L'Urolagnie (Uro) dans le BDSM

L’urolagnie, dans le cadre du BDSM, désigne les pratiques érotiques construites autour de l’urine. Que ce soit à travers l’acte de recevoir, de donner, ou simplement de jouer avec, l’uro invite les partenaires à explorer un domaine où les notions de contrôle, de soumission, de plaisir et parfois de honte s’entremêlent. Si cette pratique reste un tabou pour beaucoup, elle représente une expérience unique d’abandon et de connexion pour d'autres.

L'uro comme moyen d'exploration du contrôle et de la soumission

Pour le partenaire dominant, l’acte de "donner" l’urine peut symboliser un contrôle total sur le corps et l’espace de l’autre. C’est une manière d’affirmer une supériorité ou une autorité sur le soumis, renforçant ainsi le lien de pouvoir qui unit les deux partenaires.

Pour le ou la soumis(e), accepter ou recevoir ce type d’interaction peut être un acte d’abandon profond. Cela implique souvent de dépasser les barrières psychologiques liées à la honte ou au dégoût, et de se livrer entièrement au dominant. Cet abandon peut générer un sentiment puissant de libération, une mise à nu émotionnelle qui renforce l’intensité de l’expérience.

Cependant, il est essentiel de souligner que cette pratique, comme toutes celles qui se pratiquent dans le BDSM, repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel. Rien ne peut se faire sans une discussion ouverte et honnête entre partenaires pour s’assurer que chacun est à l’aise et en accord avec les limites posées.

L'uro, une pratique emprunte de symbolisme

L’uro peut aussi être vu comme une manière de jouer avec les tabous sociaux. Dans de nombreuses cultures, l’urine est perçue comme sale ou impure, ce qui confère à cette pratique une dimension subversive. Participer à des jeux uro, c’est parfois choisir de défier ces conventions, de redéfinir les normes de ce qui est acceptable dans l’intimité et d’embrasser des aspects souvent négligés ou rejetés du corps humain.

L’uro peut même devenir un rituel sensuel ou sacré, où l’urine est considérée comme une extension intime du corps. Le fait qu’elle soit chaude, humide, et qu’elle provienne directement de l’intérieur du partenaire la rend intensément personnelle et organique. Ces caractéristiques peuvent intensifier le sentiment de proximité physique et émotionnelle entre les participants.

Dépasser le jugement : entre liberté et respect

Comme pour toutes les pratiques sexuelles, l’uro divise. On peut aussi y voir une forme d’expression sexuelle enrichissante, tandis que d’autres ne parviennent pas à dépasser leur dégoût ou leur incompréhension. Ce contraste illustre parfaitement la richesse et la diversité des expériences humaines.

Actons que la sexualité est un territoire profondément personnel. Ce qui est tabou pour l’un peut être source de plaisir pour l’autre, et l’important est de respecter ces différences. Personne ne devrait jamais être jugé pour les pratiques qu’il ou elle choisit d’explorer, à condition que celles-ci soient menées dans un cadre sain, consensuel, et informé.

Pour celles et ceux qui envisage de pratiquer l’uro, il est crucial de se documenter et de communiquer ouvertement avec ses partenaires. Les discussions autour des limites, des attentes et des règles d’hygiène sont indispensables pour garantir une expérience sûre et épanouissante. Dans le cadre de cette pratique, comme dans toute relation BDSM, la confiance mutuelle est la clé.

L'urolagnie est une invitation à l’ouverture d’esprit

L’urolagnie dans le BDSM n’est pas une pratique qui convient à tout le monde, et c’est parfaitement acceptable. Cependant, son existence nous rappelle que la sexualité humaine est infiniment complexe et que les frontières du désir sont souvent plus floues que ce que l’on croit. Plutôt que de condamner ou de rejeter, il est peut-être plus enrichissant de chercher à comprendre les motivations et les plaisirs qui se cachent derrière de telles pratiques.


