, l’enveloppe, et commence à le branler, fascinée. Gérard ne reste pas en retrait. Il remplace Dominique devant moi. Comparable à celui de Louis en longueur, mais moins épais. Il reste impressionnant. Je passe sans transition de l’un à l’autre, ma bouche avide, ma langue experte. — Qu’elle suceuse…, grogne Gérard, ses hanches se soulevant pour s’enfoncer plus profondément. Que c'est bon … Je gémis autour de sa queue. Puis vient le tour de Jean. Son sexe est différent : très long, mais fin, presque élégant. Je l’accueille avec plaisir, ma bouche s’adaptant à sa forme. Je me place à quatre pattes sur le tapis épais, la robe relevée sur mon dos. Je tends la main vers Louis, qui est toujours assis sur le bord du canapé. J’attrape sa grosse queue par la base et l’attire vers ma bouche. — Mmm… Je l’engouffre avec délectation, mes lèvres serrées autour de son gland. Je sens ses doigts s’enfoncer dans mes cheveux, me guidant, me contrôlant. J’adore ça. Je me détache un instant, et je me tourne vers Jean. — Prends-moi. Il ne se fait pas prier. Ses mains se posent sur mes hanches puis je sens ses doigts effleurer le plug qui me remplit. D’un geste vif, il l’arrache. "Clac." Le bouchon de lubrifiant s’ouvre. Un filet de gel froid coule entre mes fesses. Puis, sans avertissement, il me pénètre. — Oh oui… Sa queue, longue et fine, s’enfonce en moi avec une lenteur torturante. Chaque centimètre me remplit. Il va jusqu’au fond, puis se retire presque entièrement, avant de replonger, encore et encore. Il me baise profondément, comme s’il voulait toucher mon cerveau. — T’es… bonne. Je gémis autour de la queue de Louis, que je suce avec une frénésie redoublée. Mes doigts s’agrippent au tapis. Puis Jean se retire. Une autre queue se présente à mon entrée. D’un coup de rein puissant, il s’enfonce en moi, m’ouvrant grand, me remplissant d’un seul coup. Je crie : — Qu'est-ce qu'elle est grosse ! Je me retourne. C'est Gérard. — Qu’elle est bonne, ta chatte… Je sens chaque veine, chaque centimètre de sa queue me distendre. C’est tellement bon. Louis, lui, me tire les cheveux pour me forcer à me cambrer davantage, et il commence à me baiser la bouche pendant que Gérard me sodomise. Puis Gérard s'assied : — Viens sucer la queue qui sort de ton cul, petite salope. Je me détache de Louis et engloutis la queue de Gérard, ma langue tourbillonnant autour de son gland. — Oui, suce-moi bien, ma belle. Comme ça… Je sens une autre queue me prendre, je pense que c'est mon Jeannot mais je n'en suis pas sûre car Gérard m'empêche de me retourner. Les positions s’enchaînent. À quatre pattes sur le sol, enculée par Jean, tandis que Louis me tient la tête et me baise la bouche avec une intensité qui me fait larmoyer. Mes gros 'seins' ballottent librement, je sens des mains les malaxer, les pétrir. Sur le canapé, à califourchon sur Dominique, ses mains sur mes hanches me soulevant et me faisant retomber sur sa queue, tandis que Gérard me tient la nuque et enfonce sa bite dans ma gorge. Je tousse, étouffée, mais je ne recule pas. Allongée sur le dos, les jambes en l’air, un homme me défonce la 'chatte' pendant qu’un autre me chevauche le visage, sa queue enfoncée jusqu’à ma gorge. Mes mains, quand je me souviens de les utiliser, branlent ceux qui attendent leur tour, mais je dois avouer que parfois, je les oublie. Trop occupée à gémir, à haleter, à supplier. Des fessées pleuvent sur mes fesses, certaines douces, d’autres plus brutales. Des doigts s’enfoncent dans ma chair, me marquant, me possédant. — Tiens, sale pute, prends ça, grogne Gérard en me tirant les cheveux pour me forcer à me cambrer. Jean-Charles me caresse le visage, presque tendrement, avant de me pousser vers sa queue. — Oui, ma chérie, lèche mes couilles. Je m’exécute, ma langue traçant des cercles autour de ses testicules, tandis qu’un autre me défonce la 'chatte' avec une énergie renouvelée. Et puis, c'est arrivé. J'ai Dominique dans ma bouche, mon Jeannot m'encule. Ses coups de reins deviennent plus brutaux, plus profonds. Je sens quelque chose monter en moi. — Oh putain… Oui… comme ça… Et j'explose, je crie, mon corps se tend, ma première jouissance anale de la soirée. — Putain, elle jouit ! s’exclame Louis. — Qu’elle est