A propos du groupe
AngeouDemon
Créateur

Bonjour. Amateurs, amatrices de sissyfication, féminisation, travestissement, ce groupe vous permettra de vous retrouver, vous découvrir, échanger vos pratiques.... Par contre, s'il vous plaît, pas d'annonces de recherche ici. Merci

Dame_Kyria
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Ma belle Sissy en plein travail pour sa Dame... Photos personnelles avec accord de publication. Tous droits réservés.
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AngeouDemon
Merci beaucoup @Dame_Kyria. Ses tenues sont sublimes, je suis jaloux. Quel honneur et quelle humiliation de devoir vous servir ainsi vêtu. Le pire c'est qu'elle adore ça vôtre sissy j'en suis sûr. 🤣
J'aime 29/05/26
Dame_Kyria
Ce n'est pas de l'humiliation ni pour elle ni pour moi. C'est du plaisir partagé. En revanche elle aime la contrainte et moi aussi. J'aime beaucoup l'effort esthétique qu'elle met dans ses tenues et dans les accessoires. Elle a une garde-robe exceptionnelle d'une quinzaine de tenues pour l'instant 😁. Si vous êtes sur Feflife, vous pourrez voir son album que je lui ai demandé d'éditer dernièrement.
J'aime 30/05/26 Edité
Ambivalence
J'adorerais être à sa place
J'aime Il y a 3 heure(s)
Francine
Délia se tenait droite, les mains jointes devant elle, son regard baissé vers le sol. Sa tenue de soubrette, avec son soutien-gorge pigeonnant qui mettait en valeur sa poitrine menue et l’absence de culotte, laissait peu de place à l’imagination. La soie noire moulante de sa robe courte collait à sa peau, soulignant les courbes délicates de son corps svelte. Ses boucles noires, habituellement rebelles, étaient aujourd’hui domptées en une queue de cheval basse, révélant la finesse de son cou et la douceur de ses pommettes. Sophie, assise sur un canapé de velours rouge, la dévorait des yeux, un sourire narquois aux lèvres. La pièce, baignée d’une lumière tamisée, était un mélange de luxe et de décadence, avec des miroirs dorés et des bougies parfumées qui diffusaient une odeur enivrante. « Délia, » murmura Sophie, sa voix veloutée mais ferme, « tu sais ce que j’attends de toi. » Elle croisa les jambes, sa robe ajustée glissant le long de ses cuisses pour révéler un aperçu de dentelle noire. Délia hocha la tête, son cœur battant la chamade. Elle adorait ces moments, cette soumission qui la faisait se sentir vivante, exposée, désirée. « Oui, Maîtresse, » répondit-elle d’une voix timide, ses mains tremblant légèrement. Sophie se leva d’un mouvement gracieux, sa silhouette élancée dominant la pièce. Elle s’approcha de Délia, ses talons claquant sur le parquet, et posa une main sur la joue de la jeune femme. « Tu es si belle, ma chérie, » chuchota-t-elle, ses doigts glissant le long de la nuque de Délia pour défaire l’élastique de sa queue de cheval. Les boucles noires tombèrent en cascade, encadrant son visage. « Mais la beauté ne suffit pas. Tu dois me prouver que tu es digne de moi. » Délia sentit un frisson parcourir son échine. Elle savait ce qui allait suivre. Elle s’agenouilla devant Sophie, ses mains posées sur les cuisses de sa maîtresse. Sophie porta une main à sa nuque, la guidant vers elle. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser lent, profond, chargé de désir. La langue de Sophie explora la bouche de Délia, la dominant, la possessant. Délia gémit doucement, ses mains se crispant sur le tissu de la robe de Sophie. « Plus, » ordonna Sophie, se reculant légèrement. Délia acquiesça, ses yeux brillants de soumission. Elle glissa ses mains le long des hanches de Sophie, soulevant lentement sa robe. La dentelle noire apparut, puis la peau nue. Délia posa ses lèvres sur le ventre plat de Sophie, traçant un chemin de baisers légers jusqu’à la taille de sa maîtresse. Sophie ferma les yeux, un sourire satisfait aux lèvres, tandis que Délia continuait son exploration, ses lèvres effleurant la peau douce, ses dents pinçant délicatement la chair. « Ne m’oublie pas, » murmura Sophie, guidant la tête de Délia entre ses cuisses. Délia obéit sans hésiter, ses lèvres se posant sur la dentelle humide. Elle glissa la langue le long de la couture, goûtant la douceur de Sophie. Cette dernière gémit, ses doigts s’enfonçant dans les cheveux de Délia. « Oui, comme ça, ma chérie. Fais-moi jouir. » Délia redoubla d’ardeur, ses lèvres et sa langue travaillant en harmonie pour satisfaire Sophie. Ses mains caressaient les cuisses de sa maîtresse, la tiraient plus près d’elle. Sophie se cambra, ses gémissements remplissant la pièce. « Plus vite, Délia, » ordonna-t-elle, sa voix tremblante. Délia obéit, ses mouvements devenant plus rapides, plus intenses. Sophie atteignit son apogée avec un cri étouffé, son corps se raidissant avant de s’affaisser, épuisée. Délia se releva, son visage rougi, ses lèvres brillantes. Sophie la regarda avec un sourire satisfait. « Tu as été parfaite, ma chérie. Mais la soirée ne fait que commencer. » Elle sortit son téléphone et envoya un message rapide. Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvrit, révélant trois femmes, toutes aussi séduisantes les unes que les autres. « Mes amies, » annonça Sophie avec un sourire malicieux, « voici Délia. Elle est à votre disposition. » Les femmes s’approchèrent, leurs regards affamés fixés sur Délia. Cette dernière sentit un mélange d’excitation et de nervosité l’envahir. Elle savait ce qui allait suivre, et elle l’acceptait avec joie. La première femme, une brune aux yeux de braise, attira Délia vers elle et l’embrassa avec passion, ses mains explorant chaque recoin de son corps. Les rires et les gémissements remplirent la pièce tandis que Délia passait d’une femme à l’autre, chacune la utilisant pour son plaisir. Les heures passèrent, et Délia était épuisée mais comblée. Elle était étendue sur le canapé, ses membres lourds, son esprit embrumé de plaisir. Sophie se tenait devant elle, un sourire triomphant aux lèvres. « Ce n’est pas fini, ma chérie, » murmura-t-elle. Elle fit un signe de tête vers la porte, et trois hommes musclés entrèrent, leurs regards intenses fixés sur Délia. Délia sentit son cœur s’accélérer. Les hommes l’entourèrent, leurs mains caressant son corps avec une intensité qui la fit frissonner. L’un d’eux se pencha pour embrasser son cou, tandis qu’un autre glissa une main le long de sa cuisse, soulevant sa robe. Délia gémit, ses sens en éveil. Elle sentait le désir monter en elle, une vague de plaisir qui la submergeait. Les hommes travaillaient en harmonie, leurs touches synchronisées, leurs baisers et caresses la poussant vers le bord de l’extase. Délia se cambra, ses mains agrippant les draps, ses yeux fermés dans un abandon total. Elle était sur le point d’atteindre l’orgasme, de se laisser emporter par la vague de plaisir qui la consumait. Et puis, tout s’arrêta. Les hommes s’immobilisèrent, leurs mains suspendues dans les airs, leurs regards fixés sur Sophie. Délia ouvrit les yeux, son corps tendu, son souffle court. Elle les supplia silencieusement de continuer, mais ils restèrent immobiles, comme des statues. Sophie s’avança, un sourire cruel aux lèvres. « Pas encore, ma chérie, » murmura-t-elle, sa voix douce mais ferme. « Tu as encore beaucoup à apprendre. » Délia gémit, son corps tremblant, son désir insatisfait la consumant. Elle était au bord de l’explosion, ses sens en éveil, son esprit embrumé de plaisir. Elle regarda Sophie, ses yeux suppliants, mais sa maîtresse ne céda pas. La tension dans la pièce était palpable, l’air vibrant d’anticipation. Délia savait que ce n’était qu’un début, que Sophie avait encore beaucoup de plans pour elle. Et malgré la frustration qui la dévorait, elle ne pouvait s’empêcher de sourire. Car elle adorait chaque instant
sarah63
Bonjour à tous je vous souhaite un très bon dimanche gros bisous à tous
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myrabo
bonjour , de mème
J'aime Il y a 11 heure(s)
sarah63
Merci
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Alice Tv Soumise
Bisous et bon dimanche
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sarah63
Merci
J'aime Il y a 10 heure(s)
Bon dimanche à toi, ma belle Sarah
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Vicky
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Petit moment feminin que je ma corde . Jai raser mai jambe la dernier fois on ma fait la remarque donc voici elle sont toute belle
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Dame_Kyria
Pourquoi des bas filés ?
J'aime 28/05/26
Vicky
Oui c'est vrai mai je les adore faut que je rachète ☺️
J'aime Hier, 17:53:53
Les bas files font plus brat😈
J'aime Il y a 11 heure(s)
Dame_Kyria
Ah mais ma question n'était pas un reproche juste une interrogation car je vois beaucoup de photos avec des bas déchirés ou filés 😁
J'aime Il y a 11 heure(s)
LT little toys
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#photoperso bonne journée a toute et tous .
