L'Urolagnie (Uro) dans le BDSM

L’urolagnie, dans le cadre du BDSM, désigne les pratiques érotiques construites autour de l’urine. Que ce soit à travers l’acte de recevoir, de donner, ou simplement de jouer avec, l’uro invite les partenaires à explorer un domaine où les notions de contrôle, de soumission, de plaisir et parfois de honte s’entremêlent. Si cette pratique reste un tabou pour beaucoup, elle représente une expérience unique d’abandon et de connexion pour d'autres.

L'uro comme moyen d'exploration du contrôle et de la soumission

Pour le partenaire dominant, l’acte de "donner" l’urine peut symboliser un contrôle total sur le corps et l’espace de l’autre. C’est une manière d’affirmer une supériorité ou une autorité sur le soumis, renforçant ainsi le lien de pouvoir qui unit les deux partenaires.

Pour le ou la soumis(e), accepter ou recevoir ce type d’interaction peut être un acte d’abandon profond. Cela implique souvent de dépasser les barrières psychologiques liées à la honte ou au dégoût, et de se livrer entièrement au dominant. Cet abandon peut générer un sentiment puissant de libération, une mise à nu émotionnelle qui renforce l’intensité de l’expérience.

Cependant, il est essentiel de souligner que cette pratique, comme toutes celles qui se pratiquent dans le BDSM, repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel. Rien ne peut se faire sans une discussion ouverte et honnête entre partenaires pour s’assurer que chacun est à l’aise et en accord avec les limites posées.

L'uro, une pratique emprunte de symbolisme

L’uro peut aussi être vu comme une manière de jouer avec les tabous sociaux. Dans de nombreuses cultures, l’urine est perçue comme sale ou impure, ce qui confère à cette pratique une dimension subversive. Participer à des jeux uro, c’est parfois choisir de défier ces conventions, de redéfinir les normes de ce qui est acceptable dans l’intimité et d’embrasser des aspects souvent négligés ou rejetés du corps humain.

L’uro peut même devenir un rituel sensuel ou sacré, où l’urine est considérée comme une extension intime du corps. Le fait qu’elle soit chaude, humide, et qu’elle provienne directement de l’intérieur du partenaire la rend intensément personnelle et organique. Ces caractéristiques peuvent intensifier le sentiment de proximité physique et émotionnelle entre les participants.

Dépasser le jugement : entre liberté et respect

Comme pour toutes les pratiques sexuelles, l’uro divise. On peut aussi y voir une forme d’expression sexuelle enrichissante, tandis que d’autres ne parviennent pas à dépasser leur dégoût ou leur incompréhension. Ce contraste illustre parfaitement la richesse et la diversité des expériences humaines.

Actons que la sexualité est un territoire profondément personnel. Ce qui est tabou pour l’un peut être source de plaisir pour l’autre, et l’important est de respecter ces différences. Personne ne devrait jamais être jugé pour les pratiques qu’il ou elle choisit d’explorer, à condition que celles-ci soient menées dans un cadre sain, consensuel, et informé.

Pour celles et ceux qui envisage de pratiquer l’uro, il est crucial de se documenter et de communiquer ouvertement avec ses partenaires. Les discussions autour des limites, des attentes et des règles d’hygiène sont indispensables pour garantir une expérience sûre et épanouissante. Dans le cadre de cette pratique, comme dans toute relation BDSM, la confiance mutuelle est la clé.

L'urolagnie est une invitation à l’ouverture d’esprit

L’urolagnie dans le BDSM n’est pas une pratique qui convient à tout le monde, et c’est parfaitement acceptable. Cependant, son existence nous rappelle que la sexualité humaine est infiniment complexe et que les frontières du désir sont souvent plus floues que ce que l’on croit. Plutôt que de condamner ou de rejeter, il est peut-être plus enrichissant de chercher à comprendre les motivations et les plaisirs qui se cachent derrière de telles pratiques.


