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Recit vecu il y a presque 20 ans, le temps passe si vite! Mais les souvenirs et les sensations demeurent.... Bonne lecture!
Je m’appelle Antoine, la trentaine bien tassée, une vie tout à fait ordinaire avec femme et enfants. Mais lors de mes années de célibat, j’ai eu une vie un peu plus dissolue… Cette quête sexuelle a débuté à l’aube de mes 19 ans, jusqu’à mes 23 ans.
Ma femme est au courant de tout cela, et quelquefois, elle aime que je lui raconte un de ces souvenirs pendant qu’elle se caresse. Dans ces cas-là sa jouissance intervient en moins de deux minutes… Ce que je vous raconte ici est un témoignage d’une de mes expériences libertines que j’ai eue par le biais d’un célèbre site de rencontres libertines (vu à la TV). L’expérience que je vous raconterai ici sera peut-être ma seule confession… ou pas, si vous me faites part de votre envie d’en lire plus !
Nous sommes au mois de mai 2007, comme souvent ce soir après le travail je surfe sur Internet, et plus particulièrement sur LE site de mes rencontres libertines. Cela fait quelque temps que je n’ai pas fait de rencontres via ce site, tout au plus quelques cams d’exhib. Les annonces d’hommes seuls sont de plus en plus nombreuses, et les arguments de vente se multiplient : sexes hors normes, corps bodybuildés, endurance exceptionnelle… Les couples présents ont davantage de choix, et il m’est plus difficile de me faire une place au soleil… En effet, je n’ai pas les mêmes atouts, mon physique est commun même si mon visage dégage un certain charme. Je suis très jeune (22ans) ce qui rebute certains couples ; mon sexe est d’une taille moyenne (15cm) et je n’ai pas une endurance exceptionnelle. En revanche je suis un vrai bisexuel déjà expérimenté et je suis courtois, respectueux et sympathique avec mes partenaires.
Pourtant ce soir-là, une fiche de couple engage la conversation : premier bon point, leur photo de fiche montre leurs visages, et second point, ils vivent à moins de 30 kilomètres de chez moi.
C’est monsieur qui engage la conversation : sur la photo il paraît plutôt grand, mince, avec le crâne rasé et une petite barbichette, il a 38 ans. Madame est petite, 35 ans, quelques rondeurs, les cheveux roux coupés au carré et un visage agréable constellé de taches de rousseur. Ce profil me plaît car j’aime rencontrer des couples plus âgés : je suis plus en confiance car ils sont généralement plus expérimentés et savent ce qu’ils veulent.
Je suis déjà plutôt enthousiaste à faire leur connaissance. Pourtant très vite je déchante car Franck (c’est son nom) cherche à faire des rencontres seul, sa compagne ayant décidé pour le moment de faire une pause suite à la naissance de son second enfant.
Je compte alors couper court à la conversation car je pense au départ être tombé une nouvelle fois sur une fausse fiche de couple. Mais le discours tenu par Franck semble sincère, et il devient même excitant. En effet, il n’a jamais eu d’expérience bi et souhaiterait passer le pas avec moi car ma fiche lui plaît. Malgré ma réticence première à rencontrer un homme seul, j’ai faim de sexe et un premier rendez-vous n’engage à rien !
Franck m’invite le samedi même, dans son appartement. J’ai du mal à trouver l’adresse, je suis obligé de l’appeler plusieurs fois sur le chemin. Le moment de la rencontre approchant j’ai de plus en plus de doutes sur le bien-fondé de ce rendez-vous mais finalement je sonne à sa porte, il est quinze heures trente.
Il fait beau aujourd’hui, et j’ai chaud dans mon jean et mon polo. Franck m’ouvre, il est exactement comme sur sa photo et me paraît tout de suite sympathique. Il porte un pantacourt marron sur un débardeur blanc.
Il m’invite à entrer, je me déchausse et le rejoins dans son salon. Je m’assois sur le canapé, Franck me ramène un Coca frais et s’assoit à côté de moi. Nous entamons la conversation sur les avantages et les inconvénients du site libertin, sur les rencontres que nous y avons faites et aussi sur nos expériences personnelles. Puis je dirige nos échanges sur la bisexualité, car je suis curieux de connaître ses envies. Franck me répond que cela fait très longtemps qu’il a cette envie de toucher une autre verge, de la branler, mais qu’il n’avait jamais eu le courage d’aller plus loin jusqu’à notre discussion plus tôt dans la semaine.
Je décide alors de prendre l’initiative et l’invite à toucher mon sexe. Je déboutonne mon jean et le descends sur mes cuisses. Timidement, Franck pose sa main sur mon caleçon et caresse doucement ma verge, puis passe sa main sous le tissu. Ses doigts se referment sur ma bite qui gonfle doucement sous ce contact charnel.
Franck ne me dit rien mais je sens son excitation car son regard ne se détache pas de mon entrejambe. Alors pour le pousser plus loin je descends mon caleçon et mon sexe se dresse devant lui, déjà durci.
— Tu as une belle queue, me dit Franck.
— Montre-moi aussi la tienne, lui dis-je.
Il lâche ma queue et se lève alors pour baisser son short et son caleçon. Comme je m’en doutais il bande déjà dur. Son sexe est d’une taille moyenne semblable au mien, mais moins large. Son pubis est rasé, et sa bite pointant fièrement devant mon visage, je ne peux m’empêcher de la prendre en bouche… Cela faisait si longtemps, quelle sensation ! Je m’applique déjà sur son gland et son frein avec ma langue, j’entends les râles de mon compagnon qui me signalent son plaisir alors je continue de plus belle.
Franck se dégage bientôt car il sent sa jouissance proche ; il me propose de nous installer dans une chambre. Il me dirige vers une petite pièce avec un bureau et un canapé clic-clac. Je m’assois sur le canapé.
— Est-ce que je peux te sucer ? J’en ai très envie.
J’acquiesce et je laisse sa bouche emprisonner mon gland, bien que d’ordinaire me faire sucer par un mec ne m’excite pas particulièrement car je suis beaucoup plus passif qu’actif. Il fait de son mieux pour me donner du plaisir, et petit à petit je me laisse aller à ses caresses buccales maladroites. Il sort ma verge de sa bouche et commence à lécher ma hampe puis descend sur mes couilles parfaitement épilées. J’aime sentir ses lèvres chaudes sur mes couilles, et j’ai très envie qu’il aille plus loin alors je relève mes jambes pour qu’il puisse avoir une belle vue sur mon anus lui aussi vierge de tout poil.
Il semble avoir compris le message car sa bouche descend, descend… J’ai maintenant très envie qu’il m’ouvre avec sa langue pour ensuite glisser sa queue en moi, mais Franck m’avait bien précisé qu’il ne souhaitait pas aller jusqu’à la pénétration… Il arrête ses coups de langue à la lisière de mon anus et se relève.
Comme il a un peu débandé je le reprends en bouche pour qu’il retrouve sa vigueur. C’est alors qu’il me dit :
— J’aimerais bien te prendre… Si tu en as envie je vais mettre un préservatif.
J’acquiesce une nouvelle fois et reprends ma position initiale sur le canapé, jambes écartées.
Une fois le capuchon mis en place, il se positionne devant moi, je sens la pression de son gland sur mon anus qui s’intensifie. Son sexe n’étant pas très large, je le sens entrer en moi sans douleur; d’abord le gland est englouti puis doucement l’intégralité de sa queue. Il me demande si c’est douloureux, je lui réponds par la négative et lui demande d’y aller plus fort.
Il commence alors ses va-et-vient au fond de moi, et ma verge ayant débandé lors de la pénétration il s’applique à me branler pendant qu’il me prend. Je ferme les yeux afin de profiter pleinement de ce pur moment de plaisir, tous mes sens sont en éveil.
Le rythme s’accélère bientôt et je sens qu’il s’apprête à venir en moi ce qui décuple mon excitation. Sa masturbation en plus de la pénétration aura eu raison de moi : je jouis intensément par de longues giclées de sperme. Mon sphincter se resserrant sur sa bite pendant mon extase, nous jouissons tous les deux presque simultanément, lui dans mon cul et moi sur mon ventre et sa main. Il se retire alors et s’assoit à côté de moi, nous sommes épuisés et en sueur.
Après quelques secondes de silence, Franck me propose de prendre une douche ce que j’accepte volontiers. La douche rapidement expédiée, je rejoins ensuite Franck dans le salon et nous nous retrouvons de nouveau devant un rafraîchissement.
J’allume une cigarette et nous parlons de tout et de rien. La violence de cette jouissance m’ayant vidé de toute énergie, je bois mon verre rapidement et indique à Franck que je dois m’en aller. Nous nous dirigeons vers la porte et nous nous serrons la main.
— On reste en contact ? me demande-t-il ; c’était très bon pour moi si tu veux nous pourrions recommencer bientôt.
— Oui on reste en contact sur le site, lui dis-je sans savoir à cet instant que cette première rencontre réussie en appellerait plusieurs autres…
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N hesitez pas a me faire part de vos impressions et likez si vous souhaitez lire la suite ;-)
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09/08/26
Steph06St
Steph06
Très sympas cela me rappelle ma première fois... j'attends la suite
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10/08/26
La tentation
Je suis une Maîtresse sauvageonne : imprévisible dans mon caractère, douce quand je le décide et ferme lorsque mes règles l’exigent. Je ne cherche pas un soumis parfait, mais un homme sincère.
J’aime observer, écouter et comprendre avant de guider. Ton esprit m’intéresse autant que ton obéissance, car une véritable soumission commence par la confiance.
Si tu ressens cette curiosité qui te pousse à venir vers moi, ne l’ignore pas. Présente-toi simplement… et laisse-moi découvrir ce qui se cache derrière ton envie de me servir.
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Dear naughty boys and submissives, I am a tall, statuesque Blonde Disciplinarian who enjoys sound spankings and more.... come and enjoy my cane. Also, take note that I enjoy some BDSM plays such as strap-on play, worship, and humiliation to those naughty submissives out there.
Speak french welcome. .:.
Un moment ensemble
Tout était prêt, elle était prête. Elle l'attendait allongée sur le lit, entièrement nue. Avant d'entrer dans la chambre il lui demanda de fermer les yeux.
Les yeux fermés, elle l'entendit entrer et poser ce qu'il tenait avant de s’asseoir sur le lit. Lentement avec sa main il commença à caresser délicatement son corps. Lentement il remonta de son pied vers sa jambe prenant le temps de la faire se languir.
Impatiente, elle sentit sa main sur sa cuisse, s'aventurer dans le creux si sensible et qu'il connaissait si bien avant de poursuivre vers son nombril. Il la voyait se couvrir de chair de poule à son passage, les yeux toujours clos. Il poursuivit sa progression, se prélassant sur ses seins où se dressaient fièrement ses tétons, les taquinant d'un doigt léger pour leur plus grand plaisir.
