L'Urolagnie (Uro) dans le BDSM

L’urolagnie, dans le cadre du BDSM, désigne les pratiques érotiques construites autour de l’urine. Que ce soit à travers l’acte de recevoir, de donner, ou simplement de jouer avec, l’uro invite les partenaires à explorer un domaine où les notions de contrôle, de soumission, de plaisir et parfois de honte s’entremêlent. Si cette pratique reste un tabou pour beaucoup, elle représente une expérience unique d’abandon et de connexion pour d'autres.

L'uro comme moyen d'exploration du contrôle et de la soumission

Pour le partenaire dominant, l’acte de "donner" l’urine peut symboliser un contrôle total sur le corps et l’espace de l’autre. C’est une manière d’affirmer une supériorité ou une autorité sur le soumis, renforçant ainsi le lien de pouvoir qui unit les deux partenaires.

Pour le ou la soumis(e), accepter ou recevoir ce type d’interaction peut être un acte d’abandon profond. Cela implique souvent de dépasser les barrières psychologiques liées à la honte ou au dégoût, et de se livrer entièrement au dominant. Cet abandon peut générer un sentiment puissant de libération, une mise à nu émotionnelle qui renforce l’intensité de l’expérience.

Cependant, il est essentiel de souligner que cette pratique, comme toutes celles qui se pratiquent dans le BDSM, repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel. Rien ne peut se faire sans une discussion ouverte et honnête entre partenaires pour s’assurer que chacun est à l’aise et en accord avec les limites posées.

L'uro, une pratique emprunte de symbolisme

L’uro peut aussi être vu comme une manière de jouer avec les tabous sociaux. Dans de nombreuses cultures, l’urine est perçue comme sale ou impure, ce qui confère à cette pratique une dimension subversive. Participer à des jeux uro, c’est parfois choisir de défier ces conventions, de redéfinir les normes de ce qui est acceptable dans l’intimité et d’embrasser des aspects souvent négligés ou rejetés du corps humain.

L’uro peut même devenir un rituel sensuel ou sacré, où l’urine est considérée comme une extension intime du corps. Le fait qu’elle soit chaude, humide, et qu’elle provienne directement de l’intérieur du partenaire la rend intensément personnelle et organique. Ces caractéristiques peuvent intensifier le sentiment de proximité physique et émotionnelle entre les participants.

Dépasser le jugement : entre liberté et respect

Comme pour toutes les pratiques sexuelles, l’uro divise. On peut aussi y voir une forme d’expression sexuelle enrichissante, tandis que d’autres ne parviennent pas à dépasser leur dégoût ou leur incompréhension. Ce contraste illustre parfaitement la richesse et la diversité des expériences humaines.

Actons que la sexualité est un territoire profondément personnel. Ce qui est tabou pour l’un peut être source de plaisir pour l’autre, et l’important est de respecter ces différences. Personne ne devrait jamais être jugé pour les pratiques qu’il ou elle choisit d’explorer, à condition que celles-ci soient menées dans un cadre sain, consensuel, et informé.

Pour celles et ceux qui envisage de pratiquer l’uro, il est crucial de se documenter et de communiquer ouvertement avec ses partenaires. Les discussions autour des limites, des attentes et des règles d’hygiène sont indispensables pour garantir une expérience sûre et épanouissante. Dans le cadre de cette pratique, comme dans toute relation BDSM, la confiance mutuelle est la clé.

L'urolagnie est une invitation à l’ouverture d’esprit

L’urolagnie dans le BDSM n’est pas une pratique qui convient à tout le monde, et c’est parfaitement acceptable. Cependant, son existence nous rappelle que la sexualité humaine est infiniment complexe et que les frontières du désir sont souvent plus floues que ce que l’on croit. Plutôt que de condamner ou de rejeter, il est peut-être plus enrichissant de chercher à comprendre les motivations et les plaisirs qui se cachent derrière de telles pratiques.