Pour en savoir plus, voir les photos et rencontrer, cliquez ici

A propos du groupe
#
Créateur
Melanie
Il ne fait pas beau ce vendredi matin, le temps est gris. Cela change un peu de la veille où il a plu toute la journée. Là il ne pleut pas, il fait même plutôt lourd. Je prépare le petit déjeuner de ma Maîtresse, des oranges pressées et un bon croissant tout frais. Ma Maitresse se lève tranquillement, elle a le sourire aux lèvres comme d'habitude. C'est un bonheur une Maîtresse qui a le sourire, cela change de celles qui veulent toujours se donner un air méchant. Pendant que je suis à mes occupations de ménage, ma Maîtresse textote tranquillement. Une fois fini, je viens vers elle à quatre pattes, pose ma tête sur ses genoux. J'aime qu'elle me caresse les cheveux. Je viens aussi près d'elle pour qu'elle sente l'odeur de ma couche et m'autorise à l'enlever pour me nettoyer. Mais ça n'a pas l'air d'être sa préoccupation du moment car elle file dans la salle de bain. Elle ressort trente minutes plus tard douchée et maquillée, et s'enferme dans la chambre. Ma couche est saturée de pipi et j'ai envie de faire la grosse commission. Ma Maitresse ressort de la chambre avec une petite robe d'été très légère, ses baskets aux pieds. Au même moment, on sonne a la porte. Là, elle me dit : Ne bouge pas, tu restes sur ton coussin. Mon coussin se trouve au milieu du salon, difficile pour un visiteur de me rater. je suis nue, juste vêtue de ma couche qui pendouille tellement elle est pleine. Je suis rassurée de voir que c'est son amant, il me connait et connait ma condition de truie. Ils s'embrassent tendrement comme deux amoureux, à ce moment-la je suis invisible à leurs yeux. Après dix bonnes minutes de bisous et caresses, j'ai même cru qu'ils allaient faire l'amour dans l'entrée. Ils viennent vers moi. Lui me salue avec juste une petite caresse sur la tête en me disant : Tu pues la truie. Ma Maîtresse arrive avec mon collier et la laisse. Elle me passe le collier autour de mon cou, me pose mon groin en plastique sur le nez et un écarteur dans la bouche en forme de lèvres. Avec ça, je peux difficilement fermer la bouche. Ma Maîtresse me tire vers la porte de la maison. (Ah oui je dois vous dire, ma maison est une maison de ville, le jardin est sur l'arrière et la porte d'entrée donne directement dans la rue.) Elle m'autorise à me mettre debout et elle ouvre la porte en me tirant à l'extérieur. Je suis paniquée si un voisin me voit ou si une voiture passe. Elle me conduit en vitesse sur l'arrière de la voiture de son homme, ouvre le coffre en me disant de monter dedans. Je ne demande pas mon reste et saute dedans vite fait. Elle referme le coffre, je suis dans le noir, c'est une voiture où le coffre ne communique pas avec l'habitacle. Je reste là dans le noir, on ne démarre pas de suite. C'est la première fois que je sort dans cette tenue de chez moi, je suis un peu paniquée. Avec la peur et l'appréhension, ma vessie ne tient plus et je me lâche. La couche fuit mais je me rend compte que tout a été prévu et que le sol du coffre est recouvert de plastique. Dans le noir, pas facile de se rendre compte du temps mais on finit par démarrer. J'essaye de savoir où nous allons en écoutant leur conversation mais j'entends surtout les bruits de roulement et des éclats de rire. Le reste est très confus. Au début, en fonction des virages, j'arrive à me repérer mais je suis vite perdue. Je suis un peu ballotée mais ça va, il conduit doucement et sans à-coup. Je pense qu'il ne souhaite pas avoir d'accident ou être contrôlé avec une truie humaine dans son coffre. Nous roulons un long moment, puis je sens la route plus cahoteuse. Je suppose que nous sommes sur un chemin. Enfin le moteur s'arrête, je dois dire que cela fait du bien, car le confort d'un coffre ce n'est pas terrible. La porte du coffre s'ouvre et, malgré l'absence de soleil, je suis éblouie. Ma Maîtresse prend ma laisse et me fait descendre de la voiture. Elle me demande: Comment c'est passé ton voyage, pas trop mal installée? Je lui réponds que ça va bien. A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes. Tu ne devrais pas avoir mal aux genoux, la terre est trempée et donc moelleuse. Tu as interdiction de parler, juste grogner comme une truie. Si on croise du monde, tu restes comme tu es, mais bon il y a peu de voitures sur le parking, cela devrait être calme. De toute façon, tu restes une truie quoiqu'il se passe. Si tu te lèves, ou que tu parles ou que tu désobéis, je te plante la. Nous on rentre en voiture et toi tu te démerdes à rentrer à pieds dans la tenue où tu es. Pour être sûr que je ne puisse pas enlever mon groin, celui-ci est accroché a mon écarteur de bouche et fermé avec un petit cadenas derrière ma tête. Mon collier est lui aussi fermé avec un cadenas. Ma couche est enlevée et son amant arrive avec une espèce de harnais qu'il passe entre mes jambes. C'est une ceinture de chasteté qui vient couvrir mon sexe et qui est munie d'un plug rose en forme de queue de cochon. Il se verrouille autour de ma taille et un cadenas dans mon dos ferme le système. C'est harnaché de manière poussée mais comme cela je ne souhaiterais pas rentrer à pied chez moi, surtout que je n'ai aucune idée de l'endroit où nous sommes. Pour compléter le tout, ma Maîtresse prend ma couche et l'essore au dessus de moi. Je suis couvert de pisse qui sent fort, elle finit par me l'écraser sur le visage pour finir de bien m'en étaler partout. La couche finit dans la poubelle qui se trouve à proximité. Nous commençons à marcher, eux se tiennent la main et moi je dois marcher devant. Nous entrons dans la forêt par des petits chemins. Le sol est couvert de boue. Ma Maîtresse, en plus de la laisse, a apporté une cravache et ne manque pas de me fouetter sur la fesse droite si l'on doit aller à droite et la gauche si l'on doit aller à gauche. C'est pour eux une ballade en amoureux car à quatre pattes, je ne marche pas vite. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et la grosse commission que je retenais depuis le matin se fait sentir. N'ayant pas le droit de parler, j'essaye de faire comprendre à mes dominants que je dois faire caca. Je baisse mes fesses comme ferait un chien et je les regarde. Ma Maîtresse comprend vite mais avec le plug c'est compliqué. Son amant me détache la ceinture pour retirer le plug. Comme il ne sait pas où le mettre vu son état, il ne trouve rien de mieux que de me le fourrer dans la bouche tenue ouverte par l'écarteur. Je me retrouve avec un plug queue de cochon plein de merde dans la bouche, le cul baissé à chier devant eux qui me regardent. Une fois un bon gros caca sorti, Monsieur me prend le plug de la bouche, le trouvant trop sale me l'essuie sur les joues et le front. Il replace le gode dans mes fesses et referme la ceinture. Je pense que nous allons repartir mais ma Maîtresse décide que je dois avoir le cul sale comme les truies donc me force à m'asseoir dans mon caca tout frais. Je remue bien les fesses pour bien en étaler. Je dois dire que la sensation est très agréable. Une fois le cul bien sale, ma Maîtresse me dit qu'une bonne truie recouvre toujours sa merde avec son groin. Donc j'obtempère l'histoire que mon groin soit bien recouvert de merde et de terre, ce qui me donne une bonne odeur à respirer. Nous reprenons la ballade, eux doivent avoir une vue magnifique sur mon postérieur merdique. Nous arrivons sur le chemin à une grande flaque de boue. A croire qu'ils sont venus repérer les lieux avant. Ma Maîtresse détache ma laisse et me demande de lui montrer comment je suis une truie heureuse. Je m'avance dans la flaque de boue en essayant de m'en mettre le moins possible sur moi. Là, je sens une douleur atroce. Ma Maîtresse, armée de sa cravache, vient de me mettre un coup de toutes ses forces sur le cul. C'est quoi cette truie??? Tu te prends pour une diva??? Je te propose une belle ballade et tu fais ta mijorée de petite merde, montre-moi la vraie truie que tu es!!! Un nouveau coup de cravache m'aide à me jeter dans la flaque de boue, je me roule dedans, je m'en étale partout et je plonge même mon groin dedans, mais avec la bouche ouverte, pas une bonne idée. Ma Maîtresse a raison, en fait je kiffe vraiment cela, et si je n'avais pas la ceinture de chasteté, elle verrait ma petite bite toute dure. Ma Maîtresse finit par savoir mieux que moi ce qui me plait vraiment. Je suis vraiment dans mon élément comme ça et, chose bénéfique, le goût de la terre vient remplacer celui de la merde. La texture dans la bouche n'est pas des plus agréable mais le goût est moins fort. De plus, le temps est lourd et la boue me rafraîchit. La récréation se termine et ma Maîtresse me rappelle à ses pieds pour raccrocher ma laisse. Je n'ai plus une parcelle de peau visible. Sur le chemin, nous croisons un joggeur, il passe en nous regardant et une fois plus loin on entend Bande de tarés! Je n'ai même pas relever, en fait j'éprouve une fierté à être traitée ainsi, je peux m'assumer, je suis bien et dans mon élément. Je ressens des petits coups de cravache sur la fesse droite, mais il n'y a pas de chemins à droite. Je me retourne et ma Maîtresse me fait signe avec son menton d'aller à droite. Je commence à m'enfoncer dans les broussailles qui ne sont pas très hautes mais quand on est nu et à quatre pattes, ce n'est pas facile. Je les entends rigoler, eux me suivent facilement debout, moi je me fais griffer le ventre, les bras, les jambes, heureusement que mon sexe est enfermé dans sa prison. Nous parcourons une dizaine de mètres qui nous éloigne et nous cache du chemin. Ma Maîtresse me fait allonger sur le dos, elle vient chevaucher ma tête et reste comme ça. Je sens les pieds de son amant de chaque coté de mon corps. Ma Maîtresse baisse ses fesses au contact de mon groin et de ma langue, ce qui, je suppose, veut dire que je dois la lécher. Je parcours de ma langue son anus, c'est une caresse que j'adore lui faire mais là avec le nez de cochon et l'écarteur, ce n'est pas simple. Je la sens faire des mouvements, je pense qu'elle suce son homme. Il va la relever et me demander de me remettre à quatre pattes. Ma Maîtresse se place au dessus de ma tête, les mains en appui sur le haut de mes fesses et son homme vient la prendre en levrette. Leur coït dure quelques moments et lui se retire et s'accroupit pour venir jouir sur mon visage. Nous prendrons le chemin du retour où ma Maîtresse me dira qu'elle a été fière de sa truie. C'est pour moi, une véritable preuve d'amour la reconnaissance de ma Maîtresse. Je retourne dans le coffre pour le retour et au vu de mon état. Arrivée a la maison, je passe pas mal de temps dans le coffre, en attendant le bon moment pour sortir sans me faire voir. Voilà une superbe sortie pour une truie avec la meilleure des Maîtresses.
9 personnes aiment ça.
Dany
Comme j'aime ce genre de scénario...
J'aime 29/12/25
Jo06
Très beau.
J'aime 03/01/26
femme de pouvoir despotique et fétichiste ici dans le seul but de recruter un nouvel objet soumis, novice ou expérimenté, dévoué et discret .:.
Diaper35370
a partagé une photo
à boire chaud
Sacoche, 100 % polyester
Commander
.:. Annonce .:. Vos achats sur BDSM-Addictions.fr contribuent à ce que BDSM.FR soit gratuit.
Diaper35370
a partagé une photo
plaisir uro entre hommes
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Diaper35370
a partagé une photo
plaisir chaud
Miss Charmance
