L'Urolagnie (Uro) dans le BDSM

L’urolagnie, dans le cadre du BDSM, désigne les pratiques érotiques construites autour de l’urine. Que ce soit à travers l’acte de recevoir, de donner, ou simplement de jouer avec, l’uro invite les partenaires à explorer un domaine où les notions de contrôle, de soumission, de plaisir et parfois de honte s’entremêlent. Si cette pratique reste un tabou pour beaucoup, elle représente une expérience unique d’abandon et de connexion pour d'autres.

L'uro comme moyen d'exploration du contrôle et de la soumission

Pour le partenaire dominant, l’acte de "donner" l’urine peut symboliser un contrôle total sur le corps et l’espace de l’autre. C’est une manière d’affirmer une supériorité ou une autorité sur le soumis, renforçant ainsi le lien de pouvoir qui unit les deux partenaires.

Pour le ou la soumis(e), accepter ou recevoir ce type d’interaction peut être un acte d’abandon profond. Cela implique souvent de dépasser les barrières psychologiques liées à la honte ou au dégoût, et de se livrer entièrement au dominant. Cet abandon peut générer un sentiment puissant de libération, une mise à nu émotionnelle qui renforce l’intensité de l’expérience.

Cependant, il est essentiel de souligner que cette pratique, comme toutes celles qui se pratiquent dans le BDSM, repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel. Rien ne peut se faire sans une discussion ouverte et honnête entre partenaires pour s’assurer que chacun est à l’aise et en accord avec les limites posées.

L'uro, une pratique emprunte de symbolisme

L’uro peut aussi être vu comme une manière de jouer avec les tabous sociaux. Dans de nombreuses cultures, l’urine est perçue comme sale ou impure, ce qui confère à cette pratique une dimension subversive. Participer à des jeux uro, c’est parfois choisir de défier ces conventions, de redéfinir les normes de ce qui est acceptable dans l’intimité et d’embrasser des aspects souvent négligés ou rejetés du corps humain.

L’uro peut même devenir un rituel sensuel ou sacré, où l’urine est considérée comme une extension intime du corps. Le fait qu’elle soit chaude, humide, et qu’elle provienne directement de l’intérieur du partenaire la rend intensément personnelle et organique. Ces caractéristiques peuvent intensifier le sentiment de proximité physique et émotionnelle entre les participants.

Dépasser le jugement : entre liberté et respect

Comme pour toutes les pratiques sexuelles, l’uro divise. On peut aussi y voir une forme d’expression sexuelle enrichissante, tandis que d’autres ne parviennent pas à dépasser leur dégoût ou leur incompréhension. Ce contraste illustre parfaitement la richesse et la diversité des expériences humaines.

Actons que la sexualité est un territoire profondément personnel. Ce qui est tabou pour l’un peut être source de plaisir pour l’autre, et l’important est de respecter ces différences. Personne ne devrait jamais être jugé pour les pratiques qu’il ou elle choisit d’explorer, à condition que celles-ci soient menées dans un cadre sain, consensuel, et informé.

Pour celles et ceux qui envisage de pratiquer l’uro, il est crucial de se documenter et de communiquer ouvertement avec ses partenaires. Les discussions autour des limites, des attentes et des règles d’hygiène sont indispensables pour garantir une expérience sûre et épanouissante. Dans le cadre de cette pratique, comme dans toute relation BDSM, la confiance mutuelle est la clé.

L'urolagnie est une invitation à l’ouverture d’esprit

L’urolagnie dans le BDSM n’est pas une pratique qui convient à tout le monde, et c’est parfaitement acceptable. Cependant, son existence nous rappelle que la sexualité humaine est infiniment complexe et que les frontières du désir sont souvent plus floues que ce que l’on croit. Plutôt que de condamner ou de rejeter, il est peut-être plus enrichissant de chercher à comprendre les motivations et les plaisirs qui se cachent derrière de telles pratiques.