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A propos du groupe
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Créateur
J'ai un peu froid dans ma tenue, mais j'attends patiemment. Mon Maître m'a ordonné de ne pas bouger de ma chambre, alors j'obéis, docile. Je me regarde dans le miroir. J'ai vraiment l'air d'une traînée. C'est ce qu'il voulait. Des cuissardes blanches, des bas blancs et un string blanc également comme seuls vêtements. Un collier autour du cou, en cuir avec des clous dessus. Des attaches en cuir sur les poignets... Je me souris... normal que j'ai l'air d'une pute, j'en suis une. Et j'aime ça. Je l'avoue sans honte aucune. J'ai trente deux ans, des formes appétissantes, et notamment une très grosse poitrine qui tient encore bien. Je suis divorcée depuis peu, sans enfant. J'ai rencontré mon Maître dans un sauna qui organise des soirées où les célibataires un peu aventuriers peuvent faire connaissance... J'entends du bruit à côté, visiblement nous ne sommes plus seuls. Je frissonne à l'idée du sort qui m'est réservé. Je capte quelques mots des conversations. Bonne salope, sacrée suceuse, dévouée du cul, trous à bites,... Ça m'excite, je sais qu'ils parlent de moi. J'entends le raclement des chaises sur le parquet. Puis la porte s'ouvre. Mon Maître entre dans la pièce et s'approche de moi. Il me fesse le cul, puis m'attrape par les cheveux et me jette à genoux. Je m'incline devant lui, prosternée, soumise attendant ses ordres. Il prend une longue chaîne en métal qu'il attache à mon collier, et m'ordonne d'avancer vers la porte, à quatre pattes comme la chienne que je suis. J'obéis. Dans le salon, ils sont quatre. Trois hommes et une femme. Ils me regardent tous comme un morceau de viande, je sens déjà mon string trempé. Mon Maître attache ma chaîne à un pied de table par un cadenas, et s'assied. Je m'agenouille à ses pieds. Il me jette un œil. La table est en verre, ce qui lui permet de surveiller sa soumise à tout instant et aux invités d'apprécier son comportement.. - Nous allons prendre l'apéritif, passe sous la table et soulage nous, salope. Que je n'ai pas à te le redire. J'obéis aussitôt. Je me glisse entre ses jambes et entreprend de défaire sa braguette. Une secousse sur ma chaîne m'arrête. - Tu n'as donc aucune éducation, petite traînée? Les invités d'abord, évidemment! Je ne sais pas par qui commencer... Un des hommes passe la main sous la table et claque des doigts. J'ai vraiment l'impression d'être une chienne. Je m'approche de lui : il me donne ses doigts à lécher. Je lape ses doigts docilement. Puis il claque des doigts de nouveau en montrant son entrejambe. Je défais son pantalon, il n'a pas de slip, et je sors sa queue déjà bien gonflée. Je commence par la lui lécher tout le long, et à avaler son noeud que je titille avec ma langue. Puis il appuie sur ma tête et je me retrouve avec sa bite tout au fond de la gorge. Elle me remplit la bouche. Totalement. Au-dessus de moi, personne ne semble m'accorder le moindre intérêt. Mon Maître propose du champagne à ses invités, puis remplit les verres. Je continue de sucer la première bite que j'ai prise en bouche. Un claquement des doigts me fait arrêter et me diriger vers un autre homme qui m'a réclamé. La salive me coule sur le menton et sur les seins, je passe d'une queue à l'autre. Quelques instants plus tard, la femme m'appelle à son tour. Je m'approche d'elle. Elle tend ses doigts vers moi, et me les enfonce dans la bouche. Jusqu'au fond. Elle les agite, cela me donne envie de vomir. Mais je lèche, totalement docile. Elle écarte largement les cuisses. Elle ne porte rien sous sa jupe. Elle enfonce trois doigts mouillés de ma salive dans sa chatte velue. Après quelques allers-retours, elle me les remet en bouche pour que je la nettoie. Elle m'agrippe par les cheveux et attire mes lèvres sur sa fente. Je l'aspire et la lèche comme mon Maître m'a appris à le faire. Elle remonte ses jambes sur mes épaules et s'en sert comme un étau sur mon cou, m'étouffant entre ses cuisses. Lorsqu'elle me libère enfin, mon visage dégouline de salive et de sa mouille. - J'aimerai