A propos du groupe
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Créateur
couple complice , femme dominante cérébrale aimant être désirée pour sa féminité et mari fétichiste des pieds talon dont notre désires est de faire des nouvelles expériences
Le valet personne d'une complaisance servile et intéressée à l'égard de quelqu'un, d'une autorité : Les valets du pouvoir
Un gentleman reconnaît le pouvoir d'un bel habit dans une société où la première impression est très importante. Une tenue convenable exprime le respect que porte un gentleman envers lui-même, son hôte et son lieu de travail. Bien s'habiller, c'est aussi une question de fierté.
pseudo de mon mari juanitofeet17 (avec mon autorisation)
Bonjour je cherche des fetichistes pour ma femme en virtuel merci
3 personnes aiment ça.
Ptitbicoquin
Bonjour Madame, Monsieur, Votre annonce peut m'intéresser, mais j' ai lu votre profil, vous demandez de l argent pour participer. Peut être ai je mal compris. Bonne journée
J'aime 12/10/26
Emotions intenses et sensations fortes au travers d'une éducation intense et sévère pour celui qui aura l'honneur de servir et subir sous mon joug .:.
Qui comme moi n’a pas rêvé de se faire déchirer son Jean ou son boxer par un pote avant de se retrouver basculé sur son plumard ou sur un tapis de feuilles en forêt ? J’ai 34 ans et je suis un adepte des textiles un peu malmenés qui me font kiffer et m’excitent au plus haut point, je suis passif et devenu fétichiste des sous-vêt déchirés. Je me prénomme Bastien, en effet depuis mes 18 ans je pratique assez souvent le sacrifice de mes sous-vêtements qui sont en fin de vie ou parfois même des achats récents de boxers à bas prix à qui je ne donne que quelques heures à vivre avant leur totale destruction ! Comment cette expérience « kiffante » a-t-elle commencé ?... Nous étions quatre super copains de 18 à 20 ans, un quatuor homo qui s’accordait parfaitement, nous nous sommes connus lors de plusieurs soirées organisées par la communauté gay sur la région parisienne, puis avions sympathisés rapidement du fait que nous fréquentions le même IUT Com de Montreuil. Et un jour, nous avions décidé de partir passer une semaine de camping dans le Pays Basque fin Août pour faire du surf ensemble, le seul sport qui nous réunissait tous les quatre, mais surtout avec l’intention ouvertement déclarée de nous éclater sexuellement ensemble loin de nos familles, qui, il faut bien l’avouer, acceptaient du bout des lèvres de nous savoir gays et n’appréciaient pas que nous l’affichions sans réserve auprès de leurs connaissances et voisins… Lorsqu’ils rencontraient l’un de nous, ou que nous allions chez les uns ou les autres, on ne peut pas dire que l’accueil était chaleureux, je pense qu’il aurait été totalement différent s’il s’était agi de copines ! Là au moins nous avions pris un billet pour la liberté et étions bien décidés à passer une semaine débridée sous notre tente Quechua quatre places… et dans quelques établissements gays des alentours que nous nous promettions de visiter et de tester. Tous les quatre nous avions bossés en Juillet jusqu’à la mi-Août pour approvisionner nos comptes bancaires principalement pour faire face à cette escapade de baises endiablées et sans contraintes que nous avions décidée d’un commun accord. Nathan était notre chauffeur avec la 206 que ses parents venaient de lui acheter. Une fois arrivés au camping et bien installés, notre première activité après avoir dégusté une bière bien fraiche fut de tester les couchages… évidemment et immanquablement ce test fut couronné de succès en nous enlaçant et nous suçant mutuellement après avoir glissé la fermeture éclair de la tente en guise de sécurité visuelle vis à vis d’éventuels voyeurs ou curieux. Nos shorts ou bermudas et T-shirts avaient rapidement volé et recouvert le sol des cabines de couchage… Nous étions bien en vacances !!! Après de très longues minutes de roulages de pelles et de palpations insistantes de nos anatomies nos slibards étaient tendus comme notre Queshua… C’est alors que Adrien le blondinet de l’équipe queutard très actif, me chope très excité… me tire par mon boxer Calvin Klein déjà bien tendu par mon érection… tire comme un malade sur la jambe gauche de ce sous-vêt que j’adore porter et tire tellement fort que le textile finit par lâcher… Ce petit con s’est trouvé un peut bête, mais sans attendre tire encore plus fort au point où je me retrouve la cuisse largement mise à nu d’un côté, les deux autres potes en train de s’ébattre dans la seconde alvéole de couchage m’ayant entendu l’insulter à cause du saccage qu’il venait de faire subir à mon sous-vêt fétiche, ils accourent en slip, bien tendus eux aussi, dans notre cabine et constatent que mon boxer déchiré laissait apparaître toute ma cuisse gauche dénudée jusqu’à la ceinture… Ils se mirent à rire aux éclats… Adrien se retrouvant un peu con, mais tout compte fait, satisfait du résultat, puis Nathan et Louis pliés en deux face à mon boxer déguenillé avec les lambeaux pendouillant sur le côté et tendu exagérément par mon érection, nous furent subitement tous les quatre, partis de fous rires délirants à tel point que Louis proposa de finaliser la destruction de mon boxer, ce qui ne tarda pas, car ces trois jeunes tarlouzes se sont jetées sur moi empoignant chacun un bout de textile en tirant comme des malades, l’élasthanne n’a pas résisté longtemps à mes agresseurs… et j’ai terminé cet assaut sauvage à poil, avec juste la ceinture noire élastique aux initiales CK autour de la taille en guise de ruine vestimentaire… Ceci me rappela les luttes entre mecs en tenue de combat en lycra, que j’adore visionner sur mon site gay préféré, qui terminent immanquablement leur combat à poil et où le perdant se fait enculer par le vainqueur devant des spectateurs mâles excités comme des puces. Donc, comme cette attaque au textile sembla plaire à tous, mes trois autres potes qui revêtaient encore leurs sous-vêtements déformés par leurs queues tendues se mirent à s’attaquer mutuellement à ces tissus seyants qui protégeaient leurs intimités respectives… Inutile de dire que je me suis joint à ces attaques, d’abord par esprit de vengeance mais surtout par esprit d’excitation suprême de mettre à nu ces corps de jeunes pédés lancés sans retenues dans cette destruction massive de ce qui avait été quelques minutes auparavant des slips ou des boxers enveloppant avec sensualité l’anatomie de chacun d’entre nous ! La fin des hostilités arriva après un quart d’heure de luttes acharnées, je suis persuadé que nos voisins de tente ont entendus cris, insultes et rires qui fusèrent durant cet assaut, le sol du coin couchage s’étant retrouvé jonché de bribes de tissus déguenillés, saccagés, arrachés et nous quatre à poil enchevêtrés les uns dans les autres, euphoriques et excités nous aussi comme des puces nous continuâmes nos palpations, léchages, caresses, branles mutuelles, curieusement ce jour-là il n'y a pas eu de pénétrations mais par contre tous les quatre nous avons terminés en larguant nos spermes sur le corps du pote d’à côté en privilégiant les faciales dont nous sommes tous les quatre adeptes…. On a alors utilisé chacun les lambeaux de slips et boxers pour essuyer tous ces foutres mélangés largués généreusement dans cet espace restreint et sur nos corps à peine bronzés. C’est donc à partir de cette date que nous avons réellement pris goût au sacrifice bestial de nos sous-vêtements et parfois nos jeans ou T-shirts… Une forme de fétichisme qui nous apporte excitation et exaltation partagées. Nous en avons même fait l’apologie auprès d’autres copains qui y ont trouvé une nouvelle forme de plaisir entre mecs au point où nous organisons depuis et assez régulièrement des soirées « Ripped party » à plusieurs voire beaucoup selon les périodes. La règle du jeu, c’est d’arriver en portant un slip, un tanga, un string, un jock ou un boxer un peu fripé ou usé en fin de vie et la soirée permettra à un moment ou un autre d’avancer les jours de nos sous-vêtements… dans ce cas nous n’avons pas de regret de détruire une partie de notre garde-robe fatiguée, mais assez souvent certains d’entre nous (moi le premier) nous achetons des sous vêts sur des sites ou dans des magasins affichant des prix très bas afin de planifier leur durée de vie très éphémère, de même pour les jeans dont nous sommes pratiquement tous fans, car porter un jean déchiré et plus particulièrement à des endroits proches des fesses, des cuisses ou à l’entrejambe, c’est super kiffant à porter et à mater… Ça attire naturellement les regards de mecs mais aussi de nanas lorsqu’on décide de se balader ainsi dans la rue ou au marché !... Un plaisir sans nom. Ainsi, nous sommes tous plus ou moins de fidèles clients sur Vinted ou autres sites semblables pour l’achat de vêtements de seconde main auxquels nous pouvons faire subir nos sévices sans regret et à petit budget… Notre slogan : « Payer moins pour bander plus ! » Pour ma part dans mon appart je porte très souvent un short, en partie déguenillé, découpé très court issu d’un ex-pantalon de jean laissant volontairement apparaître des détails de mon anatomie… Je kiffe un max ! Toujours dans cette optique fétichiste, il m’est arrivé plus d’une fois d’aller au sauna en portant un boxer bien entamé aux ciseaux sur le fessier… Au vestiaire en me déshabillant, l’effet