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A propos du groupe
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Créateur
Regina
Les faits que je relate ici sont absolument réels, ils datent d’environ un an. Si le lecteur doutait de leur véracité, il peut toujours tenter de demander à Maîtresse Frédérique de les lui confirmer, si elle accepte bien entendu ! Elle réside à Paris, tout près de la Bourse (impossible d’être plus précis sous peine d’être exclus de son cheptel d’esclaves), mais si vous ne la connaissez pas, avec un peu de réflexion et d’astuce, vous trouverez facilement son immeuble en parcourant les quelques petites rues qui débouchent sur la place. Cette Dominatrice m’a amené peu à peu, en cinq ans, à lui être totalement asservi. Je lui obéis en tout, même si certaines de ses exigences me surprennent encore souvent. Ma persévérance m’a valu de recevoir, en date mémorable du 9 décembre 1998, mon Certificat d’esclave attitré, entrant ainsi dans le cercle fermé de ses sujets. Je devais subir ce jour-là, comme chaque 2ème mercredi du mois, mon après-midi de dressage. Je prends l’ascenseur et sonne à sa porte. Après identification, Aurélia, son assistante, me fait entrer. C’est une personne aux cheveux blancs, d’un certain âge, apparemment réservée et discrètement vêtue qu’on n’attendrait pas rencontrer en ce lieu. Elle me fait asseoir dans le petit salon rose. Je lui verse l’offrande habituelle, d’un montant assez élevé mais entièrement justifié, qu’elle va remettre à la Maîtresse. La porte du salon s’ouvre et je me lève, mais c’est l’assistante qui revient. Le visiteur qui me précédait, un novice, et est en train de confesser ses fantasmes, m’informe-t-elle. En attendant, les ordres sont : me déshabiller intégralement en prenant soin de plier mes affaires qu’elle prendra plus tard, m’agenouiller face contre terre, fesses en l’air tournées vers la porte. Je m’exécute rapidement et c’est l’angoisse du silence pendant de longues minutes. Il me semble bien qu’on a ouvert la porte, mais aucun bruit… Je murmure alors timidement : « Il y a quelqu’un? ». Trois violents coups de cravache me cinglent le postérieur. Surpris, je ne peux retenir un cri de douleur. « Si c’est ainsi que tu accueilles ta Maîtresse, aurais-tu oublié mes leçons? Tu vas d’abord aller au carcan un quart d’heure où tu recevras 50 coups de martinet pour te remettre en mémoire tes obligations d’esclave ». Ma réaction était pourtant involontaire, mais je ne proteste pas, le châtiment serait pire. Avant cela, elle examine mon pubis, mon scrotum, la raie de fesses pour vérifier qu’ils ne portent aucune trace de poil. De ce côté, rien à craindre, je suis allé me faire épiler, il y a trois jours, dans un institut d’esthétique spécialisé dans le 15ème arrondissement. Nous passons dans le donjon somptueusement équipé, trois des murs ainsi que le carrelage sont noir, le quatrième mur et le plafond sont tout en miroir. Il y fait sombre, seuls les équipements de châtiment, comme le carcan, sont éclairés par des spots. Je suis maintenant poignets et cou entravés dans l’attente de la brûlure des lanières. Lorsqu’enfin je la subis, je serre les dents pour ne pas hurler et je n’oublie pas de remercier l’Exécutrice. Ma verge est bien sûr en érection. Sorti du carcan, je suis sanglé dans un corselet muni d’anneaux, les poignets enserrés dans des bracelets à mousquetons. Une fois ceux-ci attachés aux anneaux, je peux me déplacer, mais je ne suis plus libre de mes mains. Je dois entrer dans une des 2 cages du donjon, la porte cadenassée se referme sur moi, malheur à soi si l’on est claustrophobe ! Ma seule occupation possible, est de regarder la Maîtresse s’occuper du nouveau soumis, je crois me revoir cinq en arrière. Après avoir complété sa fiche en notant ses mensurations, elle se gante de latex et introduit son doigt lubrifié dans l’anus, c’est pour en estimer l’élasticité. Il pousse un gémissement. Comment réagira-t-il lorsque, au cours de la prochaine séance, elle en mesurera le diamètre maximal de dilatation à l’aide de son spéculum gradué? Pour l’instant elle lui pose un petit godemiché pour jauger la faculté de rétention de son rectum…. Mon sexe a perdu sa coupable turgescence. – Je vais manquer de gel lubrifiant, m’annonce-t-elle, tu vas aller me chercher de l’Hydromiel à la Pharmacie C.., avenue de Clichy. Tu demanderas trois tubes et laisse-les dans le sac pour me prouver que tu es bien allé dans cette pharmacie. Je m’assurerai que tu n’oublies pas ton statut d’esclave pendant tout le trajet. C’était bien la première fois que j’avais le droit de m’évader pendant une séance, j’en étais tout heureux…mais la dernière phrase m’intriguait. J’étais cependant loin de me douter de ce qui m’attendait ! Maîtresse Frédérique passe dans la salle de bain où se trouve déjà Aurélia préparant, sans doute pour moi, un énéma. Elle revient avec son matériel d’injection. – Aujourd’hui je ne te donnerai un lavement que d’un litre et demi, je suis dans mon bon jour Et moi de répondre « Merci Maîtresse ». Elle m’ordonne de m’agenouiller et, pour m’immobiliser, passe le bracelet d’une menotte autour de mes testicules, l’autre poignet attaché à un barreau de la cage. Elle introduit dans mon anus la longue canule souple à double bulbe que je lui ai d’ailleurs offerte pour le 1er anniversaire de mon statut d’esclave, elle procède au double gonflage et l’opération se déroule comme de coutume, l’assistante maintenant le bock en l’air. Je sens mon intestin se remplir peu à peu, mon tour de taille me semble énorme. Elle me libère les testicules et m’extrait de la cage. Je devrai bien sûr attendre qu’elle veuille bien dégonfler le bulbe interne pour aller me soulager. Mais, au lieu de cela, elle me glisse sous les fesses une couche absorbante pour adulte, dégonfle les 2 bulbes, extrait la canule et m’emmaillote soigneusement. Je pense : « Tiens, la Maîtresse veut me faire découvrir le « nursing » et je ferme déjà les yeux pour me laisser dorloter. 2/4 : L’épreuve C’est alors qu’elle m’ordonne de me rhabiller entièrement. – Tu vas faire ma course maintenant. Je suis affolé, car je sens déjà des gargouillements et lui dit ma peur de me salir. – Non seulement tu vas y aller de suite, mais je t’interdis de reparaître ici au plus tôt dans une heure un quart, si tu sonnes à ma porte avant, tu recevras 10 coups de martinet par minute d’avance. Tâche de ne pas souiller ta couche ou ce ne serait pas le martinet mais le fouet. Synchronisons nos montres, il est 14 h 10, tâche d’être là exactement à 15 h 25, sinon.. ». Ebahi de ce qui m’arrive, je ne peux m’empêcher de dire : – Mais Maîtresse, ça va être la catastrophe ! En réponse, je reçois une paire de gifles et l’assistante me met à la porte. Comment agir, alors que j’ai eu du mal à fermer ma ceinture? Evoluer lentement pour ne pas provoquer des contractions de l’intestin déjà bien suffisantes, ne pas relâcher le contrôle du sphincter anal. En quelques pas, je suis à la station de métro Bourse, j’en descends les marches, le couloir n’est pas long pour arriver au quai. Une rame arrive pas très pleine, heureusement je peux m’asseoir. Une femme assez chic me fait face, nos regards se croisent et à cet instant je mesure toute l’incongruité de la situation. Ce pourrait-il qu’elle soupçonne mon état, mon esprit imagine le pire et je panique intérieurement. Je n’ose plus la regarder. Mais voilà St-Lazare, je dois prendre la ligne 13 et les couloirs sont longs. En arrivant sur le quai, il y a du monde. Je laisse passer une rame bondée, j’ai bien le temps, hélas ! La seconde que je prends est elle aussi chargée. C’est à ce moment que survient une première giclée. Passe encore la surprise de ressentir entre mes fesses une impression de chaleur humide, mais les voyageurs qui m’entourent commencent à se regarder d’un air soupçonneux. Si je ne veux pas me faire repérer, je dois faire l’innocent et agir comme eux. Pas mal de voyageurs se précipitent sur le quai lorsque nous atteignons Place Clichy. Je suis arrivé et m’échappe aussi vite que possible à l’air libre… il n’est que 14 h 35… ! Je remonte un peu l’avenue de Clichy et j’arrive en vue de la pharmacie. Je prends mon air le plus dégagé possible malgré cette gelée qui semble coller la couche à mon postérieur, mon impression est sûrement exagérée, mais c’est ainsi. J’attends en vain sur le trottoir qu’il y ait moins de monde, tout ce que je réussis, c’est de me faire repérer par une vendeuse qui pousse l’autre du coude en me désignant de la tête. Je n’ai pas d’autre solution que d’entrer puisqu’il m’est interdit d’aller dans une autre officine. Ma demande de gel lubrifiant ne surprend pas, mais un léger sourire passe sur les lèvres de mon interlocutrice qui m’a vu tout à l’heure hésiter et revient avec une boite. Timidement : – Je vous avais dit trois tubes, Mademoiselle, s’il vous plaît » suis-je obligé de préciser et je l’entends pouffer de rire avec sa collègue lorsqu’elle repart dans la réserve. Est-ce la honte ou l’inquiétude? Mon anus cède à une poussée plus violente que les autres, à nouveau cette gêne comme si elle avait pu se rendre compte, je paye et je m’enfuis. Encore cette sensation désagréable avec en plus, maintenant, des picotements, comme une légère brûlure. Serait-ce l’effet de la flagellation que j’ai reçue tout à l’heure qui aurait attendri la peau de mes fesses? Mais la chaleur ne se limite en dessous de la ceinture, je suis tout en sueur. Comme je suis terriblement en avance, je déambule doucement, ce qui donne le temps aux écoeurantes effluves de disparaître, mon esprit tout occupé à serrer mon sphincter. Je commande un demi à la terrasse d’un café, la bière me rafraîchis. Mais mon plaisir est de courte durée, aussitôt que le liquide froid atteint mon abdomen, les contractions reprennent de plus belle, heureusement que je suis