###PROFIL BANNI###Urielle Dom#B
###PROFIL BANNI###Urielle Dom
Durant mes études pour devenir infirmier, je travaillais dans un EHPAD afin d’avoir un pouvoir d’achat un peu plus croustillant. L’EHPAD en question est une structure de taille moyenne accueillant des personnes de plus de 65 ans présentant des troubles moteurs et/ou cognitifs.
La structure comportait trois étages, chacun ayant sa caractéristique majeure. Les personnes les plus autonomes se trouvaient au premier étage, tandis que les personnes ayant davantage de difficultés étaient accueillies dans les étages supérieurs.
Au rez-de-chaussée se trouvaient les bureaux de la direction, le bureau central de l’unique secrétaire, ainsi que les vestiaires destinés au personnel et aux étudiants.
Lors de mon premier jour, à la pause de midi, la cheffe de service me demande d’aller chercher ma clé de vestiaire afin de ne pas laisser mon gros sac de sport, rempli de mes affaires civiles, dans le bureau.
Je m’exécute et descends au rez-de-chaussée pour aller réclamer ma clé. Arrivé devant le bureau central de la secrétaire, j’aperçois… personne ! Ouf, c’est déjà ça, me dis-je. Tout le monde doit être en train de manger, et ça va aller très vite.
Je toque et attends le fameux « Oui ! », mais rien. Je n’entends aucun son, alors que je vois bien, à travers la vitre brouillée, qu’il y a quelqu’un à l’intérieur.
Je me dis : « Ce n’est pas grave, je vais attendre un peu. »
Dix minutes plus tard, je m’approche de nouveau du bureau et je toque.
Et là, le fameux « OUI ! », sonore, résonne dans toute la pièce.
Je rentre dans la pièce et, en face de moi, une femme entre 45 et 50 ans aux longs cheveux châtains, habillée en tailleur, avec un beau gilet qui laisse entrevoir un beau décolleté. Et sa belle paire de gros seins. Un bon petit bonnet DD. Elle doit mesurer
1 m 75 avec ses talons bleus.
Elle était debout, en train de mettre du vernis à ongles, penchée au-dessus du seul lampadaire, qui était fixé sur une commode d’environ 1,60 m de haut, remplie de classeurs.
- " Bonjour Madame, je me présente : Maxime, étudiant infirmier. "
- " Et il veut quoi Maxime ? "
- " Eh bien, je viens vous voir parce que j’ai besoin d’une clé pour pouvoir ouvrir le vestiaire et avoir accès à mon casier. "
- " Euuh, écoute, je n’ai pas trop le temps en ce moment, et le dernier stagiaire n’a pas rendu sa clé. Donc, je dois en commander une nouvelle au service technique. "
- " D'accord ... "
- " Tu restes ici combien de temps ? "
- " Bah, écoutez, je vais travailler souvent les week-ends, car la semaine, j’ai cours et des stages ... "
- " Bah voilà, solution trouvée. Je ne vais pas commander une clé au service technique pour quelques week-ends ! " me dit-elle avec un air sec, en me fixant.
- " Bien, je vous remercie quand même de m'avoir écoutée."
En fermant la porte, je me dis : « À quoi ça sert de lui donner mon énergie ? » En remontant à l’étage, j’explique la position de la secrétaire à la cheffe de service.
- " Ohhhh, c’est une bipolaire, celle-là ! Je ne la supporte plus. Un jour, elle est euphorique et, un autre jour, elle casse les bonbons aux gens. Excuse-moi pour l’expression.
- Écoute, Maxime, je t’invite, pour les week-ends, à ranger tes affaires dans l’armoire près du réfectoire, celle qui sert à ranger le matériel, afin de ne pas encombrer le passage dans le bureau infirmier. Le week-end, ça ne dérangera personne. OK ? "
- " Bien. "
Dans ma tête, je pensais surtout à mon argent, en me disant que j’allais pouvoir mettre du beurre dans les épinards en travaillant un week-end sur deux avec mon statut d’étudiant.
Les années passèrent. Je travaillais de temps en temps dans cet EHPAD et, arrivé en dernière année, je reçus un mail de ma titulaire :
Bonjour Maxime,
Je reviens vers toi concernant ton mail et ta question sur le nombre minimum d’heures de stage à effectuer pour être diplômé, conformément aux exigences de la réforme européenne.
Si tu souhaites obtenir ton diplôme en juin, sache qu’il te manque encore 40 heures de stage. La semaine prochaine, ce sont les vacances. Tu peux donc d’ores et déjà chercher une institution afin d’y effectuer les 40 heures manquantes.
Bien à toi,
Louise-Anne
Titulaire chargée des stages à l’IFSI.
En lisant ce mail, je n’en pouvais plus. Entre les stages, le travail, la préparation du TFE, les révisions des pathologies et de la pharmaco, j’espérais vraiment pouvoir profiter de cette semaine pour me reposer un peu.
Mais tant pis, c’est l’année diplômante. J’ai faim. J’ai envie d’y arriver. Et surtout, je veux ce diplôme !
- " ... , Oui, allo ? Olivia, c'est Maxime, je te dérange pas ? "
- " Non, du tout, dis moi Maxime ? tu aimerais savoir s'il reste un week-end de dispo? "
- " Non, je me permets de t’appeler parce que je viens de recevoir un mail de ma titulaire. Elle me dit que je dois effectuer 40 heures de stage supplémentaires pour être dans les quotas et pouvoir obtenir mon diplôme. "
- " Aucun problème, futur collègue :D ! Tu veux programmer ça quand ? "
- " La semaine prochaine, et en nuit, c'est possible? "
- " La semaine prochaine, no prob. En revanche, les nuits, ce n’est pas possible : j’ai déjà quatre étudiants de dernière année répartis sur les trois étages pour cette semaine de nuit. "
- " OK, OK. En tout cas, merci pour ton retour positif ! "
- " Mais de rien ! Allez, courage, dernière ligne droite, Maxime. "
Cette semaine-là, j’étais exténué. Je travaillais comme un robot. Le matin et l’après-midi, j’étais le seul étudiant dans l’institution, car c’était les vacances. Les autres venaient travailler la nuit pour rattraper leurs heures, eux aussi.
Étant familier avec l’endroit, je tutoyais les cuistots, que je connaissais depuis les pauses clope. Je tutoyais également la direction, ainsi que les cheffes des trois services.
En descendant, un mercredi de cette semaine-là, un peu plus tôt que prévu pour aller prendre une douche dans le vestiaire du personnel, je croise la fameuse secrétaire. La porte de son bureau est grande ouverte.
- " Dis, tu peux venir, s’il te plaît ? "
- " Oui? "
- " Dis, je ne vois pas ton contrat. Tu l’as bien signé ? "
- " Je suis en stage ici en ce moment, je ne bosse pas pour l'institution "
- " D'accord, mais je vois déjà un contrat à ton nom pour le mois de Juillet "
- " Oui, Olivia m’avait confirmé ces dates. "
- " Attends, je vais aller imprimer tout ça, ainsi tu ne seras pas venu pour rien. "
En se levant, pour aller allumer l’imprimante. Je me suis rincé l'œil. Elle portait un beau chemisier bleu avec son décolleté plongeant, qui permettait de voir sa belle poitrine généreuse, avec une jupe tailleur noire et ses talons bleus.
La fatigue et la pression que j'éprouvais il y a quelques instants se sont envolées de ma tête pour me focaliser uniquement sur ces beaux gros seins bien généreux.
Mon imagination, portée par la fatigue, divaguait sur cette femme qui aimait se faire
remarquer et mettre en avant sa poitrine généreuse.