est immédiat, les mecs me matent en me souriant… Une fois un black d’une trentaine d’années qui était à quatre ou cinq casiers de moi, prenait son temps pour se déssaper… un corps parfait et une peau couleur chocolat noir très luisante… et une fois à poil, il se caressait les fesses et sa paire de couilles frisée, il exhibait avec fierté ses treize à quatorze centimètres au repos en me matant me déshabiller, ce jour-là je portais un boxer blanc de la marque « Pump » taille basse dont le tissus au niveau des deux fesses avait subi une longue entaille aux ciseaux ainsi que devant de chaque côtés de mon paquet bien galbé… Volontairement je prenais mon temps pour plier mon jean, tendait mon cul en sa direction pour enlever mes chaussettes, exhibant largement les entailles dans le tissu, j’enlevais mon T-shirt lentement pour le ranger dans le casier…. Je le vis s’approcher lentement de moi, il me glissa à l’oreille : « Putain tu m’excites toi ! » Il me caressa les fesses, glissa un doigt dans l’une des entailles et tira dessus… Évidemment le tissu se déchira aisément et je me suis retrouvé la moitié du cul à l’air…. Gagné !... C’était le but recherché ! Voyant que je ne refusai pas son assaut destructeur, il continua de déchirer l’autre côté… me plaqua sa queue à demi-molle dans ma raie, je sentais sa respiration accélérée sur ma nuque, il passa alors ses deux mains pour me palper le paquet avec lenteur et sensualité, puis glissa un doigt de chaque main dans les deux entailles du devant et tira avec lenteur pour faire céder le tissu qui ne résista pas… Seule la coquille centrale de mon boxer protégeait à moitié mon anatomie, le reste du boxer était en lambeaux… Il me glissa dans l’oreille : « Je t’attends au hammam, tu m’as trop chauffé mon salaud… je veux te baiser ton petit cul de salope ! » et il disparut vers les douches en se retournant il me lança un clin d’œil complice. Imaginez mon bonheur, mon gland décalotté était largement sorti de sa cachette textile, je virai les restes de mon pauvre boxer martyrisé que je suis allé jeter dans la poubelle en bout des casiers, j’avais constaté qu’un mec d’environ quarante ans qui venait se rhabiller avait suivi la scène en se palpant le sexe dont l’empreinte était parfaitement dessinée au travers de sa serviette éponge humide nouée autour de la taille… Lorsque je suis passé près de lui pour rejoindre mon black vers le hammam, il m’a dit discrètement : « Merci, c’était super, j’ai adoré… vous m’avez bien fait bander les gars !... Bonne soirée à vous deux » Après une douche rapide j’ai rejoint mon beau black dans le hammam totalement embué de vapeur chaude, je discernais une bonne douzaine de mecs à poil, assis, debout ou en cours de fellation ou en duo de masturbation, je cherche un peu et aperçu dans la vapeur d’eau mon black assis, il m’attendait jambes écartées et la queue en semi érection, après l’avoir longuement sucé à genoux entre ses larges cuisses, il m’a exigé de me relever et mettre les mains à plat sur le banc de céramiques mouillées, il m’a écarté les jambes, doigté l’anus avec un, puis deux doigts et m’a enfoncé en plusieurs étapes son pieu qui devait bien dépasser les dix-neuf centimètres par cinq, c’était la troisième fois que je me faisais baiser par un black mais lui était doux et surtout très endurant, il m’a limé le cul pendant plus de vingt minutes, j’en pouvais plus… Mes gémissements avaient attiré cinq ou six voyeurs qui se paluchaient en nous matant et un qui lui caressait les fesses en lui palpant sa grosse paire de couilles pendantes qui venait me taper la raie à chaque introduction qui me semblait toujours plus profonde et plus douloureuse. Après ce défonçage profond et orgasmique, mon enculeur s’est retiré en me balançant par grosses giclées sa purée épaisse sur le dos et dans ma raie… Une fois bien vidé il m’étala son foutre avec sa main sur mon dos et me tartina la raie avec son majeur droit, puis m’invita à prendre une douche en me remerciant par une petite claque au cul et une bonne pelle bien fournie avec sa langue épaisse. Le temps de quitter le hammam dont la vapeur dense interdisait de voir à moins d’un mètre, nous sommes sortis main dans la main en sentant d’autres paluches anonymes nous caresser le cul et palper nos bites à demi bandées… Un vrai plaisir partagé dans ce royaume de pédés embué, chaud et humide ! Ma soirée au sauna avait ensuite été plus calme car je voulais que mon anus se repose après cette sodo au gros calibre, j’avais le cul en vrac ! Je me suis donc contenté de pratiquer quelques fellations sur des gabarits plus réduits en cabine ou dans le sauna finlandais surchauffé, puis je suis allé sucer d’autres queuses et palpé des burnes poilues ou rasées de très près, bien pleines ou déjà essorées et pendouillantes dans le labyrinthe sombre que j’affectionne particulièrement… Une ruche grouillant de mains anonymes qui te palpent, te massent, te caressent, te branlent et à qui tu donnes le change sans restriction, ce labyrinthe obscure c’est la récompense suprême lorsque tu es accro de la bite. De retour au vestiaire j’ai dû enfiler mon jean sans sous-vêtement puisque mon pauvre boxer avait terminé sa vie dans la poubelle, malmené par mon beau black excité… J’étais comblé par cette escapade au sauna qui venait de me procurer un plaisir indescriptible couronné d’une enculade XXL ! Pour continuer dans nos délires fétichistes, l’un d’entre nous est prof de yoga dans une association de quartier, il se prénomme Éric, il a 37 ans, bien gaulé et souple comme un roseau, il fait partie de notre petit groupe qui pratiquons nos soirées « Ripped party », et un jour il nous proposa d’organiser des séances spéciales qui pourraient s’appeler « Ripped yoga »… Nous avions trouvé son idée intéressante et surtout qui pourrait satisfaire nos fantasmes communs. Il n’a pas fallu réfléchir bien longtemps pour que notre petit groupe restreint de huit pédés valide ce projet délirant et original, dont rien que l’idée nous faisait déjà bander. Quelques semaines plus tard, Éric nous confirme avoir bloqué un créneau tardif de 23h00 à 01h30 dans la salle où il donne ses cours pour un coût très raisonnable, et ceci une fois tous les deux mois pour tester ces séances de « Ripped yoga » et en fonction du succès on reverrai la fréquence. La règle établie qui fut validée entre nous : Chacun viendra avec un T-shirt et un slip, boxer, tanga ou string usagés ou alors ces mêmes sous-vêtements comme je l’expliquais qui peuvent être neufs évidemment si le participant souhaite le sacrifier rapidement. Éric nous proposa de limiter à huit participants cette séance spéciale et lui en sera le coach exclusif, ce que nous avons accepté immédiatement. A la mi-septembre nous commençâmes notre première séance… Huit potes de baise, nous nous retrouvâmes dans le vestiaire du club, évidemment nous étions les seuls dans l’établissement à cette heure tardive, Éric alla fermer à clé la porte d’entrée afin d’assurer notre totale liberté d’action et pratiquer sereinement nos délires entre hommes ! Sous nos survêtements, nous découvrâmes au fur et à mesure des déshabillages de chacun d’entre nous des T-shirts et des slibards qui ne sortaient pas du magasin… Ils avaient déjà bien vécu. Dans la petite salle, les tapis de sol étaient en place, nous les « yogistes » étions tout juste fringants dans nos tenues usagées, ce qui déclencha des rires et parfois des moqueries entre nous. Éric, arriva en jock Addicted de couleur parme avec une large ceinture blanche, son petit cul de toute beauté lisse et bronzé qu’il avait exposé au soleil d’Argeles durant l’été, et devant son paquet parfaitement moulé sans être conséquent semblait de taille très correcte… Tous, nous le félicitâmes pour son élégance qui magnifiait son corps de sportif confirmé. Il alluma son enceinte nomade et nous diffusa une musique Zen, il baissa l’intensité lumineuse de la salle, nous étions maintenant plongés dans un univers feutré et intime. Nous commençâmes par des étirements classiques durant vingt minutes, puis Éric nous demanda ensuite de travailler les mouvements en binômes en limitant nos commentaires afin de créer une atmosphère sereine, nous choisîmes alors notre partenaire en fonction de sa corpulence et sa hauteur afin d’équilibrer les duos. Moi je m’étais mis en duo avec Marc, il est plus jeune que moi de trois ans, beau mec, cheveux châtain clair courts, les yeux verts, 1,72m pour 70kg et un bon baiseur soit dit en passant. Éric distribua alors à chaque duo une paire de ciseaux et demanda à l’un des deux de pratiquer quatre entailles à l’endroit de son choix sur le T-shirt de son partenaire. Chacun s’exécuta avec plaisir dans un silence quasi monacal, on entendait clairement les coups de ciseaux autour de nous, concernant notre duo, c’est Marc qui entailla mon T-Shirt deux entailles au niveau de mes seins, une verticale le long de ma colonne et une au niveau du col du côté droit. Éric tout en nous montrant les positions, nous demanda de reprendre quelques figures de yoga comme la position du chat, la table à quatre pieds… Puis après quelques minutes consacrées aux figures imposées, il demanda à notre partenaire de déchirer une entaille au choix…. On entendait les déchirements s’exécuter, on pouvait déjà voir les dégâts vestimentaires sur nos collègues, Marc m’avait déchiré au niveau du sein