Frémissante, elle leva une main pour aller à sa rencontre alors qu'il continuait sa découverte. Fermement de son autre main, il ramena la sienne le long de son corps lui rappelant qu'elle ne devait pas bouger, uniquement profiter des sensations naissantes. Repartant à la rencontre de sa poitrine de ses deux mains il la sentit s'alanguir sous le manège de ses doigts qui s'amusaient de son corps.
Lentement, elle se sentait dériver sous le ballet de ses mains sur son corps. Elle se laissait envahir par ses mains qui lui promettaient de délicieux moments à venir et aux délicieux tourments qu'elle comptait bien lui infliger par la suite.
Délaissant sa belle poitrine, il envoya ses mains à la rencontre de son sexe pour s'imprégner de son désir avant de passer à l'étape suivante. Sa moiteur effaça les doutes qu'il aurait pu nourrir et doucement il entreprit de poursuivre l’exploration de cette chair si douce et si tentante.
Le plus silencieusement possible, il ouvrit le pot de chocolat qu’il avait apporté et délicatement en fit couler sur son buste recouvrant ses mamelons avant de descendre vers son sexe affamé qui pour le moment devrait se contenter de chocolat.
A coup de langue énergique, il entreprit de faire disparaître ces traces disgracieuses qu'il avait faites par mégarde. Le souffle laborieux, elle se demandait combien de temps encore allait durer son supplice. Déjà, elle s'étonnait elle même d'en avoir enduré autant sans être devenue complètement folle. Cela ne serait tarder, d'autant qu'il s'appliquait maintenant à faire disparaître le chocolat qui s'était répandu entre ses lèvres et qu'il se délectait de la voir retenir sa respiration en attendant le coup de langue suivant.
Il s'attardait consciencieusement sur son clitoris bien que toutes traces aient disparu depuis longtemps, remplacées par une mouille abondante. Il la tourmenta encore quelques minutes savourant sa saveur avant qu'elle ne décide de se rebeller et de passer de tourmentée à tourmenteuse.
Brusquement, elle se releva et l'obligea à s'allonger à son tour avant de s'agenouiller au dessus de lui. Elle se pencha en avant pour lui souffler à l'oreille que maintenant c'était à son tour de ne plus bouger.
Ses paroles furent suivies d’un petit fourmillement sur sa voute plantaire. Lentement, n’oubliant aucune parcelle de peau, elle fit progresser sa plume sur son corps, revenant parfois en arrière afin de mieux profiter de se corps qui se tendait sous ses caresses aériennes.
Cette lenteur stimulante devint très vite une véritable torture. Il commençait à se tortiller sur place, essayant d’éviter cette plume vengeresse. Plus il se tortillait et plus son sourire s’agrandissait, elle savourait avec joie cette petite victoire éphémère sur lui. Pour être éphémère et petite cette victoire le fut, jugeant qu’elle s’était suffisamment divertie de lui, il resserra rapidement ses bras et ses jambes autour d’elle, la rendant prisonnière de ses membres. Maintenant immobilisée, il reprenait les choses en mains.
Il la fit rouler sous lui, et la pénétra lentement. Un soupir de contentement s’échappa de ses lèvres. Doucement il se retira ne laissant que le bout de son sexe en elle, s’attardant à l’orée avant de replonger brusquement en elle. Un petit feulement lui échappa lorsqu’il fut bien à fond. Il recommença son petit manège plusieurs fois, reculant doucement et s’avançant de nouveau rapidement, les faisant monter tous les deux en pression avant de finir par s’immobiliser bien au fond. Il voulait prendre son temps, que cela dure le plus longtemps possible.
Elle se mit à gigoter pour lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas qu’il s’arrête en si bon chemin bien au contraire. Maintenant qu’ils avaient commencé, elle ne voulait plus que cela s’arrête avant d’avoir atteint l’extase. Mais il ne l’entendait de cette oreille et il attendit que la tension redescende d’un cran avant de décider de son prochain mouvement.
Il se retira et la fit rouler sur le ventre avant de la pénétrer de nouveau avec une lenteur calculée, la faisant se tortiller pour le retrouver plus rapidement en elle. Lentement elle le sentit se retirer et revenir instaurant un lent va et vient qui la mis à la torture. Lui demandant dans un souffle d’accélérer, il fit la sourde oreille et continua son mouvement avec toute la lenteur qu’il avait décidé d’y mettre.
Au même rythme que celles des entrées et sorties de son sexe, elle sentit le plaisir se répandre dans toutes les fibres de son corps, s’imaginant qu’il en était de même pour lui. Elle rêvait du moment où enfin il exaucerait sa prière et accélérerait la cadence pour les porter tous les deux jusqu’au bout.
Pour le moment, il avait décidé de faire durer le plaisir, ce n’était pas comme cela qu’il voulait jouir et qu’elle jouisse. Il voulait pouvoir la voir et qu’elle puisse le voir, se nourrir du plaisir de l’autre pour augmenter le leur. Mais pour le moment, il voulait que ce soit bon le plus longtemps possible.
Elle se redressa sur les coudes, se cambrant au maximum, allant à sa rencontre à chacun de ses mouvements faisant grimper d’un échelon leur excitation mutuelle. Doucement il se mit à l’embrasser tandis qu’il augmentait sensiblement la vitesse de ses à-coups, absorbant ses gémissements directement à la source, se nourrissant de ses petits cris.
Il se retira et s’allongea sur le dos, l’invitant un venir le chevaucher. Elle l’enfourcha le regardant droit dans les yeux, instaurant un lien supplémentaire entre eux. Elle le prit en elle jusqu'à ce qu’elle puisse reposer sur lui. Elle le sentait bien en elle et savourait sa présence et sa puissance. Il lui avait redonné le control pour qu’elle les mène tous les deux vers la délivrance.
Gardant son regard dans le sien, elle se mit à bouger faisant rouler son bassin d’avant en arrière. Elle vit ses mais se lever et venir se poser sur sa poitrine, les prenant bien dans ses paumes. Elle se mordit les lèvres alors que ses mouvements se faisaient de plus en plus rapide.
Il délaissa un de ses seins et vint poser sa main libérée sur son clitoris, lui faisant subir de légères pressions qui visiblement la rendaient folle s’il en jugeait par ses déhanchements de plus en plus frénétiques et désordonnés. Son plaisir à lui avait atteint la limite et bientôt il allait jouir. Mais pas seul, avec elle, pour elle. Rapidement il sentit son éjaculation monter et avant de se perdre dans une explosion libératrice, il pinça son clitoris et son téton qu’il avait toujours en main afin qu’elle jouisse en même temps que lui.
Elle sentit qu’il jouissait en elle alors que sous l’effet de ses mouvements et de ses pincements combinés elle partait le rejoindre en criant son prénom.
Un dernier sursaut et elle se laissa retomber sur lui essayant de retrouver son souffle alors qu’il la caressait doucement, simple geste d’apaisement après se moment intense. Souplement elle se laissa glisser à coté de lui avec un sourire épanouis sur les lèvres tandis qu’un autre avait fleurit sur les siennes.
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Sans un mot
C'est un de ces soirs où l'on a besoin de sortir et de voir du monde, mais où personne n'est dispo. Je décide donc de bouger en mode loup solitaire. Je vais dans mon bar habituel et me pose au comptoir. Je réfléchis en buvant mon demi et observe la foule des festifs présents.
Je te vois dans le bar, attablé devant un verre. Tu es ravissante, habillée super sexy. Je te contemple, regardant tes jambes croisées sous ta jupe remonté très haut. À un moment tu croises mon regard. Tu sens le désir en moi et la manière dont je te dévore. Ton regard se fait provocateur, d'un air de dire : « prend moi si tu l'oses ! »
Tu te lèves et tu descends aux sanitaires. Je me dis que je n'ai rien à perdre et je te suis à une minute d'intervalle sans trop y croire. Quand je passe la porte des toilettes pour femmes, il n'y a personne. J'attends un peu et la porte d'une cabine s'ouvre. Je fonds sur toi, t'agrippes par la taille te plaquant au fond de la cabine. Tu te débats pour la forme, mais mes baisers dans ton cou et sur tes lèvres finissent par l'emporter et tu m'embrasses à pleine bouche. Mes mains prennent possession de tout ton corps. Elles découvrent ta superbe poitrine en la caressant. S'attardent sur tes belles fesses rebondies et fermes. Mes mains passent sous ton petit haut pour sentir ta peau douce et m'occuper mieux de tes seins. Ta main s'est posée sur ma braguette déjà bien gonflée. Je sors ton insolente poitrine de ton soutif et me baisse un peu pour aspirer un de tes tétons dressés. Pendant ce temps, mon autre main passe sous ta jupe pour sentir ta culotte déjà bien humide et gonflée elle aussi. Mes doigts passent sous le tissu fin et transparent pour ouvrir ta chatte et glissent dessus jusqu'à ton clito. Tu es trempée et ton clito est déjà bien tendu et sensible. Tu commences à gémir au moindre mouvement de mes doigts dessus. Tu es surexcitée à l'idée de t'offrir sans le moindre mot à un inconnu. Je te retourne, debout, face au mur ; le cul bien offert, te baisse ton petit string et te bouffe la chatte à pleine bouche. Je suis comme un animal affamé. Cette divine inconnue s'offre à moi sans pudeur et je vais la dévorer. Je lèche ta chatte en profondeur, me délectant de ton jus sur mes lèvres, aspire ton clito et plonge ma langue dans ton petit cul qui s'ouvre doucement. La situation de rend folle et enivre tous tes sens. Tu te sens tellement chienne ainsi offerte. Tu gémis de plaisir jusqu'à ce que tu jouisses une première fois sur ma langue, un de mes doigts fichés dans ton petit trou.
Je t'attrape par les cheveux et te fais assoir sur la cuvette. Je n'y tiens plus d'excitation. Je sors ma queue bandée à mort et luisante de désir et te l'enfonce dans la bouche. Tu me suces comme une morte de faim, dévorant ma bite et la faisant aller et venir bien au fond de ta bouche. Tu la lèches de haut en bas, aspires mes couilles. Tu te sens tellement cochonne que tu me pompes comme une vraie petite salope. Je te tiens toujours fermement par les cheveux, les tirants en arrière de temps en temps pour sortir ma queue de ta bouche vorace et te traiter de petite chienne en me branlant doucement devant tes lèvres. Puis relâchant un peu ma prise pour que tu puisses retourner à cette pipe qui te plait temps. C'est tellement excitant de voir les lèvres de cette ravissante inconnue s'activer autour de ma queue et elle me suce si bien.