bonne, renchérit Dominique. Je tremble, submergée, tandis qu'Jean-Charles continue de me pilonner prolongeant mon orgasme. — Un vrai garage à bites, ricane Gérard. — C’est une véritable traînée, ajoute Jean, avec de l’admiration dans sa voix. Et puis, d’un coup, j'hurle. — STOP ! Les mouvements s’arrêtent net. Les mains se retirent. Jean-Charles m’attire contre lui, ses bras puissants m’enveloppant. — Tu veux tout arrêter, ma chérie ? Dis-le, et on s’arrête. Maintenant. Je secoue la tête, le visage enfoui contre son épaule. — Non… Non, je veux tous les vider. J’ai juste besoin… d’une pause. Un sourire de soulagement se dessine sur le visage de Jean-Charles. Les autres échangent des regards, puis hochent la tête, complices. Je m’assieds au centre du canapé. Mon Jeannot s’installe à ma gauche, Louis à ma droite. Les autres se rapprochent, tous les yeux rivés sur moi. Des mains partout, sur mes cuisses, mes épaules, mon dos. D'autres pétrissent mes 'seins'. Jean me tend une coupe de champagne, que j’avale d’un trait. Dominique m’offre un canapé au saumon, que je croque avec avidité. — Mmm… Une autre coupe et deux autres canapés. Pendant que je déguste ma coupe et mes canapés. Dominique, brise le silence. — On peut lui enlever sa cage ? J’ai une envie folle de… goûter son clito. Jean-Charles voyant que le système de verrouillage n'est qu'un bout de plastique : — Je vais chercher une pince coupante. — Tes seins sont incroyables de réalisme, on dirait des vrais, dis Louis. — Cadeau de Jeannot. Franck, un autre amant, m'a offert le kit de maquillage pour les colorer à la couleur de ma peau. Jeannot revient, s’agenouille devant moi, et libère mon gros 'clito' (8 x 3 au repos). Dominique se jette littéralement sur moi. Sa bouche est chaude et humide. Sa langue trace des cercles autour de mon 'clito', puis l’aspire entre ses lèvres. — Oui… comme ça… Je saisis la queue de mon Jeannot et commence à le branler lentement. Louis me tend sa propre érection, et je l’attrape sans hésiter. — Jean : T’assures grave, Léa. T’es une vraie pro. — Gérard, en me caressant la joue : T’es exceptionnelle. Tellement féminine… et tellement gourmande. — Dominique, entre deux léchouilles : T’as de la chance, Jean-Charles… c’est un vrai trésor. — Louis, les yeux mi-clos tandis que je le branle : Sa chatte est incroyable. Si accueillante… — Jean, approchant sa queue de mes lèvres : Et sa bouche… C’est du velours. Je ris puis ouvre grand la bouche pour engloutir Jean d’un coup. Il gémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux. — Gérard, se caressant : Mieux que certaines meufs. Puis, Jean-Charles cède sa place à Gérard tandis que Louis, laisse sa place à Jean. Dominique abandonne mon clito pour présenter son sexe à mes lèvres. Puis j'abandonne son sexe, passe une main dans mes cheveux, et fixe les hommes autour de moi, un sourire provocant aux lèvres. — Alors, les gars… On reprend ? Je me lèche les lèvres. J’ai une envie… J’aimerais essayer une double anale. Mes yeux passent de Jean à Gérard. Avec vous deux. Ce sera ma première fois… mais j’ai vraiment envie d’essayer. Et puis… pour le final, je veux votre jus dans ma bouche, que dans ma bouche, tous, un après l'autre. J'adore le sperme. Un silence chargé s’installe. Puis les réactions fusent. — Gérard : Oh, la gourmande… T’es sûre que t’es prête pour ça, ma belle ? — Louis, hochant la tête : Un trou à bite et un réservoir à foutre. Il lève sa coupe de champagne. Super combo. — Jean, les doigts autour de sa queue : Une vraie petite salope… Ce sera ma première double anale aussi. — Dominique qui a de très grosses couilles : T’as vu mes couilles, Léa ? Elles sont pleines… et je suis un gros éjaculateur. Alors tiens-toi prête à tout avaler. — Mon Jeannot m'attirant contre lui, à mon oreille : Je t’adore, ma nièce… Surtout quand tu fais la vide-couilles. Les corps s’entremêlent, les mots sont plus crus. Les changements sont plus fréquents. — Qu’est-ce qu’elle est bonne… Grogne Jean, en me tirant les cheveux pour m’attirer vers sa queue. — Une vraie chienne en chaleur, renchérit Louis, en m'enculant. — Bouffe ma bite, salope, ordonne Gérard, en me poussant la tête vers son érection. Je m'exécute, je suce, je lèche, je branle, je