gauche sur vingt centimètres, puis un deuxième ordre d’Éric nous demandant de réaliser une deuxième déchirure, à nouveau le bruit du coton que l’on massacre résonnait dans la salle… Les T-shirts furent bien entamés… Marc venait de me déchirer totalement le dos séparant en deux le sous vêt, puis une troisième entaille, puis la quatrième…. Sur les huit participants quatre d’entre se retrouvèrent le T-shirt en lambeaux… Éric semblait satisfait du résultat en passant près de nous, se faisant un plaisir de caresser les torses ou le dos des partenaires « agressés ». Après la reprise d’une série de mouvements où nous étions quatre en lambeaux, ce spectacle me plaisait trop, une image jouissive de mes potes et moi en T-shirts dézingués… Puis ce fut une nouvelle instruction d’Éric pour que nous devenions à notre tour les « agresseurs » du T-shirt de notre partenaire avec 4 entailles aux ciseaux… Un vrai plaisir d’entailler celui de Marc d’une coupe verticale sur le devant, une coupe sur chaque manche courte et une horizontale dans son dos, les autres potes s’en furent aussi donnés à cœur joie et aussitôt Éric nous ordonna de dépecer en lambeaux nos partenaires… Un vrai saccage vestimentaire auquel chacun d’entre nous s’exécuta avec un régal et une satisfaction non dissimulée ! Ça saccageait dans tous les sens… On n’entendait plus la musique zen… le crissement caractéristique du tissu que l’on déchire formait une sorte d’écho dans la salle. L’excitation était palpable et sonore ! Rapidement nos T-shirts n’eurent plus rien d’un quelconque maillot de corps, les biceps, les pectoraux, les abdos, les seins de chacun apparurent comme sortis d’une bataille acharnée et bestiale, quel beau spectacle bandant à souhait… ces corps masculins bronzés pour certains, velus ou imberbes… Un vrai délice de sensualité sauvage nous envahîmes… Les boxers, slips, tangas encore intacts étaient tous tendus d’excitation charnelle… Mais eux non plus n’avaient plus espoir de s’en tirer sans dégâts ! Nous reprîmes quelques mouvements de yoga tels des gueux en lambeaux, la position du cobra, du crocodile, de la table à quatre pieds…. C’était hyper bandant de voir tous ces mecs déguenillés se mouvoir au rythme de la musique relaxante. Puis Éric nous ordonna de changer de partenaire, je me retrouvai ainsi avec Arthur un beau jeune homme de 27ans, un peu le chouchou d’une majorité d’entre nous, il est sexy, blond aux yeux bleus, 1,72m pour 68Kg, imberbe, pas trop musclé mais bien proportionné, il porte un boxer Calvin Klein gris souris en élasthanne légèrement satiné, ses fesses bien dessinées sont hyper bandantes à caresser et de face c’est le top de l’excitation en matant son bulge bien galbé et de belle taille ! Il portait encore comme chacun d’entre nous son T-shirt blanc en bribes de tissus difformes… Puis la sentence tomba de la part de notre coach qui nous infligea d’entailler le boxer, tanga ou slip de notre binôme, là encore de quatre entailles en prenant soin de ne pas blesser notre compagnon par un mauvais coup de ciseau… Ainsi je tirai sur la jambe droite de son boxer et donna un coup de ciseau verticalement, puis une deuxième attaque sur la jambe gauche et suite à ma demande, Arthur se mit à genoux me tendant son beau petit cul, j’entamai le tissus d’une troisième belle entaille en suivant sa raie que je devinai par semi transparence, puis finalement, tout en lui palpant le paquet qui avait pris du volume j’entaillai le côté gauche de la poche anatomique que formait son boxer déformé jusqu’à entrevoir la naissance de son pénis qui venait d’entamer son érection ! Puis sur ordre d’Éric, les ciseaux changèrent de main… Arthur se régalait d’avance de se venger sur mon boxer taille basse Addicted jaune poussin, il glissa sa main sous ma jambière droite et entailla jusqu’à la ceinture en deux coups de ciseaux, puis en miroir attaqua ma jambière gauche pour lui infliger la même punition, puis ce petit salaud me demanda d’écarter les jambes et passa ces ciseaux entre mes couilles et mon anus et coupa le tissu en travers, ce qui eut pour effet de créer un genre de jupe ras du cul et finit son saccage en entaillant mon fessier… Il m’avait épargné la poche de devant mais ma bite qui avait pris du volume soulevait exagérément ce semblant de jupe. Regardant autour de moi c’était une vision apocalyptique concernant les tissus de nos T-shirts déchirés et nos slips ou boxers entaillés, mais quelle sensation de pure excitation devinant nos corps excités sous ces lambeaux et ces bites qui sortaient aisément de leur prison de tissu. Éric nous exigea à nouveau de reprendre nos exercices sur nos tapis de sol dans le silence et toujours au son de cette musique zen qui diffusait une ambiance de sauna ou salon de massage asiatique, la plénitude sensorielle et sensuelle, tous ces corps de mecs rendus à l’état de quasi nudité laissant deviner nos parties intimes mal dissimulées derrière ces lambeaux de guenilles… quel spectacle de désolation vestimentaire… Si nous avions été sales et crottés, on aurait pu y voir des gueux demandant la charité, il n’en n’était rien… Nos corps étaient beaux et propres, juste luisants de sueur pour certains dont l’excitation était extrême, les positions qui ont suivi furent fortement suggestives, chacun matant son voisin pour la plupart en érection. Éric goûtait ce spectacle avec délectation, ce salaud se déplaçait parmi nous pour ne rien manquer de cette Saint Barthélemy du slip, sa main s’égarait sur nos corps, soulevant çà et là des lambeaux de coton pour mater nos abdos, nos pectoraux, nos raies des fesses, ou nos membres tendus… Puis soudain la dernière sentence tomba : Il nous exigea de dézinguer totalement nos slips, boxers, tangas… Le bruit des déchirements sauvages nous procurait une jouissance indescriptible, chacun déguenillant ce qui restait des sous vêt de son partenaire, les queues et les culs se dévoilaient totalement, nos gestes de saccages s’accompagnèrent progressivement de caresses intimes, puis naturellement les couples se formèrent allongés sur les tapis pour passer aux scènes sensuelles, aux caresses coquines, aux léchages des corps satinés de sueur, aux galochages baveux, aux culs tendus, aux doigts inquisiteurs, aux fellations douces ou excitées, aux masturbations lentes ou sauvages… En un mot le baisodrôme était ouvert ! Quel fantastique spectacle érotique au masculin, tous ces beaux corps en guenilles sous cette lumière tamisée au son d’une musique zen invitant à la plénitude charnelle et bravant les interdits, peu à peu les couples se séparaient, se reformaient avec d’autres partenaires pour finir en un noyau unique au milieu de la pièce nos huit corps entremêlés, enchevêtrés, on ne savait plus qui était qui, à qui appartenait la bite qui nous pénétrait si profondément ou celle que l’on suçait avec délectation, une ou deux langues qui te bouffait la raie, une grosse queue bien large qui en frottait une moins conséquente, une paire de couilles pendantes qui se posait sur ton nez, un ou deux doigts experts qui venaient te titiller la prostate, au fur et à mesure les corps se dénudaient en balançant les bribes de tissus autour de ce gang bang improvisé. Éric semblait totalement satisfait de la tournure qu’avait pris son cours de « Ripped yoga », lui-même avait dégagé son jock exhibant ainsi ses 18x4 tendus à l’horizontale et sa belle paire de burnes rasée de près, il se délectait en filmant nos ébats sous tous les angles tout en se palpant l’entrejambe. Après plus d’une heure et quart, nos corps entremêlés ou emboités les uns dans les autres émettaient des gémissements et des râles de jouissance extrême, l’odeur de sueur et de sperme commençait à envahir la salle, certains d’entre nous plus résistants que d’autres avaient « économisé » leurs nectars pour procéder à de royales faciales, dont pour ma part je suis un grand amateur !... Et là, je ne pus qu’être comblé puisque j’avais dû sucer les sept bites de la soirée dont une éjac que j’avais avalé directe, je m’étais fait pomper plusieurs fois dont une avec Laurent à qui je venais d’éjaculer abondement en pleine bouche, j’avais offert mon anus béant à trois potes… Et pour finir trois copains se branlaient au-dessus de moi qui étais allongé jambes écartées pour me larguer leur purée en plein visage alors que Éric avait entrepris de me sucer en gorge profonde à genoux, calé entre mes cuisses bien offertes et le cul en l’air que mon pote Arthur doigtait profondément…. Les jets de sperme m’arrivèrent par saccades dans les yeux, je ne voyais plus rien et reçu en partie ces purées mélangées et épaisses en bouche que j’avalais aussitôt… Un vrai délice ce cocktail aux trois bites ! Après cette séance de yoga-partouze entre pédés confirmés, nous nous sommes tous retrouvés sous les jets chauds des douches du club en nous félicitant mutuellement de cette grande première qui fut une totale réussite et bandante à souhait, Éric fut remercié par deux sodomies consécutives dans les douches assurées par Arthur et Albin qui avaient encore de la réserve sous nos encouragements nourris et enthousiasmés. Nous sommes tous repartis à poil sous nos joggings en glissant nos restes de sous-vêts dans le sac à linge apporté par notre sympathique coach. Nous nous séparâmes en nous promettant de remettre le couvert dans deux mois, même heure, même salle, même partenaires !