Vicky
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Bonsoir le groupe Petit photo avec mai nouveau talon
Cheryl Laroche TV
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En même temps IL faudrait que mon visage soit dans le cadre 🤣
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Soume
Ouah ! Tu es superbe😛🤩
J'aime 13/06/26
Cheryl Laroche TV
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Je ne suis et ne saurait jamais là pour faire de l'ombre à qui que ce soit. Chacune de nous à une beauté différente des autres. On est toutes là pour se faire plaisir et non créer de la jalousie ou autres choses de malveillant.
Cheryl Laroche TV
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Cheryl Laroche TV
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Cheryl Laroche TV
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Bonjours à toutes les filles et consoeurs. Merci de m'accepter dans ce groupe.
sarah63
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bonjour a tous je vous souhaite une tres belle journee et faite des follies bonne journee
7 personnes aiment ça.
Le peu que l'on voit est sympa🤩
J'aime 10/06/26
sarah63
merci
J'aime 10/06/26
sarah63
bonjour a tous je vous souhaite une tres belle journee bisous a tous
7 personnes aiment ça.
Belle journée à toi aussi ma belle Sarah63
J'aime 10/06/26
sarah63
merci
J'aime 10/06/26
sarah63
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sarah63
bonjour a tous je vous souhaite une tres belle journee et une tres belle semaine bisous a tous
4 personnes aiment ça.
Merci ma belle. Nous te souhaitons à toi aussi une belle journée et une bonne semaine
J'aime 08/06/26
sarah63
merci
J'aime 08/06/26
Les mains sagement ramenées dans le dos, Sissy Alix, entièrement nue à l'exception d'un tour de cou en dentelle blanche qu'ornait un petit cœur, se tenait debout devant Maîtresse Sophie. Cette dernière souriait en observant la sissy dont les anglaises blondes naturelles encadraient un visage régulier. Alix avait baissé les yeux en signe de respect sous l'examen. Elle savait qu'en adoptant une attitude correcte et déférente, Maîtresse lui octroierait la pilule rose aux effets coquins. Quelques minutes après son ingestion, elle sentirait une chaleur se répandre dans le bas de son ventre et son petit pénis (que l'on appelait maintenant "clitty") se dresserait en se gonflant, atteignant une taille de six centimètres (elle l'avait mesuré). Elle aurait alors à exhiber son érection les heures qui suivraient, sous les compliments moqueurs de Maîtresse. Maîtresse, quant à elle, s'enorgueillissait de son oeuvre, la féminisation complète de ce jeune homme, entamée deux ans plus tôt alors qu'il avait dix-neuf ans. Elle avait été aidée en cela par sa fille Caroline, qui avait accueilli ce travail difficile avec enthousiasme. Car en effet, bien qu'Alix ait toujours été quelqu'un de docile et soumis, l'obéissance qu'exigeait également de lui Caroline avait été moins facile à accepter. Et puis il avait été un peu jaloux de la complicité existant entre Caroline et Maîtresse Sophie avant de comprendre, au fil de ces derniers mois, que cette complicité avait un but : son éducation de sissy. Il avait été contraint de regarder des vidéos pornographiques mettant en scène des genderfluid comme lui, eu à apprendre les règles auxquelles se plier, les tâches à accomplir, subissant les punitions, l'humiliation, les, fessées, aussi bien par ses deux maîtresses, pour reconnaître leur supériorité et sa condition naturelle de soumise. "Quand je pense que dans quelques jours tu auras vingt et un ans", lui dit Sophie en lui pinçant gentiment le menton. "Tu es contente de pouvoir bientôt entrer à la Sissy Academy?" - Oh oui Maîtresse! - Tu vas t'y faire plein de nouvelles amies et parfaire ton apprentissage. Madame La Proviseure est très exigeante avec la discipline et la politesse, tu comprendras pourquoi Caroline et moi t'avons dressée et éduquée dans ce sens. Tu seras toujours contrôlée, rassure-toi, et jamais livrée à toi-même. Et puis, l'équipe enseignante comprend des hommes. Ce sera ton premier contact avec des mâles, et tu auras l'occasion de les honorer, comme les actrices que tu adores dans les vidéos que nous te montrons. A ce moment, Alix regardait Sophie béatement. Celle-ci glissa son index dans la