m'amuser avec elle. C'est la voix de la femme. Mon Maître tire sur ma chaîne et me fait sortir de sous la table. Je me mets au pied de la femme, comme une brave chienne. J'attends. Elle prend la bouteille de champagne sur la table, et la pose par terre, juste devant moi. - Branle toi avec, petite chienne. J'écarte la ficelle de mon string et je m'accroupis au-dessus de la bouteille. Je place le goulot sur mon con trempé. C'est froid. - Dépêche toi, sale pute! Je laisse glisser ma vulve tout le long du goulot, et laisse échapper un long gémissement de plaisir et de surprise. Elle attrape un téton et me le pince violemment. - Je ne veux pas t'entendre. Je m'excuse et commence de petits allers-retours sur la bouteille. Cela semble beaucoup plaire aux hommes. La femme se lève et va chercher une grande gamelle. Elle la pose a coté de moi, entre mes jambes, et prend la bouteille dans ses mains. Je suis en équilibre. Elle commence des allers-retours avec la bouteille dans ma matrice, de plus en plus violents. Je sens la pression qui monte, les bulles qui veulent s'échapper de mon con. Je crie, j'ai envie de jouir, c'est presque douloureux. Enfin, elle s'arrête et retire la bouteille d'un seul coup violent. Je me libère instantanément et tout le liquide, champagne et mouille, est envoyé dans la gamelle. La femme repose la bouteille et me crache au visage. - Va boire, sale chienne. J'obéis aussitôt, et à genoux, le cul en l'air, je me mets à laper le champagne au goût de ma mouille. Ce n'est pas bon, mais c'est terriblement excitant. Le spectacle semble beaucoup plaire, mon Maître m'appelle et me baise la bouche jusqu'à ce qu'il se vide les couilles au fond de ma gorge. - Va finir ton boulot, vide-couilles. Je retourne sous la table et j'entreprends de faire jouir chacun des trois autres hommes en leur bouffant les couilles et en leur suçant la pine, pendant qu'ils mangent tranquillement, comme si de rien n'était. Je me sens rabaissée et humiliée... J'aime ça. Je le sais depuis de nombreuses années. Mon mari ne pouvait me donner ce plaisir, mais un séjour au Maroc m'a fait retrouver cette délicieuse sensation. Et probablement contribué à notre séparation. Mon Maître se lève et propose à ses amis de passer aux choses sérieuses. J'ai une envie pressante et je me permets de me frotter l'entrecuisses à ses jambes. - Tu as envie de te soulager, sale pute? Je n'ai même pas répondu que la femme se lève aussitôt. - J'emmène pisser la chienne. Elle saisit ma laisse et m'attire vers elle. Je la suis. Mon Maître lui dit de les rejoindre dans la grange ensuite. Elle me fait sortir dans le jardin, à quatre pattes, comme son animal de compagnie. Elle m'emmène près d'un arbre. - Allez pisse, salope. Elle attache ma laisse autour du tronc, et se penche vers moi. - Alors, on n'y arrive pas? Elle me pince les tétines, je gémis. Elle se redresse. - Je vais te montrer. Elle remonte sa jupe, elle n'a pas de slip. Un long jet chaud vient s'écraser entre mes jambes. J'essaie de m'écarter, mais elle m'en empêche d'une claque. Le jet remonte jusque sur ma chatte, mon ventre. Je suis dégoûtée, mais en même temps, je ressens une excitation inhabituelle. Lorsque le jet atteint mes gros seins, je me mets à jouir, et à pisser en même temps. Lorsque j'ai fini, j'ai honte de moi, mais la femme rit. Elle attrape un tuyau d'arrosage et me nettoie partout à grand coup de jet. Puis elle reprend ma laisse et m'emmène dans la grange. Mon Maître a déjà tout préparé. Je ne connais pas la moitié du matériel qu'il a sorti. Il claque des doigts et je viens prendre place à ses pieds. Il m'attache les chevilles ensemble, et me suspend, les bras en croix au-dessus de ma tête. La femme vient s'allonger sur la table juste devant moi, j'ai son con à portée de bouche. Mon Maître attrape ma tête par les cheveux et me plaque les lèvres contre sa moule. Je rentre ma langue à l'intérieur, je m'applique. Je sens un objet froid contre mon cul. Mon Maître me rentre un objet dans le cul. Il est gros. J'essaie de protester, mais mon cri est étouffé par la motte de la femme. Il attache une corde à mon collier. Je viens