Qui comme moi n’a pas rêvé de se faire déchirer son Jean ou son boxer par un pote avant de se retrouver basculé sur son plumard ou sur un tapis de feuilles en forêt ? J’ai 34 ans et je suis un adepte des textiles un peu malmenés qui me font kiffer et m’excitent au plus haut point, je suis passif et devenu fétichiste des sous-vêt déchirés. Je me prénomme Bastien, en effet depuis mes 18 ans je pratique assez souvent le sacrifice de mes sous-vêtements qui sont en fin de vie ou parfois même des achats récents de boxers à bas prix à qui je ne donne que quelques heures à vivre avant leur totale destruction ! Comment cette expérience « kiffante » a-t-elle commencé ?... Nous étions quatre super copains de 18 à 20 ans, un quatuor homo qui s’accordait parfaitement, nous nous sommes connus lors de plusieurs soirées organisées par la communauté gay sur la région parisienne, puis avions sympathisés rapidement du fait que nous fréquentions le même IUT Com de Montreuil. Et un jour, nous avions décidé de partir passer une semaine de camping dans le Pays Basque fin Août pour faire du surf ensemble, le seul sport qui nous réunissait tous les quatre, mais surtout avec l’intention ouvertement déclarée de nous éclater sexuellement ensemble loin de nos familles, qui, il faut bien l’avouer, acceptaient du bout des lèvres de nous savoir gays et n’appréciaient pas que nous l’affichions sans réserve auprès de leurs connaissances et voisins… Lorsqu’ils rencontraient l’un de nous, ou que nous allions chez les uns ou les autres, on ne peut pas dire que l’accueil était chaleureux, je pense qu’il aurait été totalement différent s’il s’était agi de copines ! Là au moins nous avions pris un billet pour la liberté et étions bien décidés à passer une semaine débridée sous notre tente Quechua quatre places… et dans quelques établissements gays des alentours que nous nous promettions de visiter et de tester. Tous les quatre nous avions bossés en Juillet jusqu’à la mi-Août pour approvisionner nos comptes bancaires principalement pour faire face à cette escapade de baises endiablées et sans contraintes que nous avions décidée d’un commun accord. Nathan était notre chauffeur avec la 206 que ses parents venaient de lui acheter. Une fois arrivés au camping et bien installés, notre première activité après avoir dégusté une bière bien fraiche fut de tester les couchages… évidemment et immanquablement ce test fut couronné de succès en nous enlaçant et nous suçant mutuellement après avoir glissé la fermeture éclair de la tente en guise de sécurité visuelle vis à vis d’éventuels voyeurs ou curieux. Nos shorts ou bermudas et T-shirts avaient rapidement volé et recouvert le sol des cabines de couchage… Nous étions bien en vacances !!! Après de très longues minutes de roulages de pelles et de palpations insistantes de nos anatomies nos slibards étaient tendus comme notre Queshua… C’est alors que Adrien le blondinet de l’équipe queutard très actif, me chope très excité… me tire par mon boxer Calvin Klein déjà bien tendu par mon érection… tire comme un malade sur la jambe gauche de ce sous-vêt que j’adore porter et tire tellement fort que le textile finit par lâcher… Ce petit con s’est trouvé un peut bête, mais sans attendre tire encore plus fort au point où je me retrouve la cuisse largement mise à nu d’un côté, les deux autres potes en train de s’ébattre dans la seconde alvéole de couchage m’ayant entendu l’insulter à cause du saccage qu’il venait de faire subir à mon sous-vêt fétiche, ils accourent en slip, bien tendus eux aussi, dans notre cabine et constatent que mon boxer déchiré laissait apparaître toute ma cuisse gauche dénudée jusqu’à la ceinture… Ils se mirent à rire aux éclats… Adrien se retrouvant un peu con, mais tout compte fait, satisfait du résultat, puis Nathan et Louis pliés en deux face à mon boxer déguenillé avec les lambeaux pendouillant sur le côté et tendu exagérément par mon érection, nous furent subitement tous les quatre, partis de fous rires délirants à tel point que Louis proposa de finaliser la destruction de mon boxer, ce qui ne tarda pas, car ces trois jeunes tarlouzes se sont jetées sur moi empoignant chacun un bout de textile en tirant comme des malades, l’élasthanne n’a pas résisté longtemps à mes agresseurs… et j’ai terminé cet assaut sauvage à poil, avec juste la ceinture noire élastique aux initiales CK autour de la taille en guise de ruine vestimentaire… Ceci me rappela les luttes entre mecs en tenue de combat en lycra, que j’adore visionner sur mon site gay préféré, qui terminent immanquablement leur combat à poil et où le perdant se fait enculer par le vainqueur devant des spectateurs mâles excités comme des puces. Donc, comme cette attaque au textile sembla plaire à tous, mes trois autres potes qui revêtaient encore leurs sous-vêtements déformés par leurs queues tendues se mirent à s’attaquer mutuellement à ces tissus seyants qui protégeaient leurs intimités respectives… Inutile de dire que je me suis joint à ces attaques, d’abord par esprit de vengeance mais surtout par esprit d’excitation suprême de mettre à nu ces corps de jeunes pédés lancés sans retenues dans cette destruction massive de ce qui avait été quelques minutes auparavant des slips ou des boxers enveloppant avec sensualité l’anatomie de chacun d’entre nous ! La fin des hostilités arriva après un quart d’heure de luttes acharnées, je suis persuadé que nos voisins de tente ont entendus cris, insultes et rires qui fusèrent durant cet assaut, le sol du coin couchage s’étant retrouvé jonché de bribes de tissus déguenillés, saccagés, arrachés et nous quatre à poil enchevêtrés les uns dans les autres, euphoriques et excités nous aussi comme des puces nous continuâmes nos palpations, léchages, caresses, branles mutuelles, curieusement ce jour-là il n'y a pas eu de pénétrations mais par contre tous les quatre nous avons terminés en larguant nos spermes sur le corps du pote d’à côté en privilégiant les faciales dont nous sommes tous les quatre adeptes…. On a alors utilisé chacun les lambeaux de slips et boxers pour essuyer tous ces foutres mélangés largués généreusement dans cet espace restreint et sur nos corps à peine bronzés. C’est donc à partir de cette date que nous avons réellement pris goût au sacrifice bestial de nos sous-vêtements et parfois nos jeans ou T-shirts… Une forme de fétichisme qui nous apporte excitation et exaltation partagées. Nous en avons même fait l’apologie auprès d’autres copains qui y ont trouvé une nouvelle forme de plaisir entre mecs au point où nous organisons depuis et assez régulièrement des soirées « Ripped party » à plusieurs voire beaucoup selon les périodes. La règle du jeu, c’est d’arriver en portant un slip, un tanga, un string, un jock ou un boxer un peu fripé ou usé en fin de vie et la soirée permettra à un moment ou un autre d’avancer les jours de nos sous-vêtements… dans ce cas nous n’avons pas de regret de détruire une partie de notre garde-robe fatiguée, mais assez souvent certains d’entre nous (moi le premier) nous achetons des sous vêts sur des sites ou dans des magasins affichant des prix très bas afin de planifier leur durée de vie très éphémère, de même pour les jeans dont nous sommes pratiquement tous fans, car porter un jean déchiré et plus particulièrement à des endroits proches des fesses, des cuisses ou à l’entrejambe, c’est super kiffant à porter et à mater… Ça attire naturellement les regards de mecs mais aussi de nanas lorsqu’on décide de se balader ainsi dans la rue ou au marché !... Un plaisir sans nom. Ainsi, nous sommes tous plus ou moins de fidèles clients sur Vinted ou autres sites semblables pour l’achat de vêtements de seconde main auxquels nous pouvons faire subir nos sévices sans regret et à petit budget… Notre slogan : « Payer moins pour bander plus ! » Pour ma part dans mon appart je porte très souvent un short, en partie déguenillé, découpé très court issu d’un ex-pantalon de jean laissant volontairement apparaître des détails de mon anatomie… Je kiffe un max ! Toujours dans cette optique fétichiste, il m’est arrivé plus d’une fois d’aller au sauna en portant un boxer bien entamé aux ciseaux sur le fessier… Au vestiaire en me déshabillant, l’effet est immédiat, les mecs me matent en me souriant… Une fois un black d’une trentaine d’années qui était à quatre ou cinq casiers de moi, prenait son temps pour se déssaper… un corps parfait et une peau couleur chocolat noir très luisante… et une fois à poil, il se caressait les fesses et sa paire de couilles frisée, il exhibait avec fierté ses treize à quatorze centimètres au repos en me matant me déshabiller, ce jour-là je portais un boxer blanc de la marque « Pump » taille basse dont le tissus au niveau des deux fesses avait subi une longue entaille aux ciseaux ainsi que devant de chaque côtés de mon paquet bien galbé… Volontairement je prenais mon temps pour plier mon jean, tendait mon cul en sa direction pour enlever mes chaussettes, exhibant largement les entailles dans le tissu, j’enlevais