bouche de la sissy. - Et si tu me montrais la petite gourmande que tu es, ma chérie? Refermant ses jolies lèvres (régulièrement botoxées avec soin par Caroline), Alix entreprit de sucer avec dévotion l'index qu'on lui tendait. Maîtresse s'en amusa, enfonçant son doigt le plus loin possible dans la gorge de la soumise qui se mit à hoqueter mais n'en continua pas moins à sucer et aspirer ce doigt volontaire en cherchant l'approbation dans les yeux de sa dominatrice. - On apprend de ses erreurs, n'est-ce pas, ma chérie? Tu te souviens de la fois où tu n'avais pas su garder mon doigt dans ta bouche de sotte? Alix s'en souvenait en effet. Elle avait vingt ans tout juste et s'était reculée en suffoquant pour libérer sa bouche de ce doigt inquisiteur. Elle en avait été punie par une solide fessée. "Imagine qu'il se soit agi de la queue d'un maître! Qu'aurait-il pensé de moi, ton éducatrice? Quelle honte tu aurais fait à ta Maîtresse! ". Les fesses cuisantes, Alix s'était excusée et s était appliquée depuis - ce qui ne l'avait pas empêché de recevoir d'autres corrections - à ne plus décevoir Sophie dans ce domaine. - C'est bien, tu te sers de ta langue de la manière adéquate, ma chérie. C'est important. N'oublie jamais qu'une sissy suce toujours au premier rendez-vous. Ce disant, elle retira son doigt de la bouche d'Alix. - Merci Maîtresse, fit cette dernière. Et sa voix exprimait le bonheur de voir le contentement dans les yeux de sa dominatrice. Sophie emprisonna alors dans sa main les testicule de sa sissy en les malaxant doucement. - J'adore ces petites choses, tu vas avoir ta pilule, ma chérie. Ouvre la bouche. Puis elle déposa le cachet rose sur la langue d'Alix en lui donnant ses instructions : -Va dans ta chambre, enfile les bas que je t'ai choisis et chausse tes ballerines. Ne reviens me voir que lorsque ton clitty sera bien dressé. - Oui Maîtresse! Et Alix se dirigea vers sa chambre, heureuse des moments à venir. Là elle découvrit avec ravissement une paire de bas transparents de couleur blanche s'arrêtant à mi-cuisse et terminés par un nœud de satin rose. Elle les enfila et sentit bientôt les picotements annonciateurs de l'érection. Puis son clitty s'enfla en se dressant fièrement. Le temps de mettre ses ballerines crème, et elle se dirigea à nouveau vers le salon en bandant. Sa maîtresse sourit en la voyant arriver avec ce petit sexe tendu se balançant au rythme de la marche. Elle le saisit et la complimenta : - Tu roules des hanches comme une séductrice, petite coquine. Les leçons de maintien que te donnent ta soeur portent leur fruit. Encore un point qu'apprécieront tes professeurs. Alix rougit en baissant les yeux. Tout en parlant, Maîtresse avait commencé à la masturber lentement. Puis elle suspendit son geste de manière soudaine. L'ombre du dépit passa dans les yeux d'Alix. - Allons, ma chérie, ne sois pas triste. Ce sont Caroline et ses amies qui vont te traire tout à l'heure, en arrivant du travail. - Oui Maîtresse, fit Alix en souriant à cette évocation qui la rassura. Cela faisait huit jours qu'elle n'avait pas été autorisée à jouir. On sonna à ce moment à la porte. - Va ouvrir, chérie, cela doit être Maîtresse Nicole. Alix n'hésita pas et se dirigea vers l'entrée de la maison qui, une fois que l'on avait passé un semblant de couloir, débouchait dans la grande pièce à vivre. Sophie se cala confortablement dans son sofa en attendant de voir arriver son amie, accueillie par Alix. - Quelle charmante manière de me souhaiter la bienvenue, petite vicieuse, entendit-elle s'exclamer Nicole. Et Sophie imagina qu'à cet instant son amie venait de prendre en main le clitty de sa sissy, car cette dernière émit un couinement. - Ta maîtresse est là? Je te suis. Et Alix, précédant Nicole, fit son entrée dans la pièce. - Ta sissy est de plus en plus perverse, fit Nicole. - Je sais, soupira Sophie. C'est le propre de ces petites poupées. Mais dans quinze jours elle entre à la Sissy Academy et elle aura de la concurrence en terme d'exhibition. Je l'ai toujours habituée à n'avoir aucune pudeur devant les gens qui lui sont naturellement supérieurs. Caroline. moi, et toi, bien sûr. Je veux qu'elle peaufine son apprentissage et satisfasse ses enseignants de toutes les manières possibles, en leur étant intégralement soumise. - C'est la moindre des