de comprendre qu'il m'a mis un crochet dans le cul, qu'il a relié à mon cou. Chaque mouvement de ma part ouvrira davantage mon trou. Mon Maître me tire en arrière, et me place un bâillon sur la bouche. C'est un bâillon spécial, avec un gode au niveau de la bouche. Je m'en sers comme d'une bite pour la masturber. C'est très excitant. - Encule-la. Je descends un peu la tête, je sens le crochet qui tire sur mon cul. Je pointe le gode sur le trou de la femme et commence à appuyer. La rondelle cède petit à petit. Je l'encule avec ma bouche. Je l'entends gémir, je la vois se cambrer. Puis brusquement, elle jouit dans un long cri, et expulse un jet de mouille interminable qui m'asperge tout le visage. Je suis trempée jusqu'aux nichons. Un homme se place aussitôt devant moi et commence à se branler dans mes nichons, déjà lubrifiés par la mouille. Puis il me donne sa bite à avaler. Elle sent fort, c'est bon. Mon Maître libére mes chevilles, et me redresse en tirant sur mes poignets. Mes chevilles sont alors entravées par des chaînes, jambes grandes écartées. Je ne peux plus bouger du tout. Le crochet me fait un peu mal : je sens mon cul s'ouvrir. La femme se place derrière moi, et commence à me doigter la chatte. Mon Maître se plante devant moi et commence à me pincer les tétines, à les tordre et à les tirer. Il me pose des pinces dessus, reliées par une chaîne. Au bout de la chaîne, un poids... Il me place la chaîne entre les dents. - Si tu cries, tu lâches la chaîne, et le poids fera très mal à tes gros nibards... Compris? Je hoche la tête pour montrer que j'ai bien compris. Je ne crierai pas. Je suis une brave chienne. Une seconde plus tard, j'ai failli lâcher la chaine. La femme venait de m'enfoncer sa main entière dans la chatte. Elle me fiste jusqu'au poignet. Je me sens complètement remplie. Elle me libère enfin. Mon Maître libère un peu mes poignets et je peux me pencher en avant. Il retire le poids qui était accroché à la chaîne, et me plante la queue de l'un des hommes dans la bouche. L'homme s'agrippe à mes cheveux pour s'en servir comme d'un trou, quand je sens une douleur sur mon cul. Mon Maître a commencé à me cravacher. Je sens mes fesses rougir alors qu'il frappe sans arrêter. Mes jambes écartées lui permettent de fouetter aussi ma chatte. Je sens qu'il retire le crochet de mon cul. Je me sens complètement ouverte. La femme s'est remise derrière moi et me doigte le cul et la chatte en même temps. Je suis remplie par tous mes trous, j'adore ça. Elle finit par enfoncer son poing dans mon cul, mon cri est étouffé par la queue qui vient de gicler au fond de ma gorge. Du foutre et de la salive viennent s'écraser sur le sol. Ma bouche est aussitôt prise par une autre queue. Je sens que mon cul va bientôt exploser. Les queues s'enchaînent et le foutre s'accumule sur le sol. Des filets de bave pendent de mon menton jusqu'à la flaque de foutre. La femme retire la main de mon cul. Mon Maître me libère complètement les poignets, et me jette à genoux. Il me prend par les cheveux et me plaque le visage dans la flaque de foutre. - Nettoie. J'obéis. Je sors ma langue et je lèche le sol. Il y en a beaucoup, je m'applique, je nettoie bien, et j'avale tout. Lorsque j'ai terminé, mon Maître m'attache de nouveaux les chevilles écartées, et attache mes poignets et mon collier à même le sol. J'ai la tête collée au sol, je ne peux plus la bouger. Je me sens vulnérable. Mon Maître a pris la place de la femme derrière et reprends le fist de mon cul. Je hurle, ça fait mal. La femme s'est agenouillée sur moi et se branle. Je sens qu'elle gicle, un liquide tiède vient s'écraser sur ma joue, coule dans mes cheveux. J'en ai partout. Je suis souillée. Et excitée comme jamais. Mon Maître arrête de me fister, et m'encule d'un seul coup. Je hurle de plaisir. Je sens ses couilles battre contre ma chatte. Les autres hommes me doigtent la moule en même temps, me maltraitent les seins. Un homme passe sous moi et me prend par la vulve. Ils me baisent en double en cadence. La femme vient ajouter un gode en plus dans ma moule. J'ai presque trois sexes dans mes trous. J'ai envie