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Miss UtopiaMU
Miss Utopia
Je suis en train de somnoler à l'ombre du grand bouleau, en maillot de bain, lorsque mon téléphone vibre discrètement. Pas envie de répondre, je suis trop bien comme ça. Ça fait du bien de ne rien faire après les derniers mois de stress. J'étais loin d'être sûr de réussir le bac, mais je l'ai fait, avec des notes correctes. Là je passe des vacances tranquilles avec ma mère dans notre maison de campagne, en attendant la rentrée d'automne à l'Université.
Nouvelle vibration du téléphone. Trois messages, ça sent une certaine impatience. C'est mon cousin Michel, trois ans de plus que moi. « Tu nous rejoins à la rivière? » dit le premier message. Les autres sonnent plus comme un ordre. « Tu viens?, ALORS, TU VIENS?!!! ». Je rigole à la vue de la débauche de ponctuation, mais je réponds, que je suis bien là où je suis et que j'y reste.
La réponse ne me surprend pas. « Dis-donc, SALOPE!!!, depuis quand c'est toi qui décides? J'ai dit à Jean-Charles que tu serais là!!! ». Une petite pointe d'excitation se manifeste dans mon pénis, qui durcit légèrement. Ça m'énerve quand Michel me parle comme ça, j'ai envie de le rembarrer et en même temps ça m'excite qu'il traite comme un larbin, j'ai très envie de lui obéir. Alors je lui réponds « Pardon Michel, j'arrive ». « Viens à poil et prépare-toi!!! » m'écrit-il. Le salaud! Il sait que ça m'excite!
Je me lève et rentre dans la maison. Ma mère est en train de lire le journal dans la cuisine. Je monte à l'étage et prends une douche, en n'oubliant pas de nettoyer en profondeur mon petit trou grâce à une canule. Ensuite, je me sèche soigneusement et j'enfile un short, un t-shirt et une paire de sandales, puis redescends et dit que je vais passer le reste de la journée avec mon cousin Michel à la rivière.
Le chemin le plus court passe par le fond du jardin, il y a un petit portail derrière la cabane à outils. Je m'y rends, en veillant à ce que ma mère ne me voie pas et m'arrête une fois hors de vue de la maison. Je me déshabille entièrement -- sandales comprises --, dissimule mes vêtements à l'intérieur, sur l'étagère la plus élevée et emprunte le petit portail, pour me retrouver en lisière de forêt.
Sans chaussures, impossible de couper à travers bois, je dois prendre le chemin qui longe le quartier de villas sur deux-cents mètres, avant de bifurquer sur le sentier qui mène à la rivière, à travers la forêt. J'ai le cœur qui bat, et je bande fortement! Enfin, quand je dis fortement, mon micropénis fait huit centimètres en érection, mais il est dur et quasiment vertical! En plus, j'ai une gynécomastie assez prononcée, à tel point qu'on me demande souvent si je suis hormonée. Je suis vraiment un sous-homme! Cette pensée, encore plus que tout le reste m'excite! Je presse le pas, pour retrouver mon cousin.
Je le retrouve non loin de la rivière, adossé à un arbre, vêtu d'un short, de basket et d'un débardeur qui met les muscles de son torse et de ses bras en valeur. Je m'approche de lui et vais l'embrasser. Depuis cet hiver, on se roule une pelle pour se saluer. Michel m'enlace, me caresse le dos, les fesses, nos bouches se joignent et nos langues se titillent.
Je sens une présence derrière moi. Michel me libère et me présente Jean-Charles, son meilleur ami.
- Putain, t'es vraiment venu complètement à poil, dit-il admiratif.
- Je t'avais dit, répond Michel, Christy est vraiment très obéissante et soumise, et aussi exhib.
- Christy?
- Oui, Christophe est un prénom trop masculin, il a fallu l'adapter.
Jean-Charles s'est approché et me caresse le torse, le ventre, touche mon sexe. On dirait qu'il évalue un morceau de viande. Je ne suis pas très à l'aise.