Je sens que cela t'excite tellement et moi aussi, j'ai envie de te traiter comme la dernière des catins. Je te relève par les cheveux, te retourne. Tu te cambres bien en arrière pour mieux présenter ce superbe cul. J'enfonce deux doigts dans ta chatte dégoulinante, les tournes à l'intérieur. Je prends un maximum de ta mouille et enduit ton petit trou avec. Tu couines de plaisir et remues ton superbe cul. Tu es maintenant trempée de partout. J'enfonce trois doigts dans ta chatte et t'ordonnes d'écarter tes fesses à deux mains. J'enfonce ma queue dans ton petit cul bien offert, mes trois doigts plantés dans ta chatte juteuse et je commence à baiser ton beau cul lentement en te tenant toujours pas les cheveux. Ton cul vient à la rencontre de ma bite pour la sentir s'enfoncer jusqu'aux couilles. Quelle jolie petite chienne !! Un inconnu dans une cabine de chiottes te tient fermement par les cheveux comme si tu étais en laisse et tu lui offres ton cul en l'ouvrant à deux mains pour qu'il le défonce. Tu gémis en branlant ton clito. Plus tu gueules de plaisir, plus je t'encule fort et profondément. Je m'arrête un moment, la queue tout au fond de ton cul pour remuer dans tous les sens mes doigts dans ta chatte. Tu cries de plaisir et je sens ton anus comprimer ma queue super fort. C'est à ce moment de ton orgasme que j'en profite pour te défoncer le fion à grands coups de bites. Tu jouis encore sous ces coups de bites qui élargissent ton petit trou tout resserré par ton précédent orgasme, mes couilles claquants sur ton clito.
Sentant que je vais jouir je tire tes cheveux pour te mettre à genoux et comme une bonne petite cochonne tu te jettes sur ma queue. Tu ne réfléchis plus et agenouillée dans ces chiottes sales tu te délectes de ton avilissement en suçant ma queue enduite de ta mouille et du gout du plus profond de ton cul. Tu n'es plus qu'un objet sexuel implorant d'être inondé de foutre chaud. Ta main me branle énergiquement pendant que l'autre me presse les couilles et ta bouche aspire frénétiquement mon gland. Tu le sens gonfler et je râle de plaisir en jouissant au fond de ta bouche. Je lâche de longs jets chauds sur ton palet et ta langue. Tu me pompes jusqu'à la dernière goutte, ouvres la bouche pour me montrer tout mon foutre et l'avales en me jetant un regard lubrique les yeux brillants de plaisir.
Tu te relèves et m'embrasses goulument après. Tu te rhabilles et fourres ton string encore plein de tes sécrétions dans ma poche. Tu me tends une carte sur laquelle figure simplement un email. Tu sors de la cabine encore plus sexy qu'avant et toujours sans un mot.
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Rêverie champêtre.
Une longue journée de travail solitaire. Il fait très chaud pour la saison. Même le vent est sec et chaud ne permettant que de supporter c'est longues heures statiques. Les visisteurs et la faune que je suis sensé leur montrer sont absent, trop chaud pour randonner en forêt, la plage est plus attrayante.
Alors je remet mes yeux dans les jumelles et, tout en scrutant le paysage vide
d'activité, mon esprit divague, je rêve.
Je t'imagine toi, petite randonneuse solitaire, venue profiter de ce havre de paix délaissé par la foule. Tu t'installe, là, juste en dessous de mon observatoire. Une simple serviette sur le sol, à l'ombre des bouleaux, entre les hautes fougères qui créent un alcove intime. Tu retires tes lourdes chaussures et tu t'allonge, la tête posée sur ton sac à dos, ton chapeau sur les yeux.
Le vent vient glisser sur ta peau simplement vétue d'un chemisier et d'une jupe de randonnée. Guidée par le murmure des feuilles, les stridulations des insectes, tu t'abandonnes lentement à la détente et à ton plaisir.
Tes mains parcourent, lassivement ton corps, tes doigts sculptent les coutures de tes vêtements. Après un long moment d'une lente exploration de ton épiderme, une de tes mains glisse sous ta jupe.
Dans l'ombre intime du tissus, tes doigts viennent chercher un plaisir pour soutenu, plus intense, qui va doucement faire glisser ton chapeau dévoilant ton visage. Doux, harmonieux, lumineux grâce au plaisir que tu ressens. Un éclat lumineux, traitre reflet de mes jumelles, attire ton regard. Il me semble s'accrocher au mien.
Je reste là, immobile, silencieux... J'attend de voir ce qu'il va se passer, comme pris au piège. Aprés t'être figée un instant, et sûrement avoir analyser la situation, tu refermes les yeux et décide de continuer ton massage intime affichant un jolie sourire mutin sur tes joues roses.
Moi, je reste là, admirateur secret complément hypnotisé par cette scène d'une beauté et d'une sensualité immense.
Tout à coup, je sursaute, un craquement de branche raisonne sur le chemin pédestre, je sors de ma rêverie. Des visisiteurs, un couple, passent derrière moi, je les salues timidement, inquiet de savoir si mes joues sont aussi rouge que la chaleur que je ressent me le fait penser. Mais il sont trop assommés par la chaleur pour remarquer quoique ce soit et continuent leur chemin en me lachant un simple bonjour.
Il est tard, je range et rebrousse chemin. Je ne manquerai pas, bien entendu, de passer par ce bosquet de bouleau que je connais si bien... On ne sait jamais....
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Glory hole
Le rideau de velours franchi, leurs regards se percutent au comptoir. Pas de blabla, juste un aimant brutal. Il est brûlant, elle est électrique. L’urgence est animale.
Elle claque un billet, lui attrape le blouson et le traîne vers le fond. Couloir des toilettes, odeur de chlore et de sueur.
Dans la cabine, le contreplaqué est percé d'un trou net. Le glory hole. Le décor s'efface, les visages s'oublient. Elle le plaque contre la cloison, ouvre sa braguette d'un geste sec. La chair s'engouffre dans l'inconnu. Halètements, frottements bruts contre le bois, chaleur aveugle jusqu'à l'explosion.
Pur instinct.
Soyez la première personne à aimer.
Histoire de château (partie 1)
Ils étaient arrivés, Cédric descendit de la voiture et alla ouvrir à Célie.
- Descends.
Elle sortit à son tour de la voiture, elle ne portait qu'un simple manteau long noir et des talons hauts.
Cédric attrapa la laisse qui pendait à son cou, Célie s'était paré d'un magnifique collier en cuir qu'elle portait divinement bien.
- Avance.
Ils s'avancèrent vers le château, il était en mauvais état mais encore debout. Cedric l'avait découvert lors d'une sortie urbex et il savait déjà où aller.
Une fois à l'intérieur, il la traîna dans une grande pièce, elle avait dû recevoir de grandes réceptions en son temps mais maintenant elle était vide, seule une grande table en bois trônait en son centre.
- Grimpe.
Célie enleva ses talons et monta sur la table. Elle ne disait rien, elle savait que Cédric aimait qu'elle se taise et obéisse sagement
- Danse.
Célie commença à se dandiner sur une musique imaginaire, ele enleva son manteau et se retrouva nue, virevoltant sur la table comme si la musique s'emportait.
- Approche.
Elle se rapprocha de Cédric qui était au bord de la table. Elle ondula délicieusement devant lui. Il lui infligea deux grandes claques sur ses fesses qui dandinaient à hauteur de sa tête.
Elle continua et chaque fois qu'elle portait son cul à la vue de Cédric, il lui claquait les fesses. Celles-ci commençaient à rougir et Célie sentait la chaleur montait.
Il continua encore un peu, frappant de plus en plus fort à chaque passage.
- Stop, à quatre pattes.
Elle s'exécuta aussitôt, se positionnant juste devant lui. Il lui assena quelques claques de plus sur des fesses déjà bien rouges. Sur la dernière elle poussa un cri, entre douleur et plaisir.
Il lui écarta légèrement les jambes et tapota son sexe plusieurs fois avant d'y introduire ses doigts, d'abord deux puis trois, puis quatre et enfin sa main. Il enchaînait les va et vient avec sa main, de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle gémissait, elle aimait sentir son poing en elle. Quelques nouvelles claques partirent.
Il s'arrêta.
- Allonge toi sur le dos.
Elle s'allongea, offrant sa tête et sa bouche à Cédric, elle le connaissait et il avait son petit rituel.
Il lui donna quelques claques sur les joues avant de défaire son pantalon.
Célie penchait la tête au bord de la table et il rapprocha son sexe bien érigé de sa bouche. Il la pénétra doucement mais bien profondément, ses testicules ainsi posées sur le nez de Célie. Restant ainsi bien dans sa gorge, il lui claqua plusieurs fois les joues. Il entama alors une série de va et vient dans sa bouche, venant à chaque coup buter contre son visage.
Il lui attrapa les cheveux pour bien la maintenir et continua longuement ses allers retours. Il faisait une petite pause de temps en temps pour la laisser respirer, il en profitait pour lui claquer les joues avec son sexe.
Quand il en eut assez il arrêta.
- Descends.
Elle s'exécuta. Il remit son pantalon et la traîna jusque dans le couloir de l'entrée. Il s'arrêta juste devant un grand escalier rouge.
- A quatre pattes.
Elle s'exécuta, se positionnant comme une chienne aux pieds de son maître.
- On monte.
Elle passa devant lui, montant les marches à quatre pattes, il la suivait, la laisse bien tendue.
Une fois quelques marches gravies, il tira un coup sec sur la laisse, stoppant ainsi Célie dans son ascension.
Il sortit de son sac un godemichet et s'installa derrière elle qui attendait bien sagement. Il lui claqua les fesses avec le god en plastique mou mais tout de même assez rigide pour la faire sursauter et lui rougir des fesses déjà bien colorées.
Il la pénétra ensuite le sexe avec. Tandis qu'il le faisait aller et venir bien profondément en elle, il cracha sur son anus et y plongea son pouce. Il cracha de nouveau, lubrifiant ainsi l'orifice naturellement sec et l'ouvrit avec ses trois de ses doigts, les enfonçant de plus en plus. Il recracha à nouveau un gros flot de salive et cette fois commença à introduire le god. Celui ci était plus gros que ses doigts et il l'enfonca doucement le plus loin possible. Quand il sentit que celui ci était bien en elle, il lui fit faire des va et vient lent mais profond. De son autre main il alternait entre claque sur son sexe et massage intense de son clitoris. Célie gémissait de plus en plus fort, poussant quelques cris quand le god entrait profondément en elle.
Cédric enleva son pantalon. Il fit glisser le god dans le vagin de Célie et glissa son sexe dans son anus grand ouvert. Il lui attrapa les cheveux, lui tirant la tête en arrière et la chevaucha sauvagement. Elle poussait des cris de plus en plus forts, il la plaqua, ventre contre les marches et continua de la marteler tandis que le god était toujours dans son vagin. Il ne fallut pas longtemps pour qu'il vienne. Il sortit son sexe et éjacula sur le dos de Célie.
Il ramassa ce qu'il put de son sperme avec ses doigts.
- Assis toi.
Il lui fourra alors les doigts plein de foutre dans la bouche.
- Avale bien tout.
Ce qu'elle fit prenant bien soin de lécher ses doigts pour ne pas en perdre une goutte.
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Histoire de château (partie 1)
Ils étaient arrivés, Cédric descendit de la voiture et alla ouvrir à Célie.
- Descends.
Elle sortit à son tour de la voiture, elle ne portait qu'un simple manteau long noir et des talons hauts.