me fais baiser la bouche et le cul. Je n'ai jamais été autant excitée, heureuse. Puis Gérard s’allonge sur le dos, tenant son sexe dressé comme un mât. — Viens t’empaler, ma belle. Dos à moi. Je me place au-dessus de lui, m’empalant lentement, jusqu’à ce qu’il soit enfoncé jusqu’à la garde. — Ahhh…, la tête renversée en arrière. Louis s’approche, un flacon de lubrifiant à la main. Il en verse une généreuse quantité sur mon 'petit' trou, puis étale le gel froid avec ses doigts, me préparant. — Prête pour ta première double anale, Léa ? — Oui… Ma voix tremble. Vas-y. Il aligne sa queue longue et fine contre mon entrée, et commence à pousser. Ça résiste. Il doit s’y reprendre à plusieurs fois, ajustant l’angle, appuyant plus fort. Il rentre. — Putain…. C’est… gros. Louis s’arrête net. — Ça va ? Je respire profondément, essayant de me détendre. — Attends… un moment. Bouge pas. — Comme tu veux. Je prends une grande inspiration, et puis… — Vas-y… Au fond. Il pousse d’un coup sec, et s'enfonce complètement. — AAAAH ! — Oh… la vache… C’est… gros… Je respire profondément. C’est bon… Bouge… doucement. Louis commence des mouvements lents, presque tendres. La douleur est remplacée par le plaisir. J’en ai le vertige. — Mmm… La tête renversée en arrière. C’est… trop bon… Mon Jeannot ne perd pas de temps, il approche sa queue à quelques centimètres de mes lèvres. Je l’engloutis sans hésiter. Une main branle mon 'clito' tout dur, d'autres pelotent mes 'seins'. Louis accélère progressivement, ses coups de reins devenant plus profonds, plus rapides. La sensation est enivrante. — Louis, se retirant : Désolé, je ne tiens plus… et comme tu veux me boire. — JEANNOT… Prends-moi… avec Gérard. — Tu es sûre ? Il hésite. Je suis… plus gros que Louis. — Oui, je sais. Je souris. Viens. Il s’approche, sa queue imposante alignée contre mon entrée déjà bien remplie. Je sens la pression doubler, puis tripler, quand il commence à pousser. — Oh… la vache… Qu’est-ce que… c’est gros… Mais qu’est-ce que c’est… bon. Il est en moi, ils sont en moi, deux grosses queues, dans mon cul, en même temps. Mon Jeannot commence à me défoncer, ses coups de rein puissants me faisant trembler de la tête aux pieds. Gérard, lui, me soulève légèrement par les hanches, pour m’offrir encore plus à son ami. Je lève les yeux, ivre de plaisir, et je vois les autres se branler avec frénésie, leurs regards sur moi. — Jean, se branlant : Putain… elle encaisse grave, la petite. — Louis, en ricanant : Demain, elle va marcher en canard. — Dominique : Impressionnant…. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour. — Gérard, ses doigts enfoncés dans mes hanches : Oh la vache… Qu’est-ce qu’elle prend… — Mon Jeannot : Alors, chérie… C’est bon, deux queues dans ton cul ? — J’adore… Encore… J’en veux encore. Quelques minutes plus tard mon corps se tend, je sens une vague de plaisir m'envahir. — AAAAH ! Je jouis du cul, un orgasme si puissant que je sens mon sperme couler sur mon ventre, chaud et épais. — Stop… Jeannot… Stop. Mon Jeannot se retire lentement, et je sens le vide laisser place à une douceur apaisante. La queue de Gérard, elle, reste enfoncée en moi. Des doigts tendres m'effleurent partout. Peu à peu, je reviens à moi, le souffle encore court, le corps tremblant de plaisir. Je me redresse avec difficulté, me détache de Gérard, et m’agenouille devant eux. Mon maquillage doit être dévasté. Mais je n’en ai rien à faire. — Je veux… Votre jus… dans ma bouche. Je veux vous boire. Tous. Instantanément, ils forment un cercle autour de moi, leurs queues dressées, leurs mains en mouvement sur leurs membres tendus. J’ouvre grand la bouche, prête. Jean est le premier à craquer. Ses doigts se resserrent autour de sa queue. —Je viens… Ouvre grand, salope. Je saisis son gland entre mes lèvres. Le premier jet me frappe le fond de la gorge, chaud et épais. Puis un deuxième, un troisième… Quatre, cinq jets de sperme salé et crémeux inondent ma bouche. Je gobe tout, avide, puis continue à sucer sa queue, extrayant jusqu’à la dernière goutte de son orgasme. — Louis me dirigeant vers sa queue d'une main ferme : Prends mon jus de couilles, chienne. Je passe de Jean à lui, et engloutis son gland juste à temps pour recevoir