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A propos du groupe
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Bonjour, qui me fait découvrir ? Peut être pas dans la bouche pour un première, mais sur mon corps ou et visage. Lille douai lens
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Gillou45
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Francine
J'approche de la retraite , dans 2 ans , j'y suis . Alors il faut que je trouve de quoi m'occuper quand l'heure sonnera . Comme je suis musicien et chanteur , depuis quelques années déjà , je prends mon ukulélé , mon micro et ma sono , et je m'en vais chanter dans les ehpads pour distraire les aînés que je rejoindrai peut-être un jour , qui sait ? Mais pour l'instant je ne suis pas pressé . Je viens donc de trouver une nouvelle adresse où je me rends , ce jeudi après-midi , vers 15 h , après la sieste des résidents . J'installe mon matos , je prends mon ukulélé et je commence mon récital . Ca durera une heure , pas plus , pour ne pas trop fatiguer les pensionnaires . Je ne le remarque pas tout de suite mais une vieille dame me regarde avec insistance et sourit , en ne me quittant pas du regard . A force de tourner la tête à droite , à gauche , tout en chantant , tout à coup , nos regards se croisent . Je regarde ses yeux et je vois qu'elle me fixe littéralement . Je me dis que mon spectacle doit lui plaire , sans me poser plus de questions . Puis , peut-être un peu gêné , je tourne la tête et fais le tour de la salle du regard , quand je me focalise à nouveau sur cette petite grand-mère qui n'a pas dévié son regard d'un iota . Là , je me dis qu'il se passe quelque chose . Je ne sais pas quoi mais ça commence à me paraître étrange . Elle est assise sur sa chaise , sa canne à côté d'elle , et me fixe depuis que j'ai commencé à chanter . Et là je pense qu'elle a peut-être envie de chanter avec moi . D'autant que toute la salle reprend avec moi les refrains des anciennes chansons que j'interprète . Mais je me rends compte qu'elle ne chante ni ne fredonne avec l'assistance . Donc ce n'est pas ça … Au bout d'un peu moins d'une heure , ma prestation se termine . Je salue donc le public et leur annonce que je reviendrai dans un mois . C'était convenu d'avance avec la directrice de l'établissement avec qui j'avais signé un contrat pour 12 concerts pour cette année . Pendant que je range mon matériel , je vois la petite dame qui vient vers moi toujours en souriant , s'appuyant sur sa canne et marchant péniblement . Elle est vraiment toute petite . Elle ne doit pas mesurer plus d'un mètre cinquante . Je m'interrompt pour la saluer car je me doute bien qu'elle veut me parler : Bonjour madame ! Bonjour monsieur ! Je vous regardais tout à l'heure parce que vous ressemblez comme deux gouttes d'eau à mon défunt mari . Je suis veuve depuis 11 ans , et j'aimais mon mari à la folie . 70 ans d'amour entre lui et moi . C'était un homme merveilleux . J'ai 92 ans maintenant . Et quand je vous ai vu , j'ai cru revoir mon Raymond . Vous êtes un tout petit peu plus grand que lui , mais je vous jure que vous lui ressemblez comme si vous étiez des frères ! » Vous me flattez , madame . Je ne voudrais cependant pas vous faire de peine en vous rappelant , par mon physique , votre mari qui , je le devine , devait être un homme plus que parfait ! » Venez dans ma chambre , je vous montrerai des photos pour vous prouver que vous êtes son sosie ! » Avec plaisir madame . Donnez moi le numéro de votre chambre et quand j'aurai fini de ranger mon matériel , je vous y rejoins . » Très heureuse que j'accepte d'aller faire connaissance avec celui à qui je ressemblerais , elle me donne le numéro de sa chambre . C'est à l'étage et elle me dit que je peux prendre l'ascenseur si je veux . Je lui réponds que je prendrai l'escalier mais que j'irai la voir de toute façon . Alors elle me jette un dernier regard complice , et se dirige vers l'ascenseur . Pendant ce temps je finis de ranger mes affaires et je vais les mettre dans ma voiture . Le tout me prend une vingtaine de minutes . Puis je retourne à l'intérieur , et emprunte l'escalier pour me rendre chez la vieille dame . Je repère la porte de sa chambre et je frappe assez fort , afin qu'elle entende bien . Elle me crie d'entrer , que la porte est ouverte . J'ouvre cette dernière . J'entre dans la pièce , mais je ne la vois pas . J'avance lentement et je vois son lit qui était derrière la salle de bain . Et là j'ai un choc ! Elle est allongée sur son lit … nue comme un ver . Je vois ses vieux seins , pas très gros mais tombants et bien symétriques , et ses vieux mamelons presque gros comme des petites olives . Puis son vieux ventre tout ridé . Je ne peux détourner mes yeux qui scrutent à présent sa vieille vulve , elle aussi toute ridée , avec une très légère touffe de poils blancs . Puis je descend mon regard , pour voir ses vieilles cuisses , toutes ridées comme le reste de son corps . Et ses pieds , tout petits – elle doit chausser du 36 ou 37 à mon avis – et tout mignons . En me voyant , elle me dit : Viens mon Raymond ! Viens chéri ! Fais moi l'amour comme hier ! » Je suis stupéfait . Elle me prend pour son mari . Je lui dis alors : Mais … Je ne suis pas Raymond , madame ! Je ne suis pas votre mari !! C'est moi qui chantait et qui jouait de la musique tout à l'heure en bas ! » Mais dépêche toi donc ! Viens mon homme … » Je suis suffoqué . Je ne sais pas quoi dire ni faire . J'ai envie de descendre et de prévenir le personnel de l'Ehpad … Et d'un autre côté , voir ce corps nu tout ridé m'attire irrésistiblement . Alors tant pis , je décide de me laisser aller . Par réflexe , je vais vers la porte d'entrée et je la ferme à clé . Ce serait le comble si une infirmière ou une aide soignante entrait sans frapper et nous surprenait à faire des choses pas très catholiques … Alors je reviens vers le lit . Ma vieille dame s'impatiente : Alors tu viens oui ou non ? » J'arrive , madame !! » Joignant le geste à la parole , je me dénude à mon tour . Arrêtes de m'appeler madame , Raymond ! Appelles-moi Germaine , tout simplement ! Je suis ta femme , oui ou non ? » Ainsi donc elle se prénomme Germaine . Une fois en tenue d'Adam , je m'allonge à côté d'elle , et nous nous tournons l'un vers l'autre . Et nous nous embrassons sur la bouche . Nos langues se rejoignent et s'entrelacent . Je pose mes mains sur ses vieux seins que je commence à malaxer doucement . Tout en triturant ses mamelons délicatement . Elle gémit et halète de plus en plus fort . Puis elle prend ma verge – qui a durci comme du bois – dans sa main – qui est d'une incroyable douceur – et me masturbe lentement . Alors elle lâche notre baiser langoureux et met ses doigts dans sa bouche et … retire son dentier . Elle en a un en haut et un en bas . Elle se retourne et pose le tout dans un verre rempli à moitié d'eau et qui est posé sur sa table de nuit . Puis elle se retourne vers moi , et se penche pour attraper ma verge dans sa vieille bouche . Mon Dieu que c'est bon … C'est chaud … Tellement agréable . Elle enfonce ma verge dans le fond de sa gorge et , au prix de hauts le cœur qui ne semblent pourtant pas la perturber , elle fait coulisser mon membre dans sa cavité buccale tout en maintenant la base de mon sexe entre son pouce et son index et en me branlant lentement , serrant bien entre ses doigts pour faire monter ma sève . Je constate qu'elle s'y prend à merveille malgré son âge avancé . Je pense que Raymond ne devait pas s'ennuyer quand ils avaient des rapports intimes . Hummmmmmmmmm … Oh mon Raymond … Comme tu me fais du bien … ! » J'ai presque envie de rire . Elle me prend vraiment pour son mari . Elle me plait de plus en plus , ma Germaine . Elle continue à me sucer ainsi , je ne peux plus me retenir et je jouis dans le fond de sa gorge … Elle avale tout mon sperme . Et elle me lèche le gland pour aspirer les dernières gouttes de ma semence qui coule de mon urètre . Oh mon Raymond … Que ta liqueur est délicieuse … Mais j'ai l'impression qu'elle a changé de goût ! » Puis elle se remonte pour reposer sa tête sur l'oreiller . Elle est sur le dos . Alors je me penche , lui écarte doucement ses vieilles jambes , et je plonge mon nez dans sa vieille vulve d'amour . Je la lèche en rentrant ma langue à l'intérieur . Puis je la ressors , et la rentre à nouveau . Sa vulve est aussi douce et chaude que sa bouche . Je ressens un intense plaisir à la lécher . Germaine gémit et pousse des petits cris à peine audibles . Je continue les va et vient avec ma langue . Et elle jouit dans ma bouche . Evacuant un jet de cyprine en même temps qu'elle ne peut retenir un jet d'urine . Je m'empresse d'avaler le tout … Oh mon Raymond … C'est nouveau de me faire jouir avec ta langue comme ça ? Mais crois moi c'est très agréable . J'adore ça … Tu le refais quand tu veux mon chéri ! » Euh … Oui … Promis ma chérie ! » Alors je m'allonge sur elle , en prenant appui sur mes mains de part et d'autre de sa tête , et j'introduis ma verge dans son vieux vagin . Je l'enfonce très lentement pour ne pas risquer de faire mal à Germaine . Je fais coulisser lentement mon sexe dans les entrailles de ma vieille maîtresse . On se regarde dans les yeux et elle me sourit tendrement . Alors je commence à accélérer le mouvement , mais tout en évitant de faire « claquer » ma verge au fond de son vagin pour ne pas lui provoquer de douleur . Elle gémit tout en me regardant dans les yeux . Elle a les siens mi-clos et semble réellement prendre du plaisir . Elle oscille la tête à droite et à gauche . Sa respiration s'accélère . J'en profite pour lui coller ma bouche sur la sienne et lui lécher la langue avec la mienne . Je continue mes allées et venues avec ma verge dans son vieux vagin si doux , et dont les parois vaginales caressent littéralement mon pénis . Quand soudain elle se cambre , émet un léger cri et cède à un nouvel orgasme . Je ne mets pas longtemps à la rejoindre , et je libère toute ma semence dans son ventre . Nous continuons à nous embrasser fougueusement , et je viens m'allonger auprès d'elle . Elle sur le dos et moi sur le côté , je passe mon bras gauche sous sa nuque , je pose ma main droite son son sein droit et je le caresse . Puis je prends son mamelon et je le fais rouler entre mes doigts . Lui arrachant des gémissements de plaisir . Alors je me penche , je prends son mamelon droit entre mes lèvres et je le suce en tournant ma langue autour , et , avec mes doigts de ma main droite , je triture son mamelon gauche . Ma Germaine se cambre sous l'effet provoqué , en gémissant de plus en plus fort . Je lâche son sein gauche et je descend ma main jusqu'entre ses jambes . Tout en continuant à lui sucer son mamelon droit . Je rentre mon index dans sa vulve , et je la masturbe en effectuant des va et vient de plus en plus rapides . Au bout de quelques minutes , elle succombe à un troisième orgasme , plus intense que les précédents , en criant si fort que je lui colle ma bouche sur la sienne pour étouffer son cri . Non contente d'en rester là , ma vieille maîtresse se penche sur moi et prend ma verge dans sa bouche . Je ressens toujours cette chaleur et cette douceur à l'intérieur de sa vieille bouche si accueillante . Elle me fait une fellation du tonnerre . Je me suis mis sur le dos pour lui faciliter la tâche et elle suce en serrant bien ses lèvres sur mon membre dans le but , j'en suis persuadé , de me faire exploser dans le fond de sa gorge de vieille dame . Je sens mon sexe durcir dans sa bouche édentée et je me rends compte que c'est ce qu'elle voulait . Et alors qu'elle continue sa succion , je sens que je vais venir … N'y tenant plus , malgré le fait que j'essayais de résister pour ne pas jouir trop tôt , je sens le sperme monter et jaillir dans la gorge de ma vieille partenaire . Elle prend tout dans le fond de sa gorge et n'en laisse pas une goutte déborder . Elle s'écrit : Oh mon Raymond ! C'est chaud , c'est bon … Mais je t'assure ton sperme a changé de goût … Tu dois vieillir mon amour … » Elle ne sait pas , ou plutôt elle sait très bien , je pense , que je ne suis pas Raymond . Mais je me prête volontiers à son petit jeu en souriant doucement . Puis elle s'allonge sur le dos . Je prends quelques minutes de repos . Puis je commence à me masturber devant elle pour faire redresser mon sexe . Une fois dure , je m'allonge sur Germaine en prenant appui sur mes mains sur l'oreiller , et j'enfonce ma verge dans sa vieille vulve . Et je commence à la limer doucement . Puis j'accélère le mouvement . Quelques minutes plus tard , j'éjacule dans le fond de ses entrailles , et elle jouit à son tour en gémissant bruyamment . Tant et si bien que je m'empresse de coller ma bouche sur la sienne pour , une nouvelle fois , étouffer son cri . Puis elle me dit qu'il faut qu'elle aille faire pipi . Alors je lui fais comprendre que je préfèrerais qu'elle le fasse dans ma bouche . Je me lève , je prend une serviette de bain dans sa salle de bain , et je la pose par terre sur toute la longueur . Puis je m'allonge dessus . Je prends son oreiller pour redresser ma tête , et je lui dis de s'appuyer sur le dossier de la chaise , tout en restant debout , et de faire son pipi dans la direction de mon visage . Ce qu'elle fait , arrosant le sol au passage , tout en essayant de viser ma bouche . Puis , au prix de quelques acrobaties dignes d'une jeune femme , elle réussit à plier les genoux , tout en se tenant au dossier de la chaise , et , enfin , vise l'intérieur de ma bouche … J'avale tout ce que je peux … son urine est jaune foncé et a un léger goût d'ammoniac et est un peu acide … Mais je me délecte de son nectar doré . Elle termine rapidement . Je suis content , j'ai réussi à boire un peu de son urine et je m'essuie les joues sur lesquelles le liquide a coulé , et je me lèche les doigts imbibés du pipi de la vieille dame , en me régalant comme si je buvais une bonne bière . Mais ce que j'ingurgite ici est bien meilleur qu'une bonne binouze . Alors elle se rallonge sur le lit , puis je me relève à mon tour , je me mets sur le lit et colle ma bouche entre ses vieilles jambes pour « nettoyer » son urètre , suçant avec ma langue les dernières gouttes d'urine qui en sortent . Et je passe ma langue sur toute la surface de la vieille vulve de ma vieille conquête . Puis ma langue se pose sur son clitoris et je la fais tourner autour . Germaine pousse un léger cri … Elle prend ma tête dans ses mains en se cambrant fortement et jouit dans ma bouche . Je plaque alors mes lèvres entre ses lèvres vaginales , et j'aspire en émettant des bruits de succion pas discrets du tout : « slurp ! Slurp ! » Epuisés , l'un comme l'autre , nous nous allongeons , et , tournés l'un vers l'autre , je mets mes bras autour du cou de ma Germaine d'amour , et je l'embrasse à pleine bouche … Mêlant ma langue à la sienne , je la promène dans la bouche de ma vieille amante , et je lui lèche les gencives du haut et du bas . Puis je fais à nouveau tourner ma langue autour de la sienne . Tout en prenant son sein gauche dans ma main droite , je lui malaxe doucement , avant d'attraper son mamelon entre mon pouce et mon index , et je lui triture lentement . Laissant échapper quelques gémissements à ma Germaine chérie . Ma main descend et se plaque sur la vieille vulve de ma vieille grand-mère . Et je rentre deux doigts à l'intérieur et je la masturbe , tout en continuant notre baiser torride . Soudain , Germaine se cambre , et jouit en poussant un interminable « Ohhhhhhhhhhhhhhhhh !!!! » , inondant mes doigts de liquide . Je continue à la masturber jusqu'à ce que son orgasme soit terminé , et je retire mes doigts du vagin de ma merveilleuse vieille dame , et je les porte rapidement à ma bouche . Ce précieux liquide a une forte odeur d'urine . J'en déduis que c'est bel et bien cela , après m'être sucé les doigts pendant de longues secondes . Alors je me penche vers ma vieille dame préférée , et je lui lèche sa vieille vulve d'amour pour tout aspirer et nettoyer son urètre en avalant tout ce qui peut s'en écouler . Jusqu'à la dernière goutte . Alors , je demande à ma Germaine de se retourner et de s'allonger sur le ventre . Elle y parvient tant bien que mal . Je l'aide un peu . Puis je plaque la paume de mes mains sur ses vieilles fesses , les doigts de part et d'autre de sa raie que je lui écarte , et je colle ma bouche sur son anus que je me mets à lécher abondamment en rentrant ma langue à l'intérieur . Puis je la ressors pour la faire tournoyer sur son petit trou , et la rentre à nouveau , ainsi de suite pendant quelques minutes . Me délectant de son odeur anale et du bien que je me fais en lui dévorant son vieil anus , car pour moi c'est un vrai régal … espérant qu'elle prenne , elle aussi , du plaisir . Je décide alors de lui introduire mon index dans sa vieille vulve et mon majeur dans son vieil anus . Et , ainsi positionné , j'entreprends des va et vient dans ses orifices , et je l'entends gémir … Pendant ce temps , je continue à lui lécher la raie des fesses , et , retirant mon doigt – mais tout en continuant à lui masturber la vulve avec mon index – je lui rentre ma langue dans son joli petit oeillet , et j'insère à nouveau mon doigt . Et je joue ainsi avec la vieille vulve et le vieil anus de ma jolie et douce maîtresse . Soudain , elle pousse un cri . Elle vient de jouir une nouvelle fois … Je retire mes doigts de ses deux trous , et , après les avoir léchés pour avoir les résidus de ses sécrétions anales et vaginales dans ma bouche , je me penche vers son entre jambes et lèche la vieille vulve de ma Germaine pour avaler sa cyprine dans laquelle s'est , encore une fois , mélangé un peu d'urine qu'elle n'a pas pu retenir de couler pendant son orgasme . Hélas , le temps passe vite et il va être temps que je parte car il va être l'heure du dîner à l'Ehpad . Alors qu'elle se prépare à se lever , je lui dis d'attendre encore 2 minutes . Je me lève , puis je m'agenouille au pied du lit . Puis je prends délicatement les pieds de Germaine dans mes mains , et je lui masse tendrement . Puis je prends sa cheville entre mes doigts , et je lèche la plante de son pied droit , du talon aux orteils . Puis je prends son gros orteil dans ma bouche , et je le lèche et je le suce . Je fais pareil avec ses autres orteils … Puis je passe au pied gauche et j'en fais autant . Décidément cette vieille grand-mère est un délice de la nature … Puis je me relève . Assise maintenant sur le bord du lit , ma vieille amoureuse s'apprête à se lever . Alors je me positionne devant elle , je mets mes mains sur sa tête , je lui fais ouvrir la bouche , et j'y introduis ma verge avec tendresse . Puis j'entreprends de délicats va et vient dans sa vieille bouche sans dents , et – elle a pris la base de ma verge dans sa vieille main et me masturbe tout en me suçant – je jouis dans le fond de sa gorge . Elle avale toute ma semence et me lèche le gland , ensuite , pour aspirer les dernières gouttes de sperme qui coulent de mon urètre . Maintenant il est grand temps que je parte , car le dîner doit déjà être commencé , en bas , dans le réfectoire , et si je ne veux pas être surpris avec Germaine dans sa chambre , il vaut mieux que je me sauve par les escaliers , et qu'une fois en bas , je fasse comme si j'avais oublié quelque chose lorsque j'ai rangé mes affaires tout à l'heure . Je suis confiant car je sais que je reviendrai le mois prochain . Et j'espère voir à nouveau ma belle Germaine et faire encore l'amour avec elle . Ce fut un vrai bonheur pour moi de faire reprendre le goût au plaisir à cette vieille dame encore très active y compris sexuellement pour son âge . La prochaine fois je lui demanderai si elle ne connait pas des résidentes de l'Ehpad qui seraient en manque d'affection et de tendresse …