choses. Mais ça ne devrait pas être difficile pour une petite cochonne comme toi, fit-elle en s'adressant à Alix. - Oui Maîtresse, répondit la sissy en s'empourprant. - Elle rougit, c'est mignon. Et j'adore sa manière de dire oui a tout. - Elle n'a pas vraiment le choix. Depuis qu'elle a terminé ses études pour vivre ici à plein temps avec Caroline et moi, elle n'a été autorisée comme tu le sais, à n'employer que deux mots : oui, et merci. Je n'aurai pas supporté de l'entendre s'exprimer sur tout et n'importe quoi. Si jamais elle a besoin de me demander quelque chose, elle lève la main et attend que je l'autorise à parler. Mais ça n'arrive quasiment jamais. Elle sait qu'elle est ici que pour obéir et que nous pensons à sa place. N'est-ce pas, ma chérie? - Oui Maîtresse. Et les deux amies s'esclaffèrent. Alix, bien que sentant que c'était d'elle que riaient les deux femmes, ne les en adora pas moins et sourit à son tour. Reprenant son sérieux, Nicole détailla la soumise : des yeux noisette rieurs, un petit nez retroussé, des lèvres faites pour sucer, une chevelure mi-longue, une poitrine qui commençait à pointer, fruit du traitement hormonal dispensé par Sophie, une taille fine et, par contraste, des hanches qui s'arondissaient, grâce au même traitement, donnant à son joli cul ferme un beau volume. Et son clitty, qui à la fois adorable et ridicule par sa taille, la différenciait à lui seul d'un garçon véritable. Une ravissante sissy dont la taille ne dépassait pas un mètre soixante-cinq, inférieure de quelques centimètres à celle de son éducatrice en second, Caroline. - Elle va vous manquer lorsqu'elle sera à l'académie. - Bien sûr, mais nous la récupérerons le week-end, à partir du vendredi soir et jusqu'au dimanche soir. Et puis nous aurons accès à quelques vidéos tournées par ses professeurs, sur le site de l'école. Nous suivros ses progrès. La conseillère d'orientation crée un blog pour chaque élève, qu'elle alimente en vidéos, photos et commentaires. Il est accessible par un code à chaque propriétaire ou tuteur. - C'est génial. Quel établissement moderne! - Oui. Et nous pouvons par la suite, nous, propriétaires de nos sissies, diffuser ce blog au public en proposant aux personnes intéressées de s'y abonner. - Ce qui fait que même en suivant des études, cette petite poupée peut indirectement vous rapporter de l'argent! - Tout à fait. C'est aussi une source de satisfaction. Puis, s'adressant à Alix, Maîtresse Sophie lui demanda d'aller leur préparer un thé. - Et n'oublie pas les petites douceurs que tu nous as cuisinées. Alix se dirigea ves la cuisine et les deux femmes la regardèrent s'éloigner en se dandinant. - Quel joli cul! Il va avoir du succès! - Je l'espère bien!
2 personnes aiment ça.
Sublime
J'aime 06/06/26
emmavinyle
Joli texte Madame
J'aime 08/06/26
sarah63
bonjour a tous je vous souhaite une tres belle journee bises
6 personnes aiment ça.
Dame_Kyria
Belle journée à toi aussi
J'aime 04/06/26
Mes débuts de sissy Tout d'abord, une rapide présentation. Je m'appelle Nicolas, 26 ans, habitant la région niçoise depuis quelques années. 1m72 pour 62kg, cheveux mi long et châtains. Après une longue relation hétéro qui s'est terminée dans l'indifférence d'une monotonie quotidienne, je me suis tourné vers le porno et rapidement, la catégorie "Sissy" m'a passionnée. L'idée qu'un homme puisse devenir "la petite amie" d'un autre me fascinait. Il faut dire que personne ne m'a jamais considéré comme un mâle alpha, ou comme une cible potentielle en soirée. Je ne semble pas être une option pour la gent féminine. Jamais une femme ne m'a dragué, renforçant mon sentiment de "mâle de seconde zone". Enfin côté intimité, sans en être complexé, mon pénis atteint les 14cm en érection. Pas de quoi me vanter ou apporter un surplus de confiance. Bref, j'avais atteint un âge où je cherchais la femme de ma vie, mais aussi un peu de frissons et ainsi, je fini par m'inscrire sur un site de rencontre du coin. Après plusieurs soirées à discuter avec plusieurs hommes, jouant quelques jeux de rôles, je parvins à affiner mes choix et envies. Jusqu'à tomber sur un profil : Éric. Les informations étaient succinctes : 43 ans, 1m84, 82kg. Je me décidais à le contacter par une approche banale, et il prit tout de suite le contrôle de la discussion. Par je ne sais quelle