mon T-shirt lentement pour le ranger dans le casier…. Je le vis s’approcher lentement de moi, il me glissa à l’oreille : « Putain tu m’excites toi ! » Il me caressa les fesses, glissa un doigt dans l’une des entailles et tira dessus… Évidemment le tissu se déchira aisément et je me suis retrouvé la moitié du cul à l’air…. Gagné !... C’était le but recherché ! Voyant que je ne refusai pas son assaut destructeur, il continua de déchirer l’autre côté… me plaqua sa queue à demi-molle dans ma raie, je sentais sa respiration accélérée sur ma nuque, il passa alors ses deux mains pour me palper le paquet avec lenteur et sensualité, puis glissa un doigt de chaque main dans les deux entailles du devant et tira avec lenteur pour faire céder le tissu qui ne résista pas… Seule la coquille centrale de mon boxer protégeait à moitié mon anatomie, le reste du boxer était en lambeaux… Il me glissa dans l’oreille : « Je t’attends au hammam, tu m’as trop chauffé mon salaud… je veux te baiser ton petit cul de salope ! » et il disparut vers les douches en se retournant il me lança un clin d’œil complice. Imaginez mon bonheur, mon gland décalotté était largement sorti de sa cachette textile, je virai les restes de mon pauvre boxer martyrisé que je suis allé jeter dans la poubelle en bout des casiers, j’avais constaté qu’un mec d’environ quarante ans qui venait se rhabiller avait suivi la scène en se palpant le sexe dont l’empreinte était parfaitement dessinée au travers de sa serviette éponge humide nouée autour de la taille… Lorsque je suis passé près de lui pour rejoindre mon black vers le hammam, il m’a dit discrètement : « Merci, c’était super, j’ai adoré… vous m’avez bien fait bander les gars !... Bonne soirée à vous deux » Après une douche rapide j’ai rejoint mon beau black dans le hammam totalement embué de vapeur chaude, je discernais une bonne douzaine de mecs à poil, assis, debout ou en cours de fellation ou en duo de masturbation, je cherche un peu et aperçu dans la vapeur d’eau mon black assis, il m’attendait jambes écartées et la queue en semi érection, après l’avoir longuement sucé à genoux entre ses larges cuisses, il m’a exigé de me relever et mettre les mains à plat sur le banc de céramiques mouillées, il m’a écarté les jambes, doigté l’anus avec un, puis deux doigts et m’a enfoncé en plusieurs étapes son pieu qui devait bien dépasser les dix-neuf centimètres par cinq, c’était la troisième fois que je me faisais baiser par un black mais lui était doux et surtout très endurant, il m’a limé le cul pendant plus de vingt minutes, j’en pouvais plus… Mes gémissements avaient attiré cinq ou six voyeurs qui se paluchaient en nous matant et un qui lui caressait les fesses en lui palpant sa grosse paire de couilles pendantes qui venait me taper la raie à chaque introduction qui me semblait toujours plus profonde et plus douloureuse. Après ce défonçage profond et orgasmique, mon enculeur s’est retiré en me balançant par grosses giclées sa purée épaisse sur le dos et dans ma raie… Une fois bien vidé il m’étala son foutre avec sa main sur mon dos et me tartina la raie avec son majeur droit, puis m’invita à prendre une douche en me remerciant par une petite claque au cul et une bonne pelle bien fournie avec sa langue épaisse. Le temps de quitter le hammam dont la vapeur dense interdisait de voir à moins d’un mètre, nous sommes sortis main dans la main en sentant d’autres paluches anonymes nous caresser le cul et palper nos bites à demi bandées… Un vrai plaisir partagé dans ce royaume de pédés embué, chaud et humide ! Ma soirée au sauna avait ensuite été plus calme car je voulais que mon anus se repose après cette sodo au gros calibre, j’avais le cul en vrac ! Je me suis donc contenté de pratiquer quelques fellations sur des gabarits plus réduits en cabine ou dans le sauna finlandais surchauffé, puis je suis allé sucer d’autres queuses et palpé des burnes poilues ou rasées de très près, bien pleines ou déjà essorées et pendouillantes dans le labyrinthe sombre que j’affectionne particulièrement… Une ruche grouillant de mains anonymes qui te palpent, te massent, te caressent, te branlent et à qui tu donnes le change sans restriction, ce labyrinthe obscure c’est la récompense suprême lorsque tu es accro de la bite. De retour au vestiaire j’ai dû enfiler mon jean sans sous-vêtement puisque mon pauvre boxer avait terminé sa vie dans la poubelle, malmené par mon beau black excité… J’étais comblé par cette escapade au sauna qui venait de me procurer un plaisir indescriptible couronné d’une enculade XXL ! Pour continuer dans nos délires fétichistes, l’un d’entre nous est prof de yoga dans une association de quartier, il se prénomme Éric, il a 37 ans, bien gaulé et souple comme un roseau, il fait partie de notre petit groupe qui pratiquons nos soirées « Ripped party », et un jour il nous proposa d’organiser des séances spéciales qui pourraient s’appeler « Ripped yoga »… Nous avions trouvé son idée intéressante et surtout qui pourrait satisfaire nos fantasmes communs. Il n’a pas fallu réfléchir bien longtemps pour que notre petit groupe restreint de huit pédés valide ce projet délirant et original, dont rien que l’idée nous faisait déjà bander. Quelques semaines plus tard, Éric nous confirme avoir bloqué un créneau tardif de 23h00 à 01h30 dans la salle où il donne ses cours pour un coût très raisonnable, et ceci une fois tous les deux mois pour tester ces séances de « Ripped yoga » et en fonction du succès on reverrai la fréquence. La règle établie qui fut validée entre nous : Chacun viendra avec un T-shirt et un slip, boxer, tanga ou string usagés ou alors ces mêmes sous-vêtements comme je l’expliquais qui peuvent être neufs évidemment si le participant souhaite le sacrifier rapidement. Éric nous proposa de limiter à huit participants cette séance spéciale et lui en sera le coach exclusif, ce que nous avons accepté immédiatement. A la mi-septembre nous commençâmes notre première séance… Huit potes de baise, nous nous retrouvâmes dans le vestiaire du club, évidemment nous étions les seuls dans l’établissement à cette heure tardive, Éric alla fermer à clé la porte d’entrée afin d’assurer notre totale liberté d’action et pratiquer sereinement nos délires entre hommes ! Sous nos survêtements, nous découvrâmes au fur et à mesure des déshabillages de chacun d’entre nous des T-shirts et des slibards qui ne sortaient pas du magasin… Ils avaient déjà bien vécu. Dans la petite salle, les tapis de sol étaient en place, nous les « yogistes » étions tout juste fringants dans nos tenues usagées, ce qui déclencha des rires et parfois des moqueries entre nous. Éric, arriva en jock Addicted de couleur parme avec une large ceinture blanche, son petit cul de toute beauté lisse et bronzé qu’il avait exposé au soleil d’Argeles durant l’été, et devant son paquet parfaitement moulé sans être conséquent semblait de taille très correcte… Tous, nous le félicitâmes pour son élégance qui magnifiait son corps de sportif confirmé. Il alluma son enceinte nomade et nous diffusa une musique Zen, il baissa l’intensité lumineuse de la salle, nous étions maintenant plongés dans un univers feutré et intime. Nous commençâmes par des étirements classiques durant vingt minutes, puis Éric nous demanda ensuite de travailler les mouvements en binômes en limitant nos commentaires afin de créer une atmosphère sereine, nous choisîmes alors notre partenaire en fonction de sa corpulence et sa hauteur afin d’équilibrer les duos. Moi je m’étais mis en duo avec Marc, il est plus jeune que moi de trois ans, beau mec, cheveux châtain clair courts, les yeux verts, 1,72m pour 70kg et un bon baiseur soit dit en passant. Éric distribua alors à chaque duo une paire de ciseaux et demanda à l’un des deux de pratiquer quatre entailles à l’endroit de son choix sur le T-shirt de son partenaire. Chacun s’exécuta avec plaisir dans un silence quasi monacal, on entendait clairement les coups de ciseaux autour de nous, concernant notre duo, c’est Marc qui entailla mon T-Shirt deux entailles au niveau de mes seins, une verticale le long de ma colonne et une au niveau du col du côté droit. Éric tout en nous montrant les positions, nous demanda de reprendre quelques figures de yoga comme la position du chat, la table à quatre pieds… Puis après quelques minutes consacrées aux figures imposées, il demanda à notre partenaire de déchirer une entaille au choix…. On entendait les déchirements s’exécuter, on pouvait déjà voir les dégâts vestimentaires sur nos collègues, Marc m’avait déchiré au niveau du sein gauche sur vingt centimètres, puis un deuxième ordre d’Éric nous demandant de réaliser une deuxième déchirure, à nouveau le bruit du coton que l’on massacre résonnait dans la salle… Les T-shirts furent bien entamés… Marc venait de me déchirer totalement le dos séparant en deux le sous vêt, puis une troisième entaille, puis la quatrième…. Sur les huit participants quatre d’entre se retrouvèrent le T-shirt en lambeaux… Éric semblait satisfait