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3Rose
Je sens une bouche chaude et humide se poser sur mon sexe. Un frisson me parcourt l’échine, et je me réveille, les doigts déjà enfouis dans les cheveux soyeux de ma femme. — Bonjour, chérie… Bien dormi ? — Très bien, et toi, mon amour ? — Pas vraiment, non. Je me suis demandé ce que tu me réserves pour aujourd'hui … Son souffle tiède effleurant mon ventre. — Rassure toi, mon cœur. Rien que tu n’aimes pas. Et tu as toujours ton code. Demain, ce sera toi le maître du jeu… mon Maître. Ses lèvres reprennent leur exploration, lentes, expertes, jusqu’à ce qu’elle se redresse, un sourire malicieux aux lèvres. — Bon, c’est l’heure. D’un mouvement fluide, elle se lève, attrape un sac dans l’armoire, puis revient vers moi. Son baiser est langoureux, ses doigts caressant mon sexe avec une possessivité qui me fait gémir. Puis, me tendant le sac : — Mon chéri, tu vas aller te laver, enfiler ce qu’il y a dedans… et rien d’autre. — Oui, mon amour. À l’intérieur du sac : mon collier de chien, avec sa plaque gravée "Taco", mon plug en forme de queue de chien, des genouillères, des gants… et le ballstretcher de 500 grammes. Sur un papier : "Aujourd’hui, je veux un bon chien… mais pas forcément très obéissant. Afin d’utiliser un peu ma cravache. Tu m’attends dans ton panier. Je t’aime, chéri." Je me dirige donc vers mon panier à quatre pattes, le ballstretcher oscillant doucement entre mes cuisses à chaque mouvement. Je l’entends bouger dans la salle de bain, puis elle en sort, enveloppée dans un peignoir, la cravache à la main. Elle prépare son petit-déjeuner – et sans doute le mien. Je me relève, m’approche d’elle et me blottis contre sa jambe, quémandant une caresse. C’est un coup de cravache sur le dos qui me répond, sec et cinglant. — Dans ton panier, Taco. J’ai besoin de tranquillité le matin… tu devrais le savoir. Je regagne mon panier, entendant le bruit du mixeur. Elle s’approche peu après, deux gamelles à la main : l’une vide, l’autre remplie d’une bouillie fumante, dont l’odeur sucrée me fait saliver. — Ne bouge pas. Sans un mot, elle entame son petit-déjeuner, puis se lève, s’accroupit au-dessus de la gamelle vide. Un filet doré s’y déverse, clair et chaud. L’odeur me monte aux narines, et mon estomac se contracte d’impatience. — Tu peux manger, Taco. Je commence par boire son urine, encore chaude, savourant ce goût du matin, puissant. Puis je m’attaque à la bouillie, alternant entre les deux, jusqu’à ce que les gamelles soient vides. Rassasié, je me redresse, assis, les mains posées entre mes genoux écartés, mon sexe à moitié dur, mes couilles étirées par le poids du ballstretcher. Elle revient avec un torchon, essuie mon visage, puis son regard se pose sur les traces de nourriture et les gouttes d’urine éparpillées à côté de la gamelle. — T’es un vrai souillon, Taco. Lèche. Deux coups de cravache s’abattent sur chacune de mes fesses. Je me penche et nettoie chaque trace. Quand j’ai terminé, je me rassieds, immobile. Elle me caresse la tête. — Bon chien. Reste. Je n’ose pas bouger. Elle retourne à la cuisine, se verse un café, puis s’installe sur le canapé. — Au pied. Je me traîne jusqu’à elle, m’assieds à ses pieds, la bouche ouverte, la langue pendante, haletant. Elle écarte les pans de son peignoir, dévoilant sa chatte, déjà humide. — Lèche. Je m’exécute, avide. Ma langue trace des cercles autour de son clitoris, puis s’enfonce plus profondément. — Mieux que ça. — Plus profond. — Oui… Comme ça. — Bon chien… — Ça suffit. D’un mouvement fluide, elle sort un petit sachet en plastique de sa poche et en extrait une croquette maison, qu’elle me tend entre ses doigts. — Wouaf, en remuant la queue, les yeux brillants. Elle me caresse la tête, les doigts glissant dans mes cheveux, puis d’un ton ferme : — Viens. Nous sortons dans le jardin. À peine la porte franchie, je me mets à explorer l’espace, excité, mon ballstretcher oscillant entre mes cuisses à chaque mouvement. Elle me laisse faire un moment, amusé par mon enthousiasme, puis les ordres pleuvent, entrecoupés de coups de cravache ou de récompenses. — Assis. — Sur le dos. — Écarte plus les jambes. — Roule. — Couché. — Va chercher ! Elle lance un plug anal à quelques mètres de moi. Je me précipite, le ramasse entre mes dents et le dépose à ses pieds, la queue frétillante alors qu'elle avait la main tendue. Un coup de cravache s’abat sur mes couilles. Aïe. La douleur me traverse, mais je reste en place, haletant. Le dressage continue, implacable, quand soudain j’entends la voix de la voisine, de l’autre côté de la haie. — Bonjour, Chantal, est-il sage, aujourd’hui ? Ma maîtresse sourit, sans quitter des yeux ma posture tremblante. — Bonjour, Françoise. Moyennement, je dirais. Allez, va, Taco. Je vais discuter avec elle. Je me remets à fouiller le jardin, le nez au sol, jusqu’à ce que son appel me ramène à elle. — Au pied, Taco. Je me dirige vers elles et m’assieds à ses côtés, la langue pendante, les yeux rivés sur leurs pieds. — Lèche les pieds de notre voisine, Taco. J’obéis, humilier mais ravi, la langue traçant des cercles sur les sandales de Françoise. Après quelques minutes, Chantal met fin à l’échange. — On se revoit plus tard, Françoise. — Avec plaisir, Chantal. Puis, s’adressant à moi : — Viens, Taco, on rentre. À peine la porte franchie : — Au panier. Couché. Elle pianote sur son téléphone, m’ignorant royalement. J’ai besoin d’uriner. Je me traîne jusqu’à la porte-fenêtre, grattant le bois avec mes ongles, un couinement plaintif s’échappant de ma gorge. Sans un regard, elle se lève, ouvre la porte, puis retourne s’asseoir, indifférente. Je me précipite dans le jardin et me vide contre un buisson. Puis, je regagne mon panier. Enfin, elle se lève. Je me redresse aussitôt (enfin, à quatre pattes). Dois-je la suivre ? L’attente me ronge. J’ouvre grand la bouche, tire la langue, et remue la queue avec espérance. Elle s’approche, attrape la clé du ballstretcher accrochée à mon collier. — Sur le dos. D’un geste expert, elle déverrouille le dispositif. Le soulagement est immédiat. Elle commence à me caresser le torse, puis le sexe qui durcit rapidement. — Tu es tout excité, Taco… Ça tombe bien, moi aussi. Elle se place à quatre pattes devant moi, puis relève sa robe de chambre : — Viens, Taco. Monte ta Maîtresse… Je sais exactement ce qu’elle attend. Je me positionne derrière elle et la pénètre d’un coup sec, les hanches frappant son postérieur avec une cadence animale, brutale. — Oui, Taco… C’est bon. Plus vite. Remplis moi. Aucune tendresse, seulement l’instinct pur, la saillie sauvage qu’elle exige. Je jouis en elle avec un grognement sourd, puis reste enfoncé un moment, savourant la chaleur de son corps. Quand je me retire, elle s’accroupit, laissant couler mon sperme parterre. Puis en désignant le sol : — Lèche, Taco. Sans un mot, elle se dirige vers la cuisine, se sert un verre de rosé, puis revient s’asseoir, les jambes écartées. — Taco… ma chatte. Lèche. J’obéis, en plongeant ma langue entre ses lèvres, explorant chaque repli, tandis qu’elle sirote son vin, les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres. Elle se dirige vers la cuisine, et je la suis, la queue frétillante d’excitation. Elle sort des paquets du frigo et les dépose sur la table. Puis, sans un mot, elle se sert un verre de vin et commence à manger, indifférente à ma présence. De temps à autre, elle me tend un morceau de charcuterie, posé à plat dans sa paume. Parfois, elle le tient entre ses doigts, haut au-dessus de ma tête, m’obligeant à me dresser sur mes pattes arrière, à "faire le beau" pour l’atteindre. D’autres fois, elle lance la nourriture par terre, et je me précipite pour la ramasser. À la fin du repas, elle se lève, se positionne au-dessus de ma gamelle et libère son jet. Je me précipite et lape avec une avidité humiliante, mais délicieuse. Elle s'en va. Je finis ma gamelle et me couche dans mon panier, attendant la suite. Une heure plus tard, elle revient, habillée de manière provocante : une robe courte et moulante, le décolleté plongeant. Elle prend la longue laisse avec arrêtoir, un sourire énigmatique aux lèvres. — Taco, viens… On va s’amuser. D’un geste, elle ouvre la porte arrière de la voiture. — Assis sur le plancher, entre les deux sièges. Je m’exécute, et le trajet est une épreuve : je suis ballotté dans tous les sens, désorienté. Enfin, elle s’arrête, descend de la voiture. Par la vitre, j’aperçois une pancarte : "Propriété privée", accrochée à un portail imposant. Elle ouvre le portail, remonte dans la voiture, avance de quelques mètres, puis redescend pour le refermer. La porte arrière s’ouvre. — Descends, Taco. On finit à pied. Elle fixe la laisse à mon collier, et nous marchons le long d’une allée bordée d’arbres. Devant nous, une belle villa se dresse, majestueuse. Elle s’arrête net. — Assis. Elle sonne. La porte s’ouvre lentement, révélant une paire de jambes élancées, gainées de bas noirs, et une jupe crayon. Derrière elle, un homme en pantalon ajusté nous observe. Instinctivement, je me colle contre ma Maîtresse, cherchant sa protection. — Bienvenue, dit l’homme avec un sourire amusé. C’est donc le célèbre Taco ? — Merci de nous recevoir, répond ma Maîtresse en me caressant l’échine. Oui, c’est lui. Ne t’inquiète pas, Taco… Tout doux. Tout va bien. — Entrez, je vous en prie, nous invite la femme d’une voix chaleureuse. Nous pénétrons dans le salon. Je reste plaqué contre ma Maîtresse, les oreilles aux aguets. — Asseyez-vous, je vous en prie, propose l’homme en désignant un canapé en cuir. — Voulez-vous boire quelque chose ? ajoute la femme, déjà en train de se diriger vers un bar élégant. — Une bière, volontiers, répond ma Maîtresse. Et une gamelle… d’eau, ou mieux encore, d’urine pour Taco. La femme revient peu après, une bière à la main pour ma Maîtresse, et une gamelle d’eau pour moi. Je les observe discrètement : un couple dans la cinquantaine, bien habillé, l’air raffiné. Ils échangent des politesses, discutent de choses anodines, tandis que ma Maîtresse, d’un geste distrait, caresse ma tête de temps à autre. Puis, après un silence, elle déclare d’une voix douce mais ferme : — Et si… on commençait ? L’homme sourit, les yeux brillants d’anticipation. — Avec plaisir. Ma Maîtresse se tourne vers moi, un ordre clair dans le regard : — Sur le dos, Taco. Et écarte bien les jambes. La femme s’approche, s’agenouille près de moi. Ses doigts effleurent mon sexe, qui durcit instantanément sous son toucher. Puis, avec une précision méthodique, elle fixe un cockring à la base de ma verge, et un autre autour de mes couilles. Ils semblent reliés entre eux par un fin câble. — Debout, Taco. Je me redresse tant bien que mal à quatre pattes. Elle passe une sangle autour de ma taille, puis fixe un boîtier dans mon dos. L’homme s’approche, un sourire malicieux aux lèvres. — On va faire un test. Il tourne un bouton. Une décharge électrique me traverse, centrée sur mes couilles et la base de mon sexe. La douleur est vive, mais étrange… excitante. Je gémis, me cambre malgré moi, le corps tiraillé entre la souffrance et un plaisir interdit. — Ça a l’air de fonctionner, déclare la femme avec un sourire satisfait. L’homme s’éloigne, laissant la femme poursuivre ses préparatifs. Elle se tourne vers moi, les yeux pétillants de malice. — Taco, tu vas aller chercher mon mari. Il est quelque part dans le jardin avec le boîtier. Plus tu te rapproches de lui, plus il va t’électro stimuler. C’est un jeu de chaud-froid. Une fois que tu l’auras trouvé, il te ramènera à ta Maîtresse. "Putain, j’adore ce jeu… mais ça risque d’être long, vu la taille du jardin", pensai je, excité malgré moi. Ma Maîtresse m’amène vers la porte d’entrée et l’ouvre grand. — Va chercher une bite, Taco. Je commence à comprendre ce qui m’attend, et cette perspective me fait durcir instantanément. Je m’élance, à la recherche de ma proie. À gauche, à droite… Rien. Toujours rien. Je continue, méthodique. Puis, soudain, des petites décharges électriques me parcourent, légères, presque taquines. Je continue tout droit, et elles s’estompent. Je reviens en arrière, vers la gauche. Plus fort. Je persiste, toujours tout droit. Les décharges deviennent plus intenses, plus insistantes. La douleur se mêle au plaisir, créant une sensation enivrante, presque addictive. Et puis, je le vois : ses jambes, ses pieds, juste devant moi. Il éteint le boîtier et me caresse la tête, amusé. — Bon chien… bon chercheur de bites. Il accroche la laisse à mon collier et nous retournons vers la maison. — C’est bien, mon Taco, tu m’as trouvé une bite… Je vais en profiter. Assis. Ma Maîtresse s’agenouille devant l’homme, défait son pantalon et son boxer, puis commence à le sucer avec une lenteur calculée. La femme reprend le boîtier des mains de son mari et s’éloigne, nous laissant à notre intimité. Après quelques minutes, elle se met à quatre pattes sur un fauteuil, le regard brûlant de désir. — Baise moi, Luc. J’assiste à leur étreinte, le sexe dur comme du roc, fasciné. Il la pénètre avec des coups de reins profonds, et jouit rapidement en elle, un grognement rauque s’échappant de ses lèvres. — Nettoie ma chatte, Taco. Je m’empresse d’obéir, savourant ce mélange de sperme et de cyprine, ce goût unique qui m’enivre. Puis, ma Maîtresse me lance un nouvel ordre, la voix teintée d’amusement : — Lèche la queue de mon amant, Taco. Je m’approche de Luc, dont le sexe est retombé, mais dont le gland reste à découvert. Je commence à lécher avec application, récupérant les dernières traces de sperme et de cyprine. L’homme me regarde, un sourire en coin. — Ma femme a donné le boîtier à mon fils. Va le chercher. Je me lance à la recherche d’une nouvelle bite. Je la trouve, le fils baise ma Maîtresse, je nettoie, puis repars à la chasse de la troisième bite, qui, à son tour, la prendra. Ils discutent ensemble un moment, puis ma Maîtresse, d’un ton satisfait, déclare : — Viens, chercheur de bites… On rentre.
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Très beau récit, j’aimerais etre à la place de Taco
J'aime 24/06/26
lolol04
Cela ressemble beaucoup à ce que j'ai vécu et décrit ici (voir un de mes récits), J'adore et j'attends de me retrouver à nouveau dans cette situation ...
J'aime 28/06/26
lolol04
Se retrouver dans ce genre de jeux avec vous serait certainement jouissif.
J'aime 09/07/26
xminoux
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xminoux
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Liberty35370
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###PROFIL BANNI###Axellia Dom