assis, il m’est un peu plus facile de contrôler mon orifice. Maintenant je souffre et il va falloir retourner au plus vite, la punition qui m’attends au bout de ma route s’estompe devant l’urgence de me soulager. Pour être assis ce qui m’aide à serrer les fesses, ne plus marcher et aller plus vite, je prendrai un taxi. Chose rare, il y en a à la station en bas de l’avenue. Je monte en prenant des précautions et j’ai l’impression de m’asseoir sur de la confiture. Je donne l’adresse. A hauteur de la rue du Havre, j’ai un rejet, léger mais accompagné d’un bruit caractéristique. Les narines de mon conducteur frémissent avant même que je n’aie le temps de lui demander s’il est possible d’ouvrir la vitre. Aussitôt son air jovial se transforme en mépris. Rouge de honte, mes yeux ne quittent pas le plancher. Nous arrivons bientôt rue…. Mon chauffeur, avant que je le règle, a ostensiblement vérifié que le siège arrière ne portait pas de traces. Dans ma tête, une seule image : la lunette accueillante des toilettes de ma Dominatrice. Je suis dans l’ascenseur, seul heureusement. Avant d’arriver à l’étage, je repense au problème de l’heure. Horreur ! Il n’est que 15 h 08 exactement et je me contorsionne pour ne pas aggraver la situation. Sur le palier, je n’ai d’autre ressource que de m’asseoir sur une marche, face à la porte qui porte la plaque « Soins Esthétiques », et de me serrer énergiquement les fesses en m’aidant des deux mains. Mes yeux sont hagards. C’est le moment que choisit une jeune femme pour sortir de chez elle. L’ascenseur est encore là. Elle en ressort précipitamment en me fusillant du regard. Sans doute au courant de quels genres de soins se pratiquent dans l’appartement voisin du sien, elle ne peut pourtant pas imaginer le degré d’humiliation que je subis. Elle préfère prendre l’escalier. Les chiffres de ma montre semblent figés. Il n’y a que cinq minutes que je suis là, pour moi une éternité. Violente contraction, je me rue sur la sonnette. On m’observe à l’œilleton de la porte. Vite, vite, je ne peux plus ! L’assistante, qui en a sûrement reçu l’autorisation, me fait passer directement dans les toilettes dont je dois laisser la porte grande ouverte. Elle me fait déshabiller et prend mes vêtements. La montre indique 15 h 20, pour si peu d’écart, la punition sautera peut-être? A part le lange, je suis nu. La Maîtresse arrive et demande à Aurélia de me le retirer. Elle me demande d’écarter un peu les jambes, dégrafe les quatre pattes de maintien et fait glisser la couche sur le carrelage, face souillée bien en évidence. Ce n’est pas la catastrophe, la marque crémeuse brune n’est pas aussi large que je le craignais. – Tu as la permission de te vider, me dit la Maîtresse, nous ferons les comptes après. C’est le bonheur ! Une première explosion garnit la cuvette. Je vais déjà mieux, en dépit de ma tortionnaire qui observe la scène, de même qu’Aurélia toujours imperturbable. Derrière elles, un soumis qui n’était pas là tout à l’heure, à genoux, est contraint de regarder, il n’ose pas lever les yeux ! Mais c’est au troisième rejet, seulement, que mon ventre retrouve la paix. Le soumis qui a omis de me regarder suffisamment, doit, en punition, me laver. Il a le droit de porter des gants. Je sens le latex, rendu encore plus glissant par le savon, me caresser la peau, ses doigts me pénètrent le rectum. Il me rince abondamment et m’essuie avec soin. Pendant ce temps les pièces ont été aérées, on me met des menottes dans le dos et je dois me mettre à genoux, les yeux baissés, face à la Maîtresse installée dans son fauteuil, son assistante est debout, à côté d’elle. Le lange que je portais est posé sur une table basse entre nous. – Nous allons procéder au jugement, ton avocat sera Aurélia. C’est une chance pour moi, j’ai toujours été poli avec cette femme dont la présence en ces lieux de perversion m’a toujours étonné. – Tu as désobéi, tu es 12 minutes en avance sur l’horaire, tu es bien d’accord ! – Mais, Maîtresse, il était 5 h 20 quand je vous ai revue. – Peut-être, mais tu as sonné à 15 h 13, le nieras-tu? C’est à cet instant que tu as remis les pieds dans mon domaine. Ton avocate a-t-elle quelque remarque à faire ? La pauvre assistante, toute ennuyée, est obligée d’approuver. – Donc tu recevras 120 coups. Quant à l’instrument du supplice, puisque tu as souillé ta couche, tu subiras le fouet. Le martinet est déjà douloureux au-delà de 50 coups, mais avec le fouet, c’est terrible ! Sa lanière unique mord plus directement la chair et sa brûlure devient vite insupportable. Les meurtrissures gonflent rapidement et laissent des traces. Physiquement, je ne supporterai pas 120 coups de fouet malgré mon entraînement et ma recherche de la souffrance ! 3/4 : Le châtiment C’est alors qu’intervient Aurélia qui connaît la cruauté de ce châtiment puisqu’en fin de séance elle est amenée à appliquer, de temps à autre, une pommade désinfectante et calmante sur les sillons boursouflés imprimés par le cuir sur le corps des esclaves. – Madame Frédérique, intervient-elle, la souillure dans la couche n’est pas très grande, elle représente, à mon avis, pas plus d’un verre ou deux, un dixième de l’injection que j’avais préparée, beaucoup de vos sujets auraient rejeté un demi litre – Tu m’ennuies Aurélia, tu es trop indulgente. Exceptionnellement, je t’accorde que l’application du châtiment sera faite moitié au martinet, moitié au fouet. N’insiste pas davantage, mais sache que ce ne sera pas gratuit ni pour toi, ni pour lui. Sympathique, cette femme, qui va peut-être récolter des ennuis par ma faute ! Libéré de mes menottes mais enfermé dans la cage basse, je récupère un peu. J’attends maintenant le supplice qui, malgré le petit allégement, reste très lourd. Je fais des calculs, en général il y a un coup toutes les deux secondes, compte tenu des inévitables poses, des changements de côté, cela durera 8 à 10 minutes. C’est atrocement long ! Pour la première fois, je songe à demander grâce et à tout abandonner. Mais je ne serai plus jamais admis en ces lieux, le seul endroit où je trouve, depuis cinq ans, la suprême jouissance. Je sais que je le regretterais dans l’heure qui suit. Une demi heure d’attente angoissante, accroupi, coincé entre les barreaux, je vois le soumis aperçu tout à l’heure. Il pousse des cris, il subit en ce moment l’épreuve de la cire chaude sur son pénis. Il faisait des manières parce que la Maîtresse, munie de son long gode-ceinture, en forme de sexe de chien, le sodomisait et pour couronner le tout il avait oublié de la remercier. Je doute vraiment qu’il soit fait pour le SM. La voilà, elle est furieuse, c’est bien ma chance ! Elle m’ordonne de sortir et me fixe des bracelets portant des anneaux, aux poignets et aux chevilles, et me conduit au chevalet. Le chevalet, je ne sais si le lecteur en a l’expérience, est la pire des positions pour recevoir une flagellation. Alors que la croix, le poteau ou le carcan permettent encore de bander les muscles pour mieux résister au cuir qui cingle, sur le chevalet, rien de tel, les fesses sont en extension, la peau distendue est fragilisée. Ma Dominatrice me fait allonger sur le support recouvert de chevreau noir, la verge et les testicules passés dans l’ouverture prévue à cet usage à l’une des extrémités. L’érection a tout loisir de se développer sans que le sujet puisse frotter son gland sur le cuir. J’admire cette femme, elle est vraiment exceptionnellement intelligente et vicieuse, sa perversité est raffinée, sophistiquée. Elle a de la classe, je ne l’ai jamais entendu prononcer un mot grossier, même dans les propos les plus obscènes. Elle fait coucher le soumis sur le sol, sous le chevalet, sa face évidemment tournée vers mon sexe. Il devra compter les coups et prévenir si jamais j’éjaculais, ce qui est, sauf permission exceptionnelle, formellement interdit. Je dois d’ailleurs en faire autant vis-à-vis de lui, son membre dressé est à peine à un mètre de mes yeux. C’est ainsi que je me retrouve totalement entravé, à la merci de ma tortionnaire et espionné par ce voyeur. Dans la panoplie d’instruments, elle choisit un martinet classique dont les neuf lanières font environ 60 centimètres, elle est derrière moi et… il ne se passe rien pendant de longues minutes ! Je suis entièrement contracté par la peur. Enfin tombent les premières frappes, ça cingle dur, mais j’en suis presque soulagé. Pour agrémenter la chose, Maîtresse Frédérique a la spécialité de ne jamais donner les coups de façon régulière, ni en cadence, ni en force. Je viens d’en recevoir quatre légers en série puis deux autres que j’attendais violents, mais non, je me trompais. Elle manie son martinet de façon totalement aléatoire. C’est, en plus une fine psychologue et… une perfectionniste ! En effet, aux trois quarts de cette première partie d’épreuve, elle pause une paume sur ma fesse gauche puis sur la droite : je sais que la rougeur de la peau ne lui suffit pas, elle en prend la température pour savoir si elle doit poursuivre en flagellant un côté plus que l’autre. Pour moi, mon derrière est en feu, c’est tout, et je suis loin de ces subtilités. On arrive enfin au bout de l’épreuve « martinet », le plus dur reste à venir. J’ai peur, peur, peur ! Mais je vais encore angoisser un long moment, Aurélia a préparé un thé. Ma Dominatrice reprend des forces en dégustant des biscuits. Ce n’est pas que j’en désire, mais je trouve la situation humiliante : ces dames papotant, moi fixé comme une larve sur ce chevalet et le soumis les yeux fixés sur mon pénis. Maîtresse se lève, ouvre son placard à godes et instruments divers. Je pense que je vais y avoir droit, en prime. Non, mais elle revient avec un fouet que je ne connaissais pas et qui me fait dresser les cheveux sur la tête. Où a-t-elle pu se le procurer? Je n’en ai jamais vu en sex-shop, peut-être dans une sellerie mais alors