son éjaculation puissante. Son sperme envahit ma bouche. — Gérard : Je viens, Léa… Prends tout. Je sens son sperme épais et abondant me remplir. C’est beaucoup. Tellement que ça déborde. Ça coule sur mes 'seins'. — Mon Jeannot : Viens, petite pute… Je vais te nourrir. Je me tourne vers lui, avale rapidement les charges de Gérard et engloutis son gland. Il me tient la tête, baise ma bouche, je sens son orgasme monter. Il m'inonde la bouche à son tour. J'avale. — A toi Dominique… Vide tes couilles de taureau dans ma bouche de salope. — Oui, sale trainée, je vais me vider. Dominique explose. Plusieurs jets, beaucoup de jets, puissants. Je m'étouffe, recrache. Il continue de gicler sur mon visage, mon cou, mes 'seins'. Je m’effondre sur le sol, vidée, épuisée, mais comblée, heureuse comme jamais. J'entends et vois à peine : — Jean, se rhabillant : Elle a assuré grave… — Louis : Je n’y aurais jamais cru… Trop bonne. J’ai adoré. — Gérard, me tendant une serviette : Tellement belle… Tellement féminine… tellement bonne. Il sourit. J’ai kiffé. — Dominique, en ramassant ses vêtements : Une vraie et bonne petite salope… qui nous a bien vidés. — Mon Jeannot, s'agenouillant vers moi. Merci pour elle, mes amis… Et merci d’être venus. Il me caresse la joue tendrement. Qui sait… peut-être qu’elle va vouloir remettre ça. Il me soulève dans ses bras. Mais pour l’instant, je vais la mettre au lit. Il me porte jusqu’à la chambre, mes jambes pendantes, mon corps inerte contre le sien. Il me dépose doucement sur le lit, puis se glisse derrière moi, son corps chaud contre mon dos. — Tu as assuré, ma belle… Il m’embrasse dans le cou, tendrement. Tu as été à la hauteur. Repose-toi… Bonne nuit. Je sens une de ses mains se poser sur un de mes 'seins', possessive, mais apaisante. Je ferme les yeux, défoncée, souillée, comblée… et je m’endors, un sourire aux lèvres. La meilleure soirée de ma vie… A ce jour…
4 personnes aiment ça.
laurie
Hum super récis , tous se que je veux et aime !
J'aime 31/08/26
Les3soumises
a partagé quelques photos
Quel groupe serait intéressé par un gang bang et/,ou un abattage sur ces 3 femmes ou sur une d'entre elles...?
7 personnes aiment ça.
Mr Michel
Argh, trop loin!! Dommage
J'aime 26/08/26
Les3soumises
On peut se déplacer
J'aime 26/08/26
Mr Michel
Demande d’amis envoyée
J'aime 26/08/26
Pareil vraiment trop loin... Bien dommage
J'aime 26/08/26
Les3soumises
Idem, on sait se déplacer
J'aime 26/08/26
jebody
Mais ne le souhaiterais pas ...???
J'aime 27/08/26
Les3soumises
????
J'aime 27/08/26
jebody
Mais qui ne le souhaiterais pas ?
J'aime 28/08/26
Les3soumises
Intéressé ???
J'aime 28/08/26
Mr Michel
A mon avis c'est inutile d’insister braves gens: si ces personnes existent , et il y a un doute, ça s’agite dans le vide.
J'aime 28/08/26
jebody
Evidemment mais carrement trop loin
J'aime 28/08/26
olgaslut
Bonsoir à vous. Travesti 65 ans, domicilié en haute Normandie recherche gang bang et mise au tapin. Y a t il des possibilités dans cette région et où puis je trouver des informations svp ? Merci.
femme mature .. reherche lieux d'abatage ..sex shop , parking ou autres ...foyers
12 personnes aiment ça.
Je peux t’aider là dessus si tu le souh
J'aime 17/08/26
ce serait cool tout depend ou et conditions
J'aime 17/08/26
Mr Michel
Bonjour à tous. Je cherche à constituer un groupe d’hommes pour satisfaire mon amie, femme hetero de 35 ans. Les pré requis sont: hygiène, respect des limites. Âge et physique ne sont pas des critères d’éviction. Secteur Aude, idéalement on se déplace. Merci de faire un message privé.
8 personnes aiment ça.
coracorps
Hello bonjour ! Actuellement de passage secteur Montmirail.... lieu agréable et surprenant pour vous y accueillir !
J'aime 29/07/26
Mr Michel
Montmirail? Dans les Corbières ? C'est presque confidentiel comme lieu. Mp s’il vous plaît
J'aime 01/08/26
Mr Michel
Hahaha, le 51 c'est pas la même limonade !! 😀 Trop loin, tant pis
J'aime 01/08/26
coracorps
Peut être alors quand je vais descendre dans le sud en août ! 1f609.png
J'aime 01/08/26
Mr Michel
Éventuellement ! Il suffit de reprendre contact et donner votre point de chute
J'aime 01/08/26
coracorps
A priori du côté d'Avignon, Pernes les Fontaines, puis Aix en Provence...