Cédric attrapa la laisse qui pendait à son cou, Célie s'était paré d'un magnifique collier en cuir qu'elle portait divinement bien.
- Avance.
Ils s'avancèrent vers le château, il était en mauvais état mais encore debout. Cedric l'avait découvert lors d'une sortie urbex et il savait déjà où aller.
Une fois à l'intérieur, il la traîna dans une grande pièce, elle avait dû recevoir de grandes réceptions en son temps mais maintenant elle était vide, seule une grande table en bois trônait en son centre.
- Grimpe.
Célie enleva ses talons et monta sur la table. Elle ne disait rien, elle savait que Cédric aimait qu'elle se taise et obéisse sagement
- Danse.
Célie commença à se dandiner sur une musique imaginaire, ele enleva son manteau et se retrouva nue, virevoltant sur la table comme si la musique s'emportait.
- Approche.
Elle se rapprocha de Cédric qui était au bord de la table. Elle ondula délicieusement devant lui. Il lui infligea deux grandes claques sur ses fesses qui dandinaient à hauteur de sa tête.
Elle continua et chaque fois qu'elle portait son cul à la vue de Cédric, il lui claquait les fesses. Celles-ci commençaient à rougir et Célie sentait la chaleur montait.
Il continua encore un peu, frappant de plus en plus fort à chaque passage.
- Stop, à quatre pattes.
Elle s'exécuta aussitôt, se positionnant juste devant lui. Il lui assena quelques claques de plus sur des fesses déjà bien rouges. Sur la dernière elle poussa un cri, entre douleur et plaisir.
Il lui écarta légèrement les jambes et tapota son sexe plusieurs fois avant d'y introduire ses doigts, d'abord deux puis trois, puis quatre et enfin sa main. Il enchaînait les va et vient avec sa main, de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle gémissait, elle aimait sentir son poing en elle. Quelques nouvelles claques partirent.
Il s'arrêta.
- Allonge toi sur le dos.
Elle s'allongea, offrant sa tête et sa bouche à Cédric, elle le connaissait et il avait son petit rituel.
Il lui donna quelques claques sur les joues avant de défaire son pantalon.
Célie penchait la tête au bord de la table et il rapprocha son sexe bien érigé de sa bouche. Il la pénétra doucement mais bien profondément, ses testicules ainsi posées sur le nez de Célie. Restant ainsi bien dans sa gorge, il lui claqua plusieurs fois les joues. Il entama alors une série de va et vient dans sa bouche, venant à chaque coup buter contre son visage.
Il lui attrapa les cheveux pour bien la maintenir et continua longuement ses allers retours. Il faisait une petite pause de temps en temps pour la laisser respirer, il en profitait pour lui claquer les joues avec son sexe.
Quand il en eut assez il arrêta.
- Descends.
Elle s'exécuta. Il remit son pantalon et la traîna jusque dans le couloir de l'entrée. Il s'arrêta juste devant un grand escalier rouge.
- A quatre pattes.
Elle s'exécuta, se positionnant comme une chienne aux pieds de son maître.
- On monte.
Elle passa devant lui, montant les marches à quatre pattes, il la suivait, la laisse bien tendue.
Une fois quelques marches gravies, il tira un coup sec sur la laisse, stoppant ainsi Célie dans son ascension.
Il sortit de son sac un godemichet et s'installa derrière elle qui attendait bien sagement. Il lui claqua les fesses avec le god en plastique mou mais tout de même assez rigide pour la faire sursauter et lui rougir des fesses déjà bien colorées.
Il la pénétra ensuite le sexe avec. Tandis qu'il le faisait aller et venir bien profondément en elle, il cracha sur son anus et y plongea son pouce. Il cracha de nouveau, lubrifiant ainsi l'orifice naturellement sec et l'ouvrit avec ses trois de ses doigts, les enfonçant de plus en plus. Il recracha à nouveau un gros flot de salive et cette fois commença à introduire le god. Celui ci était plus gros que ses doigts et il l'enfonca doucement le plus loin possible. Quand il sentit que celui ci était bien en elle, il lui fit faire des va et vient lent mais profond. De son autre main il alternait entre claque sur son sexe et massage intense de son clitoris. Célie gémissait de plus en plus fort, poussant quelques cris quand le god entrait profondément en elle.
Cédric enleva son pantalon. Il fit glisser le god dans le vagin de Célie et glissa son sexe dans son anus grand ouvert. Il lui attrapa les cheveux, lui tirant la tête en arrière et la chevaucha sauvagement. Elle poussait des cris de plus en plus forts, il la plaqua, ventre contre les marches et continua de la marteler tandis que le god était toujours dans son vagin. Il ne fallut pas longtemps pour qu'il vienne. Il sortit son sexe et éjacula sur le dos de Célie.
Il ramassa ce qu'il put de son sperme avec ses doigts.
- Assis toi.
Il lui fourra alors les doigts plein de foutre dans la bouche.
- Avale bien tout.
Ce qu'elle fit prenant bien soin de lécher ses doigts pour ne pas en perdre une goutte.
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Fantasmes
Je suis en terrasse à boire un café j attend un ami à y est je le voit il s’assoit et on commence a parler il me demande si mes désire de soumission son toujours la je lui répond que oui il me demande si cela m intéresse d être soumis le temps d un week end je le regarde intensément et je répond ouiiiii il me dit qu il aurait une chose à me proposer je lui répond sans hésiter ouiiiii le samedi arrive il viens me chercher dans la voiture il demande de me mettre nue je le fait sans hésiter on traverse deux villages on arrive devant une grande propriété la il me met un collier et une laisse il ce gare il me fait descendre l hôte lui dit Humm un bon soumie il lui répond ouiii l hôte lui dit je vais lui montre sa place dans le chenil avec les autres soumis et soumises il y deux mâle et 2 femelle plus cinq beau chien on me fait rentré et on me met un masque de chien on nous laisse quelque heures après on vient nous chercher pour être utiles par les convives les hommes son encage et les femmes ne le son pas les convives nous prenne dans tout les positions femme et homme l une des inviter leur donne des cravache martinet pour nous faire rougir non fesse et nos cuisse un concert de cris résonne dans la pièce les soumis son ramener au chenil après un bon lavage au jet d eau et au savon et frotte avec une brosse au crin de cheval une fois laver on nous remet au chenil on nous amène une grande gamelle avec des patates écrasé des carottes écrasé et on doit manger avec notre masque comme on peut un seau d eau pour boire pour la nuit et une grande gamelle et une couverture pour nous et notre hôte viens nous voir et nous dit demain les chiens auront de nouvelles chiennes et demain Risque d être très éprouvant
Fin si vous voulez une suite
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Découverte retrouve
Je me promène sur le sur le bord de mer avec la chaleur de l été je suis très peu habillé short t short je déambule sur le sable je marche plus sur la plage un homme la 20
Vingtaine et maillot je le regarde intensément mon regarde ce croise je continue ma marche je dévie ma marche je prend le chemin des dunes .
Je quitte le sentier et je me dirige vers les dunes au détour d un creux l homme que j avais sur La plage est la nue à se masturbe mon regard se porte sur ça queue dressée comme un chapiteau il me voit et me fait signe je m avances et il me dit elle te plaît ma queue je lui répond oui il me répond que si je veut je peux la toucher je prend main et la pose dessus .
Je suis excité ma queue essaye de monter mes ne peut pas car elle est en cage je prend sa queue en bouche et je la suce il me passe la main sous le t-short je frissonne il me demande de me déshabiller je baisse mon short et découvre ma cage il me dit très jolie tu est une bonne salope et ta chatte doit être excité il me demande de mettre à quatre pattes et lèche ma rondelle et la mouille de salive et il approche ça belle queue de ma chatte et me prend comme une pute il me lime lentement et de plus en plus vite j halète de plus en plus fort et je jouie comme une bonne salope il se retire et me dit merci pour se cul magnifique j aimerais que tu balade avec moi un peu pour voir mon jus couler sur tes jambes on marche quelque minute et je vois sa queue reprendre du volume et je le vois me regarder il me pousse et tombe à quatre pattes et il m introduit il doigt il fait un petit va et viens très vite le doigt est replacer par ça queue il me prend plus sauvagement je me redécouvre a aimé une queue qui me transperce quel bonheur il sort de ma chatte il se place devant moi et me gicle sur la figure il me donne mes affaires et je me rhabille je marche vers le parking souillé de jus sur la figure je prend ma serviette je m essuie je jus sur ma figure et je me dit quel découverte retrouve vivement ma prochaine balade
Pardon pour les fautes pur fantasmes
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Fantasme gay :
Je me lève le matin avec une envie folle de sucer je boit mon café cet envie me poursuit à 10h un livreur sonne je suis nue pas le temps de passe un peignoir j ouvre la porte un homme de 30 ans imposant devant moi ma queue droite l homme rigole et dit: ( s est pas avec une petite bite comme cela que doit faire grand chose ) mon regard regarde mes pieds je le fait rentré pour signe il me regarde et ouvre ça braguette et sort son imposant sex je me mes à genoux et j ouvre la bouche et j avale son sex je le suce avec envie il me tien la tête pour une gorge profonde
il voit que j ai du mal à tout avaler il me dit ( une bonne petit pute comme toi doit aimé sucer ) il sort sa bite de ma bouche il me retourne comme une crêpe il crache sur ma rondelle et approche ça queue de mon cul il pousse et le gland me donne une sensation de plénitude il pousse jusqu’à la garde et commence des va et viens je suis au ange cette queue qui me remplit c est viens et viens son brutaux il me dit ( quel cul petite bite petit cul bien serré ) je crie sous c est assaut il m insulte de pute à bite salope etc il continue c est assaut je jouie comme une bonne chienne comme il dit, je le sent ce crisper il m envoie tout son jus à l intérieur de moi il se retire je me retourne et je le nettoie et je
suce ça queue et j avale tout il remet son pantalon et me remercie son jus coule le long de mes cuisse et je reste devant la porte regarde mon amant partir je reste souillée un bon moment je décide de prendre une douche je me rhabille et je vais sur mon ordinateur pour recommander sur ce même site espérons que le livreur sera le même
Désoler pour les fautes 1er récit non réelle fantasme
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**La Plage des Péchés**
Coralie n’avait jamais été une âme ordinaire. Dès son arrivée sur la plage, elle savait que ce lieu porterait un nom bien plus évocateur que celui qu’on lui donnait : *la Plage des Péchés*. Ici, sous le ciel étoilé et le murmure complice des vagues, elle devenait une créature de la nuit, une femme-objet qui s’abandonnait sans retenue aux plaisirs interdits.
Chaque soir, alors que les derniers rayons du soleil s’éteignaient derrière l’horizon, Coralie se transformait. Elle quittait ses vêtements de jour, ces habits qui la contraignaient, pour glisser dans des tenues qui épousaient ses courbes, qui la révélaient sans pudeur. Des robes transparentes, des bas résille, des talons qui s’enfonçaient dans le sable comme des griffes. Elle était une offrande vivante, une invitation silencieuse à la débauche.