c’est du sur mesure. C’est un fouet de cocher en réduction, son manche en cuir brut tressé devient, en s’effilant, une lanière de plus en plus fine. Une œuvre d’art faite pour cingler efficacement : j’admirerais si ce n’étaient mes fesses qui vont l’éprouver. – Il n’est pas beau mon nouveau fouet, c’est un cadeau de mon esclave Adrien, un bourrelier normand. Je ne m’en suis pas encore servi, mais son claquement est sympathique, j’ai hâte de l’essayer. – De fait, elle le fait claquer plusieurs fois en l’air, le son est puissant et sec. Elle, si calme d’habitude, est dans un état de quasi jouissance, son regard brille, sa voix se couvre. Elle aime vraiment ce qu’elle fait, c’est là que cette Dominatrice se distingue de beaucoup de ses collègues. – Comme tu fais partie des connaisseurs, tu vas en avoir la primeur ! Je me serais bien passé de cet honneur, mais je ne peux rien y faire, d’ailleurs même si je demandais grâce, elle est trop excitée pour pouvoir s’arrêter. Là, je n’attends pas ! Une série de coups dont le rythme est tel que le soumis-espion a du mal à compter, cet imbécile. La douleur est si vive que je tous mes muscles sont tétanisés. A cet instant je sens comme une pâte chaude me couler entre les cuisses. Je crois bien que, le reliquat du lavement aidant, je me suis oublié sans m’en apercevoir. Dois-je le dire? Mais la Maîtresse s’en est de suite rendue compte, ne serait ce que par l’odeur ! Elle ordonne au soumis (c’est bien fait pour lui !) de me nettoyer, sans me détacher. Aurélia apporte cuvette, éponge, savon, et serviette cette fois, je remarque qu’il n’a plus droit aux gants latex. Il ne s’acquitte pas mal de sa mission, écarte bien mes fesses, savonne, sans oublier mon orifice, va lui-même changer l’eau, me rince bien et me tamponne doucement pour me sécher. Le volume et la couleur des boursouflures doivent être telles qu’il a pris soin de ne pas frotter. Après tout il n’est pas si mal, ce garçon ! …57,58,59, enfin le 60ème coup est tombé, je suis épuisé, égaré par la souffrance, le postérieur en feu. – Aurélia, occupe-toi de ton protégé ! L’assistante compatissante s’approche avec sa trousse. En s’excusant, elle tamponne avec un coton imbibé de mercurochrome les zones à vif, et se met à enduire mes fesses de Cicatryl, une pommade à la fois apaisante et désinfectante. Elle agit avec douceur et application, rien qu’à sa façon de procéder on voit, bien qu’elle en ait l’habitude, que la vue de mes chairs meurtries l’impressionne. Elle me pose une large bande de gaze sur chaque fesse et me recommande de garder ces compresses pendant 24 heures. 4/4 : L’humiliation Pendant ce temps, Maîtresse Frédérique, décidément insatiable, tourmente le soumis. En extension, suspendu par les mains, elle l’initie à l’épreuve du pincement des seins. C’est un supplice très classique, sauf que les pinces, chez elle, sont équipées d’une molette qui permet de régler l’intensité de la morsure. Bien qu’elle lui ait posé un bâillon pour étouffer ses cris, un gémissement continu envahit le donjon, seule notre Dominatrice en paraît se délecter. C’est dans cet état qu’elle l’abandonne pour se tourner vers nous et plus particulièrement Aurélia. – Ma chère, la sensiblerie dont vous faites preuve envers mes sujets me déplaît. Ce manquement à nos conventions doit être sanctionné. Telle que je vous connais, un acte humiliant pour vous sera votre peine. Vous allez devoir vous laisser lécher la raie des fesses par mon esclave. Je suis bonne en ne vous faisant pas déshabiller, vous allez juste retirer votre culotte. Allez, allez, plus vite que ça ! Aurélia essaie de bredouiller qu’elle n’est peut-être pas bien propre, notre tourmenteuse éclate de rire : … il paraît, d’après elle, que j’en serai ravi ! Bien, donnez-la ! ». De fait, alors que les dessous de la Maîtresse, lorsqu’elle en porte, sont toujours nets et ultra sexy, la culotte en coton épais ne fait pas très soigné. – Esclave, allonge toi par terre sur le dos. Aurélia, viens au-dessus de lui, tes yeux tournés vers son sexe, les pieds largement écartés de chaque côté de sa tête. Mets-toi à genoux, baisse-toi jusqu’à sentir son souffle sur ton entrejambes, là, penche-toi un peu en arrière en prenant appui sur tes mains. N’aie pas peur de t’accroupir pour que les bords de ton anus soit au contact de ses lèvres, ça y est ? Esclave, tu connais ta tâche ! Entre profondément ta langue dans le trou de ton avocate, remercie-la bien des bontés qu’elle a eues pour toi, je veux l’entendre gémir de satisfaction. Elle va se retenir, mais tu vas faire un va et vient jusqu’au fond de son rectum, tu es condamné à la faire jouir ! » Sous la jupe ce n’est pas palpitant : ceinture-jarretelles rose retenant des bas beiges plus ou moins douteux. L’odeur est très forte et la saveur de son orifice, est amer, mais, contre toute logique, cela m’excite au plus haut point, les mouvements de ma langue sont de plus en plus profonds. Comme prévu, Aurélia voudrait cacher son plaisir que je mesure aux contractions de son sphincter, mais sa respiration est de plus en plus rapide. Elle a emboîté mon menton dans sa vulve dont les lèvres pendantes et gluantes de mucus mouillent le bas de mon visage. Elle s’agite d’un mouvement effréné, un goût à la fois abominablement âcre et d’une fadeur indicible emplit ma bouche. Simultanément, une odeur aigre trahit un jet d’urine qu’elle vient d’émettre sur ma poitrine, sans s’en apercevoir. Manifestement, elle ne contrôle plus ses orifices. En poussant un long gémissement lubrique, elle s’affale sur moi. Au même moment, sans qu’il y ait eu le moindre frôlement manuel ou autre sur mon sexe, mais trop excité et incapable moi aussi de me contrôler, je réalise que je viens d’éjaculer sans permission. Horreur ! J’ai transgressé une des règles fondamentales en usage en ces lieux ! Aurélia reste prostrée sur mon visage, à la fois ravie et honteuse de s’être laisser aller devant nous. La Maîtresse lui prend la main et l’aide gentiment à se relever : – Puisque tu as apprécié mon châtiment, tu es pardonnée, Aurélia. Promets-moi d’être, à l’avenir, aussi sévère que moi avec mes visiteurs, sinon je t’humilierai encore bien plus, tu vois à quoi je pense ? Et Aurélia, toute rouge, de répondre – Oh non, jamais ça, par pitié ! Je n’en saurai pas plus, mais ce doit être particulièrement délirant. Son bas gauche, à hauteur du genou, porte visiblement une dégoulinure de sperme. Ayant ordonné au soumis d’aérer la pièce et de laver le carrelage qui porte les traces de nos multiples déjections, la Maîtresse se tourne vers moi : – Esclave, vas d’abord te laver, tu sens mauvais et, en revenant, demande à Aurélia de t’excuser pour la souillure sur son bas, nettoie-le en le léchant. Aujourd’hui je suis trop fatiguée pour te punir avec la sévérité que tu mérites, mais ne crois pas que tu t’en tireras ainsi. Je note sur ta fiche personnelle l’offense majeure d’avoir joui sans ma permission. Dès le début de notre prochaine séance, nous commencerons à régler nos comptes ! Ainsi, dès maintenant et pendant un mois mes jours vont être empoisonnés par cette sourde menace. Libre à moi de l’éviter en ne me présentant pas, mais je sais dès à présent que je n’aurai pas la volonté de m’y soustraire ! Obéissant et toujours soumis, je nettoie le bas. Cela n’a l’air de rien à côté de ce tout ce que je viens de subir, mais, vous lecteur, prenez donc un bas porté plusieurs jours, dégageant l’odeur typique ammoniaquée de l’urine, et masturbez-vous avec jusqu’à éjaculer dedans. Puis portez-le à votre bouche pour le lécher jusqu’à complet nettoyage, vous aurez une toute petite idée des humiliations subies chez Maîtresse Frédérique, et encore sans ressentir la honte d’avoir à le faire en public. Pour l’heure, il est temps de lui faire mes adieux. A genoux, je baise les pieds de ma tortionnaire en l’assurant de mon indéfectible soumission, le pire c’est que ce n’est pas une formule mais la terrible réalité. Dans le salon, en me rhabillant, je sens la douleur cuisante de mes fesses qui se réactive et va croissant, je sais que j’en ai pour au moins une huitaine. Aurélia me fait sortir en me glissant à l’oreille : – Merci de ce que vous m’avez fait, j’espère que vous désobéirez encore souvent !
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Olcas3
Quel texte ! Quelle cruauté et quelle appétence pour la soumission ! Fascinant, effrayant, captivant... La petite touche d'uro en fin de récit a été la petite cerise sur le gâteau. Merci pour ce partage.
J'aime 14/01/26
CYRUS dsl
superbe récit
J'aime 14/01/26
SatyrePriapiste
Personne pour remarquer que ce profil dit être une femme mais être un homme dans ce texte ?
J'aime 15/01/26
Regina
Lol
J'aime 16/01/26
Diaper35370
a partagé une photo
boire tout
Melanie