- " Voilà, Maxime, tu peux signer la dernière page et y mettre « Lu et approuvé », me souffla-t-elle en s’approchant délicatement de mon épaule. "
- " Euuuh, ok, voilà c'est fait ! "
À ce moment, j’ai senti sa poitrine généreuse se poser sur mon épaule. Le fait d’avoir eu comme vision le diplôme... J’avais mis de côté les sensations sensuelles. Elle a repris sa place en face de moi, en me regardant avec un air : " Je vois que je te plais " Ce qui m'a rendu naturellement un peu rouge au niveau du visage.
- " Bon, merci, je dois y aller "
- " Mais attends, tu veux pas boire un café, t'as l'air un peu fatigué ! Et en plus, toi qui est étudiant dans la santé. J'ai une question à te poser."
- " Merci pour le café ! Et tu veux me parler à quel sujet au niveau de ta santé "
En préparant le café, elle ferma la porte à clé et mit une chaise en face de moi.
- "Voilà ton café, et bien regarde, j'ai toujours une douleur au niveau de l'orteil droit. Je te montre. "
Elle retira son talon du pied, j'apercevais ses bas marron qui mettaient en valeur ses belles jambes.
- " Oui, mais je ne fais pas des études pour devenir Kiné, mais infirmier ! "
- "Mais t’es un futur professionnel de la santé, tu devrais comprendre ce qui ne va pas?"
- " OK, dis-moi ce qui te gêne », disais-je en buvant mon café chaud sans sucre."
- " En fait, ce n’est pas une gêne, mais un don : avec mon pied, j’arrive à sentir si un homme a les bourses remplies."
- "... Eeeeuaaahk, pardon ? Qu’est-ce que tu racontes ? Purée, j’ai avalé de travers ! "
Elle me regarda et glissa son pied sur ma chaîse, entre mes cuisses.
- " Tu fais quoi là ? "
- " Si ça te dérange, tu peux sortir directement et aller te plaindre à la direction. "
- " ... "
- " Visiblement, ça ne te dérange pas tant que ça, le jeu que je t’impose ! "
- " ... "
- " T’as perdu ta langue ? " me dit-elle tout en continuant à glisser son pied vers moi."
- " Euh… non », dis-je en diminuant le volume de ma voix. "
- " Attends, je vais te faire ressortir ta langue ! "
Elle a sorti de son chemisier bleu, d'un air naturel, son sein gauche. Il était volumineux, naturel, avec un tonus agréable à regarder. Je fixais son auréole rose et son petit téton qui pointait vers moi.
- " Ça te plait ? "
- " Oui ! vraiment ! "
- " Tu aimerais le prendre en bouche ? "
- " ... euuh, ... "
- " Quoi ?! euuuh ? Oui ou non ? "
- " Ce n’est pas un endroit approprié pour ça ! "
- " Tu réponds pas à ma question ! Oui ou non ? "
- " Oui ! "
- " T'as vu, j'ai réussi non seulement à faire ressortir ta langue, mais en plus tu aimerais l'utiliser pour prendre mon sein en bouche "
- " ... "
- " Tu repères ta langue, Maxime ? "
- " Non, mais les bureaux de la direction sont juste à côté ! Et ... "
- " On est mercredi aujourd'hui, il n'y a personne dans les bureaux ! "
J’avais complètement zappé ça : le mercredi, la direction est en télétravail.
- " Maxime, je vais avoir froid, si tu ne fais rien ! "
Au moment de m’approcher d’elle, elle me lança :
- " Non, tu attends ! Enlève ton pantalon ! Dépêche-toi "
Sur le coup, je n'avais plus rien à perdre ! Son sein gauche pointait déjà sur moi !
- " Pas mal, ton boxer, assis toi sur la chaîse ! "
Je m'exécutai ! Elle avait le ton et la manière d'exciter la situation.
- " Je l'avais bien dit que t'avais les couilles bien remplies, fit-elle en me caressant les couilles avec son pied. "
- " Oui, j'avais d'autres objectifs en ce moment que d'avoir des relations sexuelles. "
Tout en continuant à me frotter son pied sur ma queue, elle lança :
- " Et cela fait combien de temps que tu ne t'es pas fait plaisir ? "
- " Deux semaines plus au moins "
- " Deux semaines ! Hmmm, tu vas m'inonder avec ton lait chaud ! "
- " Ton sein n'a-t-il pas froid ? Car tes caresses avec ton pied ne vont pas faire monter mon chapiteau. "
- " Viens ! Prends-le en bouche, mais je veux que mon sein gauche brille de ta salive ! "
Je m'approchai d'elle, sans l'embrasser ni sur les lèvres ni sur le cou ! Je voulais gober son gros et beau sein, comme un affamé !
- " Oh, ouiiiii, hmmm, vas-y, continue à mettre de la pression, lèche bien mon téton. "
Je bouffais son sein, comme un affamé, en léchant toute la surface et son téton. Elle avait déjà glissé sa main dans mon boxer ; elle crachait sur ses doigts pour mettre sa salive sur ma demi-molle.
- " Petit Salaud, je t'excite hein ! Ça fait un moment, que tu voulais me baiser "
- " Je ne pensais pas que tu étais une coquine à ce point ! "
- " Ohhhh ! Et t'as encore rien vu ; continue à me bouffer le sein, tu mérites pas encore que je sorte le deuxième. "
Je tétais le nibard de cette salope jusqu'à en manquer de salive. Je crachais dessus pour qu'il brille au maximum. Je la tétais et entendais son soupir s'accélérer. Et je tétais avec passion et pression. Je n'ai jamais tété un nibard de cette manière.
En voyant son nibard ne pas briller de ma salive, elle me lança :
- " Tu ne me boufferas pas l'autre sein tant que celui-ci ne brille pas de ta salive ! "
- " Je n'ai plus de salive, ton gros nibard m'a tout pris ! "
En lui disant cela, elle s'est rapprochée de moi pour me bouffer la bouche ! Nos langues faisaient des loopings.
Je prenais vraiment un plaisir fou à bouffer son sein, bien gros, bien moelleux et avec un tonus qui rendait son corps agréable à regarder ! On aurait vraiment dit une actrice porno MILF des années 90'S.
En continuant à malaxer mon sein et à le bouffer, elle a glissé ses doigts de tigresse sur mon visage en me pinçant les joues. Et me dit :
- " Ouvre la bouche ! "
En ouvrant la bouche, elle me cracha une belle quantité de salive, jusqu'à en avoir un peu sur le visage.
- " Maintenant, tu as de quoi continuer à faire briller mon sein. "
Sauf que cet acte sexuellement excitant a fait ressortir mon côté dominant ! Je l'ai attrapé par le visage. Pour lui dire :
- Ouvre ta bouche !
Elle s’exécuta en sortant sa langue de façon exagérée. Et je lui ai rendu sa salive, mais en crachant sur tout son visage !
Elle me regarda avec un sourire narquois, la bouche toujours ouverte. Et j'ai glissé deux doigts dans sa bouche, en lui murmurant à l'oreille :
- " Suce ! Et n'oublie pas : en dehors de notre relation, c'est « Madame », mais dans le sexe, t'es ma salope ! "
Elle me fixa avec un grand sourire, tout en suçant mes doigts comme une chienne. Elle avait faim et voulait s'attaquer à un plus gros morceau.
J'ai sorti son deuxième nibard pour les téter. Les pincer, les gifler légèrement ! Son soupir s'accéléra ! En me regardant, elle continuait à avoir la bouche ouverte. Comme pour me dire : " J'ai faim aussi ! "
J'ai embrassé cette salope, car elle voulait user de sa langue tout en enlevant mon boxer.