Il ne fait pas beau ce vendredi matin, le temps est gris. Cela change un peu de la veille où il a plu toute la journée. Là il ne pleut pas, il fait même plutôt lourd. Je prépare le petit déjeuner de ma Maîtresse, des oranges pressées et un bon croissant tout frais. Ma Maitresse se lève tranquillement, elle a le sourire aux lèvres comme d'habitude. C'est un bonheur une Maîtresse qui a le sourire, cela change de celles qui veulent toujours se donner un air méchant. Pendant que je suis à mes occupations de ménage, ma Maîtresse textote tranquillement. Une fois fini, je viens vers elle à quatre pattes, pose ma tête sur ses genoux. J'aime qu'elle me caresse les cheveux. Je viens aussi près d'elle pour qu'elle sente l'odeur de ma couche et m'autorise à l'enlever pour me nettoyer. Mais ça n'a pas l'air d'être sa préoccupation du moment car elle file dans la salle de bain. Elle ressort trente minutes plus tard douchée et maquillée, et s'enferme dans la chambre. Ma couche est saturée de pipi et j'ai envie de faire la grosse commission. Ma Maitresse ressort de la chambre avec une petite robe d'été très légère, ses baskets aux pieds. Au même moment, on sonne a la porte. Là, elle me dit : Ne bouge pas, tu restes sur ton coussin. Mon coussin se trouve au milieu du salon, difficile pour un visiteur de me rater. je suis nue, juste vêtue de ma couche qui pendouille tellement elle est pleine. Je suis rassurée de voir que c'est son amant, il me connait et connait ma condition de truie. Ils s'embrassent tendrement comme deux amoureux, à ce moment-la je suis invisible à leurs yeux. Après dix bonnes minutes de bisous et caresses, j'ai même cru qu'ils allaient faire l'amour dans l'entrée. Ils viennent vers moi. Lui me salue avec juste une petite caresse sur la tête en me disant : Tu pues la truie. Ma Maîtresse arrive avec mon collier et la laisse. Elle me passe le collier autour de mon cou, me pose mon groin en plastique sur le nez et un écarteur dans la bouche en forme de lèvres. Avec ça, je peux difficilement fermer la bouche. Ma Maîtresse me tire vers la porte de la maison. (Ah oui je dois vous dire, ma maison est une maison de ville, le jardin est sur l'arrière et la porte d'entrée donne directement dans la rue.) Elle m'autorise à me mettre debout et elle ouvre la porte en me tirant à l'extérieur. Je suis paniquée si un voisin me voit ou si une voiture passe. Elle me conduit en vitesse sur l'arrière de la voiture de son homme, ouvre le coffre en me disant de monter dedans. Je ne demande pas mon reste et saute dedans vite fait. Elle referme le coffre, je suis dans le noir, c'est une voiture où le coffre ne communique pas avec l'habitacle. Je reste là dans le noir, on ne démarre pas de suite. C'est la première fois que je sort dans cette tenue de chez moi, je suis un peu paniquée. Avec la peur et l'appréhension, ma vessie ne tient plus et je me lâche. La couche fuit mais je me rend compte que tout a été prévu et que le sol du coffre est recouvert de plastique. Dans le noir, pas facile de se rendre compte du temps mais on finit par démarrer. J'essaye de savoir où nous allons en écoutant leur conversation mais j'entends surtout les bruits de roulement et des éclats de rire. Le reste est très confus. Au début, en fonction des virages, j'arrive à me repérer mais je suis vite perdue. Je suis un peu ballotée mais ça va, il conduit doucement et sans à-coup. Je pense qu'il ne souhaite pas avoir d'accident ou être contrôlé avec une truie humaine dans son coffre. Nous roulons un long moment, puis je sens la route plus cahoteuse. Je suppose que nous sommes sur un chemin. Enfin le moteur s'arrête, je dois dire que cela fait du bien, car le confort d'un coffre ce n'est pas terrible. La porte du coffre s'ouvre et, malgré l'absence de soleil, je suis éblouie. Ma Maîtresse prend ma laisse et me fait descendre de la voiture. Elle me demande: Comment c'est passé ton voyage, pas trop mal installée? Je lui réponds que ça va bien. A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes. Tu ne devrais pas avoir mal aux genoux, la terre est trempée et donc moelleuse. Tu as interdiction de parler, juste grogner comme une truie. Si on croise du monde, tu restes comme tu es, mais bon il y a peu de voitures sur le parking, cela devrait être calme. De toute façon, tu restes une truie quoiqu'il se passe. Si tu te lèves, ou que tu parles ou que tu désobéis, je te plante la. Nous on rentre en voiture et toi tu te démerdes à rentrer à pieds dans la tenue où tu es. Pour être sûr que je ne puisse pas enlever mon groin, celui-ci est accroché a mon écarteur de bouche et fermé avec un petit cadenas derrière ma tête. Mon collier est lui aussi fermé avec un cadenas. Ma couche est enlevée et son amant arrive avec une espèce de harnais qu'il passe entre mes jambes. C'est une ceinture de chasteté qui vient couvrir mon sexe et qui est munie d'un plug rose en forme de queue de cochon. Il se verrouille autour de ma taille et un cadenas dans mon dos ferme le système. C'est harnaché de manière poussée mais comme cela je ne souhaiterais pas rentrer à pied chez moi, surtout que je n'ai aucune idée de l'endroit où nous sommes. Pour compléter le tout, ma Maîtresse prend ma couche et l'essore au dessus de moi. Je suis couvert de pisse qui sent fort, elle finit par me l'écraser sur le visage pour finir de bien m'en étaler partout. La couche finit dans la poubelle qui se trouve à proximité. Nous commençons à marcher, eux se tiennent la main et moi je dois marcher devant. Nous entrons dans la forêt par des petits chemins. Le sol est couvert de boue. Ma Maîtresse, en plus de la laisse, a apporté une cravache et ne manque pas de me fouetter sur la fesse droite si l'on doit aller à droite et la gauche si l'on doit aller à gauche. C'est pour eux une ballade en amoureux car à quatre pattes, je ne marche pas vite. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et la grosse commission que je retenais depuis le matin se fait sentir. N'ayant pas le droit de parler, j'essaye de faire comprendre à mes dominants que je dois faire caca. Je baisse mes fesses comme ferait un chien et je les regarde. Ma Maîtresse comprend vite mais avec le plug c'est compliqué. Son amant me détache la ceinture pour retirer le plug. Comme il ne sait pas où le mettre vu son état, il ne trouve rien de mieux que de me le fourrer dans la bouche tenue ouverte par l'écarteur. Je me retrouve avec un plug queue de cochon plein de merde dans la bouche, le cul baissé à chier devant eux qui me regardent. Une fois un bon gros caca sorti, Monsieur me prend le plug de la bouche, le trouvant trop sale me l'essuie sur les joues et le front. Il replace le gode dans mes fesses et referme la ceinture. Je pense que nous allons repartir mais ma Maîtresse décide que je dois avoir le cul sale comme les truies donc me force à m'asseoir dans mon caca tout frais. Je remue bien les fesses pour bien en étaler. Je dois dire que la sensation est très agréable. Une fois le cul bien sale, ma Maîtresse me dit qu'une bonne truie recouvre toujours sa merde avec son groin. Donc j'obtempère l'histoire que mon groin soit bien recouvert de merde et de terre, ce qui me donne une bonne odeur à respirer. Nous reprenons la ballade, eux doivent avoir une vue magnifique sur mon postérieur merdique. Nous arrivons sur le chemin à une grande flaque de boue. A croire qu'ils sont venus repérer les lieux avant. Ma Maîtresse détache ma laisse et me demande de lui montrer comment je suis une truie heureuse. Je m'avance dans la flaque de boue en essayant de m'en mettre le moins possible sur moi. Là, je sens une douleur atroce. Ma Maîtresse, armée de sa cravache, vient de me mettre un coup de toutes ses forces sur le cul. C'est quoi cette truie??? Tu te prends pour une diva??? Je te propose une belle ballade et tu fais ta mijorée de petite merde, montre-moi la vraie truie que tu es!!! Un nouveau coup de cravache m'aide à me jeter dans la flaque de boue, je me roule dedans, je m'en étale partout et je plonge même mon groin dedans, mais avec la bouche ouverte, pas une bonne idée. Ma Maîtresse a raison, en fait je kiffe vraiment cela, et si je n'avais pas la ceinture de chasteté, elle verrait ma petite bite toute dure. Ma Maîtresse finit par savoir mieux que moi ce qui me plait vraiment. Je suis vraiment dans mon élément comme ça et, chose bénéfique, le goût de la terre vient remplacer celui de la merde. La texture dans la bouche n'est pas des plus agréable mais le goût est moins fort. De plus, le temps est lourd et la boue me rafraîchit. La récréation se termine et ma Maîtresse me rappelle à ses pieds pour raccrocher ma laisse. Je n'ai plus une parcelle de peau visible. Sur le chemin, nous croisons un joggeur, il passe en nous regardant et une fois plus loin on entend Bande de tarés! Je n'ai même pas relever, en fait j'éprouve une fierté à être traitée ainsi, je peux m'assumer, je suis bien et dans mon élément. Je ressens des petits coups de cravache sur la fesse droite, mais il n'y a pas de chemins à droite. Je me retourne et ma Maîtresse me fait signe avec son menton d'aller à droite. Je commence à m'enfoncer dans les broussailles qui ne sont pas très hautes mais quand on est nu et à quatre pattes, ce n'est pas facile. Je les entends rigoler, eux me suivent facilement debout, moi je me fais griffer le ventre, les bras, les jambes, heureusement que mon sexe est enfermé dans sa prison. Nous parcourons une dizaine de mètres qui nous éloigne et nous cache du chemin. Ma Maîtresse me fait allonger sur le dos, elle vient chevaucher ma tête et reste comme ça. Je sens les pieds de son amant de chaque coté de mon corps. Ma Maîtresse baisse ses fesses au contact de mon groin et de ma langue, ce qui, je suppose, veut dire que je dois la lécher. Je parcours de ma langue son anus, c'est une caresse que j'adore lui faire mais là avec le nez de cochon et l'écarteur, ce n'est pas simple. Je la sens faire des mouvements, je pense qu'elle suce son homme. Il va la relever et me demander de me remettre à quatre pattes. Ma Maîtresse se place au dessus de ma tête, les mains en appui sur le haut de mes fesses et son homme vient la prendre en levrette. Leur coït dure quelques moments et lui se retire et s'accroupit pour venir jouir sur mon visage. Nous prendrons le chemin du retour où ma Maîtresse me dira qu'elle a été fière de sa truie. C'est pour moi, une véritable preuve d'amour la reconnaissance de ma Maîtresse. Je retourne dans le coffre pour le retour et au vu de mon état. Arrivée a la maison, je passe pas mal de temps dans le coffre, en attendant le bon moment pour sortir sans me faire voir. Voilà une superbe sortie pour une truie avec la meilleure des Maîtresses.
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domuspaca
Délicieux ce récit !
J'aime 26/05/26
Après quelques instants de répit, elle montra qu'elle était prête en offrant son sexe. Elle l'avançait vers la main qui lui donnait du plaisir, elle ouvrait son trou, donnant l'impression qu'elle demandait à son gynécologue de la réinvestir à nouveau. Il plongea ses doigts et reprit son mouvement de piston. Il avança son bras libre jusqu'à la poitrine d'Anne-Marie, força le passage et lui prit le sein avec brutalité. Il le pétrit. Le téton pointait. Il le pinça, le tira. Il malaxa la mamelle, enfonçant ses ongles dans la chair. Avec la même frénésie, il limait la chatte. Très rapidement, madame Lapiche gicla à nouveau, avec un nouveau cri de plaisir. Daniel releva son bras laissant le geyser jaillir. Le jet s'arrêta tout aussi brusquement qu'il s'était déclenché. Sans attendre, le médecin recommença à baiser le con grand ouvert et à tripoter la poitrine de sa patiente. Les phases de masturbation et d'expulsion d'urine se succédèrent, de plus en plus rapprochées, ponctuées à chaque fois d'un cri de plaisir. Cela dura jusqu'à ce que la vessie soit vide. Daniel avait largement dépassé le quart d'heure habituel d'une consultation. Après une telle intensité dans l'action, Anne-Marie était épuisée. Le docteur, lui, était trempé. Il suggéra : " Allez vous doucher. Vous en avez bien besoin." Elle se releva et se rendit au cabinet de toilette. Il la suivit. Quand elle fut à l'intérieur, il resta sur le pas de la porte, la regardant enlever son chemisier et son soutien-gorge. Elle se déshabillait et lui la regardait sans pudeur. Elle entra dans la douche. Le docteur la laissa pour aller nettoyer le sol et se changer. Il prit le chemisier et le soutien-gorge et les amena dans l'autre pièce, à côté du tailleur et du slip. C'était assez pervers puisque cela obligea Anne-Marie à sortir nue de la salle d'eau et à se reculotter devant son gynécologue. Une fois rhabillée, elle sortit du cabinet pour rejoindre la secrétaire. Le docteur ne l'accompagna pas. Martine demanda à madame Lapiche : " Je vous fixe un nouveau rendez-vous pour mercredi?" Anne-Marie hésita : " Je ne sais pas, le docteur ne m'a rien dit." La secrétaire la regarda avec un sourire et précisa : " C'est à vous de décider. Si vous en avez envie, je vous note." Anne-Marie resta encore un moment sans réagir. Elle réfléchissait. Il ne s'agissait plus d'examen gynécologique, elle en était consciente. En plus, l'attitude de la secrétaire, son air un tantinet rieur et sa façon de la laisser décider elle-même de la suite lui fit penser qu'elle savait ce qui s'était passé sur le fauteuil. Elle avait même probablement entendu les cris de plaisir qu'elle n'avait pu retenir. Enfin, elle assura sa voix et trancha, soudain déterminée : " Bon, très bien. Mercredi prochain, à midi." Toute la semaine, Anne-Marie se posa des questions. Le comportement de son médecin l'embarrassait. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une telle situation. En temps normal, elle aurait sans doute purement et simplement changé de gynécologue, sans pour autant vouloir faire de scandale. Mais elle devait reconnaître qu'elle n'avait eu aucun rapport sexuel depuis plus de deux ans, depuis que son mari avait commencé à se soigner. Elle n'en avait pas conscience jusque là, mais cette abstinence lui pesait. Par ailleurs, et elle en avait plus ou moins honte, elle avait joui sous les caresses de cet homme. Là encore, c'était assez inexplicable pour elle. Sa sexualité avait été jusqu'ici assez classique. Ce médecin venait de lui faire découvrir un plaisir tout à fait inhabituel. Cette alternance de contrainte et de relâchement lui avait donné un orgasme d'une rare intensité. Elle devait se l'avouer, en acceptant ce nouveau rendez-vous elle profitait d'une aubaine. Plus le jour du rendez-vous se rapprochait, plus elle était nerveuse. Le mercredi matin, elle s'abreuva copieusement, allant jusqu'à se forcer à finir ses tasses de thé. Elle le faisait avec une certaine excitation, toute interne. Elle se préparait. Cela n'avait rien à voir avec ses masturbations hebdomadaires, destinées à se soulager, faites à l'improviste et rapidement. Là, elle allait laisser un homme lui donner du plaisir de façon préméditée, avec des préparatifs. Elle aurait pu se cacher derrière la prescription médicale, mais la réalité était qu'elle remplissait sa vessie de façon délibérée. Quand elle arriva au cabinet du docteur Frot, elle avait déjà envie de faire pipi. Bien qu'elle fut en avance, la secrétaire lui dit : " Allez-y madame Lapiche. Le docteur vous attend." Anne-Marie entra et se rendit directement au bureau où le docteur était en train de taper sur son clavier. Il lui dit, sans lever les yeux de son ordinateur : " Allez vous préparer." Elle se leva et se rapprocha du fauteuil. En enlevant sa culotte, elle vit qu'elle mouillait. Elle allait se jucher sur le siège quand le docteur, venant vers elle, approcha ses mains de son chemisier et commença à le déboutonner. Il expliqua : " Il est préférable qu'on enlève aussi le haut." Elle le laissa faire. Il lui enleva aussi son soutien-gorge et en profita pour lui pétrir les seins, sans se gêner. Puis, il sortit un masque chirurgical de la poche de sa blouse. Il exigea : " Allongez-vous et mettez ça sur vos yeux." Une fois en position assise, Anne-Marie passa l'élastique autour de sa nuque. Le médecin prit une télécommande et l'actionna pour mettre le fauteuil en position horizontale, abaissant la tête au maximum. Il souleva les chevilles de sa patiente pour les poser sur les repose-jambes qu'il orienta vers le haut. Elle avait le buste et la tête à plat et les jambes en l'air. Daniel sortit un petit entonnoir en plastique d'un tiroir. Tout comme le masque, le bord de la partie évasée était équipée d'un élastique. Le docteur plaça un petit oreiller gonflable sous la nuque d'Anne-Marie. Il en profita pour fixer l'entonnoir dont il inséra l'embout dans la bouche de sa patiente. Elle était aveugle, ce qui la rendait confuse. Elle avait du mal à comprendre la situation. Elle ne savait pas bien ce que son gynécologue lui avait mis dans la bouche. Mais elle restait obéissante et ne se serait pas avisée de mettre en doute les actes de son médecin. Elle l'entendit s'éloigner et ouvrir la porte séparant le bureau du secrétariat. Il dit, s'adressant à sa secrétaire : " Martine, vous voulez bien venir? Vous allez m'aider." Anne-Marie eut un instant de panique à l'idée que la secrétaire allait la voir nue et dans cette position tellement scabreuse. Mais elle pouvait difficilement retrouver un aspect respectable dans les quelques secondes qui allaient s'écouler avant que Martine ne fasse son entrée. Par ailleurs, elle se souvint de cet air complice que la secrétaire avait en notant son rendez-vous la dernière fois. Cela suffit à calmer son appréhension. Le docteur Frot expliqua à madame Lapiche : " Vous allez lever le bassin pour faire la chandelle. Vous savez faire la chandelle madame Lapiche?" Elle se dressa, maintenant ses reins à deux mains. Les jambes étaient repliées, serrées l'une contre l'autre, les cuisses à la verticale. Il dit à Martine : " Aidez la à se maintenir. Vous lui soutenez les fesses pour qu'elle garde les mains libres." La secrétaire se plaça sur le côté du fauteuil. Elle prit le postérieur d'Anne-Marie et le poussa légèrement pour lui donner une position plus verticale. Les cuisses se positionnèrent vers le bas, de part et d'autre du visage. Les genoux étaient proches des oreilles. Malgré sa cinquantaine, madame Lapiche restait très souple. Daniel ouvrit le tiroir où il avait pris l'entonnoir et en sortit un vibromasseur. Il s'avança entre les cuisses de sa patiente et lui palpa la vulve. Constatant son état, il lui dit : " Je vois que vous êtes tout à fait prête, n'est-ce pas?" Elle ne pouvait pas facilement parler avec ce qu'elle avait en bouche. Elle se contenta de hocher la tête de de grogner du nez. Le gynécologue mit en route le moteur du sex-toy et enfonça le bulbe. Étant donnée la position d'Anne-Marie, la pénétration se faisait à la verticale. Le godemiché était muni d'un petit ergot que le médecin mit en contact avec le bouton du clitoris. De sa main gauche, il titilla un téton pour l'exciter. Puis il massa le mamelon. Le frottement intense et les vibrations produirent très rapidement leurs effets. Anne-Marie commença à contracter ses cuisses et son ventre. Elle s'agrippait aux montants des accoudoirs. On l'entendit gémir. C'était un long râle qui allait en s'amplifiant. Le docteur prévint Martine : " Elle ne va pas tarder à jouir. Quand ça va gicler, orientez bien le bassin pour ne rien perdre." La secrétaire se concentra en ajustant la position du buste par rapport au visage. Elle prenait soin de le maintenir parfaitement centré. Le docteur retira le membre précipitamment. La contraction vaginale due à l'orgasme éjecta un beau jet d'urine, qui retomba