Il ne fait pas beau ce vendredi matin, le temps est gris. Cela change un peu de la veille où il a plu toute la journée. Là il ne pleut pas, il fait même plutôt lourd. Je prépare le petit déjeuner de ma Maîtresse, des oranges pressées et un bon croissant tout frais. Ma Maitresse se lève tranquillement, elle a le sourire aux lèvres comme d'habitude. C'est un bonheur une Maîtresse qui a le sourire, cela change de celles qui veulent toujours se donner un air méchant. Pendant que je suis à mes occupations de ménage, ma Maîtresse textote tranquillement. Une fois fini, je viens vers elle à quatre pattes, pose ma tête sur ses genoux. J'aime qu'elle me caresse les cheveux. Je viens aussi près d'elle pour qu'elle sente l'odeur de ma couche et m'autorise à l'enlever pour me nettoyer. Mais ça n'a pas l'air d'être sa préoccupation du moment car elle file dans la salle de bain. Elle ressort trente minutes plus tard douchée et maquillée, et s'enferme dans la chambre. Ma couche est saturée de pipi et j'ai envie de faire la grosse commission. Ma Maitresse ressort de la chambre avec une petite robe d'été très légère, ses baskets aux pieds. Au même moment, on sonne a la porte. Là, elle me dit : Ne bouge pas, tu restes sur ton coussin. Mon coussin se trouve au milieu du salon, difficile pour un visiteur de me rater. je suis nue, juste vêtue de ma couche qui pendouille tellement elle est pleine. Je suis rassurée de voir que c'est son amant, il me connait et connait ma condition de truie. Ils s'embrassent tendrement comme deux amoureux, à ce moment-la je suis invisible à leurs yeux. Après dix bonnes minutes de bisous et caresses, j'ai même cru qu'ils allaient faire l'amour dans l'entrée. Ils viennent vers moi. Lui me salue avec juste une petite caresse sur la tête en me disant : Tu pues la truie. Ma Maîtresse arrive avec mon collier et la laisse. Elle me passe le collier autour de mon cou, me pose mon groin en plastique sur le nez et un écarteur dans la bouche en forme de lèvres. Avec ça, je peux difficilement fermer la bouche. Ma Maîtresse me tire vers la porte de la maison. (Ah oui je dois vous dire, ma maison est une maison de ville, le jardin est sur l'arrière et la porte d'entrée donne directement dans la rue.) Elle m'autorise à me mettre debout et elle ouvre la porte en me tirant à l'extérieur. Je suis paniquée si un voisin me voit ou si une voiture passe. Elle me conduit en vitesse sur l'arrière de la voiture de son homme, ouvre le coffre en me disant de monter dedans. Je ne demande pas mon reste et saute dedans vite fait. Elle referme le coffre, je suis dans le noir, c'est une voiture où le coffre ne communique pas avec l'habitacle. Je reste là dans le noir, on ne démarre pas de suite. C'est la première fois que je sort dans cette tenue de chez moi, je suis un peu paniquée. Avec la peur et l'appréhension, ma vessie ne tient plus et je me lâche. La couche fuit mais je me rend compte que tout a été prévu et que le sol du coffre est recouvert de plastique. Dans le noir, pas facile de se rendre compte du temps mais on finit par démarrer. J'essaye de savoir où nous allons en écoutant leur conversation mais j'entends surtout les bruits de roulement et des éclats de rire. Le reste est très confus. Au début, en fonction des virages, j'arrive à me repérer mais je suis vite perdue. Je suis un peu ballotée mais ça va, il conduit doucement et sans à-coup. Je pense qu'il ne souhaite pas avoir d'accident ou être contrôlé avec une truie humaine dans son coffre. Nous roulons un long moment, puis je sens la route plus cahoteuse. Je suppose que nous sommes sur un chemin. Enfin le moteur s'arrête, je dois dire que cela fait du bien, car le confort d'un coffre ce n'est pas terrible. La porte du coffre s'ouvre et, malgré l'absence de soleil, je suis éblouie. Ma Maîtresse prend ma laisse et me fait descendre de la voiture. Elle me demande: Comment c'est passé ton voyage, pas trop mal installée? Je lui réponds que ça va bien. A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes. Tu ne devrais pas avoir mal aux genoux, la terre est trempée et donc moelleuse. Tu as interdiction de parler, juste grogner comme une truie. Si on croise du monde, tu restes comme tu es, mais bon il y a peu de voitures sur le parking, cela devrait être calme. De toute façon, tu restes une truie quoiqu'il se passe. Si tu te lèves, ou que tu parles ou que tu désobéis, je te plante la. Nous on rentre en voiture et toi tu te démerdes à rentrer à pieds dans la tenue où tu es. Pour être sûr que je ne puisse pas enlever mon groin, celui-ci est accroché a mon écarteur de bouche et fermé avec un petit cadenas derrière ma tête. Mon collier est lui aussi fermé avec un cadenas. Ma couche est enlevée et son amant arrive avec une espèce de harnais qu'il passe entre mes jambes. C'est une ceinture de chasteté qui vient couvrir mon sexe et qui est munie d'un plug rose en forme de queue de cochon. Il se verrouille autour de ma taille et un cadenas dans mon dos ferme le système. C'est harnaché de manière poussée mais comme cela je ne souhaiterais pas rentrer à pied chez moi, surtout que je n'ai aucune idée de l'endroit où nous sommes. Pour compléter le tout, ma Maîtresse prend ma couche et l'essore au dessus de moi. Je suis couvert de pisse qui sent fort, elle finit par me l'écraser sur le visage pour finir de bien m'en étaler partout. La couche finit dans la poubelle qui se trouve à proximité. Nous commençons à marcher, eux se tiennent la main et moi je dois marcher devant. Nous entrons dans la forêt par des petits chemins. Le sol est couvert de boue. Ma Maîtresse, en plus de la laisse, a apporté une cravache et ne manque pas de me fouetter sur la fesse droite si l'on doit aller à droite et la gauche si l'on doit aller à gauche. C'est pour eux une ballade en amoureux car à quatre pattes, je ne marche pas vite. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et la grosse commission que je retenais depuis le matin se fait sentir. N'ayant pas le droit de parler, j'essaye de faire comprendre à mes dominants que je dois faire caca. Je baisse mes fesses comme ferait un chien et je les regarde. Ma Maîtresse comprend vite mais avec le plug c'est compliqué. Son amant me détache la ceinture pour retirer le plug. Comme il ne sait pas où le mettre vu son état, il ne trouve rien de mieux que de me le fourrer dans la bouche tenue ouverte par l'écarteur. Je me retrouve avec un plug queue de cochon plein de merde dans la bouche, le cul baissé à chier devant eux qui me regardent. Une fois un bon gros caca sorti, Monsieur me prend le plug de la bouche, le trouvant trop sale me l'essuie sur les joues et le front. Il replace le gode dans mes fesses et referme la ceinture. Je pense que nous allons repartir mais ma Maîtresse décide que je dois avoir le cul sale comme les truies donc me force à m'asseoir dans mon caca tout frais. Je remue bien les fesses pour bien en étaler. Je dois dire que la sensation est très agréable. Une fois le cul bien sale, ma Maîtresse me dit qu'une bonne truie recouvre toujours sa merde avec son groin. Donc j'obtempère l'histoire que mon groin soit bien recouvert de merde et de terre, ce qui me donne une bonne odeur à respirer. Nous reprenons la ballade, eux doivent avoir une vue magnifique sur mon postérieur merdique. Nous arrivons sur le chemin à une grande flaque de boue. A croire qu'ils sont venus repérer les lieux avant. Ma Maîtresse détache ma laisse et me demande de lui montrer comment je suis une truie heureuse. Je m'avance dans la flaque de boue en essayant de m'en mettre le moins possible sur moi. Là, je sens une douleur atroce. Ma Maîtresse, armée de sa cravache, vient de me mettre un coup de toutes ses forces sur le cul. C'est quoi cette truie??? Tu te prends pour une diva??? Je te propose une belle ballade et tu fais ta mijorée de petite merde, montre-moi la vraie truie que tu es!!! Un nouveau coup de cravache m'aide à me jeter dans la flaque de boue, je me roule dedans, je m'en étale partout et je plonge même mon groin dedans, mais avec la bouche ouverte, pas une bonne idée. Ma Maîtresse a raison, en fait je kiffe vraiment cela, et si je n'avais pas la ceinture de chasteté, elle verrait ma petite bite toute dure. Ma Maîtresse finit par savoir mieux que moi ce qui me plait vraiment. Je suis vraiment dans mon élément comme ça et, chose bénéfique, le goût de la terre vient remplacer celui de la merde. La texture dans la bouche n'est pas des plus agréable mais le goût est moins fort. De plus, le temps est lourd et la boue me rafraîchit. La récréation se termine et ma Maîtresse me rappelle à ses pieds pour raccrocher ma laisse. Je n'ai plus une parcelle de peau visible. Sur le chemin, nous croisons un joggeur, il passe en nous regardant et une fois plus loin on entend Bande de tarés! Je n'ai même pas relever, en fait j'éprouve une fierté à être traitée ainsi, je peux m'assumer, je suis bien et dans mon élément. Je ressens des petits coups de cravache sur la fesse droite, mais il n'y a pas de chemins à droite. Je me retourne et ma Maîtresse me fait signe avec son menton d'aller à droite. Je commence à m'enfoncer dans les broussailles qui ne sont pas très hautes mais quand on est nu et à quatre pattes, ce n'est pas facile. Je les entends rigoler, eux me suivent facilement debout, moi je me fais griffer le ventre, les bras, les jambes, heureusement que mon sexe est enfermé dans sa prison. Nous parcourons une dizaine de mètres qui nous éloigne et nous cache du chemin. Ma Maîtresse me fait allonger sur le dos, elle vient chevaucher ma tête et reste comme ça. Je sens les pieds de son amant de chaque coté de mon corps. Ma Maîtresse baisse ses fesses au contact de mon groin et de ma langue, ce qui, je suppose, veut dire que je dois la lécher. Je parcours de ma langue son anus, c'est une caresse que j'adore lui faire mais là avec le nez de cochon et l'écarteur, ce n'est pas simple. Je la sens faire des mouvements, je pense qu'elle suce son homme. Il va la relever et me demander de me remettre à quatre pattes. Ma Maîtresse se place au dessus de ma tête, les mains en appui sur le haut de mes fesses et son homme vient la prendre en levrette. Leur coït dure quelques moments et lui se retire et s'accroupit pour venir jouir sur mon visage. Nous prendrons le chemin du retour où ma Maîtresse me dira qu'elle a été fière de sa truie. C'est pour moi, une véritable preuve d'amour la reconnaissance de ma Maîtresse. Je retourne dans le coffre pour le retour et au vu de mon état. Arrivée a la maison, je passe pas mal de temps dans le coffre, en attendant le bon moment pour sortir sans me faire voir. Voilà une superbe sortie pour une truie avec la meilleure des Maîtresses.
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Dany
Comme j'aime ce genre de scénario...
J'aime 29/12/25
Jo06
Très beau.
J'aime 03/01/26
Diaper35370
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à boire chaud