En voyant ma queue en érection, elle s'est mise directement à genoux et a voulu la prendre en bouche. Mais au moment de gober ma queue, je me suis écarté. Elle n'a pu que lécher mon gland.
- " Qu'est-ce que tu fais ? À moi de téter ta queue épaisse ! Mets-la-moi en bouche. "
- " Bien sûr, que tu vas la prendre en bouche ! Mais j'ai une autre idée "
Je lui ai fait retirer ses bas pour les lui mettre sur la tête. Son visage sous ses bas, j'ai fait uniquement un trou en arrachant une partie pour qu'elle respire avec sa bouche et avale ma queue.
- " Tu m'as vraiment prise pour une vide-couilles "
- " Pourquoi, tu ne l'es pas ? "
- " Si ! J'aime vider les couilles des hommes ! "
- " Cesse de parler et ouvre ta bouche en grand ! Et je lui ai craché ma salive dans la bouche. "
Je lui tenais la tête et elle enfonçait ma queue au fond de sa gorge, pour faire des bruits comme si elle allait vomir. Je la laissais respirer, mais elle reprenait ma queue directement en bouche !
" Ohhhh, qu'est ce que j'aime baiser les femmes avec de l'expérience ! "
" Hmmmmm, Smhhhhhh, Ohhhhhh, Smash en embrassant ma queue : t'aimes surtout les gourmandes salopes comme moi. "
" Une Salope bien gourmande et sexy ! Bave bien sur ma queue "
Elle cracha sa salive gluante, et des filets en tombèrent par terre.
En léchant mes couilles, elle a senti mon point sensible et que je n'allais pas tenir longtemps avec ce qu'elle faisait avec ma queue.
J'avais déjà mon scénario, je voulais terminer au fond de sa gorge. Et là, la regarder droit dans les yeux quand elle allait avaler ma semence.
Mais le scénario n'allait pas pouvoir s'effectuer de la sorte. De loin, nous avions entendu une voix : " Oui, mais non, il me manque des jours, ils ne nous ont pas tout payé. On va aller lui réclamer. "
On s'est regardés ! Et on a tout de suite compris qu'il allait y avoir quelqu'un qui viendrait dans le bureau de la secrétaire.
Je l'ai aidée à retirer ses bas de la tête ; elle est partie en toute discrétion tourner le verrou de la porte.
Et moi, je me balladais la queue à l'air dans son bureau.
Elle me fait signe de remettre mon pantalon, mais j'étais trop excité et je devais jouir. J'ai pris un verre rempli d'eau sur la table. Je l'ai bu à toute vitesse.
Et j'étais en train de me branler, pour juter dans le verre.
En voyant cela, elle avait laissé encore ses gros seins à l'air et fit volontairement tomber de la bave sur ses seins, en me regardant avec un air de femme en manque de queue.
Un bruit retentit à la porte : « Toc, Toc ».
Elle s'exclama : " Un instant, s'il vous plaît, je suis occupée. Merci ! "
Sachant qu'il y avait des personnes derrière la porte, cela m'excitait encore plus. Elle ne rangeait pas ses nibards, et me regardait en léchant ses lèvres.
Cette situation m'excitait tellement que j'ai terminé dans son verre. Une belle quantité de sperme chaud a jailli et j'ai essayé de tout déverser dans ce verre.
En me voyant terminé, elle rangea ses gros nichons dans son décolleté. Quant à moi, j'avais remis mon pantalon. Et m'assis en face de son bureau.
Elle fit exprès de faire quelques pas dans le bureau avant d'aller ouvrir.
- " Oui, je vous écoute "
C'étaient les deux femmes de ménage du home qui venait discuter sur leur salaire.
- " Bon écoute, ce n'est pas difficile de faire ton job ! Il me manque 3 jours de salaire que j'ai preste " dit une. "
- " Et moi, ce sont carrément tous les week-ends du mois précédents que vous n'avez pas comptés, alors que j'ai bossé. Il ne faut pas déconner ! "
- " Bon, Mesdames, vous savez pertinemment que la direction n'est pas là aujourd'hui. Oui, c'est bien moi qui fais la mini-compta avec vos horaires. Mais je ne pourrais rien changer. Car je n'ai pas accès au logiciel pour envoyer directement l'erratum à la comptable. Donc, nous allons voir cela. Demain, si cela ne vous dérange pas ! "
- " Oui, mais ce n'est pas la première fois hein ... Ahh, bonjour Maxime, tu vas bien "
- " Oui, je vais bien, merci ! Et vous ? À part l'erreur que vous avez eue sur votre fiche de paie ?
- " Ça va ! il y a juste cela qui nous mets en rogne ! "
- " Mesdames, on va régler ça demain, si vous voulez bien ! Ici, je termine avec Maxime. Comme vous le savez, il va venir bosser chez nous. Tous le mois de juillet en tant que jobiste. "
- " C'est bien Maxime, t'es un bosseur ! Tu mérites, ton contrat ! "
- " Merci ! "
- " Bon, moi, j'y vais du coup, j'ai terminé ma journée, et j'ai une douche à prendre. "
- " On va faire pareil, on a terminé notre journée. "
- " Maxime, attends ! T'as oublié quelque chose sur le bureau ! "
En revenant sur mes pas, la porte était grande ouverte, elle était assise et me tendait une petite clé.
- " Ta clé pour le vestiaire et ton casier ! Tu pourras le garde ensuite comme souvenir d'avoir bossé chez nous " me fit-elle avec le sourire.
En repartant, je me suis arrêté devant sa porte, elle prit mon verre où j'avais éjaculé ma semence. En me regardant, elle avala le contenu. Une fois terminée, elle se lèche les lèvres et me dit :
- " Il a refroidi le café au lait, mais il a bon goût ce café, je prendrais un tous les jours. "
Le mois de juillet, j'ai fait des coquetteries avec la secrétaire de l'EHPAD. Le mois d'après, j'étais pris dans une autre structure comme infirmier diplômée d'état.
Mais c'était dans la même ville. Son homme l'ennuie, et ce n'était pas rare, qu'on passait du temps ensemble à baiser dans les hôtels.
Elle me dit un jour : " Quand tes couilles sont remplies, ma bouche sera là pour t'alléger" Et, il nous arrive encore de faire des plans voiture sur un parking de ciné de notre ville.
La secrétaire avec ses gros nibards.
1 personne aime(nt) ça.
Durant mes études pour devenir infirmier, je travaillais dans un EHPAD afin d’avoir un pouvoir d’achat un peu plus croustillant. L’EHPAD en question est une structure de taille moyenne accueillant des personnes de plus de 65 ans présentant des troubles moteurs et/ou cognitifs.
La structure comportait trois étages, chacun ayant sa caractéristique majeure. Les personnes les plus autonomes se trouvaient au premier étage, tandis que les personnes ayant davantage de difficultés étaient accueillies dans les étages supérieurs.
Au rez-de-chaussée se trouvaient les bureaux de la direction, le bureau central de l’unique secrétaire, ainsi que les vestiaires destinés au personnel et aux étudiants.
Lors de mon premier jour, à la pause de midi, la cheffe de service me demande d’aller chercher ma clé de vestiaire afin de ne pas laisser mon gros sac de sport, rempli de mes affaires civiles, dans le bureau.
Je m’exécute et descends au rez-de-chaussée pour aller réclamer ma clé. Arrivé devant le bureau central de la secrétaire, j’aperçois… personne ! Ouf, c’est déjà ça, me dis-je. Tout le monde doit être en train de manger, et ça va aller très vite.