de jouir, je me sens partir. Ils s'arrêtent net. Les salauds! Ils enlèvent le plug. L'homme qui était dans ma chatte passe dans mon cul et mon Maître... revient dans mon cul. Deux queues dans mon cul, je ne vais jamais supporter cela. Je n'ai pas le choix. Je subis, je suis une chienne docile. Petit à petit, je ressens un plaisir foudroyant dans le bas ventre. Je suis prête à jouir, mais ils s'arrêtent de nouveau. L'homme du dessous est remplacé. Ils reprennent le rythme. L'homme qui vient de m'enculer me fait sucer sa queue. Il me jouit sur le visage. J'adore sentir le foutre d'un homme sur mon visage alors qu'on continue de me baiser. Ça y est je pars. Mon plaisir est à son comble, je sens que je jouis. J'ai l'impression d'évacuer des litres de mouille. Je hurle, je pleure. Je regarde entre mes jambes, c'est une inondation. Je me sens dans un autre monde, le visage parsemé de foutre, de salive, de mouille, mon Maître me détache, et me traîne le visage dans mon jus. Ça m'excite de nouveau. J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur excitée par sa propre odeur. Ils me font asseoir contre la table. La femme est à quatre pattes dessus, et un homme part se faire sucer. Mon Maître glisse sa queue sur mes seins pour les lubrifier de ma mouille, et encule la femme. Il ressort sa queue, et me la donne à sucer. Je la prends jusqu'aux couilles. Ça sent la femelle chaude. Je ne veux plus la lâcher. Il me donne une claque, et remet sa pine dans le cul de la femme. Ils ne s'occupent plus de moi, ils passent leur temps à se relayer pour enculer la salope sur la table. Ils jouissent l'un après l'autre dans son cul. Une fois bien vidés, mon Maître m'attire par les cheveux entre les cuisses de la femme, et m'ordonne d'ouvrir la bouche. J'ai les lèvres au niveau de son cul. Soudain, son cul s'ouvre, un trou béant, et un flot de foutre vient me remplir la bouche. - N'avale pas. J'obéis, j'attends qu'elle ait finie. Elle m'en met partout. - Ouvre grand ta gueule! Main derrière le dos! Je m'empresse d'obéir. Ils m'observent. Mon Maître me crache dans la bouche. - Avale, sale pute. Je déglutis et avale tout. Puis de moi-même, je vais lécher les quelques gouttes de foutre restantes sur le cul de la femme. Mon Maître rit, me traite de sac à foutre. C'est ce que je suis... Il me traîne par les cheveux, et m'amène devant un panneau de bois. Il place ma tête dans un trou, ainsi que mes poignets. Un deuxième panneau vient me bloquer le cou et les poignets... un pilori... je suis à leur merci, tous mes trous sont accessibles librement...
8 personnes aiment ça.
Au moins une bonne leçon
J'aime 02/04/26
domuspaca
Excellent ! trés belle et excitante expérience
J'aime 03/04/26
Lazarus
Superbe récit bien bandant je t'envie je suis une pute bi comme toi. Merci.
J'aime 03/04/26
J'aime beaucoup
J'aime 05/04/26
jf metisse a la fois douce et sauvage en quete de moments agreables et très coquins, dominante ou dominee .:.
Gillou46
Bonjour, homme de 37 ans Soumis cherche une dom pour de l uro dans le 45.
Chloé est une blondinette âgée de dix-huit ans, toute menue, elle mesure à peine un mètre soixante, elle porte des cheveux longs, elle est toute mignonne avec ses beaux yeux bleus. Depuis quelques mois, elle se sent très portée sur le sexe hard, la violence et la saleté. Mais étrangement, elle a refusé toutes les nombreuses tentatives de drague des garçons, qui ont tenté de la séduire de différentes manières. Elle sentait qu’elle ne serait pas satisfaite d’une relation assez classique et elle a toujours préféré différer son premier passage à l’acte. Pendant tout ce temps, elle a néanmoins développé ses fantasmes à la fois en surfant sur des sites d’éduction sexuelle, de la pornographie et en échangeant avec une cousine plus âgée qu’elle, Christelle avec laquelle elle est amie. Christelle, qui approche de la trentaine, a une vaste expérience en matière de sexe. Libertine convaincue, elle a expérimenté une large palette de vices et connaît de nombreux libertins. Ainsi, Chloé a développé une vraie culture du sexe non conventionnel, découvrant par le biais d’Internet de ses