Mes désirs sont des ordres Ta perversion est ma passion... Je sélectionne avec soin le profil le plus déterminé, en adéquation avec mes propres aspirations .:.
Diaper35370
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plaisir uro entre hommes
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Diaper35370
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plaisir chaud
Miss Charmance
Manuela, c'est ma concierge, d'origine Portugaise, petite femme brune aux formes rondes, la trentaine, nous avons sympathisées depuis longtemps et prenons parfois le café ensemble dans son logement quand son mari travail, nous sommes devenues assez confidentes et l'autre jour, elle m'a parlée de nos poils, étant aussi brune qu'elle, Manuela voulais mon avis sur l'épilation totale, savoir si j'avais des problèmes de peau quand je me fais le maillot et patati et patata. Ayant une dizaine d'années de plus qu'elle, elle voulait profiter de mon expérience en la matière, quoi de plus naturel entre femme(brunes), mais là où les choses se sont corsées, c'est quand elle a voulue me montrer à quel point elle était envahit par une toison qui la gênait pour se mettre en maillot, je n'ai pas eu le temps de refuser qu'elle avait déjà soulevée sa blouse et sa jupe sur le devant, m'exposant une culotte d'où débordaient des poils hirsutes qui s'étendaient sur l'intérieur de ses cuisses potelées. Gênée au début par son manque de pudeur et la vision forestière qui s'étalait devant mes yeux, j'ai commencé à partir vers la sortie mais elle m'a rattrapée par le bras et c'est collée à moi, ses effluves corporelles me sont monté aux narines, faisant ressurgir mes vieux démons lesbiens, ça faisait un moment que je n'avais pas eu de relations physiques avec une femme, j'avais aperçu le galbe de sa foune sous le tissu de la culotte et cela avait suffit à m'humidifier le minou, j'ai de suite capté aussi qu'elle avait des envie à mon encontre, elle ne se serait pas montrée aussi impudique autrement, il m'en fallait la preuve avant d'aller plus loin. J'ai opté pour l'option, "rendons d'abord service, on verra après" et lui ai donné des conseils de base, passer les ciseaux là dedans afin de limiter les débordements du persil hors du panier, et piquer un rasoir à son mari pour éradiquer la forêt sauvage de ses cuisses, ni une ni deux, elle a été chercher le matériel, une paire de ciseaux, un peigne, un rasoir jetable et du savon liquide, en m'implorant de lui faire une petite coupe comme chez l'esthéticienne, elle nous a servit un alcool du pays pour nous mettre à l'aise, puis elle s'est allongée sur la table de la cuisine, jambes repliées et largement écartées sur sa culotte, qui manifestement était déjà humide. La mienne l'était également ce qui me convaincu que j'avais envie de lui faire plaisir, comme j'étais en tailleur pour mon boulot et que je commençais à avoir chaud, de partout, je lui demandais une blouse pour être plus à l'aise et enlevais ma veste, elle m'en désignât une qui pendait à la porte de la cuisine, une blanche en nylon à manches courtes, provocante, j'enlevais aussi mon chemisier devant elle puis ma jupe et enfilais la blouse qui sentait aussi la transpiration de dessous de bras, comme ça, nous étions deux, elle me regardait faire s'en rien dire mais les roulement de ses yeux ébahis indiquait qu'elle appréciait le spectacle. Je me suis positionnée entre ses cuisses et de suite le parfum de sa vulve m'est montée au nez, je ne dirais pas que ça sentait fort, non, mais je connaissais cette odeur de femme en fin de journée, avec en plus, celle du désir mêlée de nuance de pipi, mon initiatrice lesbienne, quand j'étais plus jeune, m'avait habituée à aimer cela, à me griser de ce parfum qui vous fait oublier vos pudeurs et vous pousse vers toutes les audaces, je commençais par lui tailler les mèches dépassant du maillot, effleurant par instant, les rondeurs de ses grandes lèvres, elle poussait un léger soupir à chaque fois, me faisant comprendre qu'elle était rendue sensible de ce côté là, j'hésitais encore à lui enlever sa culotte mouillée. C'est elle qui me le proposa, se justifiant par le besoin de me faciliter la tâche, quelle vicieuse, elle ne disait pas les mots qui excitent, ceux que l'on dit quand le désir est là, elle faisait semblant de ne pas en être, de ne pas vouloir faire l'amour avec une femme, une bi honteuse sans doute, attendant que je fasse les premiers pas, que j'affiche mes envies de gouine, que je l'oblige même, sans doute trainait-elle un vieux fantasme à mon égard, c'est donc moi qui lui enlevais sa culotte, au ralentis, lui griffant les fesses et les cuisses au passage. Manuela eu un raclement de gorge à ce moment là, dissimulant son souffle qui s'accélérait et des couinements de souris, je jetais un coup d'œil sur le gousset du tissu, il était propre, seule une petite trace jaunâtre illustrait ses dernières mictions au milieu d'une autre, plus étendue, marque de son mouillement intime, le parfum qui s'est envolé à ce moment là provenait de sa vulve entre-ouverte, il me montât au cerveau directement, me saoulant quelque peu, je lui ai taillé aux ciseaux tout ce qui était possible de couper, me servant du peigne pour lui relever le poil, lui caressant le pubis avec, elle bredouillait des mots dans sa langue à chaque fois, je la chauffais. Puis j'allais prendre un peu d'eau chaude dans un bol afin de lui raser tout le reste, du moins sur les cuisses, je voyais maintenant sa mouille dégouliner entre ses petites lèvres qui pendaient d'entre les grandes, à force passer le peigne et la paume de ma main sur son sexe, il s'était ouvert et j'apercevais le capuchon de son clitounet qui semblait bien charnu, je me pressais de finir le rasage, n'en pouvant plus de me retenir de lui sauter dessus, ma chatte était en feu et réclamait du bonheur, Manuela avait passée ses mains sous sa blouse et se touchait les seins discrètement, les bouts en étaient durs, cela se voyait, quelle salope, elle espérait peut-être prendre son plaisir sous mes mains et s'en tirer ainsi, sans passer à la casserole, c'était mal me connaître. Pour finaliser la séance maillot, il fallait lui laver le minou, la débarrasser de tous ses poils coupés mais je voulais quelque chose qui sorte de l'ordinaire, je suis allée sous l'évier, prendre la cuvette à vaisselle et je l'ai remplie à moitié d'eau chaude, quand je l'ai posée sur la table, elle m'a demandée pourquoi, je lui ai dis que c'était pour lui laver la moule et le cul, elle a parue hésiter puis s'est mise accroupie au dessus de la bassine, attendant la suite, je lui ai dis de s'asperger copieusement la chatte pendant que je défaisais les boutons de sa blouse, je voulais voir ses gros nichons, j'aime toucher les poitrine, surtout les grosses, moi qui en ai une petite, dessous elle portait un teeshirt et pas de soutif, je lui ai mis les seins à l'air, elle avait des gros tétons avec de larges auréoles, je me suis régalée, je l'ai ai tripotés, pincés, sucés, elle poussait des petits cris et se caressait la fente en se rinçant. Pour vérifier qu'il n'y avait plus de poils coupés à trainer sur son sexe, j'ai viré la cuvette, je l'ai faite se mettre entièrement nue et je l'ai allongée en lui écartant les cuisses, un coup d'œil rapide en lui ouvrant la vulve, c'était nickel, la raie était velue mais propre, un cercle de poils touffus bordaient son anus, un plaisir pour les messieurs qui passent par là, j'ai commencée à lui manger la motte, j'avais bien vu, elle avait un superbe clito, un demi cornichon qui est sortit tout droit quand j'ai tiré le capuchon vers le bas, Manuela à poussé un râle, ça ne doit pas lui arriver souvent ce genre de truc, puis après de longues léchouilles, dehors et dedans, sentant que son plaisir montait, je lui ai dis que moi aussi j'aimais les câlins. J'ai troussé ma blouse afin de me déculotter et je suis montée sur la table, m'accroupir en soixante neuf au dessus d'elle, moi aussi j'ai des parfums intimes, moins corsés que les siens tout à l'heure mais odorant, je lui ai collé mes fesses sur sa figure afin qu'elle les respire et qu'elle comprenne ce que j'attendais d'elle, ça n'a pas trainé, une vraie vorace, elle s'est mise à me brouter les petites lèvres et le bouton comme une affamée, elle m'a littéralement mangée la moule, sans compter son attirance pour mon petit orifice qui a eu d'abord le droit à la visite de sa langue pointue puis à celle de ses doigts, je n'étais pas en reste, aillant enfoncé deux des miens dans sa rosace plissée en lui suçant le clit. Nous nous sommes données du plaisir ainsi pendant un long moment, comme des furies, cherchant à faire crier l'autre plus fort que soit même, j'avais chaud dans la blouse, le tissu m'électrisait les seins, je transpirais fortement, dégageant une odeur de chienne en chaleur, j'ai jouis sous les coups de langues et les succions de Manuela, sans oublier les doigts qu'elle m'enfonçait dans l'anus, j'ai jouis en lui pissant dessus, elle aussi a envoyée plusieurs jets en prenant son plaisir, elle a jouis en parlant sa langue maternel, très touchant. Pendant les semaines qui ont suivies, elle m'évitait, ne me parlait plus, j'ai finis par la coincer dans le local poubelles, un soir, je lui ai fais cracher le morceau, elle avait honte, honte de s'être gouiner, je lui ai expliqué que cela m'arrivait aussi mais que ce n'était pas la peine de me fuir, ça reviendrait, je lui ai fait un doigtage contre les poubelles pour qu'elle comprenne que ça continuerait entre nous deux, elle a pissée sous elle en prenant son pied. Elle a finie par oser venir frapper à ma porte quand elle me savait seule, une gourmande, une goulue même, broutages et tripotages profonds étaient nos plaisirs, sans parler des jeux de pipi qui étaient de plus en plus fréquents, j'en étais rendue, et je pense qu'elle aussi, à me retenir pendant la journée quand je savais qu'elle allait