Je toque et attends le fameux « Oui ! », mais rien. Je n’entends aucun son, alors que je vois bien, à travers la vitre brouillée, qu’il y a quelqu’un à l’intérieur.
Je me dis : « Ce n’est pas grave, je vais attendre un peu. »
Dix minutes plus tard, je m’approche de nouveau du bureau et je toque.
Et là, le fameux « OUI ! », sonore, résonne dans toute la pièce.
Je rentre dans la pièce et, en face de moi, une femme entre 45 et 50 ans aux longs cheveux châtains, habillée en tailleur, avec un beau gilet qui laisse entrevoir un beau décolleté. Et sa belle paire de gros seins. Un bon petit bonnet DD. Elle doit mesurer
1 m 75 avec ses talons bleus.
Elle était debout, en train de mettre du vernis à ongles, penchée au-dessus du seul lampadaire, qui était fixé sur une commode d’environ 1,60 m de haut, remplie de classeurs.
- " Bonjour Madame, je me présente : Maxime, étudiant infirmier. "
- " Et il veut quoi Maxime ? "
- " Eh bien, je viens vous voir parce que j’ai besoin d’une clé pour pouvoir ouvrir le vestiaire et avoir accès à mon casier. "
- " Euuh, écoute, je n’ai pas trop le temps en ce moment, et le dernier stagiaire n’a pas rendu sa clé. Donc, je dois en commander une nouvelle au service technique. "
- " D'accord ... "
- " Tu restes ici combien de temps ? "
- " Bah, écoutez, je vais travailler souvent les week-ends, car la semaine, j’ai cours et des stages ... "
- " Bah voilà, solution trouvée. Je ne vais pas commander une clé au service technique pour quelques week-ends ! " me dit-elle avec un air sec, en me fixant.
- " Bien, je vous remercie quand même de m'avoir écoutée."
En fermant la porte, je me dis : « À quoi ça sert de lui donner mon énergie ? » En remontant à l’étage, j’explique la position de la secrétaire à la cheffe de service.
- " Ohhhh, c’est une bipolaire, celle-là ! Je ne la supporte plus. Un jour, elle est euphorique et, un autre jour, elle casse les bonbons aux gens. Excuse-moi pour l’expression.
- Écoute, Maxime, je t’invite, pour les week-ends, à ranger tes affaires dans l’armoire près du réfectoire, celle qui sert à ranger le matériel, afin de ne pas encombrer le passage dans le bureau infirmier. Le week-end, ça ne dérangera personne. OK ? "
- " Bien. "
Dans ma tête, je pensais surtout à mon argent, en me disant que j’allais pouvoir mettre du beurre dans les épinards en travaillant un week-end sur deux avec mon statut d’étudiant.
Les années passèrent. Je travaillais de temps en temps dans cet EHPAD et, arrivé en dernière année, je reçus un mail de ma titulaire :
Bonjour Maxime,
Je reviens vers toi concernant ton mail et ta question sur le nombre minimum d’heures de stage à effectuer pour être diplômé, conformément aux exigences de la réforme européenne.
Si tu souhaites obtenir ton diplôme en juin, sache qu’il te manque encore 40 heures de stage. La semaine prochaine, ce sont les vacances. Tu peux donc d’ores et déjà chercher une institution afin d’y effectuer les 40 heures manquantes.
Bien à toi,
Louise-Anne
Titulaire chargée des stages à l’IFSI.
En lisant ce mail, je n’en pouvais plus. Entre les stages, le travail, la préparation du TFE, les révisions des pathologies et de la pharmaco, j’espérais vraiment pouvoir profiter de cette semaine pour me reposer un peu.
Mais tant pis, c’est l’année diplômante. J’ai faim. J’ai envie d’y arriver. Et surtout, je veux ce diplôme !
- " ... , Oui, allo ? Olivia, c'est Maxime, je te dérange pas ? "
- " Non, du tout, dis moi Maxime ? tu aimerais savoir s'il reste un week-end de dispo? "
- " Non, je me permets de t’appeler parce que je viens de recevoir un mail de ma titulaire. Elle me dit que je dois effectuer 40 heures de stage supplémentaires pour être dans les quotas et pouvoir obtenir mon diplôme. "
- " Aucun problème, futur collègue :D ! Tu veux programmer ça quand ? "
- " La semaine prochaine, et en nuit, c'est possible? "
- " La semaine prochaine, no prob. En revanche, les nuits, ce n’est pas possible : j’ai déjà quatre étudiants de dernière année répartis sur les trois étages pour cette semaine de nuit. "
- " OK, OK. En tout cas, merci pour ton retour positif ! "
- " Mais de rien ! Allez, courage, dernière ligne droite, Maxime. "
Cette semaine-là, j’étais exténué. Je travaillais comme un robot. Le matin et l’après-midi, j’étais le seul étudiant dans l’institution, car c’était les vacances. Les autres venaient travailler la nuit pour rattraper leurs heures, eux aussi.
Étant familier avec l’endroit, je tutoyais les cuistots, que je connaissais depuis les pauses clope. Je tutoyais également la direction, ainsi que les cheffes des trois services.
En descendant, un mercredi de cette semaine-là, un peu plus tôt que prévu pour aller prendre une douche dans le vestiaire du personnel, je croise la fameuse secrétaire. La porte de son bureau est grande ouverte.
- " Dis, tu peux venir, s’il te plaît ? "
- " Oui? "
- " Dis, je ne vois pas ton contrat. Tu l’as bien signé ? "
- " Je suis en stage ici en ce moment, je ne bosse pas pour l'institution "
- " D'accord, mais je vois déjà un contrat à ton nom pour le mois de Juillet "
- " Oui, Olivia m’avait confirmé ces dates. "
- " Attends, je vais aller imprimer tout ça, ainsi tu ne seras pas venu pour rien. "
En se levant, pour aller allumer l’imprimante. Je me suis rincé l'œil. Elle portait un beau chemisier bleu avec son décolleté plongeant, qui permettait de voir sa belle poitrine généreuse, avec une jupe tailleur noire et ses talons bleus.
La fatigue et la pression que j'éprouvais il y a quelques instants se sont envolées de ma tête pour me focaliser uniquement sur ces beaux gros seins bien généreux.
Mon imagination, portée par la fatigue, divaguait sur cette femme qui aimait se faire
remarquer et mettre en avant sa poitrine généreuse.
- " Voilà, Maxime, tu peux signer la dernière page et y mettre « Lu et approuvé », me souffla-t-elle en s’approchant délicatement de mon épaule. "
- " Euuuh, ok, voilà c'est fait ! "
À ce moment, j’ai senti sa poitrine généreuse se poser sur mon épaule. Le fait d’avoir eu comme vision le diplôme... J’avais mis de côté les sensations sensuelles. Elle a repris sa place en face de moi, en me regardant avec un air : " Je vois que je te plais " Ce qui m'a rendu naturellement un peu rouge au niveau du visage.
- " Bon, merci, je dois y aller "
- " Mais attends, tu veux pas boire un café, t'as l'air un peu fatigué ! Et en plus, toi qui est étudiant dans la santé. J'ai une question à te poser."
- " Merci pour le café ! Et tu veux me parler à quel sujet au niveau de ta santé "
En préparant le café, elle ferma la porte à clé et mit une chaise en face de moi.
- "Voilà ton café, et bien regarde, j'ai toujours une douleur au niveau de l'orteil droit. Je te montre. "
Elle retira son talon du pied, j'apercevais ses bas marron qui mettaient en valeur ses belles jambes.