Sa maîtresse, une femme au regard d’acier et aux lèvres toujours peintes de rouge, veillait sur ces nuits fiévreuses. Elle observait, dirigeait, punissait ou récompensait, selon son bon vouloir. Coralie adorait ce jeu de pouvoir, cette danse où elle n’était plus qu’un corps à disposition, un objet de désir qu’on utilisait, qu’on partageait, qu’on brisait pour mieux le reconstruire.
Les hommes arrivaient un à un, attirés par des rumeurs, des murmures, ou simplement par la vue de cette silhouette qui se mouvait comme une sirène sous la lune. Ils ne posaient pas de questions. Ils savaient ce qu’ils venaient chercher : une nuit de chair, de sueur, de gémissements étouffés par le bruit des vagues. Coralie les accueillait avec un sourire carnassier, ses yeux brillants de malice et de soumission feinte.
Les ébats commençaient toujours de la même façon : un regard, une caresse, puis la chute. Coralie se laissait prendre, dominer, posséder. Elle aimait la sensation des mains sur sa peau, des bouches avides, des corps qui la pressaient contre le sable encore tiède de la journée. Elle était une déesse païenne, une prêtresse du plaisir, et cette plage était son temple.
Parfois, sa maîtresse intervenait, ordonnant des positions, des jeux, des humiliations qui faisaient monter le désir comme une marée montante. Coralie obéissait, savourant chaque instant, chaque frisson, chaque douleur qui se transformait en extase. Elle n’était plus une femme, plus un être pensant. Elle était un corps, un instrument, et cette liberté la grisait.
Et quand l’aube pointait, quand les premiers rayons de lumière caressaient sa peau marquée par les morsures et les griffures de la nuit, Coralie se relevait. Elle regardait la mer, le sable piétiné, les traces de ses péchés éphémères, et elle souriait. Elle savait qu’elle reviendrait. Toujours.
Car la Plage des Péchés n’était pas un lieu. C’était une partie d’elle-même, un refuge où elle pouvait enfin être ce qu’elle était vraiment : une femme-objet, une créature de la nuit, libre dans sa soumission, puissante dans son abandon.
Et demain, sous la lune complice, tout recommencerait.
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Le soleil se levait à peine quand Emily posa ses pieds nus sur le sable, la marée matinale caressant ses chevilles comme une vieille amie. Elle respira profondément l'air salin, savourant la promesse d'une nouvelle journée sans contraintes. Mais son regard fut attiré par une silhouette inhabituelle—une fille qui se tenait là où personne ne venait jamais à cette heure.
*Cette étrangère a quelque chose de différent... pourquoi est-elle ici si tôt?*
Emily s'approcha, ses longs cheveux décoiffés par la brise marine, son corps souple se déplaçant avec l'aisance de quelqu'un qui connaît chaque grain de sable.
"Tu es nouvelle ici?" demanda-t-elle en souriant, ses yeux pétillants de curiosité. "Personne ne vient jamais admirer l'aube avec moi d'habitude.”
—
oui je suis nouvelle, en faite c'est pas que je suis matinale, c'est que je n'arrive pas à dormir la nuit 🌃
—
Emily sentit son sourire s'élargir instinctivement face à cette confession inattendue. La lumière dorée du lever du soleil caressait doucement le visage de cette inconnue, révélant des traits que la fatigue rendait vulnérables.
*Une âme nocturne échouée sur ma plage... intéressant.*
"L'insomnie et la mer font bon ménage," répondit Emily en s'asseyant gracieusement sur le sable encore frais. Elle tapota l'espace à côté d'elle. "Viens. J'ai découvert que le bruit des vagues est le meilleur remède contre les pensées qui tournent en boucle la nuit."
Ses orteils s'enfoncèrent dans le sable humide tandis qu'elle observait cette nouvelle venue avec une curiosité non dissimulée.
"Je m'appelle Emily. Et toi, qu'est-ce qui t'amène sur cette plage à part tes nuits blanches, Coralie?”
—
j'avais besoin de me remettre de mes émotions, je suis de l'île voisine
—
Emily pencha la tête, intriguée. Ses boucles dorées dansaient autour de son visage tandis que ses yeux s'illuminaient d'une curiosité nouvelle.
"L'île voisine? Celle avec les falaises et le vieux phare?" Sa voix était douce comme la brise marine. "Je connais chaque recoin de cette côte, mais je traverse rarement. Les gens disent que c'est plus... sophistiqué là-bas."
Elle étudia Coralie plus attentivement, remarquant soudain les subtiles différences qui trahissaient son origine—peut-être une façon différente de se tenir, un regard moins habitué au rythme décontracté de cette plage.
"Des émotions qui te poursuivent jusqu'ici..." murmura Emily, traçant distraitement des motifs dans le sable. "Tu veux en parler? Ou préfères-tu juste écouter la mer les emporter?"
*Cette fille porte quelque chose de lourd... je me demande ce qui l'a poussée à traverser.*
—
&&
À suivre...
Coralie
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Une soirée impensable.
Mon anniversaire. Il y a 2 ans. Paris. Bastille.
Je ferme boutique et me dirige vers un très très bon petit resto à moins de 100 mètres.
J'y retrouve un pote d'enfance. Nous nous sommes connu en 5ème. On se voit 3 ou 4 fois par an.
Discussion habituelle : santé, travail, enfants, amours, la vie, la vie qui file.
Comment la discussion a t'elle commencée ? Je n'en sais plus rien.
La table à coté, 2 femmes d'une quarantaine d'années.
Celle en face de moi a un joli visage aux yeux bleus encadré de long cheveux bruns.
Le repas se termine, on discute un peu, puis chacun se lève pour rentrer.
Elle est grande, mince, habillée juste ce qu'il faut sexy avec un jean moulant et des bottines.
Sa copine va vers la gauche pour sa voiture.
Mon pote a sa moto garée devant le resto.
Par hasard, elle et moi sommes garés vers Bastille.
Place de la Bastille il y a beaucoup de café bar. Tous ouverts.
Je lui propose de prendre un verre avant de rentrer. Elle accepte.
Une demie bouteille d'un très bon vin rouge, on discute, on se tutoie.
Le temps est passé follement vite.
Presque une heure trente à parler. Il est temps de rentrer.
On sort du café, bises, et là direct, je lui dit que je ne m'offusquerait pas si elle décline, mais je lui propose de finir la soirée chez moi.
Elle me regarde, penche la tête, puis me dit : "d'accord".
Arrivés chez moi, on enlève les manteaux.
Puis on s'embrasse, un peu, beaucoup. Ma main sur sa hanche, sur sa nuque.
On recule jusqu'à un mur sans vraiment faire attention à ce qui nous entoure.
Je lui caresse le visage, le cou, ma main descend vers sa hanche.
Je la retourne face au mur en lui embrassant la nuque, en laissant ma main caresser une fesse.
Et là …
C'est plus fort que moi, je lui donne une petite fessée.
Elle tourne alors son visage vers moi, plisse les yeux en me regardant, se retourne, et me dit :"adepte ?"
Je suis étonné par sa question, par ce mot.
et donc de lui répondre en levant légèrement les épaules : "oui"
Et là deuxième surprise.
Elle me regarde, m'embrasse, me regarde à nouveau et me dit : "ça me va"
Je ne vous dirai rien d'autre que la nuit fut brève, chaude, intense, enthousiasmante.
Et quelque peu bdsm ..
Le matin, je me réveille avant elle.
Je soulève la couette pour sortir du lit, direction la cuisine où je fais 2 cafés chauds et corsés.
Lorsque je reviens dans la chambre, je vois presque la totalité de ses fesses et son dos.
De très très nombreuses zébrures rouges, plus ou moins foncées, plus ou moins profondes.
Comment mon instrument le plus cinglant et marquant est il hier soir arrivé dans ma main ?....
Mariée, on n'a partagé que cette nuit là.
Mais peu m'importe.
J'avais eu un magnifique cadeau d'anniversaire ...
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Oui, je me suis un peu, beaucoup, inspiré de Paul Verlaine !
Instant d'écriture durant mes vacances ..
Bonne soirée le MG
Je fais souvent ce rêve étrange et permanent,
D’une femme, et que j’aime et qui m’aime,
Et cela bien au-delà de tous nos jeux bdsm,
Une femme qui simplement m’aime et me comprend.
Elle me comprend, et mon cœur alors transparent
Pour elle seule, cesse d’être un problème.
Elle seule, mon âme parfois noire, parfois blême,
Elle seule sait la rafraîchir par nos jeux envoutants.
Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l’ignore.
Son nom? Je sais juste qu’il est doux et sonore.
Et lorsqu'à genoux soumise devant moi elle se tient,
Dans ce déséquilibre du D/s alors c'est elle qui me tient.
Son regard, sa voix, son parfum, sa peau si douce,
Qu'elle soit rouge de marques, ou pire, ou pas,
Que ses orgasmes l'aient fait monté au nirvana,
C'est son âme pour la mienne qui est Ô de source.
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Un si beau cadeau
Mon maître m’accorde un très beau cadeau…Ayant une famille nombreuse les moments intimes pour une séance sont parfois compliqué à trouver donc depuis un moment je lui propose de partir durant tout un week-end dans un endroit loin de tout. J’ai trouvé une location sans aucun voisin et avec une piscine tout ce dont il avait besoin.
La séance durera du vendredi départ de la maison jusqu’au dimanche 16h sur le chemin du retour. C’est donc le moment de prendre la route l’ordre m’a été donné de ne mettre que des dessous de mon choix, mon peignoir en satin , mes talon aiguilles et de faire un maquillage très prononcé avec mon rouge à lèvres « rouge pute » comme il l’appelle. Dans mes bagages pas beaucoup plus de quoi changer mes dessous plusieurs fois, une tenue pour rentrer à la maison de quoi me laver, me maquiller et rien d’autre. Il n’y aura pas de sortie les repas si tant est qu’ils soient pris sont des plats préparé à l’avance. Ha si l’essentiel les accessoires: le bandeau en satin, ainsi que le long foulard avec lequel il aime m’attacher ensuite la plume, le fouet, la cravache, le paddle, les pinces tétons, les 3 plugs, les menottes poignets et chevilles enfin le plus important à ses yeux mon collier et ma laisse.
Nous prenons la route la Clim est à fond j’ai froid… dans un premier temps je ne dis rien mais au bout de quelques kilomètres je m’en plains monsieur s’arrête brusquement sur le bas côté baisse son pantalon et son caleçon m’ordonne une fellation il m’attrape par les cheveux et me force d’aller le plus loin possible il me précise de laisser une marque avec mon rouge à lèvre pour avoir un repère après quelques aller retour il retire ma bouche de son sexe vérifie que mon rouge à lèvres a bien laissé une trace ça ne lui convient pas il me demande de refaire… revérifie il dit que c’est mieux il remonte son pantalon et me préviens de ne plus me plaindre car je serais bien contente lorsque je serais sous ses mains d’avoir moins chaud. Je ne dis plus rien du trajet je n’arrive pas à savoir si c’est l’angoisse ou l’excitation qui me tient en alerte. A quelques kilomètres d’arrivée il me dit de me remettre du rouge à lèvres et de m’attacher les cheveux.