J'aime 01/08/26
Mr Michel
Nous c’est Carcassonne avec peu de possibilités d’agrandir notre sphère. Ré tant pis
J'aime 01/08/26
Je suis disponible pour femme seul, ou pour couple. Si ton homme veut bien regarder ou s'occuper de toi également. Je me déplace. .:.
Sensuelo
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Soumis à prendre en gangbang bdsm. Lorraine toute l'année, et en été en Bretagne où autres régions. Prévenez-moi au moins 1 semaine avant. À partir du 1er août. À initier en toutes formes de soumission
Soyez la première personne à aimer.
Sensuelo
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À prendre pour gangbang bdsm grand nord-est ou Bretagne où ailleurs . Me prévenir 1 semaine avant
Soyez la première personne à aimer.
QuiPilote
Bonjour, 2 jeunes homme, la trentaine, recherchent une ou plusieurs cochonnes FEMME pour ce weekend du 25/07. Pouvons recevoir ou nous déplacer sur 100kms autour de Saintes (17) À vos
Trav soumis 30
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Bonjour je suis nouvelle sur ce groupe je suis une sissy de ales j'ai 30 ans je recherche à rencontrer un ou une dominante pour me guider en journée abattage région gard
vicieusemma
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quoi, où, comment?
33 personnes aiment ça.
claire66
tres sympa
J'aime 24/03/26
Littleboy
Magnifique situation 🤗
J'aime 24/03/26
tintin76
humm soirée GB en club libertin ça te dit ? et soirée privée sm !
J'aime 24/03/26
Adevergonder
Jolie
J'aime 24/03/26
jebody
J'aime beaucoup le maintien des bras vers l'arrière , la soumission est que plus totale.
J'aime 28/03/26
masque_gris
Toujours sublime dans vos offrandes et abandons Vicieusemma. Un gang bang, dans les sous sols de votre sexshop préféré, offerte en cadeau de bienvenue aux clients ayant payé ce plaisir de connaître au moins la volupté de vos lèvres...? Quliqu'il en soit, vous êtes toujours sublime dans vos acceptations...
J'aime 28/03/26
vicieusemma
merci masque gris
J'aime 28/03/26
vicieusemma
Personne ne reconnaît l'endroit?
J'aime 13/04/26
Tom7265
Superbe soumise bien prise par la bouche. Ca donne envie...
J'aime 06/05/26
tintin76
c'est dans un sexshop !!
J'aime 07/05/26
Tom7265
Peut-être dans un cinéma porno?
J'aime 07/05/26
vicieusemma
oui Tom mais lequel...
J'aime 09/05/26
Fait une invitation Emma pour un autre abbatage
J'aime 04/06/26
vicieusemma
allez y je vous accepterai
J'aime 04/06/26
En privée ?
J'aime 04/06/26
vicieusemma
ok
J'aime 04/06/26
Invitation envoyée il y’a plus qu’à Emma
J'aime 04/06/26
c'est ca qu'on aime mdame a dispo pour toutes queues et plus
J'aime 14/07/26
Blinxman
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22 personnes aiment ça.
bien cela
J'aime 23/01/26
Très bandant ca.
J'aime 23/01/26
SlowRaph
Une jeune biche pendant le brame
J'aime 23/01/26
arielle33
Nombeuses et nombreux sont les soumis(es) qui l'envient... Merci pour avoir partagé la photo
J'aime 23/01/26
Blinxman
Je vous en prie
J'aime 23/01/26
arielle33
Il faut juste trouver une Dominatrice ou un Dominateur pour être conduit(e) à l'abattage... La recherche est longue
J'aime 24/01/26
tintin76
humm la chienne !!
