A propos du groupe
Bazoosko
Créateur

Ce groupe nous permets d'échanger sur notre passion des gorges profondes 

Mur de commentaires

Après avoir passé ma première punition, non sans mal, j'ai presque failli raccrocher les gants. Cette première punition m'a fait découvrir un monde que je ne connaissais pas, ou la douleur et le plaisir s'entremêle. Tantôt une vague de plaisir vous envahit, tantôt une vague de douleur... vous nagez entre les deux sentiments, et c'est qui rend l'acte si addictif. Voulant faire avant tout plaisir à mon Maitre, je décidais de m'entrainer pour les gorges profondes. Ma première tentative fut un échec total. Je m'enfonçais un god acheter sur internet, il était dur, trop dur, et me déchirer la gorge à chaque passage, quand il arrivait à passer celle-ci... Impossible de m'entrainer avec ce type de matériel... Ce fut un véritable désastre pour moi. De plus, je toussais sans cesses, et ne pouvais retenir de déglutir, ce qui ne devait pas être une bonne chose. Je décidais de prendre contact avec mon esthéticienne Martine pour obtenir des conseils, car elle était certainement familière avec cette technique. Je lui laissais un message à l'accueil du salon ou elle travaillait, afin que l'on puisse prendre un verre tranquillement dans un café, suivant ces dispo et les miennes. Actuellement, j'avais un planning assez chargé, et peu de disponibilité en journée. Au pire, nous pourrions nous retrouver chez moi, ce qui n'était pas très grave non plus ! Ayant laissé mon numéro de téléphone, pour des raisons pratiques, celui-ci m'indiquait que j'avais un SMS que je consultais immédiatement, espérant une réponse positive de sa part. Qu'elle ne fut pas ma surprise de recevoir un message de mon Maitre : "Je t'ai laissé un cadeau dans le premier tiroir de ta commode de ta chambre. Je veux que tu le portes demain lors de ta réunion." Je me suis immédiatement dirigé vers ma chambre. Un petit sac avec une boite y était posé délicatement. J'ai ouvert le sac, pris la boîte et l'ai doucement ouverte pour découvrir un objet amusant et flexible rose fluo. Un côté était gros, l'autre était tout petit. Il avait ajouté un petit mot : "Voici un oeuf vibrant. La plus grosse partie se met dans ta chatte. Sa flexibilité lui permet d'épouser facilement ton corps, afin que la petite partie puisse être aux niveaux de ton clitoris. Je veux que tu portes cet objet demain, lors de ta réunion. Après l'avoir installé, appuis sur le bouton sur la partie mineure pour l'allumer. Bonne journée ma belle. Ton Maître Benoit." Première chose que je fis, le déballer et constata en effet qu'il était très flexible. Je compris que le bouton se trouvait là à cause d'une bosse sur la petite partie. Je le lavai, avec du savon, le sécha, et tenta de me le mettre. Il rentra aisément dans mon sexe, la fine tige dépassants. Je mis une culotte, et en effet, il épousait parfaitement mes courbes, et dirigeait la petite partie vers mon clitoris. On aurait dit qu'il était fait pour moi. Le lendemain, je fis ce que mon Maître m'avait dit, l'ayant branché toute la nuit, il était donc parfaitement opérationnel. Je l'avais mis dès le matin, et j'avoue qu'avoir ce genre d'accessoire entre mes cuisses m'apporter une forme de plaisir. En particulier, le fait que je portais un accessoire coquin en public sans que personne ne le sache. Avant que ma réunion ne commence, j'allais aux toilettes, afin d'allumer celui-ci. Comme beaucoup de réunion, celle-ci était ennuyeuse à mourir, même si je devais parler des prochaines comm que je prévoyais de faire en fin de semaine. Au bout de 15 minutes, aucune sensation, rien ne se passer. L'on me demanda de m'exprimer sur nos futures communications, ce que je fis avec joie : — Nos prochaines communication seront autour... Je sentis une vibration dans ma culotte qui me fait sursauter et me fait interrompre immédiatement mon discours ! — Vous allez bien mademoiselle ? — Oui pardon, donc je disais... que notre... comm, enfin la future... celle que l'on va faire... là, bientôt... se passera principalement sur Instagram et aussi... sûr euh... Facebook ! J'avais du mal à m'exprimer. Les vibrations me procuraient graduellement du plaisir, surtout le petit bout placé sur mon clitoris. Mais également la grosse pomme placée dans ma chatte. J'avais l'impression qu'elle était pile sur mon point G. — Cette opéra...tion, devrait nous... amener, environs... pas mal de visiteurs... comme toujours ! Elle s'axera... avant tout... sur nos derniers produits ! Et aussi... sur la période de... fin d'année... J'étais rouge pivoine, et avait très chaud. Je devais parler, m'exprimer sérieusement, et je prenais du plaisir en même temps. J'étais à la fois excitée et honteuse. C'était extrêmement difficile de rester concentré ! — Voilà ce qu'elle... dira ! Excusez-moi... je ne suis euh pas... au top de ma forme... si vous souhaitez plus d'infos... veuillez me contacter plus tard s'il vous plait... Je n'en pouvais plus, mes jambes commençaient à trembler, cela, ressemblez à une vraie torture ! — Merci, mademoiselle, il y a des moments où l'on se sent mal. J'ai toute confiance en vous, car je connais votre travail et je sais pertinemment que cela sera fait dans les règles de l'art. Me rasseyant, doucement, avec un peu de difficulté, l'appareil s'arrêta enfin. Coïncidence ou pas, il s'était déclenché précisément au moment le plus crucial. Après, je dois dire que j'avais pris beaucoup de plaisir ! La réunion finit, une collègue me demanda des infos sur la comm que l'on allait passer, car elle était responsable du lancement des nouveaux produits et souhaitait savoir si nous étions en phase les uns avec les autres. L'appareil se remit en route, et je me retrouvai de nouveau dans l'incapacité presque de parler, de bouger... — Mais tu trembles, tu es sûr que cela va bien ? Et tu es toute rouge Léa ? Toi, tu couves quelque chose ! Écoute, on se capte plus tard, en attendant va te reposer un peu, va manger quelque chose... La remerciant, j'essayais tant bien que mal d'arriver à mon bureau, avec un sourire un peu coincé et toujours honteuse. J'avais l'impression de marcher comme un canard, mais en tremblant légèrement. En arrivant à mon bureau, je m'effondrais sur mon siège, l'intensité avait doublé. Les ondulations de mon accessoire étaient tous simplement délicieuses. Je devais me concentrer pour ne pas émettre de bruit indiquant que j'appréciais réellement ce moment. Je me concentrais sur un article, comme je pouvais. L'intensité augmenta encore, à la limite de la douleur, à force de titiller mon clitoris. Mais je ne pouvais pas l'arrêter, sous peine d'être puni. Je serais les dents comme je pus... puis l'intensité s'arrêta net. Cependant, les sensations étaient encore présentes, malgré l'arrêt de cet accessoire. Petit à petit, les sensations diminuèrent, et je repris le contrôle de mon corps. Deux autres sessions du même type firent leurs apparitions soudainement, m'apportant beaucoup de plaisir. Ma culotte était trempée de ma mouille, à force de me donner tant de plaisir. C'est à ce moment que je reçus un SMS de Martine : — "Coucou Léa. Effectivement, je peux te donner des conseils sur cette pratique, que les hommes apprécient particulièrement. Je te propose plus un rendez-vous chez toi, plus simple pour parler de ce sujet. Et je ramènerais quelques jouets pour te montrer comment l'ont fait, et t'exercer si tu le souhaites. Bise, Martine." Je lui ai suggéré de se rendre chez moi à 19 h 30 pour boire un verre et discuter de tout cela. Elle arriva avec quelques minutes de retard, en se justifiant en rigolant que les charentaises ayant pour habitude de pratiquer le quart d'heure de retard. J'étais ravi de la voir dans un contexte différent du salon. On commença à boire et parler de tout et de rien, jusqu'à ce que l'on arrive au sujet pour laquelle je l'avais fait venir. Elle sortit un god de son sac et m'expliqua que c'est un god "toucher peau". C'est vrai qu'il était beaucoup plus doux que le mien, et plus malléable. Je le prie, allais le laver pour enlever tous microbes qui auraient pu se déposer. Puis, elle me fi une démonstration : — Tu ouvres bien la bouche, tu glisses doucement le sexe dans ta bouche, et quand tu arrives au niveau de ta gorge, tu sentiras comme si tu étais arrivé au bout. Si tu pousses un peu, tu verras qu'il rentrera sans problème. Le secret réside dans le fait d'avoir la tête parallèle à ta gorge. Tu auras du mal à la rentrer entièrement si tu es à genoux. Elle s'est assise, a relevé sa tête de manière que sa bouche et sa gorge soient alignées, puis a graduellement rentré son god jusqu'au bout. Puis le ressorti. Elle avait des larmes dans les yeux. — En général, tu as les yeux qui pleurent, moi cela me fait toujours le coup. En ce qui concerne la déglutition, tu auras d'abord le réflexe. Petit à petit, il diminuera. Essaye... Elle me tendit le god, tout flasque. Je me suis assis de la même manière et j'ai progressivement enfoncé le god. Arriver à ma glotte, je l'enlevai et toussai directement. — C'est normal, mais à force, tu verras, tu ne tousseras plus. Au quatrième essai, je réussis à introduire le sexe plus facilement dans ma gorge. — Je pense que là, tu es au bout, pousse-le un peu, tu devrais sentir qui rentre dans ta gorge. Mon réflexe de déglutition se mit immédiatement en action lorsqu'il a été poussé un peu, et je n'ai pu qu'enlever le sexe en poussant de toutes mes forces. — Attention, car parfois, tu peux te faire vomir, si tu pousses trop loin au début. Moi, cela m'est déjà arrivé, ce n'est pas très agréable. J'essayais plusieurs fois, encore