du résultat en passant près de nous, se faisant un plaisir de caresser les torses ou le dos des partenaires « agressés ». Après la reprise d’une série de mouvements où nous étions quatre en lambeaux, ce spectacle me plaisait trop, une image jouissive de mes potes et moi en T-shirts dézingués… Puis ce fut une nouvelle instruction d’Éric pour que nous devenions à notre tour les « agresseurs » du T-shirt de notre partenaire avec 4 entailles aux ciseaux… Un vrai plaisir d’entailler celui de Marc d’une coupe verticale sur le devant, une coupe sur chaque manche courte et une horizontale dans son dos, les autres potes s’en furent aussi donnés à cœur joie et aussitôt Éric nous ordonna de dépecer en lambeaux nos partenaires… Un vrai saccage vestimentaire auquel chacun d’entre nous s’exécuta avec un régal et une satisfaction non dissimulée ! Ça saccageait dans tous les sens… On n’entendait plus la musique zen… le crissement caractéristique du tissu que l’on déchire formait une sorte d’écho dans la salle. L’excitation était palpable et sonore ! Rapidement nos T-shirts n’eurent plus rien d’un quelconque maillot de corps, les biceps, les pectoraux, les abdos, les seins de chacun apparurent comme sortis d’une bataille acharnée et bestiale, quel beau spectacle bandant à souhait… ces corps masculins bronzés pour certains, velus ou imberbes… Un vrai délice de sensualité sauvage nous envahîmes… Les boxers, slips, tangas encore intacts étaient tous tendus d’excitation charnelle… Mais eux non plus n’avaient plus espoir de s’en tirer sans dégâts ! Nous reprîmes quelques mouvements de yoga tels des gueux en lambeaux, la position du cobra, du crocodile, de la table à quatre pieds…. C’était hyper bandant de voir tous ces mecs déguenillés se mouvoir au rythme de la musique relaxante. Puis Éric nous ordonna de changer de partenaire, je me retrouvai ainsi avec Arthur un beau jeune homme de 27ans, un peu le chouchou d’une majorité d’entre nous, il est sexy, blond aux yeux bleus, 1,72m pour 68Kg, imberbe, pas trop musclé mais bien proportionné, il porte un boxer Calvin Klein gris souris en élasthanne légèrement satiné, ses fesses bien dessinées sont hyper bandantes à caresser et de face c’est le top de l’excitation en matant son bulge bien galbé et de belle taille ! Il portait encore comme chacun d’entre nous son T-shirt blanc en bribes de tissus difformes… Puis la sentence tomba de la part de notre coach qui nous infligea d’entailler le boxer, tanga ou slip de notre binôme, là encore de quatre entailles en prenant soin de ne pas blesser notre compagnon par un mauvais coup de ciseau… Ainsi je tirai sur la jambe droite de son boxer et donna un coup de ciseau verticalement, puis une deuxième attaque sur la jambe gauche et suite à ma demande, Arthur se mit à genoux me tendant son beau petit cul, j’entamai le tissus d’une troisième belle entaille en suivant sa raie que je devinai par semi transparence, puis finalement, tout en lui palpant le paquet qui avait pris du volume j’entaillai le côté gauche de la poche anatomique que formait son boxer déformé jusqu’à entrevoir la naissance de son pénis qui venait d’entamer son érection ! Puis sur ordre d’Éric, les ciseaux changèrent de main… Arthur se régalait d’avance de se venger sur mon boxer taille basse Addicted jaune poussin, il glissa sa main sous ma jambière droite et entailla jusqu’à la ceinture en deux coups de ciseaux, puis en miroir attaqua ma jambière gauche pour lui infliger la même punition, puis ce petit salaud me demanda d’écarter les jambes et passa ces ciseaux entre mes couilles et mon anus et coupa le tissu en travers, ce qui eut pour effet de créer un genre de jupe ras du cul et finit son saccage en entaillant mon fessier… Il m’avait épargné la poche de devant mais ma bite qui avait pris du volume soulevait exagérément ce semblant de jupe. Regardant autour de moi c’était une vision apocalyptique concernant les tissus de nos T-shirts déchirés et nos slips ou boxers entaillés, mais quelle sensation de pure excitation devinant nos corps excités sous ces lambeaux et ces bites qui sortaient aisément de leur prison de tissu. Éric nous exigea à nouveau de reprendre nos exercices sur nos tapis de sol dans le silence et toujours au son de cette musique zen qui diffusait une ambiance de sauna ou salon de massage asiatique, la plénitude sensorielle et sensuelle, tous ces corps de mecs rendus à l’état de quasi nudité laissant deviner nos parties intimes mal dissimulées derrière ces lambeaux de guenilles… quel spectacle de désolation vestimentaire… Si nous avions été sales et crottés, on aurait pu y voir des gueux demandant la charité, il n’en n’était rien… Nos corps étaient beaux et propres, juste luisants de sueur pour certains dont l’excitation était extrême, les positions qui ont suivi furent fortement suggestives, chacun matant son voisin pour la plupart en érection. Éric goûtait ce spectacle avec délectation, ce salaud se déplaçait parmi nous pour ne rien manquer de cette Saint Barthélemy du slip, sa main s’égarait sur nos corps, soulevant çà et là des lambeaux de coton pour mater nos abdos, nos pectoraux, nos raies des fesses, ou nos membres tendus… Puis soudain la dernière sentence tomba : Il nous exigea de dézinguer totalement nos slips, boxers, tangas… Le bruit des déchirements sauvages nous procurait une jouissance indescriptible, chacun déguenillant ce qui restait des sous vêt de son partenaire, les queues et les culs se dévoilaient totalement, nos gestes de saccages s’accompagnèrent progressivement de caresses intimes, puis naturellement les couples se formèrent allongés sur les tapis pour passer aux scènes sensuelles, aux caresses coquines, aux léchages des corps satinés de sueur, aux galochages baveux, aux culs tendus, aux doigts inquisiteurs, aux fellations douces ou excitées, aux masturbations lentes ou sauvages… En un mot le baisodrôme était ouvert ! Quel fantastique spectacle érotique au masculin, tous ces beaux corps en guenilles sous cette lumière tamisée au son d’une musique zen invitant à la plénitude charnelle et bravant les interdits, peu à peu les couples se séparaient, se reformaient avec d’autres partenaires pour finir en un noyau unique au milieu de la pièce nos huit corps entremêlés, enchevêtrés, on ne savait plus qui était qui, à qui appartenait la bite qui nous pénétrait si profondément ou celle que l’on suçait avec délectation, une ou deux langues qui te bouffait la raie, une grosse queue bien large qui en frottait une moins conséquente, une paire de couilles pendantes qui se posait sur ton nez, un ou deux doigts experts qui venaient te titiller la prostate, au fur et à mesure les corps se dénudaient en balançant les bribes de tissus autour de ce gang bang improvisé. Éric semblait totalement satisfait de la tournure qu’avait pris son cours de « Ripped yoga », lui-même avait dégagé son jock exhibant ainsi ses 18x4 tendus à l’horizontale et sa belle paire de burnes rasée de près, il se délectait en filmant nos ébats sous tous les angles tout en se palpant l’entrejambe. Après plus d’une heure et quart, nos corps entremêlés ou emboités les uns dans les autres émettaient des gémissements et des râles de jouissance extrême, l’odeur de sueur et de sperme commençait à envahir la salle, certains d’entre nous plus résistants que d’autres avaient « économisé » leurs nectars pour procéder à de royales faciales, dont pour ma part je suis un grand amateur !... Et là, je ne pus qu’être comblé puisque j’avais dû sucer les sept bites de la soirée dont une éjac que j’avais avalé directe, je m’étais fait pomper plusieurs fois dont une avec Laurent à qui je venais d’éjaculer abondement en pleine bouche, j’avais offert mon anus béant à trois potes… Et pour finir trois copains se branlaient au-dessus de moi qui étais allongé jambes écartées pour me larguer leur purée en plein visage alors que Éric avait entrepris de me sucer en gorge profonde à genoux, calé entre mes cuisses bien offertes et le cul en l’air que mon pote Arthur doigtait profondément…. Les jets de sperme m’arrivèrent par saccades dans les yeux, je ne voyais plus rien et reçu en partie ces purées mélangées et épaisses en bouche que j’avalais aussitôt… Un vrai délice ce cocktail aux trois bites ! Après cette séance de yoga-partouze entre pédés confirmés, nous nous sommes tous retrouvés sous les jets chauds des douches du club en nous félicitant mutuellement de cette grande première qui fut une totale réussite et bandante à souhait, Éric fut remercié par deux sodomies consécutives dans les douches assurées par Arthur et Albin qui avaient encore de la réserve sous nos encouragements nourris et enthousiasmés. Nous sommes tous repartis à poil sous nos joggings en glissant nos restes de sous-vêts dans le sac à linge apporté par notre sympathique coach. Nous nous séparâmes en nous promettant de remettre le couvert dans deux mois, même heure, même salle, même partenaires !
Downfan
Bonjour à tous, des fétichistes des doudounes présents (es) sur ce groupe ?
