Mur de commentaires

Sub-Mae
Rêverie champêtre.
Une longue journée de travail solitaire. Il fait très chaud pour la saison. Même le vent est sec et chaud ne permettant que de supporter c'est longues heures statiques. Les visisteurs et la faune que je suis sensé leur montrer sont absent, trop chaud pour randonner en forêt, la plage est plus attrayante.
Alors je remet mes yeux dans les jumelles et, tout en scrutant le paysage vide
d'activité, mon esprit divague, je rêve.
Je t'imagine toi, petite randonneuse solitaire, venue profiter de ce havre de paix délaissé par la foule. Tu t'installe, là, juste en dessous de mon observatoire. Une simple serviette sur le sol, à l'ombre des bouleaux, entre les hautes fougères qui créent un alcove intime. Tu retires tes lourdes chaussures et tu t'allonge, la tête posée sur ton sac à dos, ton chapeau sur les yeux.
Le vent vient glisser sur ta peau simplement vétue d'un chemisier et d'une jupe de randonnée. Guidée par le murmure des feuilles, les stridulations des insectes, tu t'abandonnes lentement à la détente et à ton plaisir.
Tes mains parcourent, lassivement ton corps, tes doigts sculptent les coutures de tes vêtements. Après un long moment d'une lente exploration de ton épiderme, une de tes mains glisse sous ta jupe.
Dans l'ombre intime du tissus, tes doigts viennent chercher un plaisir pour soutenu, plus intense, qui va doucement faire glisser ton chapeau dévoilant ton visage. Doux, harmonieux, lumineux grâce au plaisir que tu ressens. Un éclat lumineux, traitre reflet de mes jumelles, attire ton regard. Il me semble s'accrocher au mien.
Je reste là, immobile, silencieux... J'attend de voir ce qu'il va se passer, comme pris au piège. Aprés t'être figée un instant, et sûrement avoir analyser la situation, tu refermes les yeux et décide de continuer ton massage intime affichant un jolie sourire mutin sur tes joues roses.
Moi, je reste là, admirateur secret complément hypnotisé par cette scène d'une beauté et d'une sensualité immense.
Tout à coup, je sursaute, un craquement de branche raisonne sur le chemin pédestre, je sors de ma rêverie. Des visisiteurs, un couple, passent derrière moi, je les salues timidement, inquiet de savoir si mes joues sont aussi rouge que la chaleur que je ressent me le fait penser. Mais il sont trop assommés par la chaleur pour remarquer quoique ce soit et continuent leur chemin en me lachant un simple bonjour.
Il est tard, je range et rebrousse chemin. Je ne manquerai pas, bien entendu, de passer par ce bosquet de bouleau que je connais si bien... On ne sait jamais....
4 personnes aiment ça.

Marc Nancy
Joli récit
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1
28/05/26

Sub-Mae
Merci
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1
28/05/26

Savien
Jolie reçit
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1
31/05/26