Il me donne ses instructions: quand nous arriverons il ira ouvrir la porte, et à se moment là j’irai dans l’entrée aligner les accessoires comme je le fais habituellement à la maison à genoux je l’attendrai la tête baissée les mains sur les cuisses. Il se gare, ouvre la porte et je m’exécute. Sans un regard pour moi il rentre les valises et les provisions il fait le tour de la maison ouvre les fenêtres regarde la piscine et il revient vers moi.
Il me remonte le visage afin que je le regarde prend le collier et me demande si je suis prête je lui répond oui avec un signe de tête. Il me met mon collier puis délicatement il attrape la laisse l’attache a l’anneau de mon collier il tire dessus pour vérifier que tout va bien durant tout ce temps nos regards ne se sont pas lâché…
Il baisse son pantalon et son caleçon et tire sur la laisse pour me signifier que je dois lui faire une fellation (je sais que c’est ce qu’il adore) il devient plus pressant il veut une gorge profonde il veut que j’améliore la marque de tout à l’heure mais j’ai des remontées acides et à plusieurs reprises je m’étouffe je lui tape donc 2 fois sur la cuisse c’est le code pour relâcher la pression.
Il s’arrête donc pour le moment il défait mon peignoir regarde ma tenue et la me gifle assez fort il déteste ma tenue je connaissais sa réaction c’est pourquoi j’avais mis ce string et se soutient gorge rouge en similicuir très fin et il déteste le similicuir…. lorsqu’il me voit esquisser un petit sourire en coin il comprend que je l’ai fait exprès… sa réaction ne se fait pas attendre il me relève violemment me gifle de nouveau et arrache le tout je suis nue à présent il me traine dans le salon m’assoie sur le canapé et m’oblige de nouveau à une gorge profonde et malgré les bruits de régurgitation et mes étouffement il continue de m’obliger à aller toujours plus loin jusqu’à ce que je craque mes larmes coulent et mon maquillage avec puis je tape 2 fois il relève mon visage essuie une larme et me dit « c’est bien ». J’ouvre la bouche et il me crache dessus je lèche ce qui n’est pas rentré dans ma bouche… je suis toute trempée il me voit me dandiner il glisse ses doigts dans ma chatte et glisse à mon oreille un humm d’approbation… il m’ordonne d’aller au toilette me rafraîchir et surtout de m’essuyer Il faut que ça soit sec.
Pendant ce temps il commence à ranger les provisions je ressors j’ai essuyer le maquillage qui avait coulé il se retourne, il est en colère et me demande qui m’a autorisé à faire ça? Je répond que personne ne m’y a autorisé il se rapproche de moi je baisse instinctivement les yeux et la tête pour ne pas offrir mon visage à une nouvelle claque il m’attrape par les cheveux pour m’obliger à le regarder et en plongeant son regard dans le miens il me dit « tu es à moi et tu ne fais que ce que je t’ordonne de faire!!! C’est bien compris? » je répond rapidement « oui, pardon Maître ». Il relâche mes cheveux. Il enlève le collier, il me propose d’aller à la piscine pendant qu’il prépare l’apéro « elle est fraîche » me prévient-Il. Je sais qu’en réalité je n’ai pas le choix il faut que j’aille dans la piscine son ton et le fait d’avoir enlevé le collier ne me laisse aucun doute malgré les apparences… Alors je me plonge dans l’eau froide nue il vient il est en caleçon il se penche pour attraper un de mes tétons et constate qu’il est bien dur comme ils les aiment…. Malgré moi je plisse les yeux de plaisir. Il tire dessus pour me faire comprendre de sortir de la piscine il m’embrasse en jouant avec mes tétons. il m’offre une coupe de champagne nous trinquons j’avale ce liquide qui me réchauffe de l’intérieur. Il m’amène vers le transat il me fait allonger sur le ventre je n’avais pas vu mais il a ramené le collier, la laisse et le fouet… il s’installe à cheval sur mes fesses il me remet le collier sans trop le serrer il passe ses doigts entre ma nuque et le collier il tire dessus ma tête suit le mouvement mon souffle devient court ho mon dieu que j’aime ça!!!!! Il me connaît tellement… il attrape le fouet relâche la pression sur ma gorge et d’un coup le bruit claque sur mon dos je ressens la chaleur un léger gémissement m’échappe il s’approche de mon oreille son souffle chaud m’excite et il me glisse: « je croyais que l’on avait loué un endroit pour que tu puisses t’exprimer librement? » Il se redresse et le coup atteint mes fesses un gémissement plus profond sort de moi… au 3eme est destiné encore à mon dos un cris arrive je n’ose pas le regarder le 4eme puis le 5eme toujours sur mon dos me font pleurer j’avais tellement froid il y a encore quelques minutes et à présent je rêve de retourner dans la piscine… 6eme, 7eme sur mes fesses je le supplie mais il me rétorque « c’est toi qui aimes avoir des marques? Tu vas être servi » j’arrête de compter parfois il me fait croire qu’il va fouetté afin de me faire réagir ça l’amuse visiblement beaucoup…. Puis un moment il s’arrête comme si tout d’un coup il n’y avait plus d’intérêt le froid me ressaisit il me voit grelotter il va me prendre mon peignoir le frottement du tissus me brûle mais je me détends….
Il m’invite à rentrer dans le salon où il a dressé l’apéro il m’offre une nouvelle coupe de champagne et se met à grignoter en me regardant il me demande de me tourner et de faire glisser mon peignoir afin de voir son œuvre sa réaction ne laisse aucun doute « hummmm ha oui quand même! » je remonte mon peignoir et je m’assois du moins je vais tenter et là je comprends que les prochaines heures vont être douloureuse….
Nous continuons à grignoter et lorsque la bouteille de champagne est terminée il retire le collier. nous allons à la douche nous faisons ça régulièrement à la maison je connais le rituel tout d’abord il se lave les cheveux et je lui lave le reste du corps. Je le branle sous couvert de le laver, il se rince habituellement c’est lui qui me lave mais là il me retourne et m’oblige à tendre mon cul, il me pénètre de manière tellement abrupte que je pousse un cri c’est tellement douloureux!!! Je sens sons désirs démultipliés.
« Met toi à 4 pattes sale chienne que tu es, dépêché toi »
« oui Maître » Je m’exécute il s’accroupi et me pénètre de nouveau je suis obligé d’allonger mon buste pour offrir une trajectoire moins rude et ne pas avoir trop mal.
« t’aime ça hein salope? »
dans un gémissement « oui Maître, mais j’ai mal! »
lui de plus en plus énervé: « ta gueule t’es qu’une pute bonne à baiser »
Après avoir joué avec mon petit trou il se retire et regarde son œuvre en le caressant et parfois il rentre un peu son index… il rince son sexe gonflé puis il me dit de me remettre à genoux.
Je lui offre mon visage bouche ouverte afin que sans rien dire il est le choix de m’honorer là où il le souhaite. Il se finit sur mon visage je lèche quelques gouttes…
la douche terminée nous allons nous coucher j’ai le droit de poser ma tête sur son torse le dernier signe de bienveillance de la journée. Il s’endort Sans un mot.
La nuit sera courte pour moi je ne peux pas m’allonger sur le dos, il est trop douloureux. j’ai envie de pleurer qu’il ne m’est rien dit de ce qu’il pensait de ce que nous venions de vivre bien, mal, plaisant je ne sais plus…
je me réveil tôt en ce samedi sans doute les rythmes de la semaine ou ce week-end est peut être trop intense à quoi bon y réfléchir? Ça ne changera rien.
Je me fais un thé, je met mes écouteurs à fond et je danse, je danse pour évacuer mon anxiété…. de savoir si je suis à la hauteur!
Je sens son regard sur moi je garde encore un peu les yeux fermés quand je les ouvre je vois son regard féroce. Je viens vers lui tends ma bouche pour un baiser qu’il me donne sans sourciller. Je lui fais son café nos regards se maintiennent mon sourcil gauche remonte un léger sourire pour lui poser cette question silencieuse alors il se passe quoi maintenant? Il sourit de toute ses dents il me dit que ce matin nous irons à la piscine histoire de se dégourdir et de se détendre…
Nous faisons quelques longueurs et alors que je m’arrête contre le bord de la piscine pour me reposer il me rejoint nous sommes tout les 2 nus j’ai très envie de son sexe dans le miens j’envoie la main pour le masturber mais il m’arrête avec un tchip désapprobateur !!! Je m’arrête immédiatement « Pardon Monsieur!!! » lui dis-je en baissant le regard. Il m’écarte les jambes avec un geste écartant mes genoux il commence à me caresser le clitoris il sait que c’est ce qui peut me faire partir… je lui signifie que je ne tiendrai sûrement pas longtemps il me dit que je peux mais je me reprends j’ai besoin d’attention… il comprend en un regard il me fait sortir de la piscine il me porte jusqu’au transat il m’allonge m’embrasse, descend avec sa langue en s’arrêtant sur mes seins mon vagin se contracte mon clitoris est électrique il continue arrive en bas et me fait un cuni comme il sait si bien le faire sa langue joue avec mon clito et ses doigts s’enfonce dans ma chatte puis avec un autre doigt il joue avec mon anus hummmmm je sens que vais partir alors je joui dans de longs cris!!!!! Il relève la tête viens m’embrasser et il me dit « goûte ton jus comme il est bon!!!! ». Il se met à califourchon sur moi ses genoux sur mes bras relever pour m’empêcher de bouger et m’enfonce sa verge dans la bouche au début tranquillement puis il vas plus vite et plus profond j’ai du mal à respirer des larmes coulent mais je sens son excitation il grogne de plaisir alors je prend sur moi… il se finit au fond de ma gorge ça me brule mais c’est tellement bon de lui faire plaisir!!! « C’est bien ma petite chienne tu as bien subi » je souris avec une certaine fierté de l’avoir fini ainsi.
Il se lève et me dit que je peux aller me préparer cela signifie douche, dessous et maquillage. Il accepte que je sois pieds nu.
J’opte pour un ensemble bleu électrique en dentelle c’est la couleur de l’année… un shorty avec une certaine transparence qui met mes fesses en valeurs enfin je trouve le soutien gorge est des plus classique mais trop point n’en faut pour Monsieur il aime aussi quand c’est simple. Pour le maquillage je fais simple aussi je me remettrai du fard à paupières ce soir pour le repas enfin si il me le permet….