Manuela, c'est ma concierge, d'origine Portugaise, petite femme brune aux formes rondes, la trentaine, nous avons sympathisées depuis longtemps et prenons parfois le café ensemble dans son logement quand son mari travail, nous sommes devenues assez confidentes et l'autre jour, elle m'a parlée de nos poils, étant aussi brune qu'elle, Manuela voulais mon avis sur l'épilation totale, savoir si j'avais des problèmes de peau quand je me fais le maillot et patati et patata. Ayant une dizaine d'années de plus qu'elle, elle voulait profiter de mon expérience en la matière, quoi de plus naturel entre femme(brunes), mais là où les choses se sont corsées, c'est quand elle a voulue me montrer à quel point elle était envahit par une toison qui la gênait pour se mettre en maillot, je n'ai pas eu le temps de refuser qu'elle avait déjà soulevée sa blouse et sa jupe sur le devant, m'exposant une culotte d'où débordaient des poils hirsutes qui s'étendaient sur l'intérieur de ses cuisses potelées. Gênée au début par son manque de pudeur et la vision forestière qui s'étalait devant mes yeux, j'ai commencé à partir vers la sortie mais elle m'a rattrapée par le bras et c'est collée à moi, ses effluves corporelles me sont monté aux narines, faisant ressurgir mes vieux démons lesbiens, ça faisait un moment que je n'avais pas eu de relations physiques avec une femme, j'avais aperçu le galbe de sa foune sous le tissu de la culotte et cela avait suffit à m'humidifier le minou, j'ai de suite capté aussi qu'elle avait des envie à mon encontre, elle ne se serait pas montrée aussi impudique autrement, il m'en fallait la preuve avant d'aller plus loin. J'ai opté pour l'option, "rendons d'abord service, on verra après" et lui ai donné des conseils de base, passer les ciseaux là dedans afin de limiter les débordements du persil hors du panier, et piquer un rasoir à son mari pour éradiquer la forêt sauvage de ses cuisses, ni une ni deux, elle a été chercher le matériel, une paire de ciseaux, un peigne, un rasoir jetable et du savon liquide, en m'implorant de lui faire une petite coupe comme chez l'esthéticienne, elle nous a servit un alcool du pays pour nous mettre à l'aise, puis elle s'est allongée sur la table de la cuisine, jambes repliées et largement écartées sur sa culotte, qui manifestement était déjà humide. La mienne l'était également ce qui me convaincu que j'avais envie de lui faire plaisir, comme j'étais en tailleur pour mon boulot et que je commençais à avoir chaud, de partout, je lui demandais une blouse pour être plus à l'aise et enlevais ma veste, elle m'en désignât une qui pendait à la porte de la cuisine, une blanche en nylon à manches courtes, provocante, j'enlevais aussi mon chemisier devant elle puis ma jupe et enfilais la blouse qui sentait aussi la transpiration de dessous de bras, comme ça, nous étions deux, elle me regardait faire s'en rien dire mais les roulement de ses yeux ébahis indiquait qu'elle appréciait le spectacle. Je me suis positionnée entre ses cuisses et de suite le parfum de sa vulve m'est montée au nez, je ne dirais pas que ça sentait fort, non, mais je connaissais cette odeur de femme en fin de journée, avec en plus, celle du désir mêlée de nuance de pipi, mon initiatrice lesbienne, quand j'étais plus jeune, m'avait habituée à aimer cela, à me griser de ce parfum qui vous fait oublier vos pudeurs et vous pousse vers toutes les audaces, je commençais par lui tailler les mèches dépassant du maillot, effleurant par instant, les rondeurs de ses grandes lèvres, elle poussait un léger soupir à chaque fois, me faisant comprendre qu'elle était rendue sensible de ce côté là, j'hésitais encore à lui enlever sa culotte mouillée. C'est elle qui me le proposa, se justifiant par le besoin de me faciliter la tâche, quelle vicieuse, elle ne disait pas les mots qui excitent, ceux que l'on dit quand le désir est là, elle faisait semblant de ne pas en être, de ne pas vouloir faire l'amour avec une femme, une bi honteuse sans doute, attendant que je fasse les premiers pas, que j'affiche mes envies de gouine, que je l'oblige même, sans doute trainait-elle un vieux fantasme à mon égard, c'est donc moi qui lui enlevais sa culotte, au ralentis, lui griffant les fesses et les cuisses au passage. Manuela eu un raclement de gorge à ce moment là, dissimulant son souffle qui s'accélérait et des couinements de souris, je jetais un coup d'œil sur le gousset du tissu, il était propre, seule une petite trace jaunâtre illustrait ses dernières mictions au milieu d'une autre, plus étendue, marque de son mouillement intime, le parfum qui s'est envolé à ce moment là provenait de sa vulve entre-ouverte, il me montât au cerveau directement, me saoulant quelque peu, je lui ai taillé aux ciseaux tout ce qui était possible de couper, me servant du peigne pour lui relever le poil, lui caressant le pubis avec, elle bredouillait des mots dans sa langue à chaque fois, je la chauffais. Puis j'allais prendre un peu d'eau chaude dans un bol afin de lui raser tout le reste, du moins sur les cuisses, je voyais maintenant sa mouille dégouliner entre ses petites lèvres qui pendaient d'entre les grandes, à force passer le peigne et la paume de ma main sur son sexe, il s'était ouvert et j'apercevais le capuchon de son clitounet qui semblait bien charnu, je me pressais de finir le rasage, n'en pouvant plus de me retenir de lui sauter dessus, ma chatte était en feu et réclamait du bonheur, Manuela avait passée ses mains sous sa blouse et se touchait les seins discrètement, les bouts en étaient durs, cela se voyait, quelle salope, elle espérait peut-être prendre son plaisir sous mes mains et s'en tirer ainsi, sans passer à la casserole, c'était mal me connaître. Pour finaliser la séance maillot, il fallait lui laver le minou, la débarrasser de tous ses poils coupés mais je voulais quelque chose qui sorte de l'ordinaire, je suis allée sous l'évier, prendre la cuvette à vaisselle et je l'ai remplie à moitié d'eau chaude, quand je l'ai posée sur la table, elle m'a demandée pourquoi, je lui ai dis que c'était pour lui laver la moule et le cul, elle a parue hésiter puis