- " Oui, mais je ne fais pas des études pour devenir Kiné, mais infirmier ! "
- "Mais t’es un futur professionnel de la santé, tu devrais comprendre ce qui ne va pas?"
- " OK, dis-moi ce qui te gêne », disais-je en buvant mon café chaud sans sucre."
- " En fait, ce n’est pas une gêne, mais un don : avec mon pied, j’arrive à sentir si un homme a les bourses remplies."
- "... Eeeeuaaahk, pardon ? Qu’est-ce que tu racontes ? Purée, j’ai avalé de travers ! "
Elle me regarda et glissa son pied sur ma chaîse, entre mes cuisses.
- " Tu fais quoi là ? "
- " Si ça te dérange, tu peux sortir directement et aller te plaindre à la direction. "
- " ... "
- " Visiblement, ça ne te dérange pas tant que ça, le jeu que je t’impose ! "
- " ... "
- " T’as perdu ta langue ? " me dit-elle tout en continuant à glisser son pied vers moi."
- " Euh… non », dis-je en diminuant le volume de ma voix. "
- " Attends, je vais te faire ressortir ta langue ! "
Elle a sorti de son chemisier bleu, d'un air naturel, son sein gauche. Il était volumineux, naturel, avec un tonus agréable à regarder. Je fixais son auréole rose et son petit téton qui pointait vers moi.
- " Ça te plait ? "
- " Oui ! vraiment ! "
- " Tu aimerais le prendre en bouche ? "
- " ... euuh, ... "
- " Quoi ?! euuuh ? Oui ou non ? "
- " Ce n’est pas un endroit approprié pour ça ! "
- " Tu réponds pas à ma question ! Oui ou non ? "
- " Oui ! "
- " T'as vu, j'ai réussi non seulement à faire ressortir ta langue, mais en plus tu aimerais l'utiliser pour prendre mon sein en bouche "
- " ... "
- " Tu repères ta langue, Maxime ? "
- " Non, mais les bureaux de la direction sont juste à côté ! Et ... "
- " On est mercredi aujourd'hui, il n'y a personne dans les bureaux ! "
J’avais complètement zappé ça : le mercredi, la direction est en télétravail.
- " Maxime, je vais avoir froid, si tu ne fais rien ! "
Au moment de m’approcher d’elle, elle me lança :
- " Non, tu attends ! Enlève ton pantalon ! Dépêche-toi "
Sur le coup, je n'avais plus rien à perdre ! Son sein gauche pointait déjà sur moi !
- " Pas mal, ton boxer, assis toi sur la chaîse ! "
Je m'exécutai ! Elle avait le ton et la manière d'exciter la situation.
- " Je l'avais bien dit que t'avais les couilles bien remplies, fit-elle en me caressant les couilles avec son pied. "
- " Oui, j'avais d'autres objectifs en ce moment que d'avoir des relations sexuelles. "
Tout en continuant à me frotter son pied sur ma queue, elle lança :
- " Et cela fait combien de temps que tu ne t'es pas fait plaisir ? "
- " Deux semaines plus au moins "
- " Deux semaines ! Hmmm, tu vas m'inonder avec ton lait chaud ! "
- " Ton sein n'a-t-il pas froid ? Car tes caresses avec ton pied ne vont pas faire monter mon chapiteau. "
- " Viens ! Prends-le en bouche, mais je veux que mon sein gauche brille de ta salive ! "
Je m'approchai d'elle, sans l'embrasser ni sur les lèvres ni sur le cou ! Je voulais gober son gros et beau sein, comme un affamé !
- " Oh, ouiiiii, hmmm, vas-y, continue à mettre de la pression, lèche bien mon téton. "
Je bouffais son sein, comme un affamé, en léchant toute la surface et son téton. Elle avait déjà glissé sa main dans mon boxer ; elle crachait sur ses doigts pour mettre sa salive sur ma demi-molle.
- " Petit Salaud, je t'excite hein ! Ça fait un moment, que tu voulais me baiser "
- " Je ne pensais pas que tu étais une coquine à ce point ! "
- " Ohhhh ! Et t'as encore rien vu ; continue à me bouffer le sein, tu mérites pas encore que je sorte le deuxième. "
Je tétais le nibard de cette salope jusqu'à en manquer de salive. Je crachais dessus pour qu'il brille au maximum. Je la tétais et entendais son soupir s'accélérer. Et je tétais avec passion et pression. Je n'ai jamais tété un nibard de cette manière.
En voyant son nibard ne pas briller de ma salive, elle me lança :
- " Tu ne me boufferas pas l'autre sein tant que celui-ci ne brille pas de ta salive ! "
- " Je n'ai plus de salive, ton gros nibard m'a tout pris ! "
En lui disant cela, elle s'est rapprochée de moi pour me bouffer la bouche ! Nos langues faisaient des loopings.
Je prenais vraiment un plaisir fou à bouffer son sein, bien gros, bien moelleux et avec un tonus qui rendait son corps agréable à regarder ! On aurait vraiment dit une actrice porno MILF des années 90'S.
En continuant à malaxer mon sein et à le bouffer, elle a glissé ses doigts de tigresse sur mon visage en me pinçant les joues. Et me dit :
- " Ouvre la bouche ! "
En ouvrant la bouche, elle me cracha une belle quantité de salive, jusqu'à en avoir un peu sur le visage.
- " Maintenant, tu as de quoi continuer à faire briller mon sein. "
Sauf que cet acte sexuellement excitant a fait ressortir mon côté dominant ! Je l'ai attrapé par le visage. Pour lui dire :
- Ouvre ta bouche !
Elle s’exécuta en sortant sa langue de façon exagérée. Et je lui ai rendu sa salive, mais en crachant sur tout son visage !
Elle me regarda avec un sourire narquois, la bouche toujours ouverte. Et j'ai glissé deux doigts dans sa bouche, en lui murmurant à l'oreille :
- " Suce ! Et n'oublie pas : en dehors de notre relation, c'est « Madame », mais dans le sexe, t'es ma salope ! "
Elle me fixa avec un grand sourire, tout en suçant mes doigts comme une chienne. Elle avait faim et voulait s'attaquer à un plus gros morceau.
J'ai sorti son deuxième nibard pour les téter. Les pincer, les gifler légèrement ! Son soupir s'accéléra ! En me regardant, elle continuait à avoir la bouche ouverte. Comme pour me dire : " J'ai faim aussi ! "
J'ai embrassé cette salope, car elle voulait user de sa langue tout en enlevant mon boxer.
En voyant ma queue en érection, elle s'est mise directement à genoux et a voulu la prendre en bouche. Mais au moment de gober ma queue, je me suis écarté. Elle n'a pu que lécher mon gland.
- " Qu'est-ce que tu fais ? À moi de téter ta queue épaisse ! Mets-la-moi en bouche. "
- " Bien sûr, que tu vas la prendre en bouche ! Mais j'ai une autre idée "
Je lui ai fait retirer ses bas pour les lui mettre sur la tête. Son visage sous ses bas, j'ai fait uniquement un trou en arrachant une partie pour qu'elle respire avec sa bouche et avale ma queue.
- " Tu m'as vraiment prise pour une vide-couilles "
- " Pourquoi, tu ne l'es pas ? "
- " Si ! J'aime vider les couilles des hommes ! "
- " Cesse de parler et ouvre ta bouche en grand ! Et je lui ai craché ma salive dans la bouche. "
Je lui tenais la tête et elle enfonçait ma queue au fond de sa gorge, pour faire des bruits comme si elle allait vomir. Je la laissais respirer, mais elle reprenait ma queue directement en bouche !