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Lopettedebutante
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Bonjour je suis une lopette débutant pour servir
Bonjour je suis un jeune soumis prêt à tout pour une maîtresse. Je recherche une dominatrice de tout âge J’aime les pieds, les insultes et être l’esclave de sa maîtresse si vous êtes intéressé ajoutez moi et envoyez un message.
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Arthur
Bonjour, Je suis soumis et je cherche une maîtresse pour découvrir le bdsm,pour du pet play, de la féminisation, de lLittle boy et du fetichisme quel qui soit ( pied, vetment salle, sous vetement, chaussettes) et bien d'autre pratique que j'aimerais fair alors si vous cherchez un chien ou un esclave envoyée moi un message. Bonne journée 😉
Cristal-Jeff
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Cristal-Jeff
Bonsoir, on recherche des personnes sérieuses, adeptes de fétichisme pieds , dom où switch,pour jeux de rôles vir avec un couple ! En mp
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Youky switch-05
Bonjour, Quel secteur géographique sont vos pieds?
J'aime 29/03/26
Alexi
Bonjour ’aimerais partager cette expérience avec toi. Je suis curieux, ouvert, et prêt à me laisser guider, tout en respectant les limites de chacun. J’aimerais savoir ce qui t’attire le plus dans cette pratique,
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jeune Reine pour un nouveau soumis désireux d'une relation au long cours dans laquelle il se sentira honoré de porter mon collier .:.
Cristal-Jeff
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Youky switch-05
Bonne soirée
J'aime 12/08/25
stefxtrem
Bonjour, je suis à la recherche d'un ou une partenaire non vénal. Je suis adepte de fist, je suis très dilaté, reçois fist profond, double fist, punch... Je peux fister en retour si bonne entente. J'accepte femme, homme, trans, trav. Je n'aime pas la précipitation, nervosité, violence, hygiène douteuse, scato, pisse. Bricoleur (se) anal bienvenue. À vous lire...
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Mon regret j'aurais aine ca.
J'aime 01/05/25
Esclave68
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Bonjour Mesdames les dominantes Stéphane 51 ans esclave sexuelle bi reel et célibataire libre de tous mouvements a la recherche de sa déesse pour la servire corps et âmes. Les sincères respects. Une esclave dévoué
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Marc Nancy
Bonne chance dans votre recherche
J'aime 30/04/25
minidoc
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pour amateurs de talons #photoperso #talons
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minidoc
Macfisher je ne publie que mes photos perso comme indiqué donc pied d homme Merci pour l appreciation
J'aime 10/11/24
Slut-soumiss1966
Je n'ai jamais essayé de porter ce genre de chaussure, et n'y ai pas été contraint. Est-ce difficile de marcher avec ?
J'aime 04/12/24
Slut-soumiss1966
Si vous n'avez pas eu à sortir ainsi vêtu, j'ai eu pour ma part à porter de la lingerie féminine à de nombreuses reprises, voir sans dessous, des journées entières, au travail. Perturbant parfois. On a l'impression que tout le monde sais ce que l'on porte et c'est gênant, plus possible de soutenir un regard féminin.
J'aime 04/12/24
sissy jocelyne
c'est magnifique, merci !
J'aime 21/12/24
claude
j'aime les sandales à talon,,,,,
J'aime 12/04/25
minidoc
MERCI claude
J'aime 12/04/25
Smslv5
Bonjour ou bonsoir, je suis un jeune homme (23 ans) aux tendances soumises et humiliantes. Mon frère, je vis ma vie comme un esclave, privé de sa liberté, dont le bonheur est de servir sa maîtresse. Je suis nouveau dans ce type de comportement, je recherche donc une femme stricte qui a de l'expérience dans la gestion de ces tendances et de préférence une femme plus âgée (40 ans et plus) pour m'aider et m'apprendre à devenir un chien idéal et fidèle. J'aime toutes sortes de sexe d'esclave. Je n'ai pas de limites. J'aime tout essayer. De plus, les humiliations, les insultes et les humiliations sont très demandées. Cela m’excite et me rend heureux. Je suis également apte à travailler comme femme de ménage. Note importante : Il est préférable d'être dans la ville de Poitiers et ses environs, pas trop loin.
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demons347
je ch une dominatrice
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EN SOMMEIL Sisyphe_44
CONTRASTE entre REALITE et FANTASME. Il y a ce contraste entre fantasme et réalité qui se produit beaucoup plus souvent dans l'environnement fétichiste que nous ne voudrions l'admettre. Les soumis(e)s voient généralement leurs maîtres comme des demi-dieux, car cela correspond bien au scénario du fantasme classique du maître(sse) qui connaît tout, qui est expérimenté(e) et qui a beaucoup de compétences. C'est la catastrophe assurée. La différence entre fantasme et réalité doit être bien exprimée et clarifiée dès le début de la relation, car elle repose sur certaines dynamiques d'échange du pouvoir. Cela irritera peut-être certains puristes, mais en fait, toute notre scène est basée sur de la pure fantaisie. Bien que les choses physiques que nous faisons ensemble, que ce soit les tenues que l'on porte ou les différentes pratiques érotiques que nous explorons, soient une réalité physique, les raisons pour lesquelles nous faisons ces choses sont engendrées par nos fantasmes collectifs et individuels et par l'état d'esprit qu'elles créent. Tout dans notre scène et dans nos vies érotiques individuelles est une invention. Ensemble, nous jetons les bases d'une scène fondée sur les éléments que nous avons sous nos yeux et que nous avons décidé de considérer comme étant passionnants. Ensuite, chacun de nous prend ces inventions et les perfectionne jusqu'à ce qu'elles correspondent à notre narration sexuelle interne, généralement amplifiée par les images mentales sur lesquelles nous nous masturbons. Ces images deviennent la base de ce que nous considérons être notre identité érotique individuelle et la série d'associations et d'activités qui nous passionne le plus. Personne n'a les mêmes attentes sexuelles qu'une autre personne en tête. Même lorsque deux personnes sont très similaires, l'exclusivité et la diversité des expériences de vie de chacun, y compris tout ce qui est sexuel, nous obligent à admettre que, même si l'on semble marcher, parler et agir de la même manière, nous sommes tous très différents. Cependant, beaucoup d'entre nous ne fonctionnent pas comme cela. Bien que ce soit naturel qu'un fantasme érotique tourne autour de la représentation idéalisée de la domination et la soumission, le fait de ne pas réaliser que ces représentations soient clairement idéalisées et pas complètement fondées sur la réalité est une condition préalable à une relation malheureuse et malsaine, qui peut même être dangereuse. Les jeux d'échanges de pouvoir peuvent exister sous toutes les formes et couleurs, que ce soit par des rencontres sporadiques, les potes de jeux, les duos maîtres(sses)/soumis(es) et les relations poly amoureuses, ou les scénarios en rapport avec la famille. Chacun de ces scénarios entraîne une série de fantasmes idéalisés sur ce qu'un dominant doit faire dans une situation donnée, et la manière dont il doit exercer sa domination. Bien sûr, avant qu'on commence à penser que je m'implique trop dans la domination, je voudrais préciser que ces déceptions peuvent aussi arriver aux soumis. De même que beaucoup de dominants sont vus par leurs soumis comme l'incarnation de l'infaillibilité et de la perfection, de nombreux dominant(e)s voient leurs soumis(es) de la même manière. Et puis il y a nous, les polyvalents, qui sommes la majorité, qui alternons les rôles de dominant(e)s et soumis(es) en fonction de l'envie du moment, mais qui essayons aussi de faire correspondre l'idée de personnages qui savent tout et qui sont parfaits, quel que soit le rôle que nous jouons. Mais c'est une autre histoire. L'une des principales causes des relations érotiques non satisfaisantes est due aux attentes irréalistes. C'est pourquoi nous construisons souvent un fantasme dans notre esprit avec beaucoup de détails, puis nous sortons dans la rue dans l'espoir de pouvoir le réaliser. En fonction de la complexité et des détails du fantasme, il peut être plus ou moins difficile à réaliser. Si vous êtes soumis(e) et que vous vous attendez à rencontrer le parfait dominant(e) qui sait tout, ressent tout et ne se trompe jamais, vous allez être très déçu(e). Si vous êtes dans une relation avec un dominant(e) et espérez qu'il ne commette jamais d'erreur, qu'il ne soit jamais déprimé, qu'il n'ait pas besoin d'apprendre quoi que ce soit ou qu'il ne soit juste pas un être humain imparfait, vous allez être déçu(e). Le fait de lier votre satisfaction érotique à des fantasmes si durs à atteindre peut être la recette idéale pour une vie sexuelle non satisfaisante. Ayez des attentes plus réalistes. Donnez la chance aux gens. Je ne dis pas que vous devez changer ce que vous aimez ou essayer quelque chose qui ne vous fait pas envie, ou vous lancer dans une relation dans laquelle des alarmes d'avertissement commencent à émerger. Ouvrez-vous simplement à d'autres possibilités. Je pense que cela vous rendra plus heureux (heureuse). Pour ce qui est de