- Vas-y doucement, dit Michel qui a vu mon mouvement de recul. Christy n'a encore baisé qu'avec moi.
Ça fait quelques mois qu'on se voit régulièrement, Michel et moi et l'autre jour, il m'a confié qu'il avait parlé de moi à Jean-Charles, son meilleur ami. Ce dernier a émis le désir de me baiser lui aussi, mais j'ai d'abord refusé. Michel a fini par me convaincre, argumentant qu'on est censé tout partager avec son meilleur ami.
Ce grand gaillard très grand et très musclé, au regard froid me fait peur, je sens qu'il aime dominer et contrôler, mais la présence de Michel me rassure. Jean-Charles s'enpare de mes cheveux, mi-longs depuis que mon cousin m'a dit de les laisser pousser. Il me renverse en arrière, m'embrasse goulument, puis insère ses doigts dans ma bouche, jusqu'au fond. J'ai un haut-le-cœur et je me recule. Il me donne une petite gifle de sa main libre, puis force ma bouche à nouveau. Je lèche consciencieusement ses doigts, résiste à l'envie de les recracher, alors qu'il s'enfonce plus profondément. Il apprécie mes efforts. Il touche ma glotte avec son majeur et j'agrippe sa main pour lui échapper.
Cette fois Jean-Charles me donne quatre gifles assez fortes pour colorer mes joues, puis me remets sa main dans la bouche. Je tiens plus longtemps, il me félicite. Son autre main tient fermement mes cheveux et il me force à m'agenouiller en tirant dessus. Je me retrouve face à son entrejambe. Je sors son sexe de son short et commence à le sucer. Il est vraiment épais, plus que celui de Michel!
Je le hume, il est fraîchement lavé, mais a une odeur bien virile. Une petite pression sur la nuque et je le prends en bouche, le lèche, le suce et le déguste avec appétit! « Mhm! tu es vraiment une bonne petite salope, Christy » grogne Jean-Charles, dont le plaisir monte. Sa queue devient très dure et brûlante. Michel nous regarde en se branlant, peut-être légèrement jaloux de ce que je suce son meilleur ami avec autant de plaisir. Plusieurs fois, Jean-Charles se retire et me balance une gifle, puis recommence à me baiser la bouche! Putain ce que ça m'excite de recevoir des baffes en même temps que je lui fais une fellation! C'est comme une décharge qui m'électrise de la tête aux pieds! Je gémis, je tente de prendre sa bite plus profondément dans ma bouche. Il m'aide en appuyant sur l'arrière de ma tête et me maintient dans cette position. J'étouffe à moitié, Il fait durer quelques instants et lorsqu'il se retire, je recrache un mucus épais. Il me laisse reprendre mon souffle, puis m'assène à nouveau quelques gifles et je le reprends en bouche, au comble de l'excitation!
Pendant ce temps, Michel a commencé à me lubrifier la rondelle avec sa salive, puis il se positionne derrière moi, ses mains sur mes hanches et me pénètre d'un coup! Je gémis de plaisir, avec une pensée de honte que sa bite entre aussi facilement en moi! Il fait des va-et-vient, pendant que son ami continue à m'étouffer avec sa bite. Après un moment, ils échangent leur position. Jean-Charles me pilonne vigoureusement, pendant que Michel profite de ma bouche. Ils accélèrent la cadence. Michel m'abreuve le premier, puis Jean-Charles me féconde avec de grands râles. Je jouis à mon tour, sans même me toucher!
Je me redresse et on s'enlace tous les trois, en s'embrassant sur la bouche et en se caressant tout en reprenant notre souffle. Bras dessus bras dessous, on se dirige vers la rivière pour nous rafraîchir et nous laver, puis on s'assois sur de larges pierres plates pour nous sécher. Michel m'ordonne ensuite d'aller chercher leurs vêtements dans la forêt. Je me lève et rapporte les deux piles de vêtements, soigneusement pliés, les pose devant eux et me prosterne sur l'ordre de Jean-Charles. Ils s'habillent, mais je reste à poil. Nous sommes dans un endroit où le naturisme est toléré, mais je suis malgré tout gêné d'être le seul à être nu.