et encore. Elle me montra, de nouveau, comment le faire. Elle prit même le god et me l'enfonça. Après plusieurs dizaines de fois, j'ai commencé à éprouver des douleurs à la gorge. — C'est normal. Même si c'est touché peau, ce n'est pas un sexe. Il reste une partie dure, et puis il n'y a pas le liquide séminal qui permet de lubrifier. Malgré la douleur, je ressayais, et arriver de mieux en mieux. On entendit une clef dans la serrure, et mon Maître venait d'arriver, sans prévenir. Il me regarda, ainsi que Martine : — Je vois que tu t'exerces, c'est bien, tu vas pouvoir me montrer tes progrès — Oui Maître, mais avant, je dois me préparer... Je pénétrais dans ma chambre, enfilais mon collier de soumise, me déshabillais et retournais entièrement nue. — Je vous présente Martine, qui m'a aidée et m'a montré comment faire une gorge profonde. C'est la soumise dont je vous ai parlé. — Commence par me sucer Léa, pendant que je discute avec ta copine ! Je me mis à genoux devant lui, il resta debout. Je déboutonnai son pantalon, baissai celui-ci ainsi que son caleçon, puis commençait à le sucer. Son sexe m'avait manqué, j'aimais beaucoup son odeur. — Bonjour Martine, tu es bien jolie. Je pense que je vais montrer à Léa comment cela va se passer avant sur toi ! — Je suis ravie de vous rencontrer, Monsieur, et je suis à votre disposition. — Tu es l'ancienne Soumise, n'est-ce pas ? — Oui, monsieur, et je suis actuellement sans collier. Je recherche un Maître, mais je ne veux absolument pas interférer avec vous deux. — Mets-toi sur le dos, tête en arrière, pour que je montre à Léa ce que j'attends d'elle ! Martine se mit sur le dos, la tête en arrière, de façon a ce que sa gorge soit bien droite. Il s'approcha de Martine, son sexe bien dur. Elle ouvrit la bouche : — Voilà ce que j'attends de toi ! Il enfourna son sexe dans la bouche de Martine, d'abord doucement, puis enfonça petit à petit son sexe jusqu'aux couilles. Et commença des petits va et vient : — T'a une bonne bouche toi dit donc ! Léa, déshabille-la, je veux la voir, je veux voir ses formes ! Pendant que mon Maître avait son sexe dans la bouche de Martine, je tentais de la déshabiller, enlevait ses chaussures, son pantalon, elle portait un joli string bleu. J'enlevais son string, son sexe était totalement rasé, avec des grandes lèvres apparentes, à la différence de mon sexe ou aucune lèvres se sortaient. Je remontai son pull, elle ne portait pas de soutien gorges et avait de jolis seins avec de petites aréoles toute rose. Elle avait un très joli corp. — Bouffe lui sa chatte, donne lui du plaisir ! Martine écarta les cuisses, je me mis à genoux, et commença à lécher doucement son sexe. Je n'avais jamais fait cela avec une femme, mais son sexe sentait bon. J'avais la sensation qu'elle s'était préparé au cas où. Elle était très mouillée et je commençais à me sentir heureuse, me donnant du plaisir de lui faire plaisir. Je léchais le contour, puis revenait sur ses lèvres, les aspirer, lécher et aspirer son clitoris, puis recommencer. Parfois en jouant avec le mont de vénus, parfois, je donnais des coups de langues en écrasant celle-ci sur toute la surface de sa chatte... elle avait l'air de beaucoup apprécier. — Changez de place, je veux voir comment tu te débrouilles Léa ! Martine, tu lui boufferas sa chatte. Vu le cadeau qu'elle a reçu aujourd'hui, je pense qu'elle va beaucoup aimer. Martine se releva, je pris sa place. Mis mes bras le long de mon corps, ouvrit ma bouche. Le sexe de mon Maître pénétra lentement dans ma bouche, arriva jusqu'à ma glotte, et pénétra ma gorge. Je réussis à ne pas déglutir. Il commença à faire des va et vient, sauf que je ne pouvais pas respirer, pris de panique, je tapais sur la jambe de mon Maitre ayant peur de m'étouffer. — Sache que cela fait partie de la gorge profonde. Tu es en apnée, et c'est moi qui mène la danse. On recommence et cette fois-ci, n'intervient pas ! Il recommença à mettre son sexe un peu plus rapidement dans ma bouche et commença des va et vient. Je sentais que je n'avais plus d'air, mais me concentra sur le fait de sucer ce sexe... des larmes, coulez de mes yeux, il retira enfin son sexe, et je pris une brande bouffée d'air ! — C'est bien Martine, je vois que tu l'as bien appris. Maintenant, je vais pouvoir te baiser ta bouche de salope ! Mais avant, je vais mettre des pinces sur tes tétons, je sais que tu n'attends que cela ! Il sortit des pinces à tétons, commença par me caresser les seins, titiller les tétons, et tira dessus ! Il me mit les pinces... cette douleur, je commençais à la connaitre et je l'appréciais de plus en plus. Il enfourna
2 personnes aiment ça.
mazekeen29
Merci pour ce récit. Mon apprentissage de cette pratique, que j'apprécie de plus en plus, commença de cette manière
J'aime Il y a 14 heure(s)