s'est mise accroupie au dessus de la bassine, attendant la suite, je lui ai dis de s'asperger copieusement la chatte pendant que je défaisais les boutons de sa blouse, je voulais voir ses gros nichons, j'aime toucher les poitrine, surtout les grosses, moi qui en ai une petite, dessous elle portait un teeshirt et pas de soutif, je lui ai mis les seins à l'air, elle avait des gros tétons avec de larges auréoles, je me suis régalée, je l'ai ai tripotés, pincés, sucés, elle poussait des petits cris et se caressait la fente en se rinçant. Pour vérifier qu'il n'y avait plus de poils coupés à trainer sur son sexe, j'ai viré la cuvette, je l'ai faite se mettre entièrement nue et je l'ai allongée en lui écartant les cuisses, un coup d'œil rapide en lui ouvrant la vulve, c'était nickel, la raie était velue mais propre, un cercle de poils touffus bordaient son anus, un plaisir pour les messieurs qui passent par là, j'ai commencée à lui manger la motte, j'avais bien vu, elle avait un superbe clito, un demi cornichon qui est sortit tout droit quand j'ai tiré le capuchon vers le bas, Manuela à poussé un râle, ça ne doit pas lui arriver souvent ce genre de truc, puis après de longues léchouilles, dehors et dedans, sentant que son plaisir montait, je lui ai dis que moi aussi j'aimais les câlins. J'ai troussé ma blouse afin de me déculotter et je suis montée sur la table, m'accroupir en soixante neuf au dessus d'elle, moi aussi j'ai des parfums intimes, moins corsés que les siens tout à l'heure mais odorant, je lui ai collé mes fesses sur sa figure afin qu'elle les respire et qu'elle comprenne ce que j'attendais d'elle, ça n'a pas trainé, une vraie vorace, elle s'est mise à me brouter les petites lèvres et le bouton comme une affamée, elle m'a littéralement mangée la moule, sans compter son attirance pour mon petit orifice qui a eu d'abord le droit à la visite de sa langue pointue puis à celle de ses doigts, je n'étais pas en reste, aillant enfoncé deux des miens dans sa rosace plissée en lui suçant le clit. Nous nous sommes données du plaisir ainsi pendant un long moment, comme des furies, cherchant à faire crier l'autre plus fort que soit même, j'avais chaud dans la blouse, le tissu m'électrisait les seins, je transpirais fortement, dégageant une odeur de chienne en chaleur, j'ai jouis sous les coups de langues et les succions de Manuela, sans oublier les doigts qu'elle m'enfonçait dans l'anus, j'ai jouis en lui pissant dessus, elle aussi a envoyée plusieurs jets en prenant son plaisir, elle a jouis en parlant sa langue maternel, très touchant. Pendant les semaines qui ont suivies, elle m'évitait, ne me parlait plus, j'ai finis par la coincer dans le local poubelles, un soir, je lui ai fais cracher le morceau, elle avait honte, honte de s'être gouiner, je lui ai expliqué que cela m'arrivait aussi mais que ce n'était pas la peine de me fuir, ça reviendrait, je lui ai fait un doigtage contre les poubelles pour qu'elle comprenne que ça continuerait entre nous deux, elle a pissée sous elle en prenant son pied. Elle a finie par oser venir frapper à ma porte quand elle me savait seule, une gourmande, une goulue même, broutages et tripotages profonds étaient nos plaisirs, sans parler des jeux de pipi qui étaient de plus en plus fréquents, j'en étais rendue, et je pense qu'elle aussi, à me retenir pendant la journée quand je savais qu'elle allait venir me voir ou que je passais à sa loge, je gardais même ma culotte de la veille pour ses plaisirs olfactifs, ne m'essuyant plus après mes passages aux WC, au début, seulement la vulve, mais m'apercevant qu'elle aimait me humer la raie et y passer la langue, j'ai tenté l'expérience du négligé anal, Manuela ne m'en fit pas reproche, au contraire, je l'a trouvais plus assidue sur le léchage de cet endroit quand il était extrêmement odorant... Et ce qui devait arriver, arriva, à force de nous laisser allées sur les plaisirs uro, nous avons glissées progressivement vers les plaisirs scato, c'est moi qui ai provoquée la chose, un jour où, m'étant retenue de faire ma grosse commission, je refusais l'accès de mon anus à ses doigts, lui disant que j'étais encombrée, Manuela me demanda si j'étais constipée, je lui répondis que j'étais peut-être un peu stressée par le boulot, elle me massa le ventre du bout des doigts, allongée sur la table de la cuisine, partant du plexus, elle suivait le circuit du transit, s'arrêtant sur la zone du foie et de l'estomac mais surtout en stimulant les intestins, ce qui eu pour résultat d'augmenter mon envie de faire, j'avais le cigare au bord des lèvres, comme dit poétiquement mon mari, j'étais très troublée par ce sentiment honteux de la chose que l'on ne vat plus pouvoir retenir et le désir nouveau, de me vider devant une femme, je ne voulais pas faire le premier pas, j'attendais que Manuela fasse quelque chose, je la regardais me masser avec application, en me disant qu'elle savait ce qu'elle faisait, qu'elle se doutait bien que ses attouchements accéléraient le dénouement intestinal... C'est un petit incident qui déclencha les choses, à force de me faire palper le ventre, je ne pus retenir un pet, signal que le reste allait suivre, je m'excusais, très gênée, Manuela me sourit, en me disant qu'elle aussi faisait cela, que c'était la nature et elle m'enjoignit d'aller faire mon "popo", je me levais pour me diriger vers les WC, elle me suivit, j'entrais, elle retint la porte en me demandant si elle pouvait rester, je n'en pouvais plus de me retenir, je sentais "la tête du p'tit", encore une vue poétique de mon homme, je la laissais entrer et baissais ma culotte, Manuela me l'enleva et quand j'allais pour m'assoir, elle me fit signe de me tourner et de m'assoir à cheval sur le siège, jambes largement écartées, je la vis s'agenouiller derrière moi, je me cambrais éhontément, lui tendant ma