sur le visage d'Anne-Marie, une bonne partie s'engouffrant dans l'entonnoir. Comme lors de la séance précédente, elle eut le réflexe de stopper le flux en bloquant son urêtre. Sous l'effet de la surprise, elle se mit à tousser, manquant s'étouffer. Daniel délaissa son sein pour sortir l'embout de sa bouche et lui laisser le temps de retrouver une respiration normale. Elle essaya de cracher. Elle voulut parler mais on lui remit l'entonnoir dans la bouche. Il remit le gode en marche et le réintroduisit dans le vagin. Il reprit ses stimulations mammaires. De nouveau ils la virent se tendre, encore plus rapidement, les abdominaux se contactant. Elle se mit à haleter au travers de son mors. Le docteur ressortit le faux sexe, annonçant une nouvelle giclée. Martine affermit sa prise. Anne-Marie grogna au moment où le jet partait. Il atterrit au bord de l'entonnoir. Martine ajusta la position de façon millimétrique pour déplacer la retombée au centre du réceptacle. Le petit vase se remplit puis se vida. On voyait Anne-Marie déglutir, sans plus s'étouffer. Tout fut absorbé. La bite en caoutchouc reprit sa place, vibrant sur le point G. Anne-Marie réagit immédiatement. Un nouvel orgasme se déclencha en quelques secondes, ponctué d'une troisième émission plus forte encore que les précédentes. Le liquide se déversa dans l'entonnoir et Anne-Marie en but tout le contenu. On voyait la glotte s'agiter au gré des ingestions. Étonnamment, elle prenait soin de faire durer, ne lâchant qu'un seul jet à la fois. Elle aurait pu pisser d'un coup, mais elle ne le fit pas. Elle s'était rendu compte que pisser au moment de l'orgasme faisait partie de la jouissance. Quant à lui faire boire sa propre urine, c'était une humiliation qui, elle devait bien le reconnaître, ajoutait à son excitation. Après trois fois, Martine n'était plus nécessaire. Elle aurait pu diriger elle-même son bassin pour tout boire. Daniel en eut l'intuition. Il retira le masque et l'entonnoir, caressant les cheveux d'Anne-Marie au passage. Il lui demanda : " Tu aimes?" Elle le regardait ardemment. Elle cligna des deux yeux et murmura : " Oui." Il proposa : " Martine, laissez madame Lapiche. Elle va se débrouiller seule. Mais vous pouvez lui caresser la poitrine, je suis sûr qu'elle appréciera." Anne-Marie en profita pour reposer ses fesses sur le siège quelques instants. Puis, d'elle-même, elle leva ses hanches et se tint avec ses mains. Le docteur lui rentra le gode et se remit à la branler. Anne-Marie gardait son sexe dans l'axe de son visage. Elle ouvrait la bouche et elle fixait son urètre. Son front se plissa, ses joues se creusèrent, son cou se tendit et elle exhala un nouveau cri de plaisir quand le jet gicla. Elle fut éclaboussée sur le nez. Elle bougea ses épaules pour capter l'urine. Lorsqu'elle avala, sa bouche se contracta et une partie du liquide lui inonda le visage. Martine lui pelotait les seins à pleines mains, semblant y prendre plaisir. Anne-Marie laissa retomber ses jambes. Daniel lui demanda : " Tu en as encore?" Elle répondit : " Oui. Mais j'aime tout bloquer et faire en plusieurs fois." Elle se reposa encore un peu, puis reprit sa posture, avec tout le visage en attente. Mais le docteur la prévint : " Non, cette fois, c'est moi qui vais te boire. Tu veux bien partager, n'est-ce pas?" Elle le regarda en souriant et dit : " Oui, bien sûr." Il la pénétra de ses doigts et la caressa avec beaucoup de doigté. Elle fut plus longue à jouir. Dès qu'il sentit une chaleur sur ses doigts, il plaqua sa bouche sur la vulve, masquant totalement le jet de pisse. Il buvait mais la position faisait qu'une grande partie de l'urine passait par ses commissures, mouillant toute la chatte jusque dans la raie des fesses. Cette fois, Anne-Marie s'était soulagée jusqu'à vider sa vessie. Elle s'apprêtait à se relever, mais Daniel vint lui remettre le masque et l'entonnoir. Il redressa le dossier du fauteuil, le mettant en position inclinée. Il dit : " Ce n'est pas fini." Il fit un signe de connivence à Martine. Elle baissa sa culotte et monta sur le siège, à califourchon sur le ventre d'Anne-Marie, lui tournant le dos. Elle leva ses fesses et les recula pour les placer juste au dessus de l'entonnoir, regardant entre ses jambes pour ajuster sa position. Elle était accroupie, se tenant aux accoudoirs. Daniel ouvrit sa braguette et extirpa son sexe de son slip avec difficulté tellement il était raide. Il prit Anne-Marie par les hanches et la pénétra d'un coup, se plantant au fond de son utérus. Il resta immobile pendant quelques instants puis se mit à la baiser, augmentant progressivement la cadence. Martine le regardait faire et en même temps, elle se concentrait. Quelques gouttes perlèrent. Puis, un filet coula, qui commença à grossir, remplissant l'entonnoir. Anne-Marie le vida à grandes gorgées. Elle se faisait remplir la chatte et la bouche. Martine se mit à pisser dru. Anne-Marie avait du mal à tenir la cadence mais bravement, elle buvait tout ce que la secrétaire pissait. Martine tendit son visage en direction du docteur. Ils mélèrent leurs langues pendant qu'il besognait sa patiente à grands coups de reins. Il se libéra à son tour, criant sans retenue, se vidant les bourses dans cette chatte. Martine finissait de s'égoutter. Daniel se retira. Il alla vers la tête du fauteuil, ôta masque et bâillon et engouffra sa bite à la place de l'entonnoir. Anne-Marie l'enserra de ses lèvres et lui nettoya le gland avec sa langue à l'intérieur de sa bouche. Il sortit sa queue et ce fut au tour de Martine de se faire essuyer la vulve. Elle descendit son cul jusqu'à coller sa fente sur la face d'Anne-Marie. En même temps, elle lui empoigna les oreilles et lui remua la tête pour bien frotter son sexe du nez jusqu'au menton. Anne-Marie se laissa faire. Elle organisait sa respiration en fonction des mouvements que lui imposait Martine. Daniel les regardait faire. Il s'adressa à Anne-Marie : " Lèche lui la chatte! Elle va se branler sur toi." Martine releva légèrement ses fesses. Anne-Marie lui attrapa la taille, sortit sa langue et lui lécha toute l'ouverture du bouton à l'anus. Martine changea de position, se posant sur ses genoux. Son cul surplombait Anne-Marie. Elle le posa sur son nez, s'empalant dessus. Anne-Marie respirait par la bouche. Martine se branlait le clitoris à vive allure. Elle ne fut pas longue à jouir tellement elle avait été excitée par tout ce qui venait de se passer. Puis, les trois amants se relevèrent. Daniel dit à ses deux maîtresses : " Allons prendre une douche." Martine finit de se déshabiller. Daniel enleva sa blouse et son pantalon. Ils se serrèrent pour tenir à trois sous le jet de la douche. Puis, tout le monde se rhabilla. Martine et Anne-Marie sortirent du bureau. Daniel remit de l'ordre, nettoyant particulièrement le fauteuil. Anne-Marie demanda à Martine : " Je peux revenir mercredi prochain?" La secrétaire reprit son rôle et répondit : " Oui, bien sûr madame Lapiche. Je vous note pour midi. À mercredi."
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Super badant ,tout ce que j'aime ;bouffage de chattes et bites pisseuses ,boire sa pisse et lécher ,un bonheur ,j'adore servir d'urinoir .
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Anne-Marie Lapiche prit rendez-vous pour le mercredi matin chez son nouveau gynécologue, le docteur Daniel Frot. Bien que quinquagénaire de fraîche date, elle ne travaillait plus. Cela datait de presque deux ans. Elle s'était arrêtée quand elle avait dû s'occuper de son mari, qui luttait contre un cancer. Depuis un an, elle était veuve et la pension de réversion lui suffisait pour vivre. Sur les conseils de ses enfants, elle avait vendu la maison familiale pour acheter un petit appartement en centre ville. C'est pour cette raison qu'elle avait dû aussi changer de gynécologue. C'était une visite de routine, avec les particularités de sa ménaupose qui commençait à lui donner des bouffées de chaleur. Le mercredi, elle prit sa douche et choisit ses dessous. Un combiné slip soutien-gorge récent mais sans aucun artifice. Elle ne connaissait pas le médecin qui allait l'examiner. Elle plaça une protection au fond de sa culotte pour éviter de la tacher. Elle se présenta au cabinet médical avec un bon quart d'heure d'avance. Une secrétaire la reçu et l'invita à patienter dans la salle d'attente. Elle y était seule. Au bout d'une vingtaine de minutes, elle entendit la patiente qui la précédait sortir du bureau du docteur. Celui-ci s'adressait à sa secrétaire et lui disait : " Martine, veuillez noter le prochain rendez-vous de madame S. pour mercredi prochain, à la même heure. Madame S., vous faites comme je vous ai dit, n'est-ce pas? Et on se voit mercredi." Anne-Marie entendit la patiente répondre: " Oui docteur, c'est entendu. À mercredi." Puis il fit son entrée dans la salle d'attente. C'était un homme dans la soixantaine, pas très grand, pas très épais, dégarni, avec des lunettes. Il s'adressa à Anne-Marie : " À nous madame Lapiche. Vous êtes nouvelle." Elle se leva et acquiesca. Elle le suivit dans son bureau. Ils s'assirent et il la questionna d'emblée : "Qu'est-ce qui vous amène madame Lapiche?" Il avait le regard franc et direct. Anne-Marie, quant à elle, fixait tour à tour la table et la pièce. De temps à autre, leurs yeux se croisaient très brièvement. Elle expliqua : " C'est une simple visite de contrôle comme j'en faisais régulièrement avec mon précédent gynécologue. Et puis j'ai de temps en temps des bouffées de chaleur." Il prit des notes sur son ordinateur. Il se tourna vers elle et au moment où ils se firent face, il lui dit : " Déshabillez-vous de la partie basse et installez vous dans le fauteuil." Anne-Marie se leva et se dirigea dans la partie de la pièce réservée aux examens gynécologiques. Elle retira ses chaussures, son pantalon et sa culotte. Elle se jucha sur le fauteuil et s'y allongea. Après quelques instants, le gynécologue s'approcha et lui demanda: " Est-ce qu'on vous a déjà examiné avec un spéculum?" Anne-Marie répondit : " Oui, mon ancien gynécologue me le faisait. Ça facilite les choses pour vous j'imagine, docteur?" Il la regarda en souriant et dit : " Disons que ça nous laisse les mains libres. C'est un peu comme quand on vous dit d'ouvrir la bouche pour voir au fond de la gorge. Sauf qu'il vous est difficile d'ouvrir votre vagin sur commande, n'est-ce pas? Il eut un petit rire en disant cela. Il ajouta : " Mettez vos jambes sur les supports, voulez-vous?" Madame Lapiche leva ses jambes. Pendant qu'ils parlaient, il préparait son spéculum en l'enduisant de lubrifiant. Il avait les mains gantées. Quand il fut prêt, il l'avertit : " Le contact est un peu froid sur le coup, mais le métal va vite prendre la température de votre vagin. Attention, j'y vais. Vous me dites si je vous fais mal." Il plaça l'embout en face des lèvres et les écarta de ses doigts pour procéder à l'intromission. Il enfonça l'outil de quelques centimètres et commença à en écarter les lames. Il lui conseilla : " Surtout, restez le plus détendu possible. Cela facilite l'ouverture du vagin, ce qui me permet de mieux voir à l'intérieur." Elle essaya de se décontracter, relâchant ses muscles, reposant sa tête sur la têtière. Le gynécologue la pénétra plus profondément tout en continuant d'ouvrir la mâchoire. Il s'accroupit en face des jambes écartées pour vérifier que l'ouverture était suffisante. De nouveau, il l'informa : " Je vais vous pénétrer avec mon doigt pour palper votre utérus." Elle se crispa légèrement alors qu'il ne l'avait pas encore touchée. Il attendit qu'elle se relaxe. Puis il introduisit son index et son majeur dans le vagin. Tout en contrôlant ce qu'il faisait, il lui appuya sur les parois pour déceler d'éventuelles grosseurs suspectes. Il insista particulièrement sur la vessie, jusqu'à l'urêtre qu'il ouvrit légèrement en pressant sur les chairs. Il remarqua que le réflexe de lubrification fonctionnait particulièrement bien chez sa patiente. Pendant qu'il la palpait, il lui demanda : " Vous avez fait un frottis récemment?" Elle eut un temps de réflexion puis elle répondit : " Il y a trois mois environ, docteur." Sa voix était très légèrement différente, ce qui n'échappa pas au médecin. Elle semblait sensible aux attouchements vaginaux. Il se releva, desserra le spéculum, le ressortit et enleva ses gants. En s'éloignant vers son bureau il lui dit : " Vous pouvez vous rhabiller et ensuite revenez me voir." Elle sortit ses jambes des supports, descendit du fauteuil, remit sa culotte et son pantalon, chaussa ses souliers et alla prendre place en face du praticien. Il lui fit un compte rendu de son examen : " Rien de suspect a priori. En tous cas, vous ne souffrez pas de sécheresse vaginale vous au moins." En disant cela il eut un petit sourire complice. Anne-Marie se sentit rougir. Il ajouta : " Néanmoins, je voudrais vous revoir dans une semaine. C'est possible pour vous?" " Oui, bien sûr. Je ne travaille pas alors je suis libre de mon emploi-du-temps." " Bien, alors revenez mercredi prochain. Ma secrétaire vous fixera un rendez-vous. Je voudrais examiner votre vessie. Qu'est-ce que vous buvez quand vous avez soif? De l'eau? Du thé? Un jus de fruit?" " Plutôt du thé, pourquoi?" " Vous vous arrangerez pour boire environ un litre de thé avant de venir. Pour que ce ne soit pas trop pénible, prenez une ou deux heures pour le faire. Mais surtout, pas de pipi, n'est-ce pas?" " Bien docteur. Il y a quelque chose?" " Non, ne vous inquiétez pas. C'est un simple contrôle. Je vais vous prescrire un traitement pour vos bouffées de chaleur." Il lui remplit une ordonnance puis la raccompagna jusqu'au secrétariat. Il s'adressa à sa secrétaire : " Martine, veuillez noter le prochain rendez-vous de madame Lapiche pour mercredi prochain. Madame Lapiche, vous faites comme je vous ai dit, n'est-ce pas? Et on se voit mercredi." Anne-Marie s'entendit répondre: " Oui docteur, c'est entendu. À mercredi." Le mercredi suivant, Anne-Marie commença à se préparer dès son petit déjeuner, bien que son rendez-vous soit pour midi. Elle but une grande tasse de thé. Puis, tout au long de la matinée, elle continua à s'abreuver petit à petit avec le même mug qu'elle remplissait regulièrement, se retenant d'aller aux toilettes. Un peu après onze heures et demi, elle sortit pour se rendre chez son gynécologue. Comme la fois précédente, elle arriva en avance et dut patienter dans la salle d'attente. Puis ce fut son tour. Le médecin l'accueillit chaleureusement. Tout de suite, il lui demanda : " Vous avez bien fait ce que je vous avais demandé?" " Oui docteur. Je bois du thé depuis mon petit déjeuner." " Très bien. Allez vous installer dans le fauteuil. J'arrive tout de suite." Elle retira sa jupe, son slip et ses chaussures. Elle s'assit, puis s'allongea et enfin leva ses jambes et les écarta pour les placer sur les supports. Le médecin la rejoignit. Il lui expliqua : " Je vais vous examiner sans spéculum cette fois. C'est surtout une palpation. Je n'ai pas besoin de voir, plutôt de sentir avec mes doigts." Il mit des gants, enduisit celui de droite de gel et s'avança entre les cuisses de sa patiente. Il plaça son majeur, son index et son pouce sur la vulve en se frayant un passage entre les lèvres, chercha l'entrée et la pénétra. Il s'enfonça de la longueur de deux phalanges. De l'autre main, il s'appuyait sur le genou d'Anne-Marie. Il la regardait. De son côté, elle avait les yeux orientés vers le pafond. " Je vais palper votre vessie depuis l'intérieur de votre vagin. Quelles que soient vos sensations, laissez moi faire jusqu'à la fin de l'examen. On est d'accord?" Elle répondit d'une voix soumise à l'autorité : " Oui docteur." Il se mit à aller et venir, frottant allègrement la paroi vaginale. Régulièrement, il exerçait une pression sur la vessie. Avec le pouce, il massait l'urêtre. Il sentait que madame Lapiche mouillait. Anne-Marie s'en rendait compte elle aussi. Elle en était gênée. Elle continuait à fixer le plafond mais son coeur s'accélérait et elle avait chaud. Daniel vit qu'elle crispait ses mains sur les accoudoirs du fauteuil. Mais imperturbablement, il continua son examen. Il frottait, il pressait, il massait. Il sentit que madame Lapiche bougeait son bassin. Elle voulait refermer ses cuisses mais il l'en empêcha en exerçant une légère pression sur le genou. Il la rassura : " Conservez la même position. Détendez-vous." Au lieu de se relâcher, elle se tendait de plus en plus. Elle finit par lui dire : " Docteur, je ne vais pas pouvoir me retenir. Pardon!" Elle leva ses fesses comme pour se désolidariser du fauteuil. Il sentit une chaleur sur ses doigts. Il les retira brusquement et Anne-Marie se mit à pisser. C'était une giclée impétueuse, une magnifique parabole. Le blouse du docteur fut partiellement arrosée. Presque immédiatement, Anne-Marie réussit à stopper son urine. Elle regarda le médecin, les yeux implorants et dit d'une voix de petite fille : " J'ai fait pipi! Je suis désolée." Le docteur ne répondit pas. Il la pénétra à nouveau et reprit son frottement et sa pression jusqu'à ce qu'il sente une nouvelle giclée arriver. Il libéra la sortie et apprécia la hauteur du nouveau jet. Il ne s'était pas reculé bien que cette seconde gerbe ait été encore plus puissante que la première. Il lui remit ses doigts dans le vagin. Elle protesta : " Non, s'il-vous-plaît docteur, je vais faire pipi!" Ils étaient les yeux dans les yeux. Il lui dit : " Laissez vous aller madame Lapiche. Ce n'est pas grave." Il reprit son frottement, appuyant encore sur la vessie. Il touchait la sortie de l'urêtre pour détecter le moment où elle allait envoyer sa troisième projection. Pendant qu'il la stimulait, elle le regardait, semblant le supplier de ne pas continuer. Il la fixait aussi, inflexible. Elle ferma les yeux au moment où elle sentit qu'elle n'allait plus pouvoir se contrôler. Il enleva ses doigts et vint peser sur le bas du ventre, comme s'il voulait vider un ballon plein d'eau. Anne-Marie pissa sans plus