J'aime 25/03/26
c'est superbe j'adore ces soirées
J'aime 14/07/26
###PROFIL BANNI###Marie belle
Oui j'ai bien organisé mon viol en gang bang avec du shibari voici donc mon histoire. Respectueux il l'est, sans quoi, je ne serai jamais devenue son modèle mais je vois bien à ses yeux qu'il rêve de consommer son modèle. Lorsque je dis que nous sommes devenus très intimes, j'entends par là que nous parlons de nos fantasmes respectifs et regardons parfois des vidéos pornos affriolantes pour nos sens respectifs. Un soir, après avoir visionné sur Fessestivites une vidéo de viol simulé, je lui ai avoué que c'est quelque chose qui me faisait fantasmer. Le champagne aidant, (il en a du très bon) je lui ai lancé autant par provocation que par envie que je ne serai pas opposé à l'idée qu'il organise une soirée où je serai la victime et que dans ce cas, je ne serai pas opposée à l'idée qu'il participe. Après une heure de discussion sur mon fantasme et une deuxième bouteille de champagne, ma retenue s'était envolée. Je l'ai allumé un max et même dit que j'acceptais d'être sa soumise un week-end s'il parvenait à organiser la réalisation de mon fantasme en assurant ma sécurité vis-à-vis des personnes qui y participeraient. Lorsque nous sommes allés nous coucher, lui dans sa chambre et moi dans la chambre d'amis, nos sens érotiques étaient en fusion. Le week-end suivant, il est revenu à la charge en m'indiquant qu'il avait trouvé 4 hommes sûrs et sérieux pour la réalisation de mon fantasme. Là j'ai blêmie et quand j'ai commencé à réfuter il m'a rappelée qu'une parole donnée doit être respectée. En grande folle j'ai donc décidé d'aller jusqu'au bout. J'allais être « violée » en gang bang à 24 ans. Mon viol en gang bang avec du shibari Mon viol en gang bang avec du shibariLe vendredi soir je suis arrivée chez lui excitée mais également très tendue. Après deux coupes de champagne je n'allais guère mieux mais quand il a commencé à m'attacher dans tous les sens, mes neurones coquins se sont littéralement enflammés. Il m'a ensuite libérée puis demandée de retirer mes sous-vêtements si j'avais le courage de mes prétentions. En grande folle malgré mes 160 centimètres de taille, j'ai retiré ma culotte et mon soutien-gorge que je lui ai lancés au visage. Quand il a commencé à m'attacher, je lui ai indiqué que même si je criais ou refusait il pouvait me forcer car je voulais vraiment vivre mon fantasme. - Es-tu réellement sûre de toi ? Me demanda Paul vers 20h30. - Oui je le suis, violez-moi forcez-moi je le veux même si en cours de route je change d'avis à moins que ce soit toi qui change d'avis. Ont été mes propos pour le pousser autant que mon me pousser moi-même dans cette folie. En un rien de temps, mes bras étaient liés dans mon dos, et là, seulement là, à sa façon de m'attacher j'ai sur qu'il ne me serait plus possible de revenir en arrière. J'avais peur mais en même temps, j'étais excitée comme jamais, j'avais l'impression de couler. Accrochée debout sous son anneau de suspension et avec un bandeau sur les yeux qui n'était pas prévu dans mon scénario intime dès plus coquin, je me sentais comme une proie au milieu de son salon. Ils sont arrivés l'un après l'autre mais personne ne m'a touchée. Je me sentais un peu comme une plante verte en exposition pendant qu'ils murmuraient je ne sais quoi. - Mes amis veulent une preuve que tu es volontaire, je vais donc détendre une corde pour que tu puisses te mettre à genou. Quand tu y seras, tu ouvriras ta bouche et suceras chaque bite qui s'y présentera puis tu leur diras « merci » quand ils se retireront. Une fois que tu auras fait cela, nous allons te baiser dans tous les sens et que tu supplies ou que tu cries n'y changera rien. M'indiqua Paul avec une voix solennelle. A ce moment là, j'étais dans l'incapacité totale de parler, c'était comme si j'étais muette. Guidée par la main de Paul je me suis agenouillée et j'ai ouvert la bouche. Quatre bites plus ou moins en forme s'y sont présentées, je les ai sucées sans discuter en essayant d'imaginer le corps de leur propriétaire. Une fois que j'ai dit les quatre « merci » Paul m'a mise un bâillon et a retiré mon bandeau mais je n'ai pas pu voir le visage des hommes qui étaient masqués. Les choses ont démarré très vite, leurs mains me fouillaient, malaxaient mes seins et mes fesses, A ce moment là, les sensations éprouvées n'étaient pas comme dans mes fantasmes, je me suis sentie comme un bout de viande que l'on jette en pâture à des chiens. A quatre, ils m'ont soulevée comme un rien puis ils m'ont écarté les jambes qu'ils maintenaient grandement ouvertes offrant à l'un d'eux mon intimité sans défense. Dans les secondes qui ont suivies, j'ai rapidement été pénétrée par un rustre brutal. Suspendue dans leurs bras, j'étais comme un pantin de chair dont on laboure le sexe comme pour faire un marathon. Si dans mes rêves les plus fous c'était divin, là présentement c'était douloureux. Un autre a rapidement pris sa place, comme il était bien plus doux j'ai commencé à éprouver des sensations