croupe sous le nez, elle posa ses doigts sur mon anus et entama un massage circulaire en me disant que ça allait me détendre la sortie, la chose en moi avait commencée à passer le sphincter interne, je la sentais grosse, dur, chaude, si elle n'enlevait pas ses doigts, j'allais lui faire dans la main, cela m'excitait terriblement et me remplissait de honte en même temps, le massage sur mon petit orifice eu son effet, je ne contrôlais plus rien ou presque, Manuela m'encourageais en portugais " cresce lentamente...crece lentamente... (pousse doucement)", je ne poussais pas, ça descendait tout seul, quand la tête de l'étron m'a écartée le sphincter externe, j'ai ressentis du plaisir, les doigts étaient toujours sur mon anus et j'ai compris que je désirais secrètement lui faire dans la main, qu'elle prenne mon caca, j'étais comme folle, je jetais des coup d'œil derrière moi afin d'observer Manuela, elle était comme hypnotisée par le spectacle... -" ele vem...ele vem... (Ça vient) disait-elle d'une voix douce, " dà-me...dar tudo... (Donne à moi, donne tout) " Elle avait approchée son visage à effleurer mes fesses, je sentais son souffle sur elles, j'ai compris qu'elle aimait faire ce genre de choses, elle n'en était pas à sa première fois, cela me soulageais de ma gêne, je devais lui faire plaisir, lui donner ce qu'elle voulait, en faire un beau, un gros, bien moulé, le genre de chose que l'on pond avec délice et qui vous laisse un souvenir ému et rectal, quand la chose à commencée à me sortir du cul en m'écartelant l'anus, j'ai eu le droit à ses compliments " é bonito...é bonito...(il est beau) ", elle avait mit ses mains en coupe et recueillait l'étron avec émerveillement, " é grande...é grande..." (Il est gros), il n'en finissait pas de sortir, son parfum me parvenait aux narines mais cela avait l'air de lui plaire " a sensação é boa... (Il sent bon), la seule chose qui me manquait, était que je ne voyais rien, du moins pas le cadeau, je me mis à uriner et ma main partit se faire arroser tout en me prodiguant une caresse masturbatoire, je me branlais en faisant mes besoins... Manuela réclamait encore et encore, " dar tudo...dar tudo..." le premier étron avait finis sa course au creux de ses mains, en poussant, j'en fis un deuxième, moins gros celui-là, mais elle en fut contente, " você é bom comigo..." (Tu es bonne avec moi) me dit-elle en venant me présenter la coupe de ses mains emplie de mes deux cadeaux, je m'astiquais le bouton sauvagement, regardant Manuela dans les yeux, des yeux emplis de contentement, j'eu mon orgasme comme cela, ma première relation scato, avec une femme de plus est, elle portait ses mains à son nez, humant la chose, je m'attendais à ce qu'elle aille plus loin, mais elle se contentât de déposer un baisé dessus... En la quittant peu après, je lui promettais d'autres cadeaux du même genre, elle me remercia encore et me dit à l'oreille, "tu pourras sur moi aussi, si tu veux...?", l'idée me plaisait, je n'étais pas encore attirée par des cadeaux venant d'elle mais lui faire dessus, pourquoi pas...
4 personnes aiment ça.
reformatoryspank
magnifique récit
J'aime 18/12/25
Dany
J'adore ce genre de récits. J'ai imaginé et construit tellement de scénarios dans ce genre de situation où l'interdit donne tant de plaisirs...
J'aime 18/12/25 Edité
Jlbisoumis
Magnifique récit on sent le réel que j' ai vécu moi même qu elle excitation
J'aime 19/12/25
Diaper35370
a partagé une photo
cherche donneur
MasterParis11
Bonjour, Dominateur expérimenté et mature, donneur abondant en uro, je cherche une receveuse, âge indifférent, débutante acceptée. Paris, uniquement pour réel !
Soyez la première personne à aimer.
Diaper35370
a partagé une photo
plaisir du champagne doré
Diaper35370
a partagé une photo
à boire sans modération
Melanie
Ce matin du mois de mai, je me donne pour mission de terminer les travaux dans ma maison secondaire. Je dois fixer une gouttière, ainsi que d’installer une lumière extérieure devant la porte d'entrée. La caisse d’outils en main, je m’avance jusqu’à l’abri. C’est alors que je l’ai vu. Oui, la vieille voisine désherbant son allée. Le cul haut perché dans un pantalon noir qui lui moule le fessier comme une seconde peau. Mon excitation est à son comble. Je suis convaincu que, sans cette apparition, je n’aurais jamais eu l’idée que j’ai eue. Ni une, ni deux, je sors de mon terrain. Je m’engage sur le chemin, jusqu’à arriver devant son portail. D’un coup d’œil, je m’aperçois que la voiture du mari n’est pas gérée comme à son habitude devant le garage. Une aubaine pour moi. Sans m’annoncer, je pousse le portillon et fonce jusqu’au jardin où se trouve Claudine, toujours en train s’affairer à désherber. J’ai là devant moi, la vision de son cul, épanoui dans un pantalon en tergal noir. Un drôle de tenue pour désherber ! Cela lui fait, un large et bien rond fessier. Ne pouvant pas me contrôler, je suis submergé par un réflexe pervers. Celui de poser ma main sur son derrière et de la palper. Me foutant comme de l’an mil, du risque que je prenais, mais surtout des retomber qui aller s’en écouler. Mais, à ma grande surprise, Claudine tourne lentement sa tête, elle me contemple de ses yeux perçant bleus azure derrière sa paire de lunettes. Elle me sourit dans un état d’euphorie. Comme si elle s’attendait, ou espérait cette caresse de ma part. Elle va jusqu’à m’encourager à continuer. Enfin, c’est comme ça que je l’ai pris ! Puisqu’elle n’a posé aucune résistance. Juste elle se redresse avec une souplesse inouïe pour son âge. On parle là, d’une femme qui a passé les soixante-dix ans tout de même ! Elle m’attrape par le poignée et m’entraîne avec elle à l’intérieur de chez elle. à peine la porte d’entrée fermé, sans réfléchir emporté par mon excitation, je glisse un doigt dans le sillon, en essayant de le creuser le plus loin