la pratique, je pense que la meilleure solution pour éviter ces déceptions est d'avoir une conversation ouverte et honnête au début de la relation, qu'elle soit légère ou plus sérieuse, de couple. Mettez les cartes sur table dès que possible. Mettez au clair le fait que personne n'est parfait dans la relation. Il sera nécessaire de modifier les fantasmes idéalisés pour qu'ils soient réalisables dans le monde réel. Nous faisons tous des erreurs parce qu'elles font partie de la nature humaine. Les personnages de dominant(e)s et de soumis(es) que nous adoptons devraient être modifiés en fonction des besoins et des fantasmes sexuels de l'autre personne, mais ils constitueront un obstacle à l'obtention du plaisir physique ou émotionnel s'ils sont adoptés sans aucune question ni qualification. Si vous êtes soumis(e) et que votre maître(sse) montre certains aspects typiques d'un être humain qui n'est pas parfait, acceptez-le. Voyez ce que vous pouvez faire pour lui permettre d'être humain tout en étant dominant, dans toute sa splendeur imparfaite. Pourtant tu croiseras en chat des « Maîtres du virtuel » qui voudront, sans même te connaître, te donner des ordres via le chat ou en mail pour tester tes capacités à obéir ; des « aspirantes soumises » voudront que tu leur donnes des ordres pour voir si la soumission leur plait et apprendre à devenir une « vraie soumise ». Heureusement, souvent ce ne sont que de simples fantasmeurs qui ne cherchent là qu’un support à leur libido solitaire que tu élimineras ainsi, rapidement de tes contacts. Parfois ils sont sincères, mais leur inexpérience dans le monde du BDSM fait qu’ils n’ont pas encore compris que les jeux ne sont pas une fin en soi mais la traduction des sentiments qui unissent le(a) Maître(sse) et sa soumise et que ceux-ci ne peuvent se développer entre deux parfaits inconnus. De même qu’un commandant de bord trouvera vite sans intérêt le pilotage d’un avion virtuel, une soumise ou un Maître(sse) confirmés ne prendront aucun plaisir à des séances virtuelles qui ne seront, à leurs yeux, que de pâles ersatz de ce qu’ils ont déjà vécu. Commencer à développer une relation Maître(sse)-soumis(e) en virtuel alors que l’on ne s’est pas encore rencontré fait courir le risque de graves désillusions. C’est commencer à s’attacher à l’autre, à écrire une histoire commune alors que l’on est encore dans le monde de l’imaginaire. Il est aisé de deviner ce qui arrivera lors de la première rencontre si l’un des deux n’a pas « l’étincelle magique ». S’il a le courage de ne pas vouloir aller plus loin, pour l’un subsistera des remords et l’impression de ne pas avoir assuré, pour l’autre le choc sera encore plus dur, sensation d’avoir été rejeté, perte de confiance en soi, bref tous les éléments propices à une dépression et à un écœurement durable surtout s’il s’agit d’une soumise déjà fragile. S’il n’a pas ce courage, il arrivera à donner le change seulement dans un temps limité et lorsque l’heure de vérité aura sonné le choc n’en sera que plus important. Certains « maître(sse)s » peu intègres utiliseront cette technique pour fidéliser celle qui aura été assez naïve pour les suivre sur les chemins du virtuel, afin de la piéger ; certains qu’elle n’aura pas la force de faire machine arrière le temps du réel venu. « L’étincelle magique » s’est produite, les deux partenaires virtuels peuvent passer au réel, ils ont eu raison de commencer par du virtuel. Il n’en est rien, le virtuel offre un monde magique où chacun est parfait et la relation débridée, où l’on ose tout sans complexe … le passage au réel paraîtra terne avec les petits travers de chacun, les peurs une fois au pied du mur et les limites d’un corps réel nettement plus fragile que son double électronique. Aux dires de certains adeptes de la mythologie BDSM, c’est au Maître(sse) d’appeler la soumise, supposée, à les croire, attendre patiemment (nue et à genoux ?) le bon vouloir de celui-ci. Ceux-ci trouvent donc très logique d’exiger que la candidat(e )soumis(e) leur donne son numéro de téléphone au point de la traiter de fantasmeuse si fort prudemment elle s’y refuse. Ils oublient juste qu’ils ne sont pas encore le Maître et qu’elle n’est pas encore leur soumis(e), une telle exigence serait s’arroger des pouvoirs que la soumise ne leur a pas encore accordé, au risque de perdre toute crédibilité à ses yeux. L’expérience prouve que, s’il est rarissime qu’une femme éconduite rappelle, il arrive malheureusement qu’un Maître qui se sera vu opposé une fin de non-recevoir insiste lourdement et n’hésite pas à harceler celle qui aura, à ses yeux, bafoué son ridicule ego surdimensionné. La prudence conseille donc qu’au moins dans un premier temps, ce soit la candidate soumise qui appelle de son portable en mode caché. S’offusquer de cela et le refuser serait méconnaître la réalité et se cramponner à une image fantasmatique de la relation. Alors future soumise refuse de donner ton téléphone et si le prince charmant grimace et trépigne, résiste à ses invectives, son masque vient de tomber ce n’était pas le bon, laisse le dans « la tour d’ivoire » de ses rêves et vas voir ailleurs. C’est la soumise qui choisit son Maitre(sse) et pas l’inverse... Maitresse Nelly
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EN SOMMEIL Sisyphe_44
@ miss safir : Généralement, un fantasme est difficilement réalisable et ce pour plusieurs raisons. Un fossé le sépare donc de la réalité C''est le contexte qui définit si l'un met l'autre en valeur.
J'aime 24/09/22 Edité
EN SOMMEIL Sisyphe_44
Sans plaisanter, je pense qu'il faut recommencer et le vivre autrement (autres hommes, autres lieux, autre contexte)
J'aime 24/09/22
sine
Et bien, je viens de tomber la dessus, et je me dis que c'est le genre de textes intelligents qui méritent vraiment d'être lus. Merci pour la transcription et le partage, et merci à celle qui l'à écrit. Déjà, c'est plutot rare qu'un point de vue 'vulnérable' soit pubiquement exposé par un(e) dom(ina), et encore plus (ici en l'occurence) par une femme. J'imagine que toute personne qui a eu la chance d'avoir un chemin de vie un minimum équlibré devrait assez ""normalement"" faire la différence entre réalité et fanstasme. Mais peut être est ce là tout l'intérêt de ce texte: n'aurait-on pas tous nos histoires de vies, nos angles personnels, et nos émotions parfois contradictoires? Ce texte me touche car il fait écho à ma position: un homme qui (malgré avoir un peu joué) regarde encore le BDSM d'un point de vue extérieur. Comprend qu'il est attiré par ça, et essaie de faire la part des choses entre ce qui relève du fantasme, et le vrai fil de vie qui mérite d'être tiré. Et en commençant à s'intéresser un peu au sujet, ce qu'un homme dans ma position verra est: - un monde volontairement opaque et codifié, - une mystique forte, entrenue et provocante, avec pour but assumé de nous faire perdre raison, - des discussions avec les dames difficiles (je ne vous jette pas la pierre, vous avez vos raisons, et on ne se doit rien) - mais, pour le dire autrement: pas de messages nuanceant le point précédent. - ah, et oui, toute la couche de fake et de monétisation. Bref, je suis étonné de pas encore avoir vu de photo de profil avec un NFT tatoué, afin de signifier une appartenance, et boucler la boucle :3 Pardon, je taquine un peu, mais mon point étant que le biais de tribalisme est puissant, et que les représantants de notre espèce sont parfois prêts à beaucoup pour appartenir à un club (et ceux qui monétisent le savent très bien). Pour revenir au texte, qu'il m'a paru sain et rafraichissant de lire ce rappel que la base de toute relation est justement la relation que contruisent deux personnes. Et Qu'il leur appartient d'en définir les termes, à deux et quelqu'en soit la posture. Ce doit être mon coté fleur-bleue: je suis toujours ému lorsque encouragé à prendre mes responsabliltés, et accepter de créer avec les différences de l'autre! (Pardon, j'en fais trop...) Sans doute était-ce évident pour beaucoup: ""normalement"", vient un temps ou l'on apprend que plus ca semble beau, plus ca peut valoir le coup de réfléchir un peu... Mais parfois, dans l'ivresse des émotions, n'y aurait il pas quelques évidences bonnes à rapeller? Pour conclure, la conclusion m'a fait rire: il est aisé d'y déceler l'angle d'une autrice! ...ce qui ne change rien à la pertinence de son point.
J'aime 07/09/23
EN SOMMEIL Sisyphe_44
Je pense qu'il faut considérer le fantasme comme une base de départ pour le créer sous une forme que permet la réalité. Avec la volonté (éventuellement le courage) et les moyens du moment.
J'aime 03/11/24
demons347
a partagé quelques photos
fetichiste nylon soumis a couple femme ou trav me deplace uniquement
j'ai une petite expérience de bondage et de fessée, je suis très intéressée pour découvrir plus de soumission entre les mains d'un dominateur confirmé .:.
minidoc
a partagé une photo
Merci de votre acceptation ;je suis folle de lingerie et de soumission ;bi depuis 3ans mais toujours en recherche de travail cérébral car beaucoup de rencontres ininteressantes uniquement sexuelles Je recherche plus des jeux scénarisés Bonne journée a vous
Monsieur x bonjour à tous et à toute je vous remercie de m'accepter dans se groupe car je suis très fétichiste cérébrale.
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