échanges avec Christelle, des pratiques sales et violentes, totalement hors normes, qui l’excitent au plus haut point, même si elle ne les a jamais mises en pratique. Elle se contente généralement de quelques attouchements sur son clitoris ou ses petits seins bien fermes dont elle fait darder les bouts. Cependant Chloé se sent désormais assez mûre, elle juge connaître suffisamment ses goûts pour passer à l’acte. Elle souhaite sauter les étapes et débuter immédiatement par les pratiques les plus folles sur lesquelles elle fantasme depuis si longtemps. Elle se confie à Christelle sur ses envies, cette dernière est ravie de lui organiser un rendez-vous qui doit lui permettre de se faire dépuceler selon ses désirs inavouables. Elle propose ainsi à Chloé de se rendre chez Martin, l’un de ses amants favoris, un vrai pervers selon ses mots. Martin a une grande expérience, il est âgé de près de quarante ans, il est doté d’un gros et beau sexe dont il se sert à merveille. Christelle a tout expliqué à Martin sur les désirs de sa cousine pour son dépucelage, qu’elle souhaite particulièrement corsé. Christelle recommande à Chloé de se présenter chez Martin en dessous très sexy. Comme souhaité par Chloé, Christelle a demandé à Martin de traiter la jeune fille très rudement. Chloé se rend au rendez-vous, en dessous sexy, string et bas blancs, petit soutien-gorge, sous une grande veste, perchée sur de hauts talons. Elle sonne, il l’accueille en l’insultant : « T’es la salope de cousine de cette chienne de Christelle ? -Oui, répond timidement Chloé. -Entre pétasse ! » Il ponctue sa phrase d’un crachat au visage de la blondinette. Il claque la porte derrière elle. Pas intimidée, Chloé profite de cet instant pour faire tomber à terre son long manteau et faire admirer son très beau corps à son hôte. Elle n’est pas désarçonnée par cet accueil si discourtois, elle s’y attendait et n’en espérait pas moins de la part de celui que Christelle avait sélectionné pour être son initiateur. L’excitation qui la tiraille depuis le début de cette journée particulière la prend encore davantage, elle mouille abondamment. Tout en matant ce jeune corps si attirant, Martin la questionne : « Qu’est-ce que tu cherches en venant chez moi ? -Me faire dépuceler. -Pourquoi avec moi ? -Parce que je veux que ce soit violent et sale et que Christelle m’a dit que tu pourrais faire ça pour moi, que tu étais un gros pervers. -Et tu veux vraiment être dépucelée par un gros pervers ? -Oh oui, s’empresse de répondre Chloé. -Ok, mais je ne veux pas d’histoires. Si tu veux que je te dépucelle, tu dois tout accepter ce que je vais te faire, es-tu bien d’accord ? -Oui, bien-sûr. -Si tu trouves que ça va trop loin, tu me dis clairement deux fois de suite « stop, stop ». J’arrête tout et tu fous le camp, je ne te revois plus. On est bien d’accord connasse ? -Oui, bien-sûr, ça me va tout à fait. Mais je ne t’arrêterai pas, j’ai trop envie, répond Chloé, d’un ton assuré. » Satisfait de ces réponses, Martin gifle la jeune fille, deux fois, violemment. Elle vacille un peu sur ses hauts talons, mais sourit, défiant l’homme. Il adore ce comportement, il va la mater. Il enchaîne en déchirant son soutien-gorge, libérant ses jolis petits seins fermes, puis il la gifle à nouveau. Chloé garde son aplomb, elle adore cette entrée en matière, qui correspond totalement à ses fantasmes et l’excite follement. Martin se déshabille, il attrape la minette par les cheveux, la force à se pencher et lui ordonne : « Lèche-moi le cul pétasse ! » Il plaque sa tête derrière lui, bien dans sa raie culière. Chloé se positionne de son mieux, même si la position est inconfortable, elle constate avec plaisir que sa raie est sale. Elle lèche du mieux qu’elle peut, elle goûte la merde séchée. C’est la première fois de sa vie qu’elle goûte du caca, elle découvre ainsi son goût amer. L’excitation lui fait aimer cette saveur. Après quelques minutes, Martin pousse, plusieurs pets gras irradient le nez de la jeune fille, qui est toujours aussi excitée. L’idée de se vautrer dans la saleté la titille depuis si longtemps qu’elle est ravie. Bientôt