possible. Me rendant bien compte que le tissu est doux, mais également élastique. Que je peux le faire s’infiltrer dans la raie. Je fais passer son chandail rouge par-dessus sa tête, et dans l’élan dégrafe son soutien-gorge. Je me suis dit que je devenais de plus en plus pervers. Et que surtout, j’allais de plus en plus loin ! Cela ne m’empêche pas de me mettre à lui pétrir les seins. - Ça à l’air de te plaire, dis-moi ? - C’est que je me demandais jusqu’alors, si un jour, j’aurai la chance qu’un homme, un vrai s’intéresse à moi ! - Et bien ton vœu vient de se réaliser ! Ma main abandonne sa poitrine pour glisser jusqu’à son ventre dodu, dévalant jusqu’au bas de ses hanches. J’appuie mes doigts sur la saillie de son pubis. Je suis surpris par l’impact que ça a eu sur elle. Elle délire complètement, alors que je ne suis même pas encore sur son sexe, mais simplement sur le renflement de sa motte. Elle a une sorte de spasme très violent. L’espace d’un instant, dans une sorte de test, je m’écarte d’elle. Voilà qu’elle me jette un regard suppliant. Je ne suis pas vraiment surpris. - Tu n’as pas peur que ton mari débarque ? - Il est parti à la chasse pour la journée. - Qui part à la chasse perd sa place ! - Aller voisin, donne-moi du plaisir, j’en ai tant besoin ! Grâce au tergal, la fente de la voisine est particulièrement marquée. On aurait dit que sa vulve cherche désespérément à en happer le tissu. Ça lui rentre bien au milieu, et ça fait quelque chose de tout à fait obscène. Qui en tout cas, me donne envie de voir ce qui se passe dessous. - Elle est de quelle couleur la culotte que tu portes ? - Elle est rouge. - En quelle matière ? - En tulle… - Cela te dit de me la montrer ? - Ce serait avec plaisir, fait-elle en se défaisant. Je profite que son pantalon soit à ses chevilles, pour amener mes doigts a effleuré le devant de son slip. Je savais que ce que je lui avais fait, l’avais excitée, mais je ne m’attendais pas pour trouver une culotte était autant maculée. Elle a de plus en plus de mal à garder le contrôle d’elle-même. Je ne reconnaissais jusqu’alors pas très bien cette femme. Seulement qu’elle était la gentille voisine, que j’apercevais toute timide à souhait dans son jardin au côté de son mari. Je glisse ma main entre sa peau et l’élastique de sa culotte. Tout de suite, je suis émerveillé par sa forte pilosité, mais aussi, par sa fente mouillée. La violence de sa réaction m’a pris de court. Elle a ouvert la bouche et elle a poussé des gémissements, et des sortes de cris brefs, rauques, inarticulés, en même temps que ses yeux se révulsaient. - Oui… Oui, touche-moi… Je ne tiens plus… baise-moi… Je tire sa culotte vers le bas. Elle est collante. Voir sa forte pilosité décuple mon désir. Puis elle laisse échapper une sorte de lente et longue plainte. L’indice le plus troublant, cependant, est le fait que sa fente s’humidifie à vue d’œil. J’ai même pensé un instant qu’elle s’est pissée dessus. Une odeur forte me monte au nez. Un relent que je connais bien, celle des sécrétions. Je plante mes doigts dans la fente. Les enfonçant aussi profond que je le pouvais. Elle se fige, bouche ouverte. - Que c’est bon les doigts d’un homme ! Elle me tend son derrière. Je parcours sa croupe. Elle est rattrapée encore une fois par des spasmes, se met à hurler. - Ça se passe quand je suis très excitée… Je la travaille dans cette position très longtemps. J’amène mes doigts sur la boursouflure de son sexe, appuyant, creusant. Je me penche, pour mettre ma bouche à hauteur de son sexe. Je lape ses sécrétions. Elle libère une rasade de ses sécrétions mousseuses et blanches. Je plonge de la bouche et de la langue dessus avec l’idée de tout avaler. Le goût est succulent. Dans une sorte de contradiction, ma langue sur elle, la fouille, la travaille. J’ai comme souvent à cet instant, renoncé à me poser des questions, arrivant à ce qui est mon envie ultime. Mon regard trouve le sien. Dans lequel je lis une sorte de provocation. Un appel qui me dit clairement « Oui je veux que tu me baise, à présent ». Mais il n’est pas question, ma queue est propriété privée. Alors je continue à stimuler sa chatte avec ma langue. C’est comme ça pendant plusieurs dizaines de secondes. Le temps que je réalise qu’elle pisse une fois encore. Un jet plus puissant qui sort d’entre ses lèvres. Sous mon regard fasciné, Claudine se vide. De ce même jet régulier. Avant d’envoyer, au terme de sa miction, des giclées plus puissantes pour venir se perdre sur mon visage. - Oh… Oh ! Quelle honte, je m'excuse. Ça se produit quand je suis en transe ! - Tu sais, ce n’est rien du tout ! - Tu vas me dire que ce n’est pas la première fois ? - Ni la dernière, si tu veux savoir ! À ce moment, la coquine empoigne mon sexe à travers mon jean et le presse fortement. - En voilà des manières ? - Cela te dérange qu’une vieille femme comme moi te touche ? - Tout le contraire ! Mon sexe prisonnier de sa main a un sursaut. Je la dévore d’un regard fiévreux pendant qu’elle me caresse au travers l’étoffe. - Je peux ? Me fait-elle. - Tu as envie de la voir. - Tu sais ces derniers temps, j’ai eu droit à celle de mon mari. - Oui, je vois… D’un geste sûr, elle fait jaillir ma verge et l’enferme entre ses doigts. Elle commence très doucement à me branler. Je vois briller un éclat dans les braqués sur les miens. Avant que je ne comprenne, elle descend à mes pieds. Sa langue humide parcourt mon gland. Puis tranquillement, visite chaque millimètre de ma queue raide. Elle se penche un peu plus et applique le même traitement à mes couilles. Sa langue remonte jusque sur mon gland. Ses lèvres s’ouvrent et sa bouche emprisonne très lentement ma queue. Je me vois progressivement disparaître. Elle enserre la base de mon pénis et me branle au même rythme qu’elle me suce. Je suis étonné par son savoir-faire. J’ai même la lucidité