s'arrêter, inondant le sol. Une fois que la vessie fut tarie, Anne-Marie reposa ses fesses sur le siège. Elle semblait accablée. La blouse et le pantalon du gynécologue étaient trempés. Pourtant, il ne semblait pas incommodé le moins du monde. D'un air détaché, il s'adressa à sa patiente : " Il y a un petit cabinet de toilette où vous pouvez aller vous laver." Il lui tendit la main pour l'aider à se relever tellement elle avait les jambes flageolantes. Elle se dirigea vers la porte qu'il lui désignait et disparut dans la petite salle d'eau. Pour sa part, il alla ouvrir un robinet mural auquel un petit tuyau était raccordé. Il aspergea le sol, évacuant l'urine par une bonde incrustée spécialement dans le sol. Ensuite, il sortit une raclette d'un placard et poussa l'eau résiduelle jusqu'à ce que le sol devienne presque sec. Enfin, il se rapprocha d'une commode de laquelle il sortit une blouse, un pantalon, un slip et des chaussettes de rechange. Il se dévétit et se changea des pieds à la taille. Il alla ensuite récupérer la jupe, la culotte et les chaussures de madame Lapiche et les lui apporta dans la petite pièce. Il entra sans frapper. Elle était nue, en train de s'essuyer après avoir pris une douche. Il expliqua : " Vos vêtements madame Lapiche. Prenez votre temps. Il n'y a pas de rendez-vous après vous." Il ne ressortit pas comme il aurait dû le faire et il la regarda ostensiblement se rhabiller. Elle le fit machinalement, sans même se rendre compte qu'il l'observait. Elle était encore honteuse de n'avoir pas pu se dominer. Quand elle fut prête, il se retourna et se dirigea vers le bureau en lui disant : " Venez madame Lapiche!" Elle le suivit. Ils s'assirent tous les deux. Le médecin saisit quelques mots sur son clavier. Puis il se tourna vers elle et, les yeux dans les yeux, lui expliqua : " Ne soyez pas embarrassée. Ce n'est rien. C'est même naturel étant donné l'examen que j'ai pratiqué. Cela nous a au moins montré que votre vessie marche bien." Il se mit à rire, essayant de la faire rire à son tour pour désamorcer sa gêne. Elle se contenta d'un petit sourire. Il ajouta : " Quant aux dégâts domestiques, le sol de cette pièce en a l'habitude. Vous n'êtes pas la première à qui ça arrive et pas la dernière non plus. Tout est déjà rentré dans l'ordre comme vous pouvez le constater, n'est-ce pas?" Il reprit la saisie de son compte-rendu. Pendant qu'il tapait, il lui dit : " Vous direz à Martine de vous fixer un rendez-vous mercredi prochin à la même heure. Vous êtes libre mercredi prochain?" Elle n'eut pas la présence d'esprit de lui demander pourquoi il souhaitait la revoir, s'il avait découvert quelque chose pendant cet étrange examen. Elle répondit par réflexe : " Oui, je suis disponible." Il termina sa rédaction, lui fit payer la consultation et l'invita à sortir. Chemin faisant, il ajouta : " Vous vous préparerez comme pour aujourd'hui. Je vais continuer à examiner votre vessie. C'est clair?" Ce qu'elle devait faire était clair. Les raisons l'étaient moins. Mais elle n'avait pas l'esprit aux interrogations, plutôt à l'obéissance à la science. Elle répondit : " Oui docteur. Bien docteur." Elle ajouta même : " À mercredi midi docteur." Il acquiesca : " C'est ça, à mercredi madame Lapiche." Puis, il s'adressa à sa secrétaire en lui faisant un clin d'oeil : " Nous avons eu le petit accident habituel." Anne-Marie se sentit affreusement rougir. Elle quitta précipitemment le cabinet. Le mercredi suivant, Anne-Marie se prêta au rituel du thé mais elle le fit en se posant des questions. Que cherchait le gynécologue concernant sa vessie? Allait-elle cette fois pouvoir se retenir? Sans s'en rendre compte, elle but encore plus que la fois précédente. Au petit déjeuner, elle ingurgita la théière entière, remplissant deux tasses successivement. Ensuite, elle but encore, tasse après tasse. Elle avait chaud et ça lui donnait soif. Au total, elle absorba largement plus d'un litre, peut-être même près de deux litres, sans se forcer. Comme la fois précédente, elle s'habilla avec un tailleur qu'elle considérait comme plus commode pour un examen gynécologique qu'un pantalon. La secrétaire la reçu sans allusion à l'accident de la semaine passée. Elle patienta une dizaine de minutes. Le gynécologue la fit entrer dans son bureau. D'emblée, il lui demanda : " Vous êtes prète pour ce second examen madame Lapiche?" Elle s'assit et répondit, soucieuse de montrer qu'elle suivait les prescriptions à la lettre : " Oui, j'ai bu beaucoup de thé ce matin. Je crois que j'avais une bouffée de chaleur et j'avais soif." " Bien, bien. Pour notre petit incident de la dernière fois, je vous le répète ne vous en faîtes pas. Retenez-vous tant que vous pouvez, mais si vous ne pouvez plus, ce n'est pas important. Nous sommes d'accord madame Lapiche?" " Bien docteur. Mais j'espère que ça ne se reproduira pas cette fois. Excusez-moi pour la dernière fois." " N'en parlons plus. Allez vous installer, je vous suis." Elle se leva et se rapprocha du fauteuil. Le médecin était juste derrière elle, si bien qu'elle se déshabilla sous ses yeux. Il la contemplait sans vergogne. Il l'observa avec attention tandis qu'elle se juchait sur le fauteuil, quelle écartait ses jambes et les dressaient pour placer ses pieds. Il vint se placer face au sexe, entre les cuisses. Il prépara sa main droite avec du gel. Cette fois, il ne mit pas de gant. Il écarta les lèvres et constata que la vulve était humide. Il s'enfonça sans peine. Il se mit à frotter le vagin d'une façon qui s'apparentait plus à une masturbation qu'à un geste médical. Il ne cherchait plus à examiner la vessie mais il stimulait le point G. Anne-Marie ne s'était pas rendu compte que le docteur l'avait pénétrée à main nue. Elle était concentrée sur sa lutte contre le relâchement. Elle serrait les fesses, autant au propre qu'au figuré. Le gynécologue branlait méthodiquement sa patiente. Il imprimait un mouvement de piston régulier à ses doigts. Le vagin s'ouvrait de plus en plus. Les lèvres gonflaient et prenaient une couleur cramoisie. Il ajouta un troisième doigt, massant le canal urinaire avec sa main en spatule, juste en dessous de l'urètre. Il savait exactement où la caresser pour la mener à l'orgasme. En même temps qu'il excitait son orifice, il effleurait le tour de son clitoris avec son pouce. Il voyait que madame Lapiche se tendait de plus en plus. Comme la fois précédente, elle se cramponnait aux accoudoirs avec ses deux mains. Les muscles des avant-bras étaient contractés. Elle avait les yeux fermés et la bouche ouverte. Sa respiration s'accélérait. Son visage se crispait. Elle levait ses fesses, décollant son bassin du siège, forçant sur ses abdominaux. Le médecin lui dit : " Je vois que vous avez de plus en plus de mal à vous retenir, n'est-ce pas?" Elle acquiesca en hochant la tête. Il poursuivit : " Vous allez laisser partir une giclée. Je sortirai ma main pour vous laisser faire plus librement. Mais juste une giclée. Ensuite, vous bloquez tout à nouveau. Compris?" De nouveau, elle approuva du menton, yeux hermétiques, mâchoire serrée. Elle se concentra. Ce n'était pas facile de franchir le pas, de pisser sous soi en quelque sorte. Mais l'envie était trop forte. Le docteur sentit le jet inonder le vagin. Il le libéra pour laisser le flot jaillir. Cela ne dura qu'une seconde, avec un jet d'une belle amplitude. Aussitôt, Anne-Marie avait resserré son muscle pour stopper le débordement. Daniel reprit sa masturbation. Le vagin restait ouvert. Il rentra ses quatre doigts, le pouce reprenant ses circonvolutions autour du petit bouton. Il donna ses directives : " Laissez votre désir monter. Il va avec votre envie de faire pipi. Il faut que vous vous reteniez jusqu'à ce que ça ne soit plus possible. À ce moment, vous lâchez tout sans pudeur et aussitôt vous bloquez la sortie. Plus vous allez faire durer le plaisir, plus vos orgasmes seront forts." Il ne pouvait pas être plus clair sur ses intentions. Anne-Marie le regarda dans les yeux pour lui confirmer qu'elle avait compris. Elle lui dit : " Oui docteur." Par cette approbation, elle acceptait cette thérapie toute particulière que Daniel lui proposait. Pendant qu'il la branlait de la main droite, il se mit à lui caresser le ventre de la main gauche. Il fourrait la chatte de plus en plus vigoureusement, et dans le même temps, il pelotait le pubis. Il appuyait sur le clitoris, l'écrasant avec son pouce, grattant le bouton avec son ongle. Anne-Marie avait refermé ses yeux et elle se remit à grimacer. Elle tendit ses jambes et ses cuisses se raidirent. Son bassin se souleva à nouveau, allant à la rencontre des doigts qui la fouillaient. Daniel comprit qu'elle allait bientôt envoyer une nouvelle salve. Il retira sa main du vagin et fit pression sur le mont de Vénus au moment où Anne-Marie expulsait son urine. Elle eut un cri de jouissance. Elle vidait ses poumons en même temps qu'elle vidait sa vessie. Très vite, elle reprit le contrôle, bloquant sa miction, reposant ses fesses.
Soyez la première personne à aimer.
"o" de nature, je t'offrirai mes mains pour que tu les attaches mais aussi mon ame pour que tu la mettes en laisse .:.
Voilà, nous étions mariés depuis à peine une semaine quand mon mari m'a rejointe dans la douche. Il avait fait très chaud ce jour-là et j'avais bu beaucoup d'eau et je ne l'avais pas encore dit à mon mari mais il m'arrivait souvent d'uriner en prenant ma douche. Après tout, quand l'eau coule... - J'ai envie de toi, m'a-t-il dit ! Tout de suite ! Je lui ai répondu qu'il devrait attendre après le dîner et j'ai continué à me savonner quand j'ai senti quelque chose de plus chaud que l'eau de la douche et j'ai baissé mon regard pour voir ce qui se passait et c'était mon mari qui m'urinait sur les cuisses, d'un jet dru. - Cochon, lui ai-je dit ! Après, je ne sais même pas si je l'ai fait exprès ou si c'est une coïncidence, mais j'ai lâché le savon et mon mari s'est baissé et je lui ai pissé dessus. Oui, vraiment pissé car il en a pris sur les cheveux et sur les épaules et je continuais à uriner alors qu'il se relevait. - C'est toi la cochonne, m'a-t-il fait ! Il a mis sa main en coque sur ma vulve et j'ai continué à pisser entre ses doigts et pendant quelque temps, mon mari a pris l'habitude de venir dans mon dos et de caler son pénis entre mes fesses et de m'uriner dans le dos. Quant à moi, c'était en revenant de notre voyage de noce. Il faisait très chaud et nous buvions de l'eau à la bouteille. De grandes bouteilles de Perrier et au bout d'un moment, j'ai eu très envie d'uriner. Mon mari a engagé la voiture dans un petit bois et nous nous sommes arrêtés. Je ne tenais plus. Je suis descendue et sans attendre, je me suis accroupie entre la porte ouverte et la voiture et j'ai uriné. Le jet était vraiment dru. J'ai toujours aimé avoir les fesses à l'air et j'avais remonté ma jupe sur mes hanches et j'avais la pose et j'entendais mon urine qui se brisait dans l'herbe quand soudain j'ai senti quelque chose de chaud sur mes fesses et j'ai tourné la tête et c'était mon mari qui m'urinait dessus. Que pouvais-je faire ? Son urine s'est mêlée à la mienne et je m'en suis mise plein les cuisses et quand ça a été fini, j'ai réclamé à mon mari qu'il m'apporte un mouchoir ou quelque chose pour pouvoir m'essuyer. Finalement, je me suis relevée et je suis restée les fesses à l'air parce que mon mari m'avait demandé de garder ma jupe en l'air. Il m'a peloté les fesses et m'a suggéré qu'on fasse l'amour. J'avais très envie moi aussi et c'est penchée sur le capot brûlant de la voiture que j'ai subi l'assaut. C'était la première fois qu'on faisait l'amour de cette façon et ce ne sera pas la dernière fois car il m'est arrivé aussi d'avoir les seins écrasés à cru sur la tôle du capot pendant que mon mari me labourait. Voilà ! Tout ça pour dire qu'uriner a toujours provoqué chez moi une émotion. J'ai toujours pensé que d'être obligée de m'accroupir pour faire ça était excitant bien que ma grand-mère m'ait expliqué comment uriner debout comme les hommes, les doigts glissés en V inversé pour écarter mes petites lèvres et laisser aller le jet sans obstacle. Il existait à une époque des cornets qu'on trouvait dans les pharmacies pour pouvoir uriner debout mais je n'en trouve plus.
J'ai un peu froid dans ma tenue, mais j'attends patiemment. Mon Maître m'a ordonné de ne pas bouger de ma chambre, alors j'obéis, docile. Je me regarde dans le miroir. J'ai vraiment l'air d'une traînée. C'est ce qu'il voulait. Des cuissardes blanches, des bas blancs et un string blanc également comme seuls vêtements. Un collier autour du cou, en cuir avec des clous dessus. Des attaches en cuir sur les poignets... Je me souris... normal que j'ai l'air d'une pute, j'en suis une. Et j'aime ça. Je l'avoue sans honte aucune. J'ai trente deux ans, des formes appétissantes, et notamment une très grosse poitrine qui tient encore bien. Je suis divorcée depuis peu, sans enfant. J'ai rencontré mon Maître dans un sauna qui organise des soirées où les célibataires un peu aventuriers peuvent faire connaissance... J'entends du bruit à côté, visiblement nous ne sommes plus seuls. Je frissonne à l'idée du sort qui m'est réservé. Je capte quelques mots des conversations. Bonne salope, sacrée suceuse, dévouée du cul, trous à bites,... Ça m'excite, je sais qu'ils parlent de moi. J'entends le raclement des chaises sur le parquet. Puis la porte s'ouvre. Mon Maître entre dans la pièce et s'approche de moi. Il me fesse le cul, puis m'attrape par les cheveux et me jette à genoux. Je m'incline devant lui, prosternée, soumise attendant ses ordres. Il prend une longue chaîne en métal qu'il attache à mon collier, et m'ordonne d'avancer vers la porte, à quatre pattes comme la chienne que je suis. J'obéis. Dans le salon, ils sont quatre. Trois hommes et une femme. Ils me regardent tous comme un morceau de viande, je sens déjà mon string trempé. Mon Maître attache ma chaîne à un pied de table par un cadenas, et s'assied. Je m'agenouille à ses pieds. Il me jette un œil. La table est en verre, ce qui lui permet de surveiller sa soumise à tout instant et aux invités d'apprécier son comportement.. - Nous allons prendre l'apéritif, passe sous la table et soulage nous, salope. Que je n'ai pas à te le redire. J'obéis aussitôt. Je me glisse entre ses jambes et entreprend de défaire sa braguette. Une secousse sur ma chaîne m'arrête. - Tu n'as donc aucune éducation, petite traînée? Les invités d'abord, évidemment! Je ne sais pas par qui commencer... Un des hommes passe la main sous la table et claque des doigts. J'ai vraiment l'impression d'être une chienne. Je m'approche de lui : il me donne ses doigts à lécher. Je lape ses doigts docilement. Puis il claque des doigts de nouveau en montrant son entrejambe. Je défais son pantalon, il n'a pas de slip, et je sors sa queue déjà bien gonflée. Je commence par la lui lécher tout le long, et à avaler son noeud que je titille avec ma langue. Puis il appuie sur ma tête et je me retrouve avec sa bite tout au fond de la gorge. Elle me remplit la bouche. Totalement. Au-dessus de moi, personne ne semble m'accorder le moindre intérêt. Mon Maître propose du champagne à ses invités, puis remplit les verres. Je continue de sucer la première bite que j'ai prise en bouche. Un claquement des doigts me fait arrêter et me diriger vers un autre homme qui m'a réclamé. La salive me coule sur le menton et sur les seins, je passe d'une queue à l'autre. Quelques instants plus tard, la femme m'appelle à son tour. Je m'approche d'elle. Elle tend ses doigts vers moi, et me les enfonce dans la bouche. Jusqu'au fond. Elle les agite, cela me donne envie de vomir. Mais je lèche, totalement docile. Elle écarte largement les cuisses. Elle ne porte rien sous sa jupe. Elle enfonce trois doigts mouillés de ma salive dans sa chatte velue. Après quelques allers-retours, elle me les remet en bouche pour que je la nettoie. Elle m'agrippe par les cheveux et attire mes lèvres sur sa fente. Je l'aspire et la lèche comme mon Maître m'a appris à le faire. Elle remonte ses jambes sur mes épaules et s'en sert comme un étau sur mon cou, m'étouffant entre ses cuisses. Lorsqu'elle me libère enfin, mon visage dégouline de salive et de sa mouille. - J'aimerai m'amuser avec elle. C'est la voix de la femme. Mon Maître tire sur ma chaîne et me fait sortir de sous la table. Je me mets au pied de la femme, comme une brave chienne. J'attends. Elle prend la bouteille de champagne sur la table, et la pose par terre, juste devant moi. - Branle toi avec, petite chienne. J'écarte la ficelle de mon string et je m'accroupis au-dessus de la bouteille. Je place le goulot sur mon con trempé. C'est froid. - Dépêche toi, sale pute! Je laisse glisser ma vulve tout le long du goulot, et laisse échapper un long gémissement de plaisir et de surprise. Elle attrape un téton et me le pince violemment. - Je ne veux pas t'entendre. Je m'excuse et commence de petits allers-retours sur la bouteille. Cela semble beaucoup plaire aux hommes. La femme se lève et va chercher une grande gamelle. Elle la pose a coté de moi, entre mes jambes, et prend la bouteille dans ses mains. Je suis en équilibre. Elle commence des allers-retours avec la bouteille dans ma matrice, de plus en plus violents. Je sens la pression qui monte, les bulles qui veulent s'échapper de mon con. Je crie, j'ai envie de jouir, c'est presque douloureux. Enfin, elle s'arrête et retire la bouteille d'un seul coup violent. Je me libère instantanément et tout le liquide, champagne et mouille, est envoyé dans la gamelle. La femme repose la bouteille et me crache au visage. - Va boire, sale chienne. J'obéis aussitôt, et à genoux, le cul en l'air, je me mets à laper le champagne au goût de ma mouille. Ce n'est pas bon, mais c'est terriblement excitant. Le spectacle semble beaucoup plaire, mon Maître m'appelle et me baise la bouche jusqu'à ce qu'il se vide les couilles au fond de ma gorge. - Va finir ton boulot, vide-couilles. Je retourne sous la table et j'entreprends de