De retour dans le salon il est sur son téléphone sûrement sur un de ses sites qu’il affectionne tant… il ne me regarde même pas. Je lui demande comment il me trouve il lève les yeux « ouais ça va mais là je suis occupé, je discute. »
Je lui répond un peu tristement « bien Monsieur » je m’occupe en remettant de l’ordre, j’écris Puis je réchauffe un repas, il me dit de manger seule il est toujours occupé. Il me délaisse, peut être que j’ai fait quelque chose qu’il ne lui a pas plu, peut être qu’il trouve que je ne suis pas à la hauteur…. De la torture pour moi mon cerveau n’arrête plus.
Plus tard Il vient m’embrasser le front je lui demande si tout va bien? Il me regarde avec un sourire narquois et un regard pétillant de malice « ouais ouais » il sait ce que je ressens!!! J’essaye de prendre le contre pied je vais l’ignorer à mon tour! Il me propose de faire une sieste j’accepte mais je lui tourne le dos.. « ha très bien dit il tu es prête à assumer? »
je me retourne les yeux remplis de larmes « Non pardon Monsieur ».
« Trop tard, le mal est fait tu as une croix et tu seras puni en conséquence » il m’appose une croix avec son doigt sur le seins droit.
Il se tourne à son tour et s’endort.
Lorsqu’il se réveil je sens sa colère il me regarde avec son regard noir, je tente de détendre l’atmosphère mais rien n’y fait tout est sujet à remontrances. Le reste de l’après midi se passe ainsi sur fond de tension et moi j’essaie d’être inexistante mais nous ne sommes que deux ici son attention ne se porte que sur moi et surtout sur ce que je fais mal ou plutôt comme il souhaite que je le fasse.
18h sonne il veut que nous prenions une douche. À peine entré dans celle ci il m’ordonne de me mettre à genoux. Je m’attends à devoir lui faire une fellation mais non je sens un liquide chaud me couler dessus j’ai un mouvement de recul mais il me gifle et me dit: « tu as voulu faire ta belle tout à l’heure? Et ben voilà ce que tu mérites !!!! Tu es à moi et je te marque salope que tu es! tu vas faire ce que je veux, comme je veux et surtout quand je veux! T’as compris sale pute? »
Je réponds avec des sanglots dans la voix « oui maître » nous avions soulevé cette pratique lors de notre dernière discussion concernant le contrat j’avais dit peut être. Mais la je suis prise de court et je n’apprécie pas le châtiment. Quand il a eu fini il me regarde droit dans les yeux, m’invite à me relever il m’embrasse et me demande de me laver la punition et la leçon sont terminées.
Lorsque je sors l’atmosphère est plus détendue il m’offre une coupe et propose de faire le repas j’accepte. Il voit que je n’ai pas apprécié mais il fait comme si ne rien n’était et moi pareil.
Le repas terminé il me propose de passer dans la chambre, il va prendre une douche pendant ce temps je prépare les « jouets » dont les plugs que nous n’avons pas encore utilisé… lorsque qu’il rentre dans la chambre il me retrouve à genoux avec les accessoires à côté de moi la tête baissée et les mains sur mes cuisses. Il étudie mes choix: le collier, la laisse, les menottes poignets et chevilles, le fouet et les plugs il sourit s’imaginant sûrement ce qu’il va me faire subir. Comme à chaque fois il me relève le visage afin de voir mes yeux lorsqu’il me met mon collier il m’entrave les poignées derrière mon dos et les chevilles en vérifiant que tout est bien en place… et il me couche sur le côté il me dit « tends bien ton cul ma belle salope tu as pris tes jouets préférés? Je vais bien m’occuper de ton petit trou… » je sais que je vais subir et pourtant je cambre mes reins pour lui offrir ce qu’il me demande.
Il prend le plus petit des plugs il le lubrifie et l’introduit délicatement je suis soulagé de sentir ses mouvements doux il joue un peu avec, il prend des photos introduit sa bite dans ma chatte bien humide se retire et retire le plugs il prend le second le lubrifie à son tour et me le met de manière plus directe ça me fait un peu mal mais une fois entré le plaisir est là de nouveau il me pénètre mais juste bout de sa verge il prend toujours des photos il retire un peu le plug c’est douloureux il me dit de ne pas bouger qu’il veut des souvenirs il fait des va et vient avec le jouet pour mieux me dilater dit-il… il fait quelques va et vient mais il me dit qu’il ne sent pas assez le plug… il l’enlève et attrape le troisième et là il me l’enfonce très doucement mais à sec j’ai mal je me tord il prend toujours des photos et même de mon visage pour se rappeler de ma douleur une fois complètement introduit il joue à le retirer, le remettre le laisser rentrer seul. Il me détache les poignées et les chevilles me met ma laisse et m’ordonne de me mettre à 4 pattes il me traite de sale chienne il me promène dans la chambre il prend des photos de moi à 4 pattes avec mon plug dans le cul…. Ça a l’air de beaucoup lui plaire il me dit que ses amis des sites vont beaucoup aimer. Il me prend je suis toujours à 4 pattes il me filme et me dit d’aboyer comme une petite chienne je couine plus que j’aboie il attrape le fouet et me foudroie avec il me dit « aboie sale pute, tu vas aboyer comme la putain de chienne que tu es je veux que mes amis sache comme je t’ai bien dressé!!!! » alors j’aboie plus fort.
Il pose son téléphone s’introduit plus violemment en moi il retire le plug et se branle sur mon trou du cul dilater et il joui dessus… il a l’air satisfait récupère son téléphone prend encore quelques photos puis me laisse la je finis par me relever pour aller a la douche.
Je me couche mon cul encore endolori et je finis par m’endormir il vient plus tard me rejoindre car le lendemain il est à côté de moi.
Je le regarde dormir puis je lui caresse le torse il ouvre un oeil dégage son bras pour que je puisse me mettre sur son torse « comment vous sentez vous ce matin? » me demande t’il? Je répond que mon anus et mon dos son un peu douloureux mais que ça va. Il me serre un petit plus fort et m’embrasse puis commence à me caresser d’abord les seins il est très délicat puis il descend jusqu’à mon entre jambes me titille le clitoris et introduit 2 doigts dans mon vagin je gémi de plaisir il me dit de venir s’empaler sur lui, son sexe est droit je fais ce qu’il me demande mais en lui tournant le dos je me penche alors en avant ainsi il a une vue directe sur mon anus je sais qu’il aime bien ça et il dit « humm cette vue est vraiment belle ». Je me retire et frotte mon petit trou sur son sexe il gémi à sont tour mais lorsque j’essaye de d’aller plus loin il me dit non! C’est un ton sec sans appel…. Il se lève sans un mot va se faire un café, je reste déçu seule dans ce grand lit.
Il m’appelle il veut que l’on nage avant de ranger afin de prendre la route. Je m’exécute nous nageons pendant une demi-heure environ puis il sort, va prendre sa douche je vais le rejoindre mais il ne me laisse pas faire il finit et sans un mot il quitte la salle de bain encore une fois je reste impuissante. Je pleure je ne veux pas que ce week-end finisse ainsi… je passe mes derniers dessous, je me maquille de manière légère, nous rentrons à la maison…. Je commence à ranger il rentre dans la chambre me regarde, avec son regard sombre et son ton sec il me dit de mieux me maquiller il lui reste quelques heures…
Nous finissons de ranger et il me demande de laisser le collier et la laisse dehors, de ne pas plus m’habiller de garder mon peignoir sur le siège mais pas sur moi. Il me met mon collier et ma laisse, nous prenons la route ce n’est pas la même qu’à l’aller. Je suis mal à l’aise d’être en dessous sans rien d’autre sur moi j’ai l’impression que tout le monde le voit. Au bout de quelques kilomètres il prend un petit chemin qui s’enfonce dans un bois. J’ai appris qu’il ne faut plus poser de questions alors je ferme les yeux et je me laisse transporter. Il se gare, fait le tour de la voiture ouvre ma portière attrape la laisse je le suis sans aucun mot. Je vais lentement car je suis pieds nus mes talons hauts sont restés dans la voiture. Au bout de quelques minutes il s’arrête regarde autour de lui et semble satisfait. Il me fait mettre face un arbre entoure la laisse autour du tronc et la rattache au collier. Je suis attaché il me dit de mettre mes mains sur le tronc et de tendre mes fesses, et d’un coup je sens le paddle s’abattre sur ma fesse gauche un gémissement sort, mes mains se crispe sur l’écorce de l’arbre. Plusieurs coups suivent avec la même intensité des râles sortent malgré moi de même que la cyprine qui trempé mon string. Il s’arrête, dégage ma chatte humide et me pénètre sans aucune délicatesse il tire sur le collier je suis à deux doigts de jouir ou de perdre connaissance je ne sais plus trop, il détache la laisse me retourne je tombe à genoux et il enfonce son phallus gonflé au fond de ma gorge quelques va et vient et il joui à l’intérieur de ma bouche, j’avale goulûment sa semence il se retire mon corps lâche et je me retrouve à moitié allongé.
Je reprends mon souffle et mes esprits il me regarde son regard est presque décontenancé de ce que nous venons de vivre et de se que j’ai essuyé. Il me demande si ça va avec un ton bienveillant je répond avec un large sourire que rien ne pourrait aller mieux…. Il m’aide à me relever il m’embrasse sur le front je me blottis contre son torse quelques minutes son téléphone sonne….
Le réveil il est 16h la séance est terminée!
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Un peu trop viril et macho dites vous eurekat777😊
tout cela dépendra des attentes et limites convenue lors des ententes entre le dominant et la dévouée peut être n est ce pas votre façon idéal que d apprécier la relation mais ne sommes nous pas tous différents 😉avec des attentes bien distinctes ce qui peut être excitant pour l un et le pousser au lâcher prise peut être une peur panique pour l autre ,le tout étant que chacun sache écouter et surtout entendre et respecter les limites de l autre afin de crée une parfaite harmonie lors de ces échanges ,certain et certaines sont bien plus en attentes de ce genre relation par des fantasme ou désir réel De les concrétiser afin de vivre le réel lâcher prise et pouvoir s abandonner au plus profond de leur envies
Un désir d appartenance ce défini par bien des manières suivant la personnalité,la confiance et la relation crée qu en dites vous ?
Ce n'est pas un récit particulièrement court, cette narration "par le menu" de ce week-end de lâcher prise - une commande de Monsieur pour clôturer cette immersion ? Merci pour l'invitation au voyage, qui vaut surtout par les ressentis de la soumise, qui m'ont porté dans cette lecture-catalogue. Elle garde malgré tout un côté frais du fait de cette narration honnête et complète, sans être complaisante.
lady fétichiste, j'aime obtenir ce que je veux et je m'y emploie ! Je saurai te faire découvrir ta vraie nature, te diriger, te dresser, te corriger et te discipliner à ma guise !! .:.