Michel va nous chercher des glaces et revient accompagné d'un homme, la quarantaine, grand et bien bâti. Il s'agit de l'entraîneur de l'équipe de foot, dans laquelle mon cousin et son ami évoluent. C'est lui qui a payé les glaces pour tout le monde. Très gêné, je me lève et le remercie.
- Toi, on voit tout de suite dans quelle équipe tu évolues, me dit Gérard, l'entraîneur. Comment t'appelles-tu?
Je saisis l'allusion et rougis jusqu'aux oreilles. Les deux autres semblent gênés eux aussi.
- Je m'appelle Christy, Monsieur, dis-je, en jouant le tout pour le tout.
- Un vrai prénom de petite salope, répond Gérard. Ça fait longtemps que vous la baisez? dit-il en s'adressant aux deux autres
- J'ai commencé à Noël, dit Michel et je l'ai offerte à Jean-Charles cet après-midi, dans la forêt.
- Mhm! Déjà une vraie petite pute, à ce que je vois! Vous avez déjà réfléchi à la suite?
- La suite, Monsieur? dit Jean-Charles
- Oui, ça se voit tout de suite que Christy est une petite lopette au caractère soumis, il faut l'éduquer correctement pour qu'elle puisse exprimer son plein potentiel.
Malgré l'insulte, mon sexe se dresse, à la satisfaction de l'entraîneur. Il s'empare de mon cornet de glace et le jette par terre.
- Viens dans la forêt, je vais te tester avec une glace à ta mesure, m'ordonne-t-il.
- Oui Monsieur, avec plaisir, dis-je, très excité!
Je suis l'homme dans la forêt et une fois hors de vue de la rivière, Gérard sort sa queue de son short et me la présente. Elle est énorme! Je la prends en bouche tant bien que mal, très excité et pour son plus grand plaisir. Au bout d'un moment, il m'ordonne de lui présenter mon cul et je me retourne en écartant les lobes avec mes mains. Il crache sur ma rondelle et appuie son gros gland, qui entre subitement. Je pousse un petit cri de douleur et il s'immobilise, avant de se mettre à me pistonner. La douleur disparaît et le plaisir commence à monter, alors que cet homme plus âgé me possède. Cette fois c'est moi qui jouis le premier. Il se lâche ensuite et me féconde. Je dois ensuite soigneusement lécher et nettoyer son sexe. Heureusement que je m'étais bien lavé avant! Je trouve le petit goût salé assez bon au final. Il se rhabille et nous retournons vers les deux autres, qui ont fini leur glace.
- Christy est vraiment une petite salope dans l'âme, qui aime se faire dominer et enculer, nous allons mettre à profit la pause estivale pour bien la dresser. Qu'en pensez-vous, les garçons?
Michel et Jean-Charles acquiescent et se montrent très désireux de profiter de l'expérience de leur entraîneur dans le dressage des soumis. Ils échangent une poignée de main virile et Gérard s'en va, en nous donnant rendez-vous le lendemain au même endroit. Je devrai être entièrement nu, comme aujourd'hui. Il nous quitte et nous rentrons par la forêt. Les deux coupent à travers bois, mais comme je suis pieds nus, je dois rester sur le chemin. J'accélère un peu le pas.
Un peu avant la bifurcation qui mène au chemin bordant le quartier de villas, je tombe nez à nez avec Monsieur Blanc, notre voisin, qui promène son chien. Je bredouille une excuse, disant que mes vêtements ont été emportés par la rivière et me mets à courir jusqu'au petit portail, au fond du jardin, récupère mes vêtements, traverse le jardin, heureusement désert et me mêle aux personnes présentes, ma mère, ma tante, Michel et Jean-Charles, mon grand-père et mon oncle. Naturellement, je me mets à servir les boissons, les amuse-gueules et à aider ma mère à préparer le repas du soir.
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