d'abandon indescriptibles mais monstrueusement excitantes. Bien décidés à utiliser tous mes orifices, ils m'ont libérée de l'anneau de suspension sans pour autant délivrer mes bras toujours attachés dans mon dos avant de me porter jusqu'au canapé. A genou sur le dit canapé avec la tête au-dessus du dossier, ma bouche libérée du bâillon est devenue le seuil de toutes leurs convoitises pendant qu'un autre me prenait à son tour. Quand ils m'ont mise sur le dos et ont tiré mes jambes derrière ma tête j'ai eu comme un pressentiment. Chargés de lubrifiant, les doigts de Paul s'attaquant à mon anus on ne peut plus offert ont confirmé mon pressentiment. J'ai bien essayé de réfuter mais en vain, Monsieur Marteau-piqueur s'est présenté à mon anus peureusement contracté avec la ferme intention d'en venir à bout. Sans être brutal, il ne lui a pas laissé le choix et l'a forcé en m'arrachant un cri de douleur aussitôt étouffé par la main de Paul. Ils se sont relayés à tour de rôle pour me sodomiser sans relâche pendant que les autres se branlaient ou imposaient leur bite à ma bouche comme des sauvages. Paul a tenu à ce qu'ils changent de préservatif pour passer de mon cul à ma chatte afin de me protéger d'une infection vaginale. (Merci Paul) Au bout d'un moment je ne savais plus où j'étais, je suçais, je me faisais baiser ou « enculer » sans pouvoir souffler un instant. Les sensations étaient titanesques mais trop fortes pour que je puisse jouir au sens propre du terme. L'un d'eux m'a soulevée puis s'est allongé sur le canapé avant de me poser sur son sexe qu'il a guidé en moi. Quand j'ai senti un sexe fouillant entre mes fesses, j'ai compris que j'allais vivre la double pénétration, un fantasme que je n'avais pas imaginé se réaliser ainsi. Baisée à la hussarde par des brutes, sucer les bites qui se présentaient à ma bouche devenait un exutoire aux sensations trop fortes pour être jouissives. Je ne dis pas que ce n'était pas bon, mais c'était franchement fort comme pénétration. Plus d'une fois je me suis rapprochée de l'orgasme si attendu si désiré mais comme ils se relayaient, si c'était bon cela me perturbait, peut-être ai-je trop intellectualiser la soirée, la chose, mon viol pour y arriver. (Mais c'était franchement bon quand même de perdre la tête ainsi......) Ils ont décidé de s'envoyer en l'air sur moi en me posant sur le sol. Couchée entre leurs jambes je suis devenue le réceptacle de leur semence. J'en ai eu de partout, sur les cheveux, sur le visage, les seins et le ventre. C'est à ce moment là que j'ai pris conscience que Paul ne participait pas. Paul m'a ensuite aidée à me relever puis m'a délivrée de ses cordes qui n'ont pas bougé pendant tout le temps de mon viol. Il m'a guidée à la salle de bain en m'ordonnant de me faire propre puis une beauté pour lui. La douche fut salvatrice, (j'ai vidé son ballon d'eau chaude) puis je me suis refaite un visage et une coiffure avec les affaires de ma valise qu'il avait pris la peine de déposer là. Quand avec son peignoir je suis revenue au salon, il m'attendait tranquillement sur le canapé. Une bouteille de champagne et deux coupes nous attendaient sur la table. Lorsque j'ai voulu parler, il a posé son doigt sur sa bouche pour m'intimer de me taire. ET LA, cet enfoiré s'est levé et m'a à nouveau liée les bras dans le dos en me disant : « maintenant tu es à moi ». Le champagne m'a été donné à la béqué (de la bouche à la bouche), il m'a faite fumer une cigarette avant de m'allonger sur son canapé pour m'y attacher jambes écartées. - Je ne t'ai pas touchée pendant ton gang bang, je surveillais tout et te faire l'amour dans ces conditions ne m'intéressait pas. Maintenant et dans notre intimité, je vais te posséder. M'a dit Paul avec les yeux brillant de désir Et c'est ce qu'il a fait avec douceur et patience. Il m'a rendue folle de par sa douceur alternée avec des moments fougueux. Je ne rêvais que d'une chose, l'étreindre, mais ses cordes m'en ont empêchée. C'est la première fois que je déteste ses cordes. Il est arrivé sans crier « gare » mais en laminant tout sur son passage, l'orgasme fulgurant qu'il a su me déclencher m'a cloué sur son canapé. A la suite de quoi, cet enfoiré m'a brouté le minou pendant qu'avec un vibro il s'acharnait sur mon clito. J'ai cru mourir ce soir là. Quand il m'a délivrée, à ses pieds je me suis lovée comme un animal chétif, depuis, la soumise que je suis devenue y est très souvent..... puisque nous vivons ensembles
troispoilsx
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Merci Succubkat d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
AlphapourSlave
Recherche sur Paris et proche banlieue. Recherche groupe d’hommes pour le 3 ou 4 juillet. J’offre ma soumise pour un gangbang Elle : 40 ans, un corps de rêve (vraiment), métissée, plutôt novice, femme fontaine si elle se lâche. Recherchons groupe d’hommes et lieux (sinon ce sera au Moon City). Si des hommes étaient présents au Moon ce jeudi 18 juin, ils l’ont remarqué. Merci de me contacter par message.
5 personnes aiment ça.