de me poser la question à savoir si son mari avait droit au même traitement ? Je commence à divaguer. Grommelant des oui encore, à tout-va. Elle cesse parfois de me pomper pour me lécher de nouveau. Puis elle reprend un peu plus vite. Son autre main se porte à mes couilles qu’elle pétrit délicatement. Comme j’aime. Je suis parcouru d’une décharge électrique qui me tétanise. J’ouvre mes yeux affolés pour la voir avaler ma semence dont je me vide jusqu’à la dernière goutte dans sa bouche. Le lendemain j’ai le plaisir de voir Claudine me rejoindre, mais là chez moi. - Je te dérange ? - Pas du tout. Je devine que ton mari est absent ? - Non, il est à la maison. Je lui es dit que j’allais en course. - Tu aimes que je te branle, hein ? Dis-le, Claudine ! - Oui… Oui, avec ta bouche ! Je soulève l’ourlet de la robe qu’elle porte et m’aperçois qu’elle a omis de se mettre une culotte. -C’est pour aller plus vite… Je ‘accroupis à ses pieds. J’écarte les lèvres grasses de mes doigts. Son clitoris et ses petites lèvres sont gonflés. - Tu veux que je te mange la chatte ? Je pose sa jambe droite en appuis sur mon épaule. Je place ma bouche contre sa fourche. Claudine a la vulve détrempée. Ce qui dise que les vieilles ne mouillent pas, ont bien tort ! Je bois à sa source. Aux soupirs que j’entends, je comprends que je suis sur le bon chemin. D’une main, je caresse voluptueusement ses fesses, et de l’autre, je joue avec ses seins lourds, après l’avoir enfouis sous son chandail. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je titille ses tétons érigés, soupesant ses savoureuses masses charnelles. Elle accompagne par divers mouvements de bassin les gâteries de ma langue. C’est un véritable plaisir de la boire. Ses doigts dans mes cheveux se font plus rapaces. Son souffle de plus en plus court. Le nez enfoui dans ses poils rêches, je lape, je lèche sans relâche, je suçote vicieusement son petit bourgeon. Comme la veille, elle explose de nouveau. M’arrose de sa pisse tiède. Dans un long gémissement, tandis que son mouvement de bassin devient plus pressant encore. Je continue à jouer de la langue dans son intimité. Je bois sa pisse. D’un geste brusque, elle repousse ma tête tandis qu’elle continue vocalement de jouir. Toujours debout, son corps tremblant de plaisir, son ventre frémissant, ses seins lourds agités de soubresauts, sa tête lancée vers le plafond. Elle s’apaise peu à peu. Elle prend appui contre mon établi. Les bras le long du corps. Je me contente de la regarder. - Merci ! Me fait-elle. Tu m’as donné en deux fois tout ce que j’ai reçu en une année. - Par ton mari ? - Non… Par mes propres soins… - Aide-toi, et le ciel te viendra en aide ! - Oui… C’est un peu cela, oui ! Amusée, elle soupire, et lâche : - Mais pourquoi ? - Tu veux dire avec toi ? - Oui ! - Une subite envie. - Mais je ne suis pas de la première fraîcheur ! - J’ai toujours été incité par cette catégorie d’âge là. - Et je peux savoir pourquoi ? - Elles font l’amour comme si c’était pour elles, la dernière fois. - Ce n’est pas faux. C’est ce que j’ai ressenti avec toi. Déclare-t-elle, avec un grand sourire, tout en pressant ses seins comme pour me les présenter. - Tu m’aguiches là ! - Viens la mettre entre mes seins. Je place chacun de mes genoux de part et d’autre d’elle, et j’enfouis ma queue bien dure entre ses douces masses molles. C’est divinement bon, de faire glisser mon pénis entre ses seins. C’est exquis, pour ceux qui ne connaissent pas ! Il y a quelque chose d’insolite et sensuel à faire branler sa queue entre deux blocs de chair accueillante et chaude, d’une adorable vieille salope qui aime visiblement le sexe. De se nicher dedans, puis de ressortir afin de mieux renouveler la manœuvre l’instant d’après. Bien sûr, les premiers picotements annonciateurs d’un plaisir proche se font retentir. Je ne cherche même pas à me retenir. Je me déleste, expulsant ma jouissance sur le buste de Claudine. Entre ses seins, sa gorge, son cou, son menton. - Oh oui, arrose-moi de ton sperme…c’est si bon… Très bon… Trop bon ! Quelques minutes plus tard, une fois notre soif sexuelle tombée, voilà qu’elle laisse tomber : - Tu es un gros cochon ! - C’est ce que les femmes cherchent chez les hommes, non ? Qu’ils soient le plus cochon que possible ! Sache qu’avec toi, je voudrais l’être encore plus. - Ah oui ? Et qu’est-ce qui t’en empêche ?
Petite Souris
Urinoir cherche un urineur sur métropole lilloise pour avoir à boire.
2 personnes aiment ça.
Antarès
Dommage que je sois si loin... Mais si je passe dans le coin...
J'aime 28/10/25
Diaper35370
a partagé une photo
en cas de soif intense !
Diaper35370
a partagé une photo
que c'est bon de servir d urinoir
4 personnes aiment ça.
Diaper35370
ca me donne soif
J'aime 17/10/25
Diaper35370
a partagé une photo
bonne douche
Diaper35370
a partagé une photo
voila ca j adore ,je kiffe , boire en direct
Wodezue
Bonjour je suis soumis 25 ans . Je cherche une dominatrice/maitresse pour réaliser un fantasme de me faire pisser dans le cul . Cordialement
2 personnes aiment ça.
Antarès
J'aime beaucoup cette idée
J'aime 10/09/25
Collin35
a partagé quelques photos
4 personnes aiment ça.
Collin35
j adore ,je kiffe
J'aime 27/03/24
Lazarus
Moi aussi !
J'aime 31/03/24
vavient
J'apprécie la position du chien qui soulage son petit besoin
J'aime 09/09/25
Diaper35370
a partagé quelques photos
du plaisir Uro
6 personnes aiment ça.
vavient
La sécurité du virtuel me permet d'apprécier ces bites qui pissent. J'y trouve quelque chose de fort excitant.
J'aime 09/09/25
Mistress Malee, souhaite découvrir quelques nouveaux prétendants connaissant déjà les règles et les usages inhérents à leur condition. Notez que je suis assez bien équipée, mais mon métier est tout autre. donc EXIT les énervés du tél et des rdv. MOI je prends mon temps... .:.
Voir les publications suivantes