magie, il dictait le rythme de nos échanges virtuels. Je me suis par la suite rendu compte que dans ces premiers contacts, j'étais la midinette en demande. Je répondais toujours vite à ses messages, pendu au téléphone tandis qu'il me faisait, volontairement ou non, languir d'impatience. Rapidement, j'ai obtenu plus d'informations : Eric était bisexuel, niçois de naissance, avait plusieurs plans culs féminins, pas d'enfant, et fourni d'un membre de 19cm. Il restait discret sur ses activités mais semblait mener un bon train de vie. J'étais celui qui posait les questions, mais il finit par me demander ce que je cherchais. Aussi lui répondis-je le plus franchement possible, et après quelques minutes à tenir fébrilement mon téléphone, sa réponse sonna : "Je vois, rendez-vous au cours Saleya samedi à 17h30, on discutera" Mon coeur se mit à battre la chamade et une multitude de questions se bousculèrent : allais-je vraiment rencontrer un homme ? Suis-je prêt ? Que va t-on faire ? Je repris mes esprits. Si jamais la rencontre ne se passait pas bien, il n'y aurait pas de suite et voilà tout. Je répondis comme d'habitude, en demandeur : "c'est noté, j'ai hâte". Ce à quoi il ne prit pas la peine de répondre. Ce samedi, il faisait plutôt beau sur la côte. Un petit 20°C. J'avais opté pour un style simple, jean, chemise manche courte et baskets. Je me mis en route et tentais de calmer mon stress. Non Nicolas, tu n'as pas à paniquer. Tu es juste un homme qui va discuter avec un autre, c'est tout, d'égal à égal. Je suis arrivé quelques minutes avant lui et lorsque je le vis s'approcher, toutes mes certitudes ont volées en éclat en une seule seconde. Eric était beau, tout simplement. Pas bien bâti, extraordinairement musclé ou vêtu d'habits onéreux, il était charismatique. Il avait une paire de bateaux, un petit chino gris et une chemise blanche aux manches retroussées, laissant apparaître une jolie montre. Son visage était carré, avec une barbe de 2 jours, des cheveux noirs grisonnant sur les tempes. J'étais encore assis lorsqu'il me salua, et son mètre 84 me parut immense. Sa poignée de main pris le dessus sur la mienne, mais sans me faire de mal, naturellement je m'y adaptais. Il s'assied, me demanda ce que je voulais consommer : "Heu un coca" Il appela la serveuse : "deux coca s'il vous plaît" Puis se tourna vers moi : "Bien Nicolas, comment vas-tu" "Un peu stressé, c'est la première fois que je fais ça" "Je le sais, tu me l'as déjà dit" "Désolé ..." La serveuse revint entre temps, nous servant à la vitesse de l'éclair. Étais-ce dû à la façon de commander d'Éric, qui l'avait hélée plutôt que d'avoir attendu ? Cette réflexion me fit me rendre compte que jamais je n'aurais fait ça, que j'aurais attendu patiemment l'arrivée de la serveuse. "Ce n'était pas un reproche. Pourquoi as-tu choisi d'aller voir de l'autre côté ?" "Après ma longue relation avec mon ex, je me suis rendu compte qu'elle ne m'apportait pas ce que j'espérais..." "Je sais ce qu'il te faut" "Tu penses ?" "Oui, mais tu t'en rendras compte par toi-même. Ne t'inquiète plus, je gère pour nous deux à présent." Il sorti son portefeuille et posa un billet sur la table pour régler les consommations, que nous n'avions même pas terminées, se leva et me fit signe de le suivre. Naturellement je me suis mis à ses côtés, lui emboîtant le pas. Nous avons marché quelques minutes, bavardant de choses et d'autres avant de lui demander : "Mais où allons-nous ?" "On va chez moi." Répondit Éric, le plus naturellement du monde. Sa réponse fut sans ambiguïté et prononcé d'un ton auxquels il était impossible de répondre par la négative. Ce n'était pas un ordre, juste la volonté d'un homme exprimée, tout simplement. Plutôt que de me demander si c'était vraiment une bonne idée, je m'inquiétais pour autre chose : "Mais j'ai laissé ma voiture au parking public" "Tu reviendras la chercher" À nouveau, l'idée de dire que ça ne m'arrangeait pas était inconcevable. Rapidement, nous atteignîmes sa voiture : un suv Toyota, propre, bien entretenu. Au moment d'ouvrir les portières, il établit un premier contact physique : sa main se pose sur ma hanche et me poussa légèrement. Une fois au volant, il mit le contact et posa sa main autour de ma nuque, laissant son pouce caresser le bas de mes cheveux. Une chair de poule