Salut elle a l’air très prête à recevoir ses invités dominants
J'aime 20/06/26
AlphapourSlave
Bon il me semble important de préciser de nouveau… J’ai inscrit : recherche groupe d’hommes. En aucune manière je n’ai demandé de dominants. Si tel avait été le cas, j’aurais inscrit : recherche groupe de dominants…
J'aime 20/06/26
La précision est toujours de rigueur LOL sinon on interprète selon nos points de vue ! Sinon j’aurai mis des fessées directs LOL elle aurait pu être surprise ! J’avoue que sans fessée à donner c’est moins attractif LOL
J'aime 20/06/26
AlphapourSlave
Il n’y a pas que la précision. Il y a surtout la façon dont on lit et dont on comprend un texte. Dans mon annonce je précise bien un groupe d’hommes. Si j’avais voulu des hommes dominants je l’aurai précisé. Tout comme si j’avais voulu un type d’hommes je l’aurai précisé. Je note qu’étant donné qu’il n’y a pas de pratiques BDSM tu n’es pas intéressé. Bonne continuation.
J'aime 20/06/26
Effectivement merci de ta compréhension et bonne continuation aussi
J'aime 20/06/26
J aime donner des fessees sévères à mains nues et voir ce filet liquide dégoulinant de plaisir d’une soumise toute trempee prête à recevoir cette pratique sublime
J'aime 20/06/26
Dommage trop loin 🥴🥴
J'aime 21/06/26
petitdonjon38
a ajouté de nouvelles photos à son propre album "Gangbangs Gif"
10 personnes aiment ça.
Himeko
Olalalalala le plaisir que ca doit être !
J'aime 28/02/21
Putain. Le pied
J'aime 03/03/21
petitdonjon38
déjà pratiqué ? ou dans la liste d'envies 1f642.png
J'aime 22/10/21
Une vraie envie
J'aime 15/06/26
Bonjour, y a t’il un groupe constitué hétéro en lorraine pour gangbang?
Blinxman
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19 personnes aiment ça.
jolie vide couilles
J'aime 23/01/26
domdu52
Statut très bien indiqué, bonne prise en main pour orienter la décharge et beau glaçage de la vidangeuse
J'aime 24/01/26
tintin76
humm Bea vide couille, le sperme qui colle sur les seins , jolie !!!
J'aime 25/03/26
bonjour tu en as beaucoup des soumises
J'aime 25/03/26
Je la veux cette Béa
J'aime 04/05/26
bcbg51
Comment fait-on pour rencontrer cette belle soumise et en abuser ?
J'aime 05/05/26
Blinxman
a partagé une photo
22 personnes aiment ça.
SlowRaph
Belle femme
J'aime 23/01/26
JJ33000
Belle équipe
J'aime 23/01/26
domdu52
Belle gourmande et surtout une soirée qui s'annonce mémorable pour tous
J'aime 24/01/26
tintin76
Mignonne la cochonne!! qui aime les bites par tous les trous , humm
J'aime 25/03/26
biox
bonsoir , qui sur Morlaix pourrait organiser la partouze de ma chatte anale , test IST obligatoire récent, allongé sur le dos , bouche disponible pour gonfler les bites, jambes écartées offrant mon trou pour vous vider , je suces les bites sortant de mon cul bien spermeuse. discutons en
4 personnes aiment ça.
tintin76
humm scenario bien hard !!!
J'aime 07/04/26
biox
oui, étant jeune j'ai déjà vécu ce type de plan , les années avant hiv , avec 5 hommes , baisé pendant un aprés midi , je suis reparti gavé au sperme , la chatte anale encore entrouverte , ayant jouis 3 fois
J'aime 07/04/26
Monsieur_P
Bonsoir à tous, je recherche un domi qui peut recevoir deux fois par mois un groupe de soumis , 6 par soirée sur un abattage. Sur les 6 , 4 seront remerciés s'ils ne passent pas l'épreuve de gorge profonde , a genoux, dos au mur, les mains attachées dans le dos. Les deux gagnants seront démontés comme il se doit. , dans la région nord-est de Paris idéalement, Annonce sérieuse, soirée safe test IST à jour et les curieux écartés.
5 personnes aiment ça.
tintin76
humm j'adore !! on en parle !!
J'aime 06/04/26
Olivier
C'est une demande intéressante et difficile à réaliser. Attention aux plaintes judiciaires éventuelles. Faire signer des documents auparavant....
J'aime 06/04/26 Edité
Monsieur_P
je ne suis pas un lapin de trois semaines, tu es omnit présent, mais sache que si j'organise un abattage de lope, je serais avec des lopes safe test à jour et safe sur les poursuites en justice, je ne force personne
J'aime 06/04/26
Olivier
Ok Je ne suis pas omniprésent et je ne vous dérangerai plus puisque vous savez tout.
J'aime 06/04/26 Edité
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