venir me voir ou que je passais à sa loge, je gardais même ma culotte de la veille pour ses plaisirs olfactifs, ne m'essuyant plus après mes passages aux WC, au début, seulement la vulve, mais m'apercevant qu'elle aimait me humer la raie et y passer la langue, j'ai tenté l'expérience du négligé anal, Manuela ne m'en fit pas reproche, au contraire, je l'a trouvais plus assidue sur le léchage de cet endroit quand il était extrêmement odorant... Et ce qui devait arriver, arriva, à force de nous laisser allées sur les plaisirs uro, nous avons glissées progressivement vers les plaisirs scato, c'est moi qui ai provoquée la chose, un jour où, m'étant retenue de faire ma grosse commission, je refusais l'accès de mon anus à ses doigts, lui disant que j'étais encombrée, Manuela me demanda si j'étais constipée, je lui répondis que j'étais peut-être un peu stressée par le boulot, elle me massa le ventre du bout des doigts, allongée sur la table de la cuisine, partant du plexus, elle suivait le circuit du transit, s'arrêtant sur la zone du foie et de l'estomac mais surtout en stimulant les intestins, ce qui eu pour résultat d'augmenter mon envie de faire, j'avais le cigare au bord des lèvres, comme dit poétiquement mon mari, j'étais très troublée par ce sentiment honteux de la chose que l'on ne vat plus pouvoir retenir et le désir nouveau, de me vider devant une femme, je ne voulais pas faire le premier pas, j'attendais que Manuela fasse quelque chose, je la regardais me masser avec application, en me disant qu'elle savait ce qu'elle faisait, qu'elle se doutait bien que ses attouchements accéléraient le dénouement intestinal... C'est un petit incident qui déclencha les choses, à force de me faire palper le ventre, je ne pus retenir un pet, signal que le reste allait suivre, je m'excusais, très gênée, Manuela me sourit, en me disant qu'elle aussi faisait cela, que c'était la nature et elle m'enjoignit d'aller faire mon "popo", je me levais pour me diriger vers les WC, elle me suivit, j'entrais, elle retint la porte en me demandant si elle pouvait rester, je n'en pouvais plus de me retenir, je sentais "la tête du p'tit", encore une vue poétique de mon homme, je la laissais entrer et baissais ma culotte, Manuela me l'enleva et quand j'allais pour m'assoir, elle me fit signe de me tourner et de m'assoir à cheval sur le siège, jambes largement écartées, je la vis s'agenouiller derrière moi, je me cambrais éhontément, lui tendant ma croupe sous le nez, elle posa ses doigts sur mon anus et entama un massage circulaire en me disant que ça allait me détendre la sortie, la chose en moi avait commencée à passer le sphincter interne, je la sentais grosse, dur, chaude, si elle n'enlevait pas ses doigts, j'allais lui faire dans la main, cela m'excitait terriblement et me remplissait de honte en même temps, le massage sur mon petit orifice eu son effet, je ne contrôlais plus rien ou presque, Manuela m'encourageais en portugais " cresce lentamente...crece lentamente... (pousse doucement)", je ne poussais pas, ça descendait tout seul, quand la tête de l'étron m'a écartée le sphincter externe, j'ai ressentis du plaisir, les doigts étaient toujours sur mon anus et j'ai compris que je désirais secrètement lui faire dans la main, qu'elle prenne mon caca, j'étais comme folle, je jetais des coup d'œil derrière moi afin d'observer Manuela, elle était comme hypnotisée par le spectacle... -" ele vem...ele vem... (Ça vient) disait-elle d'une voix douce, " dà-me...dar tudo... (Donne à moi, donne tout) " Elle avait approchée son visage à effleurer mes fesses, je sentais son souffle sur elles, j'ai compris qu'elle aimait faire ce genre de choses, elle n'en était pas à sa première fois, cela me soulageais de ma gêne, je devais lui faire plaisir, lui donner ce qu'elle voulait, en faire un beau, un gros, bien moulé, le genre de chose que l'on pond avec délice et qui vous laisse un souvenir ému et rectal, quand la chose à commencée à me sortir du cul en m'écartelant l'anus, j'ai eu le droit à ses compliments " é bonito...é bonito...(il est beau) ", elle avait mit ses mains en coupe et recueillait l'étron avec émerveillement, " é grande...é grande..." (Il est gros), il n'en finissait pas de sortir, son parfum me parvenait aux narines mais cela avait l'air de lui plaire " a sensação é boa... (Il sent bon), la seule chose qui me manquait, était que je ne voyais rien, du moins pas le cadeau, je me mis à uriner et ma main partit se faire arroser tout en me prodiguant une caresse masturbatoire, je me branlais en faisant mes besoins... Manuela réclamait encore et encore, " dar tudo...dar tudo..." le premier étron avait finis sa course au creux de ses mains, en poussant, j'en fis un deuxième, moins gros celui-là, mais elle en fut contente, " você é bom comigo..." (Tu es bonne avec moi) me dit-elle en venant me présenter la coupe de ses mains emplie de mes deux cadeaux, je m'astiquais le bouton sauvagement, regardant Manuela dans les yeux, des yeux emplis de contentement, j'eu mon orgasme comme cela, ma première relation scato, avec une femme de plus est, elle portait ses mains à son nez, humant la chose, je m'attendais à ce qu'elle aille plus loin, mais elle se contentât de déposer un baisé dessus... En la quittant peu après, je lui promettais d'autres cadeaux du même genre, elle me remercia encore et me dit à l'oreille, "tu pourras sur moi aussi, si tu veux...?", l'idée me plaisait, je n'étais pas encore attirée par des cadeaux venant d'elle mais lui faire dessus, pourquoi pas...
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reformatoryspank
magnifique récit
J'aime 18/12/25
Dany
J'adore ce genre de récits. J'ai imaginé et construit tellement de scénarios dans ce genre de situation où l'interdit donne tant de plaisirs...
J'aime 18/12/25 Edité
Jlbisoumis
Magnifique récit on sent le réel que j' ai vécu moi même qu elle excitation
J'aime 19/12/25
Diaper35370
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cherche donneur
MasterParis11
Bonjour, Dominateur expérimenté et mature, donneur abondant en uro, je cherche une receveuse, âge indifférent, débutante acceptée. Paris, uniquement pour réel !
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plaisir du champagne doré
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à boire sans modération
Melanie
Ce matin du mois de mai, je me donne pour mission de terminer les travaux dans ma maison secondaire. Je dois fixer une gouttière, ainsi que d’installer une lumière extérieure devant la porte d'entrée. La caisse d’outils en main, je m’avance jusqu’à l’abri. C’est alors que je l’ai vu. Oui, la vieille voisine désherbant son allée. Le cul haut perché dans un pantalon noir qui lui moule le fessier comme une seconde peau. Mon excitation est à son comble. Je suis convaincu que, sans cette apparition, je n’aurais jamais eu l’idée que j’ai eue. Ni une, ni deux, je sors de mon terrain. Je m’engage sur le chemin, jusqu’à arriver devant son portail. D’un coup d’œil, je m’aperçois que la voiture du mari n’est pas gérée comme à son habitude devant le garage. Une aubaine pour moi. Sans m’annoncer, je pousse le portillon et fonce jusqu’au jardin où se trouve Claudine, toujours en train s’affairer à désherber. J’ai là devant moi, la vision de son cul, épanoui dans un pantalon en tergal noir. Un drôle de tenue pour désherber ! Cela lui fait, un large et bien rond fessier. Ne pouvant pas me contrôler, je suis submergé par un réflexe pervers. Celui de poser ma main sur son derrière et de la palper. Me foutant comme de l’an mil, du risque que je prenais, mais surtout des retomber qui aller s’en écouler. Mais, à ma grande surprise, Claudine tourne lentement sa tête, elle me contemple de ses yeux perçant bleus azure derrière sa paire de lunettes. Elle me sourit dans un état d’euphorie. Comme si elle s’attendait, ou espérait cette caresse de ma part. Elle va jusqu’à m’encourager à continuer. Enfin, c’est comme ça que je l’ai pris ! Puisqu’elle n’a posé aucune résistance. Juste elle se redresse avec une souplesse inouïe pour son âge. On parle là, d’une femme qui a passé les soixante-dix ans tout de même ! Elle m’attrape par le poignée et m’entraîne avec elle à l’intérieur de chez elle. à peine la porte d’entrée fermé, sans réfléchir emporté par mon excitation, je glisse un doigt dans le sillon, en essayant de le creuser le plus loin possible. Me rendant bien compte que le tissu est doux, mais également élastique. Que je peux le faire s’infiltrer dans la raie. Je fais passer son chandail rouge par-dessus sa tête, et dans l’élan dégrafe son soutien-gorge. Je me suis dit que je devenais de plus en plus pervers. Et que surtout, j’allais de plus en plus loin ! Cela ne m’empêche pas de me mettre à lui pétrir les seins. - Ça à l’air de te plaire, dis-moi ? - C’est que je me demandais jusqu’alors, si un jour, j’aurai la chance qu’un homme, un vrai s’intéresse à moi ! - Et bien ton vœu vient de se réaliser ! Ma main abandonne sa poitrine pour glisser jusqu’à son ventre dodu, dévalant jusqu’au bas de ses hanches. J’appuie mes doigts sur la saillie de son pubis. Je suis surpris par l’impact que ça a eu sur elle. Elle délire complètement, alors que je ne suis même pas encore sur son sexe, mais simplement sur le renflement de sa motte. Elle a une sorte de spasme très violent. L’espace d’un instant, dans une sorte de test, je m’écarte d’elle. Voilà qu’elle me jette un regard suppliant. Je ne suis pas vraiment surpris. - Tu n’as pas peur que ton mari débarque ? - Il est parti à la chasse pour la journée. - Qui part à la chasse perd sa place ! - Aller voisin, donne-moi du plaisir, j’en ai tant besoin ! Grâce au tergal, la fente de la voisine est particulièrement marquée. On aurait dit que sa vulve cherche désespérément à en happer le tissu. Ça lui rentre bien au milieu, et ça fait quelque chose de tout à fait