faire jouir chacun des trois autres hommes en leur bouffant les couilles et en leur suçant la pine, pendant qu'ils mangent tranquillement, comme si de rien n'était. Je me sens rabaissée et humiliée... J'aime ça. Je le sais depuis de nombreuses années. Mon mari ne pouvait me donner ce plaisir, mais un séjour au Maroc m'a fait retrouver cette délicieuse sensation. Et probablement contribué à notre séparation. Mon Maître se lève et propose à ses amis de passer aux choses sérieuses. J'ai une envie pressante et je me permets de me frotter l'entrecuisses à ses jambes. - Tu as envie de te soulager, sale pute? Je n'ai même pas répondu que la femme se lève aussitôt. - J'emmène pisser la chienne. Elle saisit ma laisse et m'attire vers elle. Je la suis. Mon Maître lui dit de les rejoindre dans la grange ensuite. Elle me fait sortir dans le jardin, à quatre pattes, comme son animal de compagnie. Elle m'emmène près d'un arbre. - Allez pisse, salope. Elle attache ma laisse autour du tronc, et se penche vers moi. - Alors, on n'y arrive pas? Elle me pince les tétines, je gémis. Elle se redresse. - Je vais te montrer. Elle remonte sa jupe, elle n'a pas de slip. Un long jet chaud vient s'écraser entre mes jambes. J'essaie de m'écarter, mais elle m'en empêche d'une claque. Le jet remonte jusque sur ma chatte, mon ventre. Je suis dégoûtée, mais en même temps, je ressens une excitation inhabituelle. Lorsque le jet atteint mes gros seins, je me mets à jouir, et à pisser en même temps. Lorsque j'ai fini, j'ai honte de moi, mais la femme rit. Elle attrape un tuyau d'arrosage et me nettoie partout à grand coup de jet. Puis elle reprend ma laisse et m'emmène dans la grange. Mon Maître a déjà tout préparé. Je ne connais pas la moitié du matériel qu'il a sorti. Il claque des doigts et je viens prendre place à ses pieds. Il m'attache les chevilles ensemble, et me suspend, les bras en croix au-dessus de ma tête. La femme vient s'allonger sur la table juste devant moi, j'ai son con à portée de bouche. Mon Maître attrape ma tête par les cheveux et me plaque les lèvres contre sa moule. Je rentre ma langue à l'intérieur, je m'applique. Je sens un objet froid contre mon cul. Mon Maître me rentre un objet dans le cul. Il est gros. J'essaie de protester, mais mon cri est étouffé par la motte de la femme. Il attache une corde à mon collier. Je viens de comprendre qu'il m'a mis un crochet dans le cul, qu'il a relié à mon cou. Chaque mouvement de ma part ouvrira davantage mon trou. Mon Maître me tire en arrière, et me place un bâillon sur la bouche. C'est un bâillon spécial, avec un gode au niveau de la bouche. Je m'en sers comme d'une bite pour la masturber. C'est très excitant. - Encule-la. Je descends un peu la tête, je sens le crochet qui tire sur mon cul. Je pointe le gode sur le trou de la femme et commence à appuyer. La rondelle cède petit à petit. Je l'encule avec ma bouche. Je l'entends gémir, je la vois se cambrer. Puis brusquement, elle jouit dans un long cri, et expulse un jet de mouille interminable qui m'asperge tout le visage. Je suis trempée jusqu'aux nichons. Un homme se place aussitôt devant moi et commence à se branler dans mes nichons, déjà lubrifiés par la mouille. Puis il me donne sa bite à avaler. Elle sent fort, c'est bon. Mon Maître libére mes chevilles, et me redresse en tirant sur mes poignets. Mes chevilles sont alors entravées par des chaînes, jambes grandes écartées. Je ne peux plus bouger du tout. Le crochet me fait un peu mal : je sens mon cul s'ouvrir. La femme se place derrière moi, et commence à me doigter la chatte. Mon Maître se plante devant moi et commence à me pincer les tétines, à les tordre et à les tirer. Il me pose des pinces dessus, reliées par une chaîne. Au bout de la chaîne, un poids... Il me place la chaîne entre les dents. - Si tu cries, tu lâches la chaîne, et le poids fera très mal à tes gros nibards... Compris? Je hoche la tête pour montrer que j'ai bien compris. Je ne crierai pas. Je suis une brave chienne. Une seconde plus tard, j'ai failli lâcher la chaine. La femme venait de m'enfoncer sa main entière dans la chatte. Elle me fiste jusqu'au poignet. Je me sens complètement remplie. Elle me libère enfin. Mon Maître libère un peu mes poignets et je peux me pencher en avant. Il retire le poids qui était accroché à la chaîne, et me plante la queue de l'un des hommes dans la bouche. L'homme s'agrippe à mes cheveux pour s'en servir comme d'un trou, quand je sens une douleur sur mon cul. Mon Maître a commencé à me cravacher. Je sens mes fesses rougir alors qu'il frappe sans arrêter. Mes jambes écartées lui permettent de fouetter aussi ma chatte. Je sens qu'il retire le crochet de mon cul. Je me sens complètement ouverte. La femme s'est remise derrière moi et me doigte le cul et la chatte en même temps. Je suis remplie par tous mes trous, j'adore ça. Elle finit par enfoncer son poing dans mon cul, mon cri est étouffé par la queue qui vient de gicler au fond de ma gorge. Du foutre et de la salive viennent s'écraser sur le sol. Ma bouche est aussitôt prise par une autre queue. Je sens que mon cul va bientôt exploser. Les queues s'enchaînent et le foutre s'accumule sur le sol. Des filets de bave pendent de mon menton jusqu'à la flaque de foutre. La femme retire la main de mon cul. Mon Maître me libère complètement les poignets, et me jette à genoux. Il me prend par les cheveux et me plaque le visage dans la flaque de foutre. - Nettoie. J'obéis. Je sors ma langue et je lèche le sol. Il y en a beaucoup, je m'applique, je nettoie bien, et j'avale tout. Lorsque j'ai terminé, mon Maître m'attache de nouveaux les chevilles écartées, et attache mes poignets et mon collier à même le sol. J'ai la tête collée au sol, je ne peux plus la bouger. Je me sens vulnérable. Mon Maître a pris la place de la femme derrière et reprends le fist de mon cul. Je hurle, ça fait mal. La femme s'est agenouillée sur moi et se branle. Je sens qu'elle gicle, un liquide tiède vient s'écraser sur ma joue, coule dans mes cheveux. J'en ai partout. Je suis souillée. Et excitée comme jamais. Mon Maître arrête de me fister, et m'encule d'un seul coup. Je hurle de plaisir. Je sens ses couilles battre contre ma chatte. Les autres hommes me doigtent la moule en même temps, me maltraitent les seins. Un homme passe sous moi et me prend par la vulve. Ils me baisent en double en cadence. La femme vient ajouter un gode en plus dans ma moule. J'ai presque trois sexes dans mes trous. J'ai envie de jouir, je me sens partir. Ils s'arrêtent net. Les salauds! Ils enlèvent le plug. L'homme qui était dans ma chatte passe dans mon cul et mon Maître... revient dans mon cul. Deux queues dans mon cul, je ne vais jamais supporter cela. Je n'ai pas le choix. Je subis, je suis une chienne docile. Petit à petit, je ressens un plaisir foudroyant dans le bas ventre. Je suis prête à jouir, mais ils s'arrêtent de nouveau. L'homme du dessous est remplacé. Ils reprennent le rythme. L'homme qui vient de m'enculer me fait sucer sa queue. Il me jouit sur le visage. J'adore sentir le foutre d'un homme sur mon visage alors qu'on continue de me baiser. Ça y est je pars. Mon plaisir est à son comble, je sens que je jouis. J'ai l'impression d'évacuer des litres de mouille. Je hurle, je pleure. Je regarde entre mes jambes, c'est une inondation. Je me sens dans un autre monde, le visage parsemé de foutre, de salive, de mouille, mon Maître me détache, et me traîne le visage dans mon jus. Ça m'excite de nouveau. J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur excitée par sa propre odeur. Ils me font asseoir contre la table. La femme est à quatre pattes dessus, et un homme part se faire sucer. Mon Maître glisse sa queue sur mes seins pour les lubrifier de ma mouille, et encule la femme. Il ressort sa queue, et me la donne à sucer. Je la prends jusqu'aux couilles. Ça sent la femelle chaude. Je ne veux plus la lâcher. Il me donne une claque, et remet sa pine dans le cul de la femme. Ils ne s'occupent plus de moi, ils passent leur temps à se relayer pour enculer la salope sur la table. Ils jouissent l'un après l'autre dans son cul. Une fois bien vidés, mon Maître m'attire par les cheveux entre les cuisses de la femme, et m'ordonne d'ouvrir la bouche. J'ai les lèvres au niveau de son cul. Soudain, son cul s'ouvre, un trou béant, et un flot de foutre vient me remplir la bouche. - N'avale pas. J'obéis, j'attends qu'elle ait finie. Elle m'en met partout. - Ouvre grand ta gueule! Main derrière le dos! Je m'empresse d'obéir. Ils m'observent. Mon Maître me crache dans la bouche. - Avale, sale pute. Je déglutis et avale tout. Puis de moi-même, je vais lécher les quelques gouttes de foutre restantes sur le cul de la femme. Mon Maître rit, me traite de sac à foutre. C'est ce que je suis... Il me traîne par les cheveux, et m'amène devant un panneau de bois. Il place ma tête dans un trou, ainsi que mes poignets. Un deuxième panneau vient me bloquer le cou et les poignets... un pilori... je suis à leur merci, tous mes trous sont accessibles librement...
8 personnes aiment ça.
Au moins une bonne leçon
J'aime 02/04/26
domuspaca
Excellent ! trés belle et excitante expérience
J'aime 03/04/26
Superbe récit bien bandant je t'envie je suis une pute bi comme toi. Merci.
J'aime 03/04/26
J'aime beaucoup
J'aime 05/04/26
Chloé est une blondinette âgée de dix-huit ans, toute menue, elle mesure à peine un mètre soixante, elle porte des cheveux longs, elle est toute mignonne avec ses beaux yeux bleus. Depuis quelques mois, elle se sent très portée sur le sexe hard, la violence et la saleté. Mais étrangement, elle a refusé toutes les nombreuses tentatives de drague des garçons, qui ont tenté de la séduire de différentes manières. Elle sentait qu’elle ne serait pas satisfaite d’une relation assez classique et elle a toujours préféré différer son premier passage à l’acte. Pendant tout ce temps, elle a néanmoins développé ses fantasmes à la fois en surfant sur des sites d’éduction sexuelle, de la pornographie et en échangeant avec une cousine plus âgée qu’elle, Christelle avec laquelle elle est amie. Christelle, qui approche de la trentaine, a une vaste expérience en matière de sexe. Libertine convaincue, elle a expérimenté une large palette de vices et connaît de nombreux libertins. Ainsi, Chloé a développé une vraie culture du sexe non conventionnel, découvrant par le biais d’Internet de ses échanges avec Christelle, des pratiques sales et violentes, totalement hors normes, qui l’excitent au plus haut point, même si elle ne les a jamais mises en pratique. Elle se contente généralement de quelques attouchements sur son clitoris ou ses petits seins bien fermes dont elle fait darder les bouts. Cependant Chloé se sent désormais assez mûre, elle juge connaître suffisamment ses goûts pour passer à l’acte. Elle souhaite sauter les étapes et débuter immédiatement par les pratiques les plus folles sur lesquelles elle fantasme depuis si longtemps. Elle se confie à Christelle sur ses envies, cette dernière est ravie de lui organiser un rendez-vous qui doit lui permettre de se faire dépuceler selon ses désirs inavouables. Elle propose ainsi à Chloé de se rendre chez Martin, l’un de ses amants favoris, un vrai pervers selon ses mots. Martin a une grande expérience, il est âgé de près de quarante ans, il est doté d’un gros et beau sexe dont il se sert à merveille. Christelle a tout expliqué à Martin sur les désirs de sa cousine pour son dépucelage, qu’elle souhaite particulièrement corsé. Christelle recommande à Chloé de se présenter chez Martin en dessous très sexy. Comme souhaité par Chloé, Christelle a demandé à Martin de traiter la jeune fille très rudement. Chloé se rend au rendez-vous, en dessous sexy, string et bas blancs, petit soutien-gorge, sous une grande veste, perchée sur de hauts talons. Elle sonne, il l’accueille en l’insultant : « T’es la salope de cousine de cette chienne de Christelle ? -Oui, répond timidement Chloé. -Entre pétasse ! » Il ponctue sa phrase d’un crachat au visage de la blondinette. Il claque la porte derrière elle. Pas intimidée, Chloé profite de cet instant pour faire tomber à terre son long manteau et faire admirer son très beau corps à son hôte. Elle n’est pas désarçonnée par cet accueil si discourtois, elle s’y attendait et n’en espérait pas moins de la part de celui que Christelle avait sélectionné pour être son initiateur. L’excitation qui la tiraille depuis le début de cette journée particulière la prend encore davantage, elle mouille abondamment. Tout en matant ce jeune corps si attirant, Martin la questionne : « Qu’est-ce que tu cherches en venant chez moi ? -Me faire dépuceler. -Pourquoi avec moi ? -Parce que je veux que ce soit violent et sale et que Christelle m’a dit que tu pourrais faire ça pour moi, que tu étais un gros pervers. -Et tu veux vraiment être dépucelée par un gros pervers ? -Oh oui, s’empresse de répondre Chloé. -Ok, mais je ne veux pas d’histoires. Si tu veux que je te dépucelle, tu dois tout accepter ce que je vais te faire, es-tu bien d’accord ? -Oui, bien-sûr. -Si tu trouves que ça va trop loin, tu me dis clairement deux fois de suite « stop, stop ». J’arrête tout et tu fous le camp, je ne te revois plus. On est bien d’accord connasse ? -Oui, bien-sûr, ça me va tout à fait. Mais je ne t’arrêterai pas, j’ai trop envie, répond Chloé, d’un ton assuré. » Satisfait de ces réponses, Martin gifle la jeune fille, deux fois, violemment. Elle vacille un peu sur ses hauts talons, mais sourit, défiant l’homme. Il adore ce comportement, il va la mater. Il enchaîne en déchirant son soutien-gorge, libérant ses jolis petits seins fermes, puis il la gifle à nouveau. Chloé garde son aplomb, elle adore cette entrée en matière, qui correspond totalement à ses fantasmes et l’excite follement. Martin se déshabille, il attrape la minette par les cheveux, la force à se pencher et lui ordonne : « Lèche-moi le cul pétasse ! » Il plaque sa tête derrière lui, bien dans sa raie culière. Chloé se positionne de son mieux, même si la position est inconfortable, elle constate avec plaisir que sa raie est sale. Elle lèche du mieux qu’elle peut, elle goûte la merde séchée. C’est la première fois de sa vie qu’elle goûte du caca, elle découvre ainsi son goût amer. L’excitation lui fait aimer cette saveur. Après quelques minutes, Martin pousse, plusieurs pets gras irradient le nez de la jeune fille, qui est toujours aussi excitée. L’idée de se vautrer dans la saleté la titille depuis si longtemps qu’elle est ravie. Bientôt succède aux pets un gros étron qui se fraie un passage au travers de l’anus poilu de Martin. Ce dernier plaque le visage de la nénette pour qu’elle gobe sa merde chaude. Le goût amer envahit complétement la bouche de Chloé, elle étouffe, pense qu’elle va gerber, mais elle résiste, se force à prendre le caca moelleux et collant dans sa bouche. Lorsqu’il la lâche la merde a rempli complétement sa bouche et même couvert son visage, elle s’efforce d’en avaler un maximum, même si elle est un peu dégouttée, elle mouille comme une folle en réalisant l’un de ses fantasmes les plus inavouables. Il allonge Chloé sur le dos et tartine la merde sur son visage, dans ses cheveux, sur ses nichons. Il la trouve très belle ainsi souillée. Après avoir eu quelques difficultés à déglutir les premières bouchées, la jeune salope prend rapidement l’habitude de bouffer de la merde, elle l’apprécie et l’avale sans problème. Alors que Chloé a ingurgité une bonne partie de l’étron fétide, Martin présente sa queue dressée face à sa bouche sale et la lui fourre dans le gosier, sans ménagement. Sa bite sent la pisse rance, mais Chloé le sent à peine tant la merde inonde ses sens. N'ayant jamais sucé, elle est maladroite, mais elle fait de son mieux, elle bave. Pour l’encourager, Martin lui crache dessus, lui donnent de grandes baffes violentes qui font rougir ses joues sous les traces de merde, il l’insulte : « Pouffiasse, prend-moi bien au fond de ta sale petite gueule ! Je vais te faire gerber. T’es qu’une suceuse de bites, une bouffeuse de merde ! » Cette situation extrême excite incroyablement Chloé qui mouille abondement, trempant son string. Ayant assez profité de la petite bouche pour l’instant, Martin retourne la minette et la fait mettre à quatre pattes, il est face à son cul, fendu par la ficelle du string blanc. Il la fesse, vivement, durement, longtemps : « Tiens pétasse, je vais te le chauffer ton petit cul ! -Oh oui donne-moi la fessée, j’adore. -Voilà salope ! s’exclame-t-il en frappant plus fort. -Aïe ! … Oui c’est bon. Encore … Plus fort, implore-t-elle. » Martin se déchaîne, il fesse les belles petites miches vigoureusement, elles deviennent cramoisies. Il la retourne à nouveau et place sa queue face au visage de la jeune chienne. Il a légèrement débandé et en profite pour pisser à la gueule de sa docile partenaire. Elle ouvre la bouche, il vise l’intérieur. Elle manque de s’étouffer, mais elle adore. Lorsqu’il a fini, il lui demande « Ça te plait ? -Putain oui ! -Qu’est-ce que tu veux maintenant salope ? -Ta bite dans mes autres trous. -T’es sûre ? -Oh oui. -Demande comme il faut. -S’il te plait, fourre ta bite dans tous mes trous, j’en ai vraiment envie. -Tu veux que je te prenne comment ? -Fort, je veux que tu laboures mes trous de pétasse encore vierge, comme si tu me violais, sauf que je suis pleinement consentante. Fais-moi mal ! » Il l’agenouille, lui tend une serviette : « Essuie ma teub, je veux qu’elle soit bien sèche pour te déchirer le fion. » Elle s’exécute. « Je vais t’enculer à sec, tu vas avoir mal, je vais te déchirer. Je vais y aller en force, tu vas douiller. Tu es toujours partante, morue ? -Putain ouais, j’ai trop envie. Pète-moi le derrière ! Détruis mon petit cul de sale putain. » Chloé essuie également son entre-jambe : « Qu’est-ce que tu fous ? -Je m’essuie car ma mouille a coulé de partout, je ne voudrais pas que ça lubrifie mon cul, ça glisserait mieux, j’aurais moins mal, ce serait dommage. » Il positionne son dard bandé et sec