m'envahit aussitôt, il démarra, passa sa main sur ma cuisse avant de reprendre le volant. Le trajet fut plutôt court. Nous nous sommes engouffrés dans le parking souterrain d'une résidence cossue. Eric se gara dans son box, me regarda puis mis sa main sur mon menton, le pouce sur ma lèvre inférieur. "Comment te sens-tu ?" Je le regardais, la bouche entrouverte et balbutia : "Ça va, merci de m'avoir conduit" "Je t'ai dit que je nous prenais en charge maintenant. Allez viens" Nous sommes descendus de la voiture et avons atteint l'ascenseur. Eric appuya sur le 6eme étage, le dernier. Nous n'étions que tous les deux dans la cabine, et je me sentais bien. Un peu anxieux mais aussi étreint par un sentiment de sécurité, comme si avec cet homme à mes côtés, il ne pouvait rien arriver. Je me situais au fond de l'ascenseur et lorsque je trouvais enfin le courage de regarder le visage d'Éric, j'ai vu qu'il me fixait droit dans les yeux. Il s'approcha, posa une main sur ma hanche, me poussa délicatement contre la paroi et posa un baiser sur ma bouche. Celui-ci fût rapide, mais tendre et attentionné. Le tintement de l'étage sonna et sans un mot, il sorti de l'ascenseur. Je pressais le pas derrière lui, et une fois devant la porte, il me la tint ouverte pour me faire entrer. J'y mis un pied comme chez des invités, en regardant à gauche et à droite. C'était un bel appartement, au dernier étage d'un immeuble bien situé sur les hauteurs de Nice. 3 pièces, dont le principal attrait était un salon illuminé donnant sur une superbe terrasse, vue mer. La décoration était moderne, tout comme les meubles. L'ensemble était agencé avec goût. "C'est sublime" "Content que ça te plaise. Je te sers un verre ?" "Avec plaisir" Il ouvrit le buffet et sorti un du Martini. À nouveau, il choisissait sans imposer. "Tu aimes ?" "Ça m'ira très bien" Eric nous servit deux verres bien remplis. Durant ce temps, je n'osais pas m'asseoir, attendant sagement son retour. Lorsqu'il revint, il me tendit le verre, s'asseya sur le canapé et tapota à côté de lui. Je m'empressais de le rejoindre, le remerciant encore une fois. Nous discutames encore un peu, parlant de ses voyages, mais aussi de ses expériences sexuelles. Il m'expliqua qu'il était un homme simple, qui avait souvent ce qu'il voulait et que du coup, il ne s'embarassait pas de relations exclusives. Peu à peu, je compris que le charisme et la prestance étaient des attributs innés. Certains en ont, d'autres pas. Je me jugeais moi-même dans la seconde catégorie et classait sans peine Éric dans la première. Le temps défilait et Éric me servit un second verre. "Alors Nico, as-tu les idées un peu plus claires sur ce que tu recherches ?" Un silence tomba. J'avais envie de lui crier : "toi Éric, c'est toi que je recherche, c'est tout ce que tu es, ce que tu génères, ce magnétisme animal qui émane de toi que je recherche !" Mais Éric était le genre d'homme à comprendre ce type de silence. Aussi il agrippa ma main, la posa sur son entrejambe et me dit : "moi, je sais ce que je peux t'apporter" Son chino était déformé par son érection. Elle était tellement visible que je devinais parfaitement la forme de son pénis à travers ses vêtements. Il y a encore quelques heures, je n'aurais jamais imaginé toucher un membre masculin et me voilà, sur son canapé, la main dessus. J'étais flatté, terriblement flatté par l'effet que je lui faisais. Loin d'être horrifié ou rebuté, j'étais heureux de procurer de l'envie, surtout chez cet homme. Il déboutonna son bouton de la main gauche et passa sa main droite dans les cheveux à l'arrière de ma tête. Je posais alors ma tête sur son épaule et entrepris de terminer son acte en dézzipant sa braguette. Son membre sortit alors et il était de belle taille. Il n'avait pas menti, évidemment. Son pénis était bien droit, le gland en ressortait et ses couilles étaient massives. Pas une seconde je n'ai pensé à mon propre membre. Le sien était hypnotisant, mes yeux étaient fixés dessus à chaque seconde, et ma main commença à la parcourir de toute sa longueur. Ma vue et mon touché étaient comblés, mon coeur battait à 100 à l'heure tandis qu'Eric continuait ses papouilles à l'arrière de mon crâne. Il reprit une gorgée de boisson et me laissa tout le loisir de profiter de son être. Lové dans le creux de son bras, le branlant