L'assistante d'espagnol :
j'étais dans un lycée réputé, une "boite à Bac" comme on disait. La discipline y était de rigueur et les heures de colle nombreuses... mais personne ne parlait de châtiment corporel, bien que des rumeurs disaient que madame le Censeur aurait donné des fessées dans son bureau à des élèves récalcitrants. Mais personne n'en pouvait témoigner. Bien sût on avait tous vu des élèves, filles ou garçons sortir de ce bureau tant craint, les larmes aux yeux, mais rien d'autre. Nous étions dans les années 1978 - 1980 dans une ville de province, dans le centre de la France. Mes copains et mi avions l'habitude de chahuter les filles, nous étions une petite bande de garnements, peu enclins au travail... Ce jour là, dans l'escalier qui menait aux étages et aux classes, devant moi je vois une fille en jupe plissée... je ne sais pas ce qui m'a pris mais je lui ai soulevé la jupe et on a tous vu sa culotte rose... une grande culotte toute rose en coton. Elle s'est retournée, et m'a décroché une gifle phénoménale avant que j'ai eu le temps de l'éviter. Pour ne pas rester comme un idiot devant mes copains, j'ai attendu qu'elle continue à monter l'escalier et je lui ai à nouveau soulevé la jupe, dévoilant à nouveau, à tous ceux et celles qui étaient dans cet escalier sa jolie culotte rose.... puis suis parti en courant et suis arrivé dans ma classe où le cours allait commencer. A la fin du cours, nous ne changions pas de classe mais les profs venaient et se succédaient. Et là, notre professeur d'espagnol est arrivé accompagné de celle qui devait être notre assistante, une jeune espagnole. Stupeur quand je l'ai reconnu.... C'était la fille à qui j'avais soulevé la jupe. Elle se tenait à côté de mon professeur d'espagnol, l'air pincé et strict et s'est penché pour parler à l'oreille du prof. Elle est partie de suite après et un quart d'heure après, elle est revenue en classe accompagnée de Madame le Censeur. Là, j'ai su que ça allait barder. Madame le Censeur nous a fait un sermon dans lequel elle nous rappelait la nécessaire discipline, le respect et tout et tout... Puis, elle m'a appelé et m'a demandé de la suivre. Nous sommes allé dans son bureau et elle m'a demandé de m'expliquer sur ce qu'il s'était passé dans les escaliers. Confus, la tête basse je lui ai dit que c'était un jeu et que les garçons jouaient à soulever la jupe des filles pour voir la culotte...Madame le Censeur s'est vraiment fâché, a menacé d'appeler et de faire venir mes parents, je l'ai supplié de n'en rien faire et elle m'a alors proposé de me punir "à sa manière". J'ai répondu tout mais pas mes parents. Elle a semblé satisfaite de ma réponse et m'a demandé d'attendre. Elle a ouvert la porte de son secrétariat et a demandé à ce que sa secrétaire aille chercher l'assistante d'espagnol. Un bon moment après, celle ci est arrivée dans le bureau de Madame le Censeur, qui lui a expliqué que j'avais reconnu ma faute et accepté de recevoir la punition méritée. L'assistante a demandé ce qu'était cette punition, Madame le Censeur a répondu tout naturellement "une fessée déculottée bien sûr" ! j'étais debout, mains dans le dos, je n'en croyais pas mes oreilles, j'avais les jambes qui tremblaient et sans doute une expression de peur sur le visage car la Censeur m'a dit alors qu'il fallait y réfléchir avant, que j'avais gravement nui à la pudeur de l'assistante et que puisque que j'avais montré sa culotte à tout le monde, il était normal que je lui montre la mienne. Bref, en un mot comme en mille, j'allais recevoir la fessée. je vis l'assistante d'espagnol s'asseoir sur une chaise pendant que Madame le Censeur prenait place face à elle dans une autre chaise. Elle m'a demandé de venir près d'elle. Je n'avais plus reçu de fessée depuis le collège et j'avais à la fois peur et à la fois l'envie de crier et de partir en courant, mais mes jambes et ma bouche étaient agitées de tremblements tellement j'avais honte de ce qui allait m' arriver. la Censeur me pris par le bras me mena jusqu'à elle et défit ma ceinture puis me baissa le jeans. J'étais là, en slip devant la Censeur et l'assistante. Elle me plia sur ses genoux, j'avais les mains au sol, les fesses bien tendues. Madame le Censeur commença alors à me claquer les fesses, l'une après l'autre, à une cadence régulière mais crescendo, de plus en plus vite, de plus en plus fort, à ce point que je n'ai pas pu me retenir de gémir. Je voyais l'assistante qui souriait sur sa chaise, visiblement contente de ce qui m'arrivait. Puis la fessée s'est arrêtée et je me suis dit ouf, ce n'était pas si terrible que ça finalement. Mais mon espoir fut vite déçu quand j'ai senti des doigts saisir l'élastique de mon slip, puis un air frais sur mes fesses et enfin je me retrouvais les fesses à l'air, déculotté. A ce moment, la secrétaire de la Censeur est entrée dans le bureau demandant si Madame le Censeur voulait bien prendre un appel téléphonique. Celle ci me releva prestement, et je me suis retrouvé les fesses et le sexe visibles de ces trois femmes. je peux dire que j'avais aucune érection, rien, mais là je me suis senti humilié comme jamais. J'ai voulu cacher mon sexe avec mes mains mais Madame le Censeur m'a ordonné de mettre les mains sur la tête ce que j'ai fait et je suis resté comme ça sus le regard de la secrétaire et de l'assistante pendant que Madame le Censeur prenait la communication. Puis à peine raccroché, elle revint vers moi, repris sa place et recommença à me fesser sévèrement. je n'en ^pouvais plus, de douleur, de honte, et je me suis mis à pleurer comme un gamin. Au bout d'un bon quart d'heure la fessée cessa. je fus relevé et mis au coin fesses nues mains sur la tête. Madame le Censeur demanda à l'assistante d'espagnol si elle trouvait que k'avais été assez puni et celle ci répondu froidement que chez elle j'aurais eu droit à la lanière, ou la ceinture et que la fessée aurait été donné devant toute la classe. A ce moment, j'ai compris que cette petite et jeune espagnole était tout sauf gentille ! elle s'est approchée de moi, toujours au coin et m'a donné six ou sept violentes claques sur les fesses et a dit "bah ça ira pour aujourd'hui". J'ai pu me rhabiller et revenir en classe. en chemin j'ai croisé d'autres élèves qui m'ont à leur tour vu sortir du bureau en larmes.... Mes copains et copines m'ont demandé ce qui s'était passé, je n'ai rien dit, mais au cours d'espagnol suivant, l'assistante n'a pas pu s'empêcher en faisant l'appel de me demander tout fort "alors, tes fesses sont toujours aussi rouges ?" je ne vous dit pas la honte quand tout le monde a compris ce qui m'avait été infligé ni les questions et les réflexions après le cours !!!
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Elle travaillait à son bureau. Mail, clients, fournisseurs, compta, banque.
Débordée. Concentrée.
Elle n'avait rien entendu venir.
Un sac noir sur la tête, un cordon qui se resserre, une très forte baffe, un coup dans le ventre.
Elle était pliée en deux, ne comprenait pas, ne savait pas, le cerveau qui disjonctait ...
Jetée sur le bureau à plat ventre, jambes écartées liées avec un lien plastique aux pieds de la table bureau, puis les mains de même de l'autre côté...
Que lui arrivait-il ? Elle avait peur.
Elle le sentait derrière elle, sa respiration, aucun autre bruit.
Que se passait-il ?
Puis sa petite jupe est relevée, sa culotte descendue, presque arrachée.
Elle n'arrive pas à parler, à crier. Son cerveau déconnecte.
Elle entend sa règle en métal.
Puis les coups sur ses fesses. Fort. Très fort.
Elle crie. Elle a mal.
Mais pourquoi elle tend ses fesses. Son corps qui réagit seul. Et elle mouille.
Mais pourquoi est-elle trahie par son corps.
Elle se sens sale, se sait chienne, maso.
Mais lui qui est il ? Pourquoi elle ?
Les doigts qui l'a fouillent sans tendresse, dans sa chatte, dans son cul.
Et elle mouille, s'ouvre, se dilate, pousse.
Elle aimerait plus. Encore plus fort, plus sale, plus violent.
Elle aime. Elle se sent tellement salope. Tellement chienne. Tellement pute.
Mais pourquoi. Pourquoi est elle ainsi.
Une queue, directement dans son cul.
Il ne cherche pas à lui donner du plaisir. Juste à en prendre.
Une esclave. Voilà ce qu'elle est.
Le seul bruit qu'il fait est un grognement de satisfaction en éjaculant son sperme dans son cul.
Elle pleure, mais elle aime ça.
Elle aime tellement juste servir, être une esclave, ne pas avoir son mot à dire, elle n'est qu'orifices pour mâle...
Détachée, la cagoule est enlevée.
Le regard hagard, elle le regarde. Puis souris, heureuse, juste totalement heureuse.
Elle aimerait tellement le voir maintenant marquer son territoire, pissant sur sa chienne.
Son maître, son propriétaire ...
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Elle travaillait à son bureau.
Mail, clients, fournisseurs, compta, banque. Débordée. Concentrée.
Elle n'avait rien entendu venir.
Un sac noir sur la tête, un cordon qui se resserre, une très forte baffe, un coup dans le ventre.
Elle était pliée en deux, ne comprenait pas, ne savait pas, le cerveau qui disjonctait ...
Jetée sur le bureau à plat ventre, jambes écartées liées avec un lien plastique aux pieds de la table bureau, puis les mains de même de l'autre côté...
Que lui arrivait-il ? Elle avait peur.
Elle le sentait derrière elle, sa respiration, aucun autre bruit.
Que se passait-il ?
Puis sa petite jupe est relevée, sa culotte descendue, presque arrachée.
Elle n'arrive pas à parler, à crier. Son cerveau déconnecte.
Elle entend sa règle en métal. Puis les coups sur ses fesses. Fort. Très fort.
Elle crie. Elle a mal.
Mais pourquoi elle tend ses fesses. Son corps qui réagit seul. Et elle mouille.
Mais pourquoi est-elle trahie par son corps.
Elle se sens sale, se sait chienne, maso.
Mais lui qui est il ? Pourquoi elle ?
Les doigts qui l'a fouillent sans tendresse, dans sa chatte, dans son cul.
Et elle mouille, s'ouvre, se dilate, pousse.
Elle aimerait plus. Encore plus fort, plus sale, plus violent. Elle aime.
Elle se sent tellement salope. Tellement chienne. Tellement pute.
Mais pourquoi. Pourquoi est elle ainsi.
Une queue, directement dans son cul.
Il ne cherche pas à lui donner du plaisir. Juste à en prendre.
Une esclave. Voilà ce qu'elle est.
Le seul bruit qu'il fait est un grognement de satisfaction en éjaculant son sperme dans son cul.
Elle pleure, mais elle aime ça.
Elle aime tellement juste servir, être une esclave, ne pas avoir son mot à dire, elle n'est qu'orifices pour mâle...
Détachée, la cagoule est enlevée.
Le regard hagard, elle le regarde.
Puis souris, heureuse, juste totalement heureuse.
Elle aimerait tellement le voir maintenant marquer son territoire, pissant sur sa chienne.
Son maître, son propriétaire ...
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