obscène. Qui en tout cas, me donne envie de voir ce qui se passe dessous. - Elle est de quelle couleur la culotte que tu portes ? - Elle est rouge. - En quelle matière ? - En tulle… - Cela te dit de me la montrer ? - Ce serait avec plaisir, fait-elle en se défaisant. Je profite que son pantalon soit à ses chevilles, pour amener mes doigts a effleuré le devant de son slip. Je savais que ce que je lui avais fait, l’avais excitée, mais je ne m’attendais pas pour trouver une culotte était autant maculée. Elle a de plus en plus de mal à garder le contrôle d’elle-même. Je ne reconnaissais jusqu’alors pas très bien cette femme. Seulement qu’elle était la gentille voisine, que j’apercevais toute timide à souhait dans son jardin au côté de son mari. Je glisse ma main entre sa peau et l’élastique de sa culotte. Tout de suite, je suis émerveillé par sa forte pilosité, mais aussi, par sa fente mouillée. La violence de sa réaction m’a pris de court. Elle a ouvert la bouche et elle a poussé des gémissements, et des sortes de cris brefs, rauques, inarticulés, en même temps que ses yeux se révulsaient. - Oui… Oui, touche-moi… Je ne tiens plus… baise-moi… Je tire sa culotte vers le bas. Elle est collante. Voir sa forte pilosité décuple mon désir. Puis elle laisse échapper une sorte de lente et longue plainte. L’indice le plus troublant, cependant, est le fait que sa fente s’humidifie à vue d’œil. J’ai même pensé un instant qu’elle s’est pissée dessus. Une odeur forte me monte au nez. Un relent que je connais bien, celle des sécrétions. Je plante mes doigts dans la fente. Les enfonçant aussi profond que je le pouvais. Elle se fige, bouche ouverte. - Que c’est bon les doigts d’un homme ! Elle me tend son derrière. Je parcours sa croupe. Elle est rattrapée encore une fois par des spasmes, se met à hurler. - Ça se passe quand je suis très excitée… Je la travaille dans cette position très longtemps. J’amène mes doigts sur la boursouflure de son sexe, appuyant, creusant. Je me penche, pour mettre ma bouche à hauteur de son sexe. Je lape ses sécrétions. Elle libère une rasade de ses sécrétions mousseuses et blanches. Je plonge de la bouche et de la langue dessus avec l’idée de tout avaler. Le goût est succulent. Dans une sorte de contradiction, ma langue sur elle, la fouille, la travaille. J’ai comme souvent à cet instant, renoncé à me poser des questions, arrivant à ce qui est mon envie ultime. Mon regard trouve le sien. Dans lequel je lis une sorte de provocation. Un appel qui me dit clairement « Oui je veux que tu me baise, à présent ». Mais il n’est pas question, ma queue est propriété privée. Alors je continue à stimuler sa chatte avec ma langue. C’est comme ça pendant plusieurs dizaines de secondes. Le temps que je réalise qu’elle pisse une fois encore. Un jet plus puissant qui sort d’entre ses lèvres. Sous mon regard fasciné, Claudine se vide. De ce même jet régulier. Avant d’envoyer, au terme de sa miction, des giclées plus puissantes pour venir se perdre sur mon visage. - Oh… Oh ! Quelle honte, je m'excuse. Ça se produit quand je suis en transe ! - Tu sais, ce n’est rien du tout ! - Tu vas me dire que ce n’est pas la première fois ? - Ni la dernière, si tu veux savoir ! À ce moment, la coquine empoigne mon sexe à travers mon jean et le presse fortement. - En voilà des manières ? - Cela te dérange qu’une vieille femme comme moi te touche ? - Tout le contraire ! Mon sexe prisonnier de sa main a un sursaut. Je la dévore d’un regard fiévreux pendant qu’elle me caresse au travers l’étoffe. - Je peux ? Me fait-elle. - Tu as envie de la voir. - Tu sais ces derniers temps, j’ai eu droit à celle de mon mari. - Oui, je vois… D’un geste sûr, elle fait jaillir ma verge et l’enferme entre ses doigts. Elle commence très doucement à me branler. Je vois briller un éclat dans les braqués sur les miens. Avant que je ne comprenne, elle descend à mes pieds. Sa langue humide parcourt mon gland. Puis tranquillement, visite chaque millimètre de ma queue raide. Elle se penche un peu plus et applique le même traitement à mes couilles. Sa langue remonte jusque sur mon gland. Ses lèvres s’ouvrent et sa bouche emprisonne très lentement ma queue. Je me vois progressivement disparaître. Elle enserre la base de mon pénis et me branle au même rythme qu’elle me suce. Je suis étonné par son savoir-faire. J’ai même la lucidité de me poser la question à savoir si son mari avait droit au même traitement ? Je commence à divaguer. Grommelant des oui encore, à tout-va. Elle cesse parfois de me pomper pour me lécher de nouveau. Puis elle reprend un peu plus vite. Son autre main se porte à mes couilles qu’elle pétrit délicatement. Comme j’aime. Je suis parcouru d’une décharge électrique qui me tétanise. J’ouvre mes yeux affolés pour la voir avaler ma semence dont je me vide jusqu’à la dernière goutte dans sa bouche. Le lendemain j’ai le plaisir de voir Claudine me rejoindre, mais là chez moi. - Je te dérange ? - Pas du tout. Je devine que ton mari est absent ? - Non, il est à la maison. Je lui es dit que j’allais en course. - Tu aimes que je te branle, hein ? Dis-le, Claudine ! - Oui… Oui, avec ta bouche ! Je soulève l’ourlet de la robe qu’elle porte et m’aperçois qu’elle a omis de se mettre une culotte. -C’est pour aller plus vite… Je ‘accroupis à ses pieds. J’écarte les lèvres grasses de mes doigts. Son clitoris et ses petites lèvres sont gonflés. - Tu veux que je te mange la chatte ? Je pose sa jambe droite en appuis sur mon épaule. Je place ma bouche contre sa fourche. Claudine a la vulve détrempée. Ce qui dise que les vieilles ne mouillent pas, ont bien tort ! Je bois à sa source. Aux soupirs que j’entends, je comprends que je suis sur le bon chemin. D’une main, je caresse voluptueusement ses fesses, et de l’autre, je joue avec ses seins lourds, après l’avoir enfouis sous son chandail. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je titille ses tétons érigés, soupesant ses savoureuses masses charnelles. Elle accompagne par divers mouvements de bassin les gâteries de ma langue. C’est un véritable plaisir de la boire. Ses doigts dans mes cheveux se font plus rapaces. Son souffle de plus en plus court. Le nez enfoui dans ses poils rêches, je lape, je lèche sans relâche, je suçote vicieusement son petit bourgeon. Comme la veille, elle explose de nouveau. M’arrose de sa pisse tiède. Dans un long gémissement, tandis que son mouvement de bassin devient plus pressant encore. Je continue à jouer de la langue dans son intimité. Je bois sa pisse. D’un geste brusque, elle repousse ma tête tandis qu’elle continue vocalement de jouir. Toujours debout, son corps tremblant de plaisir, son ventre frémissant, ses seins lourds agités de soubresauts, sa tête lancée vers le plafond. Elle s’apaise peu à peu. Elle prend appui contre mon établi. Les bras le long du corps. Je me contente de la regarder. - Merci ! Me fait-elle. Tu m’as donné en deux fois tout ce que j’ai reçu en une année. - Par ton mari ? - Non… Par mes propres soins… - Aide-toi, et le ciel te viendra en aide ! - Oui… C’est un peu cela, oui ! Amusée, elle soupire, et lâche : - Mais pourquoi ? - Tu veux dire avec toi ? - Oui ! - Une subite envie. - Mais je ne suis pas de la première fraîcheur ! - J’ai toujours été incité par cette catégorie d’âge là. - Et je peux savoir pourquoi ? - Elles font l’amour comme si c’était pour elles, la dernière fois. - Ce n’est pas faux. C’est ce que j’ai ressenti avec toi. Déclare-t-elle, avec un grand sourire, tout en pressant ses seins comme pour me les présenter. - Tu m’aguiches là ! - Viens la mettre entre mes seins. Je place chacun de mes genoux de part et d’autre d’elle, et j’enfouis ma queue bien dure entre ses douces masses molles. C’est divinement bon, de faire glisser mon pénis entre ses seins. C’est exquis, pour ceux qui ne connaissent pas ! Il y a quelque chose d’insolite et sensuel à faire branler sa queue entre deux blocs de chair accueillante et chaude, d’une adorable vieille salope qui aime visiblement le sexe. De se nicher dedans, puis de ressortir afin de mieux renouveler la manœuvre l’instant d’après. Bien sûr, les premiers picotements annonciateurs d’un plaisir proche se font retentir. Je ne cherche même pas à me retenir. Je me déleste, expulsant ma jouissance sur le buste de Claudine. Entre ses seins, sa gorge, son cou, son menton. - Oh oui, arrose-moi de ton sperme…c’est si bon… Très bon… Trop bon ! Quelques minutes plus tard, une fois notre soif sexuelle tombée, voilà qu’elle laisse tomber : - Tu es un gros cochon ! - C’est ce que les femmes cherchent chez les hommes, non ? Qu’ils soient le plus cochon que possible ! Sache qu’avec toi, je voudrais l’être encore plus. - Ah oui ? Et qu’est-ce qui t’en empêche ?
à la recherche d’un esclave, d’une soubrette, d’une chienne confirmée ou novice, à prendre en main pour le dresser à mon goût .:.
Petite Souris
Urinoir cherche un urineur sur métropole lilloise pour avoir à boire.
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Antarès
Dommage que je sois si loin... Mais si je passe dans le coin...
J'aime 28/10/25
Diaper35370
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en cas de soif intense !
Diaper35370
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que c'est bon de servir d urinoir
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Diaper35370
ca me donne soif
J'aime 17/10/25
Diaper35370
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bonne douche
Diaper35370
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voila ca j adore ,je kiffe , boire en direct
Wodezue
Bonjour je suis soumis 25 ans . Je cherche une dominatrice/maitresse pour réaliser un fantasme de me faire pisser dans le cul . Cordialement
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Antarès
J'aime beaucoup cette idée
J'aime 10/09/25
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