sur l’anus vierge de la blondinette. Comme promis il force comme un malade. Chloé crie, gueule, mais ne prononce pas les mots qui stopperaient tout, elle est tellement excitée, elle veut vraiment profiter pleinement de cette toute première pénétration dans ses trous, elle sait que tellement d’autres viendront ensuite, elle veut que ce moment soit unique. La bite entre millimètre par millimètre. Il se fait mal à la queue, mais il veut mater cette petite chienne. Il met plusieurs minutes à forcer le passage étroit, encouragé par Chloé : « Putain, vas-y entre, force-moi. Aïe salaud ! Putain tu me fais super mal. C’est trop bon, continue. » Pensant aider, elle donne de grands coups de bassin vers l’arrière, en direction du dard raide qui tente par tous les moyens de la pénétrer, mais ses mouvements désynchronisés avec ceux de Martin ont surtout pour conséquence de rendre l’opération plus difficile et plus douloureuse encore. Elle se fait encore plus mal, mais c’est ce qui l’anime. Enfin, le gland franchit l’anneau. Chloé hurle : « Aïe, sale enfoiré, tu m’as déchirée ! Putain ! » Martin a un instant d’hésitation, y est-il allé trop fort ? Mais il est vite rassuré : « Oh putain que c’est bon ! C’est génial, tu me fais mal et j’adore ça, clame la jeune fille en rut. » Ravi d’entendre que Chloé est toujours excitée, Martin maintient son effort pour enfourner totalement son membre dans l’anus à peine dépucelé. Une fois bien au fond il se cale quelques secondes. La blondinette ronronne d’aise : « Oh oui, je te sens bien dans mon cul de chienne, c’est bon. Ramone-moi maintenant. » Il entame alors un pilonnage intensif en règle du conduit rectal, sous les cris de la jeune salope : « Aïe, … putain … salaud… putain … ça fait trop mal … putain… vas-y … encore … putain … encule-moi ! Ravage-moi ! » Elle chiale, mais elle en redemande : « Encore, putain, détruis-moi. ». Les larmes lui dégoulinent sur le visage, mais elle est toujours follement excitée et semble insatiable. Il l’encule pendant plusieurs minutes, lui explosant sa rondelle. Il lui fait atteindre l’orgasme par cette sodomie violente. Chloé crie, geint, bave, ses yeux bleus se révulsent sous l’effet dévastateur de l’orgasme puissant qui la saisit depuis le tréfond de son cul ! Des borborygmes s’échappent de ses lèvres entrouvertes : « Ah, … ouch, … oui, … encore, … putain, oh, … c’est bon, … plus fort, … ou… » Avant qu’il n’éjacule, Martin décide de ressortir de la rondelle étroite. En retirant sa bite centimètre par centimètre, il découvre du sang sur la base de sa queue, il a tellement forcé le passage que l’anus s’est légèrement déchiré, mais rien de grave juge-t-il. La couleur de son gland change, le rouge fait place au marron, la petite salope n’était pas propre ! « Tu m’as chié sur la bite pouffiasse ! Je vais te faire bouffer ta merde ! » lui gueule-t-il dessus alors qu’elle n’a pas encore repris ses esprits. Elle le regarde en souriant béatement, les yeux toujours dans le vague. Il attend quelques instants qu’elle recouvre toute sa conscience et répète en lui montrant son gourdin sale encore raide : « Petite pute, tu as sali ma bite avec ton cul merdeux. Il va falloir que tu la nettoies avec ta bouche de chienne à merde. » Il lui donne sa grosse matraque sale à sucer. Elle bave au maximum pour diluer les résidus qui jonchent le dard et tente de prendre en bouche ces immondices, avant de les avaler. Encore peu habituée à manger des excréments elle a un peu de peine à déglutir, mais elle se force et y parvient finalement. Son dégout étant largement dépassé par son excitation à se vautrer dans cet acte si pervers. Il finit par juter dans sa bouche. De grandes rasades de foutre bien gluant. Après la merde et la pisse, Chloé goûte pour la première fois de sa vie au sperme, le goût salé et le caractère dégradant de son acte l’excitent, sa chatte est toujours trempée. Il quitte sa bouche. « Tu en veux encore ? -Oh oui s’il te plait, répond-elle elle le fixant droit dans les yeux. -Qu’est-ce que tu veux ? -Que tu me dépucelles vraiment, je veux que tu éclates ma chatte avec ta belle matraque ! -Alors continue à me sucer, il faut que je sois bien dur à nouveau pour défourailler ta petite chatte. -Oui, mais je t’essuierai bien ensuite pour que tu m’empales à sec comme tout à l’heure ça m’a fait tellement mal, c’était trop bon ! -Pétasse. -Oui. » Elle se met immédiatement à le sucer. Petit à petit elle parvient à gober une proportion plus importante de la longue et épaisse tige de Martin. Il est toujours violent avec elle, donnant de grands coups de bassin, qui font pénétrer chaque fois un peu plus son mandrin. Il l’empoigne par les cheveux et la force à avaler. Excitée par cette violence et par la perspective d’un dépucelage féroce de sa chatte, elle se donne à fond pour le faire redurcir. Il continue de la faire sucer même lorsqu’il est à nouveau bien bandé. Il profite de cette pipe bien rude qui l’excite comme un fou. Avant qu’il ne jouisse à nouveau, il se retire et fait essuyer son dard à Chloé. Elle s’applique à sécher complètement la queue gluante de sa bave avec une serviette. Elle sèche aussi au mieux sa chatte détrempée pour mieux sentir la queue qui va la faire devenir femme. Il l’allonge sur le dos, les jambes remontées sous les oreilles. Chloé est maculée de merde, souillée de pisse et de crachats, et attend avec impatience ce grand moment : « Tu vas me faire mal j’espère ? -Oui t’inquiète pas. -Ca me fera aussi mal que dans le cul ? -Je ne sais pas, je vais faire au mieux. -Bourrine ! Ravage-moi la chatte ! » Il lui assène plusieurs baffes, violentes, lui crache une nouvelle fois au visage. « Oui, encore, je suis ta putain, ta chienne ! Massacre-moi ! » Lui habituellement dominateur avec ses partenaires, se sent sous l’emprise de cette salope de gamine, même pas encore dépucelée. Il lui donne satisfaction. Sa bite à l’entrée de la grotte secrète, cachée dans un fin duvet de poils blonds clairsemés, il donne un grand coup de bassin et perfore d’une seule poussée sauvage le sexe brûlant de désir, déchirant l’hymen de Chloé, qui crie encore : « Ah ! Salaud ! Tu me fais mal ! Putain ! Oui ! Putain ! Vas-y ! Encore. Nique-moi ! Explose ma sale chatte en chaleur ! » Sa douleur est vive, différente de celle ressentie lors de sa première sodomie quelques minutes plus tôt, elle l’apprécie tout autant, elle gueule son plaisir d’être aussi salope. : « Putain que c’est bon de se faire ramoner la cramouille ! Oui, vas-y laboure-moi ! » Il fourre sa chatte pendant de longues minutes, tout en la giflant, en pinçant ses tétons qui dardent furieusement, en pétrissant ses jolis petits nichons bien fermes, lui crachant dessus, l’insultant : « Sale petite truie, tu aimes la bite, hein ? -Oh oui, c’est tellement bon de se faire baiser comme une pétasse. Continue ! » Il lui donne plusieurs orgasmes foudroyants qui la plongent dans une semi inconscience pendant quelques secondes, mais dès qu’elle reprend ses esprits, elle en réclame toujours davantage : « Encore, s’il te plait, continue, baise-moi. Je suis ta sale pute. Eclate-moi ! » Il finit par jouir dans son sexe détrempé. Elle le regrette : « Tu t’arrêtes ? Tu aurais pu juter dans ma gueule. Tant pis ce sera pour la prochaine fois. » Voulant continuer à la maltraiter, Martin présente sa bite, toute sanguinolente après la perforation de l’hymen, devant sa bouche. Elle le suce immédiatement, absolument pas rebutée par la saleté du membre. Lorsque sa queue est propre, nettoyée à la salive de sa partenaire, il graisse son membre de la merde qui traîne encore dans la pièce. Chloé, la bouffe sans rechigner, prenant un plaisir visible. Elle parvient à extraire une troisième éjaculation de ses couilles généreuses, ce qui lui donne satisfaction. Martin commence à fatiguer. Chloé est satisfaite de son dépucelage. Elle s’apprête à quitter l’homme qui l’a faite devenir femme. Elle retire ses bas maculés, qui étaient blancs à son arrivée, les donne en cadeau à son hôte. Sans prendre la peine de se débarbouiller, elle rechausse ses chaussures à talon, renfile son grand manteau, en restant complètement nue en-dessous. Quelques marques de coups sont visibles sur son visage. Avant de partir, elle dit à Martin : « Merci d’avoir pris le temps de t’occuper de mon dépucelage, c’était super, mieux que ce à quoi je rêvais. Ma cousine Christelle ne m’avait pas menti. Dis-moi tu serais partant pour une prochaine ? -Ouais, ça me dirait. -Tu crois que tu pourrais inviter d’autres mecs dans ton genre ? Ça me dirait bien de faire ça avec d’autres gars, je voudrais me faire prendre en double, ça doit être super bon. -Je vais arranger ça pétasse. » Elle sort de la maison, nue sous son manteau, sale, dégageant une odeur tout à fait repoussante. Elle sourit.
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Dobby chienne de Lou
Bonjour Madame, une très belle histoire très excitante, surtout avec de la scatophilie, ce qui n'est pas très courant. Je vous remercie pour ce partage délicieusement pervers
J'aime 21/02/26 Edité
Lechieurencouches
Une très belle histoire
J'aime 21/02/26
Je recherche un Maître pour une relation D/s sérieuse et suivie. Dans l’idéal, et sans précipitation, cette relation aboutirait à une vie de couple. .:.
MasterParis11
Bonjour, Dominateur expérimenté et mature, donneur abondant en uro, je cherche une receveuse, âge indifférent, débutante acceptée. Paris, uniquement pour réel !
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Urinoir pour homme mur
Bonjour, je suis un homme mais à votre disposition pour tout avaler.
J'aime 25/01/26
claire66
dommage, on est loin
J'aime 05/02/26
Le claquement de ses talons sur le parquet de marbre me fait sursauter, même si je l’attends depuis des heures dans ce salon aux lumières tamisées. Je suis agenouillé au centre de la pièce, nu à l’exception d’un collier de cuir noir qui serre mon cou comme une promesse de servitude. Madame Vesper, ma dominatrice, m’a convoqué ici ce soir pour “sceller notre accord”, comme elle l’a si élégamment formulé dans son message. L’air est chargé d’un parfum entêtant de latex neuf et de son musc personnel, un mélange qui fait déjà pulser mon corps d’anticipation. Je n’ose pas lever les yeux ; je fixe le sol, sentant la tension monter comme une marée inexorable. Combien de temps avant qu’elle ne commence ? Chaque seconde étire l’attente en une torture délicieuse, mon souffle court trahissant mon excitation malgré moi. La porte s’ouvre enfin, et elle entre, une vision implacable enveloppée dans une combinaison de latex noir luisant qui moule ses courbes comme une armure vivante. Les bottes montantes remontent jusqu’à ses cuisses, et un corset cintré accentue sa silhouette autoritaire. Ses cheveux noirs cascadent en vagues parfaites, et ses lèvres rouges s’étirent en un sourire carnassier quand elle me voit. “Regarde-moi, esclave,” ordonne-t-elle d’une voix veloutée, mais tranchante comme un fouet. Je relève la tête, et ses yeux verts me transpercent, évaluant ma soumission. Elle s’approche lentement, délibérément, laissant la tension s’épaissir. Son gant de latex effleure mon épaule, traçant une ligne brûlante sur ma peau nue. “Tu es prêt à signer ? À tout abandonner pour moi ?” murmure-t-elle, et je hoche la tête, la gorge sèche. “Parle,” exige-t-elle, pinçant mon menton pour forcer mon regard. “Oui, Madame. Je suis à vous.” Elle rit doucement, un son qui vibre dans l’air comme une menace. “Pas si vite. D’abord, prouve-le.” La tension explose quand elle sort un contrat de son sac – un document épais, rédigé de sa main, listant mes devoirs : obéissance absolue, punitions sans appel, et des clauses plus sombres que je n’ose pas encore imaginer. Elle le pose sur la table basse devant moi, mais au lieu d’une plume, elle tend une chaîne reliée à un anneau au sol. “À quatre pattes. Montre-moi ta dévotion avant de signer.” J’obéis, rampant vers elle, le cœur battant à tout rompre. Elle s’assoit sur le bord d’un fauteuil de cuir, relevant légèrement sa combinaison pour révéler qu’elle ne porte rien en dessous. “Lèche mes bottes, commence par là.” Ma langue touche le latex froid, goûtant le sel de la poussière et le poli artificiel, tandis que la tension grimpe : mon corps réagit, durcissant malgré l’humiliation, et elle le remarque, claquant mes fesses d’un coup sec de sa main gantée. “Pas de plaisir sans permission. Contrôle-toi.” Les minutes s’étirent en une éternité d’humiliation calculée. Elle me guide plus haut, forçant ma bouche contre l’intérieur de ses cuisses gainées de latex, le matériau crissant sous mes lèvres. “Plus profond,” grogne-t-elle, et je m’exécute, inhalant son arôme musqué qui me fait tourner la tête. La tension est physique maintenant : mes muscles tremblent d’effort, mon souffle haletant contre sa peau, et elle alterne caresses et gifles légères pour me garder au bord. “Tu bandes pour moi ? Pathétique,” moque-t-elle, attrapant mon sexe d’une main ferme à travers le latex de son gant. Elle serre, juste assez pour faire monter la douleur, me forçant à gémir contre sa cuisse. “Supplie pour le contrat.” Les mots sortent brisés : “S’il vous plaît, Madame, laissez-moi signer… je serai votre esclave parfait.” Elle relâche, me laissant pantelant, et tend le document. “Signe, mais avec ta langue sur mon corps. Chaque clause, un baiser ici.” Je rampe, embrassant le papier contre sa peau, scellant mon destin ligne par ligne, la tension psychologique me nouant l’estomac comme un nœud gordien. Mais Madame Vesper n’est pas satisfaite. “Le contrat est signé, mais la vraie leçon commence maintenant.” Elle se lève, me traînant par le collier vers une table d’examen improvisée au fond de la pièce – un meuble de métal froid, équipé de sangles. Elle m’y attache face contre le cuir rembourré, les poignets et chevilles écartés, m’exposant complètement. Le latex de sa combinaison frotte contre mon dos quand elle se penche, son souffle chaud à mon oreille. “Tu sais ce qui suit, n’est-ce pas ? L’uro, ma petite perversion préférée.” La tension monte en flèche ; j’ai fantasmé sur cela, mais la réalité est terrifiante. Elle enduit ses gants de lubrifiant, explorant mon corps avec une précision clinique : doigts glissant sur mes fesses, pinçant, étirant, préparant. “Relaxe-toi, ou ce sera pire,” murmure-t-elle, introduisant un tube fin, flexible, dans mon urètre. La sensation est invasive, un étirement brûlant qui me fait haleter, mon corps se contractant instinctivement. Elle active un robinet, et le liquide chaud – son urine, tiède et salée – commence à couler en moi, lentement, inexorablement. La plénitude est étrange, humiliante : je sens chaque goutte remplir ma vessie, la tension physique se mêlant à l’agonie psychologique de cette soumission totale. “Tiens-le,” ordonne-t-elle, pinçant la base du tube pour contrôler le flux. Je tremble, les muscles tendus à l’extrême, luttant pour ne pas lâcher. Elle marche autour de moi, le latex craquant, et alterne : un filet plus fort qui me fait gémir de surcharge, puis un arrêt brutal qui laisse la pression s’accumuler. “Supplie pour plus,” exige-t-elle, et je le fais, la voix rauque : “Oui, Madame… remplissez-moi… je suis votre réceptacle.” Le liquide s’infiltre, chaud et implacable, distendant mon corps, et elle rit, sa main caressant mes flancs en sueur. La tension est partout : dans la brûlure de l’insertion, dans la peur de l’explosion, dans l’humiliation de ce rituel intime. Pour prolonger la torture, elle retire le tube partiellement, laissant une partie du liquide s’écouler sur ma peau, traçant des ruisseaux humides sur mes cuisses. “Nettoie,” ordonne-t-elle, forçant ma tête vers le sol. À genoux à nouveau, je lèche le latex de ses bottes souillé, goûtant le mélange âcre qui me fait rougir de honte. Mais elle n’en a pas fini ; elle me repositionne sur la table, à plat ventre, et monte sur moi, son poids pressant le liquide restant en moi. Le latex de sa combinaison colle à ma peau, glissant avec une friction érotique, et elle se frotte contre moi, utilisant mon corps comme un jouet. “Maintenant, libère-toi… mais seulement quand je le dis.” La tension culmine : je supplie, le corps au bord de la rupture, et quand elle permet enfin, l’orgasme arrive en même temps que le soulagement, un flot violent qui me secoue, mélange de plaisir et de déchéance. Épuisé, je m’effondre, mais elle me détache avec une douceur surprenante, essuyant mon visage d’un gant propre. “Bien joué, esclave. Le contrat est effectif.” La tension s’apaise en une chaleur résiduelle, son corps contre le mien, le latex encore chaud. Demain, elle promet plus – d’autres rituels, d’autres clauses. Et je sais que j’y retournerai, accro à cette dominatrice impitoyable qui m’a marqué au fer rouge de sa possession.
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Nrvx
J'aime beaucoup votre histoire et votre écriture, seriez-vous écrivaine? Je suivrai volontiers vos histoires.
J'aime 26/01/26
Urinoir pour homme mur
a partagé quelques photos
Paris 12 Je suis un urinoir pour homme mur et costaud de préférence. J’avale urine et sperme sous les insultes et humiliations en étant contraint d’humer slip et chaussettes odorants et de nettoyer gland odorant voir enfromagé avec la langue. Éventuellement à disposition, gorge profonde et gourmande, bon cul profond, large propre et accueillant pouvant prendre un gros bras presque jusqu’au coude ou deux petits bras. Possibilité de se masturber dedans. J’adore les fessées. Tout sauf scat sang violence provoquant des marques. Vaccins grippe, COVID, variole du singe, hépatite virale. Sous prep. Portrait obligatoire. Je peux recevoir.
Gillou45
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Gillou45
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Petite Souris
Urinoir cherche un urineur sur métropole lilloise pour avoir à boire.
2 personnes aiment ça.
Antarès
Dommage que je sois si loin... Mais si je passe dans le coin...
J'aime 28/10/25
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