doucement, je prenais le temps passer la main sur l'intérieur de ses cuisses, ses couilles et bien sûr, son sublime pénis. Il déplaça sa main autour de mon menton et me le releva, m'embrassant à nouveau, cette fois un peu plus longtemps. Je posais alors la main sur sa poitrine et une pensée me traversa l'esprit : je suis à lui. La suite s'exécuta d'elle-même. Sans qu'il ne le demande, ou en fasse signe, je me suis penché et ai englobé sa bite avec mes lèvres. Un léger soupir me fit comprendre que j'étais sur le bon chemin. Je ressortais ce pénis de ma bouche, l'attrapa avec ma main puis l'y guida une nouvelle fois, cette fois sans l'en enlever. C'était ma première fellation et en tant qu'homme, je savais tout de même ce qui plaisait à la gent masculine. Aussi j'alternais les moments rapides où je savais et branlais en même temps, avec des moments plus lents où je prenais le temps de la lécher de haut en bas en palpant ses couilles. Eric m'encourageait : "Tu vois, j'ai tout ce qu'il te faut" "Prends-en bien soin, tu t'en serviras" Et une autre phrase qui me fit rougir : "Depuis que je t'ai vu au café, j'attendais ce moment" Cette dernière tirade décupla mon envie de bien faire et j'entrepris de vraiment tout donner. Je me suis placé entre ses genoux et ai englouti son pénis, le poussant aussi loin que possible, je le branlais énergiquement, suçant également ses couilles tandis que son membre me recouvrait le visage. Les bruits de succions envahissaient la pièce et je me rendis compte que c'était ça. Ça que j'attendais, que je voulais, que je désirais. Qu'un homme, un vrai, prenne soin de moi. Et qu'en retour, je m'en occupe aussi. Sur ses pensées, Eric m'avertit : il allait éjaculer. Encore une fois, j'ai pensé que c'était sympa de me prévenir, très avenant. Je n'étais pas prêt à avaler. J'appréciais le goût de son liquide séminal mêlé à ma bave, mais j'appréhendais quand même un peu, aussi a t'il tout lâché sur mon torse. J'étais heureux et fier. J'avais fait éjaculer un homme, quelle première fois ! Éric se leva, le sexe encore bandant, luisant de sperme. Je restais à genoux et pris en bouche son gland pour lécher ce qu'il restait. Le goût était surprenant, mais pas dégoûtant. Il me regarda l'air satisfait puis me dis qu'il allait prendre sa douche. Je me redressais en reprenant mes esprits. Merde, il était tard, la voiture était loin, bon ... Après quelques minutes, Eric sorti et me dit d'y aller à mon tour. J'entrais dans la salle de bain. Il sortait à peine de la douche et je le voyais entièrement nu pour la première fois. Il était bien sculpté, et surtout son sexe pendait harmonieusement entre ses jambes, j'étais subjugué. "Je t'ai sorti des serviettes" "Merci, mais je vais peut-être y aller, j'ai encore de la route" "Non, tu restes ici ce soir" Impossible de refuser, son charisme m'écrasait. Mais il fallait qu'on clarifie un point : "Je ne suis pas prêt à... Tu vois" "Ne t'inquiète pas, j'attendrais. Je ne compte pas te violer, tu viendras à moi" dit-il avec un sourire. Et effectivement, je le savais déjà. C'est moi qui viendrais à lui. Après la douche, nous nous sommes tout simplement couchés. Eric m'a prêté un boxer, que j'étais loin de remplir, c'était gênant mais il n'en releva rien. Je me suis couché auprès de lui, me lovant dans son bras et balbutiant un "merci". En réponse, il posa un baiser sur mon front, et je m'endormis instantanément.
sarah63
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bonjour a tous je vous souhaite une tres belle journee et un tres bon week end bisous a tous
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AngeouDemon
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Capture d'écran de ma vidéo, "humiliation, fist et dilatation".
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Rita
j'en rêve...
J'aime 24/09/25
Wowwwww😈😈 perfect
J'aime 01/11/25
Voilà très belle chatte anale
J'aime 01/11/25
Je suis dominant et recherche une relation sérieuse et durable avec une travestie esclave ou transgenre esclave et dominant depuis 30 ans
J'aime 29/05/26
AngeouDemon
Super, merci beaucoup pour votre petite annonce sur mon post maintenant. Vous ne comprenez pas ce que je vous explique ?
J'aime 29/05/26
andros18
Très jolie fesses
J'aime 29/05/26
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