" Ohhhh, qu'est ce que j'aime baiser les femmes avec de l'expérience ! "
" Hmmmmm, Smhhhhhh, Ohhhhhh, Smash en embrassant ma queue : t'aimes surtout les gourmandes salopes comme moi. "
" Une Salope bien gourmande et sexy ! Bave bien sur ma queue "
Elle cracha sa salive gluante, et des filets en tombèrent par terre.
En léchant mes couilles, elle a senti mon point sensible et que je n'allais pas tenir longtemps avec ce qu'elle faisait avec ma queue.
J'avais déjà mon scénario, je voulais terminer au fond de sa gorge. Et là, la regarder droit dans les yeux quand elle allait avaler ma semence.
Mais le scénario n'allait pas pouvoir s'effectuer de la sorte. De loin, nous avions entendu une voix : " Oui, mais non, il me manque des jours, ils ne nous ont pas tout payé. On va aller lui réclamer. "
On s'est regardés ! Et on a tout de suite compris qu'il allait y avoir quelqu'un qui viendrait dans le bureau de la secrétaire.
Je l'ai aidée à retirer ses bas de la tête ; elle est partie en toute discrétion tourner le verrou de la porte.
Et moi, je me balladais la queue à l'air dans son bureau.
Elle me fait signe de remettre mon pantalon, mais j'étais trop excité et je devais jouir. J'ai pris un verre rempli d'eau sur la table. Je l'ai bu à toute vitesse.
Et j'étais en train de me branler, pour juter dans le verre.
En voyant cela, elle avait laissé encore ses gros seins à l'air et fit volontairement tomber de la bave sur ses seins, en me regardant avec un air de femme en manque de queue.
Un bruit retentit à la porte : « Toc, Toc ».
Elle s'exclama : " Un instant, s'il vous plaît, je suis occupée. Merci ! "
Sachant qu'il y avait des personnes derrière la porte, cela m'excitait encore plus. Elle ne rangeait pas ses nibards, et me regardait en léchant ses lèvres.
Cette situation m'excitait tellement que j'ai terminé dans son verre. Une belle quantité de sperme chaud a jailli et j'ai essayé de tout déverser dans ce verre.
En me voyant terminé, elle rangea ses gros nichons dans son décolleté. Quant à moi, j'avais remis mon pantalon. Et m'assis en face de son bureau.
Elle fit exprès de faire quelques pas dans le bureau avant d'aller ouvrir.
- " Oui, je vous écoute "
C'étaient les deux femmes de ménage du home qui venait discuter sur leur salaire.
- " Bon écoute, ce n'est pas difficile de faire ton job ! Il me manque 3 jours de salaire que j'ai preste " dit une. "
- " Et moi, ce sont carrément tous les week-ends du mois précédents que vous n'avez pas comptés, alors que j'ai bossé. Il ne faut pas déconner ! "
- " Bon, Mesdames, vous savez pertinemment que la direction n'est pas là aujourd'hui. Oui, c'est bien moi qui fais la mini-compta avec vos horaires. Mais je ne pourrais rien changer. Car je n'ai pas accès au logiciel pour envoyer directement l'erratum à la comptable. Donc, nous allons voir cela. Demain, si cela ne vous dérange pas ! "
- " Oui, mais ce n'est pas la première fois hein ... Ahh, bonjour Maxime, tu vas bien "
- " Oui, je vais bien, merci ! Et vous ? À part l'erreur que vous avez eue sur votre fiche de paie ?
- " Ça va ! il y a juste cela qui nous mets en rogne ! "
- " Mesdames, on va régler ça demain, si vous voulez bien ! Ici, je termine avec Maxime. Comme vous le savez, il va venir bosser chez nous. Tous le mois de juillet en tant que jobiste. "
- " C'est bien Maxime, t'es un bosseur ! Tu mérites, ton contrat ! "
- " Merci ! "
- " Bon, moi, j'y vais du coup, j'ai terminé ma journée, et j'ai une douche à prendre. "
- " On va faire pareil, on a terminé notre journée. "
- " Maxime, attends ! T'as oublié quelque chose sur le bureau ! "
En revenant sur mes pas, la porte était grande ouverte, elle était assise et me tendait une petite clé.
- " Ta clé pour le vestiaire et ton casier ! Tu pourras le garde ensuite comme souvenir d'avoir bossé chez nous " me fit-elle avec le sourire.
En repartant, je me suis arrêté devant sa porte, elle prit mon verre où j'avais éjaculé ma semence. En me regardant, elle avala le contenu. Une fois terminée, elle se lèche les lèvres et me dit :
- " Il a refroidi le café au lait, mais il a bon goût ce café, je prendrais un tous les jours. "
Le mois de juillet, j'ai fait des coquetteries avec la secrétaire de l'EHPAD. Le mois d'après, j'étais pris dans une autre structure comme infirmier diplômée d'état.
Mais c'était dans la même ville. Son homme l'ennuie, et ce n'était pas rare, qu'on passait du temps ensemble à baiser dans les hôtels.
Elle me dit un jour : " Quand tes couilles sont remplies, ma bouche sera là pour t'alléger" Et, il nous arrive encore de faire des plans voiture sur un parking de ciné de notre ville.
La secrétaire avec ses gros nibards.
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Bonjour à tous, des fétichistes des doudounes présents (es) sur ce groupe ?
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Bonjour je suis un soumis débutant d'ailleurs je suis encore puceau je cherche une maîtresse pour me faire découvrir cette univers et j'ai un fetichisme des pieds
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour
Bienvenue sur le site.
Prenez le temps d échanger longuement avant de vous engager.
Bonne chance dans votre recherche
Marc
J'aime
23/07/26
Bonjour je suis un soumis débutant d'ailleurs je suis encore puceau je cherche une maîtresse pour me faire découvrir cette univers et j'ai un fetichisme des pieds
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Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool.
Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
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Bonjour je suis un jeune soumis prêt à tout pour une maîtresse. Je recherche une dominatrice de tout âge
J’aime les pieds, les insultes et être l’esclave de sa maîtresse si vous êtes intéressé ajoutez moi et envoyez un message.
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour, Je suis soumis et je cherche une maîtresse pour découvrir le bdsm,pour du pet play, de la féminisation, de lLittle boy et du fetichisme quel qui soit ( pied, vetment salle, sous vetement, chaussettes) et bien d'autre pratique que j'aimerais fair alors si vous cherchez un chien ou un esclave envoyée moi un message. Bonne journée 😉
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je suis Yolanda, femme fetish et joueuse bdsm... que je sois dominante ou dominée c'est toujours avec passion ! .:.
Bonsoir, on recherche des personnes sérieuses, adeptes de fétichisme pieds , dom où switch,pour jeux de rôles vir avec un couple ! En mp
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Bonjour ’aimerais partager cette expérience avec toi.
Je suis curieux, ouvert, et prêt à me laisser guider, tout en respectant les limites de chacun.
J’aimerais savoir ce qui t’attire le plus dans cette pratique,
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Bonjour, je suis à la recherche d'un ou une partenaire non vénal.
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Je n'aime pas la précipitation, nervosité, violence, hygiène douteuse, scato, pisse.
Bricoleur (se) anal bienvenue.
À vous lire...
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Si tu veux vivre réellement ta condition de soumis adorateur de sa Reine, nous pouvons échanger sur ta démarche si elle concerne une relation à long terme .:.
Bonjour Mesdames les dominantes
Stéphane 51 ans esclave sexuelle bi reel et célibataire libre de tous mouvements a la recherche de sa déesse pour la servire corps et âmes.
Les sincères respects.
Une esclave dévoué
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pour amateurs de talons #photoperso #talons
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Je n'ai jamais essayé de porter ce genre de chaussure, et n'y ai pas été contraint. Est-ce difficile de marcher avec ?
Si vous n'avez pas eu à sortir ainsi vêtu, j'ai eu pour ma part à porter de la lingerie féminine à de nombreuses reprises, voir sans dessous, des journées entières, au travail. Perturbant parfois. On a l'impression que tout le monde sais ce que l'on porte et c'est gênant, plus possible de soutenir un regard féminin.
Bonjour ou bonsoir, je suis un jeune homme (23 ans) aux tendances soumises et humiliantes. Mon frère, je vis ma vie comme un esclave, privé de sa liberté, dont le bonheur est de servir sa maîtresse. Je suis nouveau dans ce type de comportement, je recherche donc une femme stricte qui a de l'expérience dans la gestion de ces tendances et de préférence une femme plus âgée (40 ans et plus) pour m'aider et m'apprendre à devenir un chien idéal et fidèle. J'aime toutes sortes de sexe d'esclave. Je n'ai pas de limites. J'aime tout essayer. De plus, les humiliations, les insultes et les humiliations sont très demandées. Cela m’excite et me rend heureux. Je suis également apte à travailler comme femme de ménage. Note importante : Il est préférable d'être dans la ville de Poitiers et ses environs, pas trop loin.
Soyez la première personne à aimer.
CONTRASTE entre REALITE et FANTASME.
Il y a ce contraste entre fantasme et réalité qui se produit beaucoup plus souvent dans l'environnement fétichiste que nous ne voudrions l'admettre. Les soumis(e)s voient généralement leurs maîtres comme des demi-dieux, car cela correspond bien au scénario du fantasme classique du maître(sse) qui connaît tout, qui est expérimenté(e) et qui a beaucoup de compétences. C'est la catastrophe assurée. La différence entre fantasme et réalité doit être bien exprimée et clarifiée dès le début de la relation, car elle repose sur certaines dynamiques d'échange du pouvoir.
Cela irritera peut-être certains puristes, mais en fait, toute notre scène est basée sur de la pure fantaisie. Bien que les choses physiques que nous faisons ensemble, que ce soit les tenues que l'on porte ou les différentes pratiques érotiques que nous explorons, soient une réalité physique, les raisons pour lesquelles nous faisons ces choses sont engendrées par nos fantasmes collectifs et individuels et par l'état d'esprit qu'elles créent.
Tout dans notre scène et dans nos vies érotiques individuelles est une invention. Ensemble, nous jetons les bases d'une scène fondée sur les éléments que nous avons sous nos yeux et que nous avons décidé de considérer comme étant passionnants. Ensuite, chacun de nous prend ces inventions et les perfectionne jusqu'à ce qu'elles correspondent à notre narration sexuelle interne, généralement amplifiée par les images mentales sur lesquelles nous nous masturbons. Ces images deviennent la base de ce que nous considérons être notre identité érotique individuelle et la série d'associations et d'activités qui nous passionne le plus.
Personne n'a les mêmes attentes sexuelles qu'une autre personne en tête. Même lorsque deux personnes sont très similaires, l'exclusivité et la diversité des expériences de vie de chacun, y compris tout ce qui est sexuel, nous obligent à admettre que, même si l'on semble marcher, parler et agir de la même manière, nous sommes tous très différents.
Cependant, beaucoup d'entre nous ne fonctionnent pas comme cela. Bien que ce soit naturel qu'un fantasme érotique tourne autour de la représentation idéalisée de la domination et la soumission, le fait de ne pas réaliser que ces représentations soient clairement idéalisées et pas complètement fondées sur la réalité est une condition préalable à une relation malheureuse et malsaine, qui peut même être dangereuse.
Les jeux d'échanges de pouvoir peuvent exister sous toutes les formes et couleurs, que ce soit par des rencontres sporadiques, les potes de jeux, les duos maîtres(sses)/soumis(es) et les relations poly amoureuses, ou les scénarios en rapport avec la famille. Chacun de ces scénarios entraîne une série de fantasmes idéalisés sur ce qu'un dominant doit faire dans une situation donnée, et la manière dont il doit exercer sa domination.
Bien sûr, avant qu'on commence à penser que je m'implique trop dans la domination, je voudrais préciser que ces déceptions peuvent aussi arriver aux soumis. De même que beaucoup de dominants sont vus par leurs soumis comme l'incarnation de l'infaillibilité et de la perfection, de nombreux dominant(e)s voient leurs soumis(es) de la même manière. Et puis il y a nous, les polyvalents, qui sommes la majorité, qui alternons les rôles de dominant(e)s et soumis(es) en fonction de l'envie du moment, mais qui essayons aussi de faire correspondre l'idée de personnages qui savent tout et qui sont parfaits, quel que soit le rôle que nous jouons. Mais c'est une autre histoire.
L'une des principales causes des relations érotiques non satisfaisantes est due aux attentes irréalistes. C'est pourquoi nous construisons souvent un fantasme dans notre esprit avec beaucoup de détails, puis nous sortons dans la rue dans l'espoir de pouvoir le réaliser. En fonction de la complexité et des détails du fantasme, il peut être plus ou moins difficile à réaliser.
Si vous êtes soumis(e) et que vous vous attendez à rencontrer le parfait dominant(e) qui sait tout, ressent tout et ne se trompe jamais, vous allez être très déçu(e). Si vous êtes dans une relation avec un dominant(e) et espérez qu'il ne commette jamais d'erreur, qu'il ne soit jamais déprimé, qu'il n'ait pas besoin d'apprendre quoi que ce soit ou qu'il ne soit juste pas un être humain imparfait, vous allez être déçu(e).
Le fait de lier votre satisfaction érotique à des fantasmes si durs à atteindre peut être la recette idéale pour une vie sexuelle non satisfaisante. Ayez des attentes plus réalistes. Donnez la chance aux gens. Je ne dis pas que vous devez changer ce que vous aimez ou essayer quelque chose qui ne vous fait pas envie, ou vous lancer dans une relation dans laquelle des alarmes d'avertissement commencent à émerger. Ouvrez-vous simplement à d'autres possibilités. Je pense que cela vous rendra plus heureux (heureuse).
Pour ce qui est de la pratique, je pense que la meilleure solution pour éviter ces déceptions est d'avoir une conversation ouverte et honnête au début de la relation, qu'elle soit légère ou plus sérieuse, de couple. Mettez les cartes sur table dès que possible. Mettez au clair le fait que personne n'est parfait dans la relation. Il sera nécessaire de modifier les fantasmes idéalisés pour qu'ils soient réalisables dans le monde réel. Nous faisons tous des erreurs parce qu'elles font partie de la nature humaine. Les personnages de dominant(e)s et de soumis(es) que nous adoptons devraient être modifiés en fonction des besoins et des fantasmes sexuels de l'autre personne, mais ils constitueront un obstacle à l'obtention du plaisir physique ou émotionnel s'ils sont adoptés sans aucune question ni qualification.
Si vous êtes soumis(e) et que votre maître(sse) montre certains aspects typiques d'un être humain qui n'est pas parfait, acceptez-le. Voyez ce que vous pouvez faire pour lui permettre d'être humain tout en étant dominant, dans toute sa splendeur imparfaite.
Pourtant tu croiseras en chat des « Maîtres du virtuel » qui voudront, sans même te connaître, te donner des ordres via le chat ou en mail pour tester tes capacités à obéir ; des « aspirantes soumises » voudront que tu leur donnes des ordres pour voir si la soumission leur plait et apprendre à devenir une « vraie soumise ». Heureusement, souvent ce ne sont que de simples fantasmeurs qui ne cherchent là qu’un support à leur libido solitaire que tu élimineras ainsi, rapidement de tes contacts.
Parfois ils sont sincères, mais leur inexpérience dans le monde du BDSM fait qu’ils n’ont pas encore compris que les jeux ne sont pas une fin en soi mais la traduction des sentiments qui unissent le(a) Maître(sse) et sa soumise et que ceux-ci ne peuvent se développer entre deux parfaits inconnus. De même qu’un commandant de bord trouvera vite sans intérêt le pilotage d’un avion virtuel, une soumise ou un Maître(sse) confirmés ne prendront aucun plaisir à des séances virtuelles qui ne seront, à leurs yeux, que de pâles ersatz de ce qu’ils ont déjà vécu.
Commencer à développer une relation Maître(sse)-soumis(e) en virtuel alors que l’on ne s’est pas encore rencontré fait courir le risque de graves désillusions. C’est commencer à s’attacher à l’autre, à écrire une histoire commune alors que l’on est encore dans le monde de l’imaginaire. Il est aisé de deviner ce qui arrivera lors de la première rencontre si l’un des deux n’a pas « l’étincelle magique ». S’il a le courage de ne pas vouloir aller plus loin, pour l’un subsistera des remords et l’impression de ne pas avoir assuré, pour l’autre le choc sera encore plus dur, sensation d’avoir été rejeté, perte de confiance en soi, bref tous les éléments propices à une dépression et à un écœurement durable surtout s’il s’agit d’une soumise déjà fragile. S’il n’a pas ce courage, il arrivera à donner le change seulement dans un temps limité et lorsque l’heure de vérité aura sonné le choc n’en sera que plus important.
Certains « maître(sse)s » peu intègres utiliseront cette technique pour fidéliser celle qui aura été assez naïve pour les suivre sur les chemins du virtuel, afin de la piéger ; certains qu’elle n’aura pas la force de faire machine arrière le temps du réel venu.
« L’étincelle magique » s’est produite, les deux partenaires virtuels peuvent passer au réel, ils ont eu raison de commencer par du virtuel. Il n’en est rien, le virtuel offre un monde magique où chacun est parfait et la relation débridée, où l’on ose tout sans complexe … le passage au réel paraîtra terne avec les petits travers de chacun, les peurs une fois au pied du mur et les limites d’un corps réel nettement plus fragile que son double électronique.
Aux dires de certains adeptes de la mythologie BDSM, c’est au Maître(sse) d’appeler la soumise, supposée, à les croire, attendre patiemment (nue et à genoux ?) le bon vouloir de celui-ci. Ceux-ci trouvent donc très logique d’exiger que la candidat(e )soumis(e) leur donne son numéro de téléphone au point de la traiter de fantasmeuse si fort prudemment elle s’y refuse. Ils oublient juste qu’ils ne sont pas encore le Maître et qu’elle n’est pas encore leur soumis(e), une telle exigence serait s’arroger des pouvoirs que la soumise ne leur a pas encore accordé, au risque de perdre toute crédibilité à ses yeux.
L’expérience prouve que, s’il est rarissime qu’une femme éconduite rappelle, il arrive malheureusement qu’un Maître qui se sera vu opposé une fin de non-recevoir insiste lourdement et n’hésite pas à harceler celle qui aura, à ses yeux, bafoué son ridicule ego surdimensionné. La prudence conseille donc qu’au moins dans un premier temps, ce soit la candidate soumise qui appelle de son portable en mode caché. S’offusquer de cela et le refuser serait méconnaître la réalité et se cramponner à une image fantasmatique de la relation.
Alors future soumise refuse de donner ton téléphone et si le prince charmant grimace et trépigne, résiste à ses invectives, son masque vient de tomber ce n’était pas le bon, laisse le dans « la tour d’ivoire » de ses rêves et vas voir ailleurs. C’est la soumise qui choisit son Maitre(sse) et pas l’inverse...
Maitresse Nelly
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@ miss safir : Généralement, un fantasme est difficilement réalisable et ce pour plusieurs raisons. Un fossé le sépare donc de la réalité C''est le contexte qui définit si l'un met l'autre en valeur.
Sans plaisanter, je pense qu'il faut recommencer et le vivre autrement (autres hommes, autres lieux, autre contexte)
J'aime
24/09/22
Et bien, je viens de tomber la dessus, et je me dis que c'est le genre de textes intelligents qui méritent vraiment d'être lus.
Merci pour la transcription et le partage, et merci à celle qui l'à écrit.
Déjà, c'est plutot rare qu'un point de vue 'vulnérable' soit pubiquement exposé par un(e) dom(ina), et encore plus (ici en l'occurence) par une femme.
J'imagine que toute personne qui a eu la chance d'avoir un chemin de vie un minimum équlibré devrait assez ""normalement"" faire la différence entre réalité et fanstasme.
Mais peut être est ce là tout l'intérêt de ce texte: n'aurait-on pas tous nos histoires de vies, nos angles personnels, et nos émotions parfois contradictoires?
Ce texte me touche car il fait écho à ma position: un homme qui (malgré avoir un peu joué) regarde encore le BDSM d'un point de vue extérieur. Comprend qu'il est attiré par ça, et essaie de faire la part des choses entre ce qui relève du fantasme, et le vrai fil de vie qui mérite d'être tiré.
Et en commençant à s'intéresser un peu au sujet, ce qu'un homme dans ma position verra est:
- un monde volontairement opaque et codifié,
- une mystique forte, entrenue et provocante, avec pour but assumé de nous faire perdre raison,
- des discussions avec les dames difficiles (je ne vous jette pas la pierre, vous avez vos raisons, et on ne se doit rien) - mais, pour le dire autrement: pas de messages nuanceant le point précédent.
- ah, et oui, toute la couche de fake et de monétisation.
Bref, je suis étonné de pas encore avoir vu de photo de profil avec un NFT tatoué, afin de signifier une appartenance, et boucler la boucle :3
Pardon, je taquine un peu, mais mon point étant que le biais de tribalisme est puissant, et que les représantants de notre espèce sont parfois prêts à beaucoup pour appartenir à un club (et ceux qui monétisent le savent très bien).
Pour revenir au texte, qu'il m'a paru sain et rafraichissant de lire ce rappel que la base de toute relation est justement la relation que contruisent deux personnes. Et Qu'il leur appartient d'en définir les termes, à deux et quelqu'en soit la posture.
Ce doit être mon coté fleur-bleue: je suis toujours ému lorsque encouragé à prendre mes responsabliltés, et accepter de créer avec les différences de l'autre! (Pardon, j'en fais trop...)
Sans doute était-ce évident pour beaucoup: ""normalement"", vient un temps ou l'on apprend que plus ca semble beau, plus ca peut valoir le coup de réfléchir un peu...
Mais parfois, dans l'ivresse des émotions, n'y aurait il pas quelques évidences bonnes à rapeller?
Pour conclure, la conclusion m'a fait rire: il est aisé d'y déceler l'angle d'une autrice! ...ce qui ne change rien à la pertinence de son point.
Je pense qu'il faut considérer le fantasme comme une base de départ pour le créer sous une forme que permet la réalité. Avec la volonté (éventuellement le courage) et les moyens du moment.
J'aime
03/11/24




