succède aux pets un gros étron qui se fraie un passage au travers de l’anus poilu de Martin. Ce dernier plaque le visage de la nénette pour qu’elle gobe sa merde chaude. Le goût amer envahit complétement la bouche de Chloé, elle étouffe, pense qu’elle va gerber, mais elle résiste, se force à prendre le caca moelleux et collant dans sa bouche. Lorsqu’il la lâche la merde a rempli complétement sa bouche et même couvert son visage, elle s’efforce d’en avaler un maximum, même si elle est un peu dégouttée, elle mouille comme une folle en réalisant l’un de ses fantasmes les plus inavouables. Il allonge Chloé sur le dos et tartine la merde sur son visage, dans ses cheveux, sur ses nichons. Il la trouve très belle ainsi souillée. Après avoir eu quelques difficultés à déglutir les premières bouchées, la jeune salope prend rapidement l’habitude de bouffer de la merde, elle l’apprécie et l’avale sans problème. Alors que Chloé a ingurgité une bonne partie de l’étron fétide, Martin présente sa queue dressée face à sa bouche sale et la lui fourre dans le gosier, sans ménagement. Sa bite sent la pisse rance, mais Chloé le sent à peine tant la merde inonde ses sens. N'ayant jamais sucé, elle est maladroite, mais elle fait de son mieux, elle bave. Pour l’encourager, Martin lui crache dessus, lui donnent de grandes baffes violentes qui font rougir ses joues sous les traces de merde, il l’insulte : « Pouffiasse, prend-moi bien au fond de ta sale petite gueule ! Je vais te faire gerber. T’es qu’une suceuse de bites, une bouffeuse de merde ! » Cette situation extrême excite incroyablement Chloé qui mouille abondement, trempant son string. Ayant assez profité de la petite bouche pour l’instant, Martin retourne la minette et la fait mettre à quatre pattes, il est face à son cul, fendu par la ficelle du string blanc. Il la fesse, vivement, durement, longtemps : « Tiens pétasse, je vais te le chauffer ton petit cul ! -Oh oui donne-moi la fessée, j’adore. -Voilà salope ! s’exclame-t-il en frappant plus fort. -Aïe ! … Oui c’est bon. Encore … Plus fort, implore-t-elle. » Martin se déchaîne, il fesse les belles petites miches vigoureusement, elles deviennent cramoisies. Il la retourne à nouveau et place sa queue face au visage de la jeune chienne. Il a légèrement débandé et en profite pour pisser à la gueule de sa docile partenaire. Elle ouvre la bouche, il vise l’intérieur. Elle manque de s’étouffer, mais elle adore. Lorsqu’il a fini, il lui demande « Ça te plait ? -Putain oui ! -Qu’est-ce que tu veux maintenant salope ? -Ta bite dans mes autres trous. -T’es sûre ? -Oh oui. -Demande comme il faut. -S’il te plait, fourre ta bite dans tous mes trous, j’en ai vraiment envie. -Tu veux que je te prenne comment ? -Fort, je veux que tu laboures mes trous de pétasse encore vierge, comme si tu me violais, sauf que je suis pleinement consentante. Fais-moi mal ! » Il l’agenouille, lui tend une serviette : « Essuie ma teub, je veux qu’elle soit bien sèche pour te déchirer le fion. » Elle s’exécute. « Je vais t’enculer à sec, tu vas avoir mal, je vais te déchirer. Je vais y aller en force, tu vas douiller. Tu es toujours partante, morue ? -Putain ouais, j’ai trop envie. Pète-moi le derrière ! Détruis mon petit cul de sale putain. » Chloé essuie également son entre-jambe : « Qu’est-ce que tu fous ? -Je m’essuie car ma mouille a coulé de partout, je ne voudrais pas que ça lubrifie mon cul, ça glisserait mieux, j’aurais moins mal, ce serait dommage. » Il positionne son dard bandé et sec sur l’anus vierge de la blondinette. Comme promis il force comme un malade. Chloé crie, gueule, mais ne prononce pas les mots qui stopperaient tout, elle est tellement excitée, elle veut vraiment profiter pleinement de cette toute première pénétration dans ses trous, elle sait que tellement d’autres viendront ensuite, elle veut que ce moment soit unique. La bite entre millimètre par millimètre. Il se fait mal à la queue, mais il veut mater cette petite chienne. Il met plusieurs minutes à forcer le passage étroit, encouragé par Chloé : « Putain, vas-y entre, force-moi. Aïe salaud ! Putain tu me fais super mal. C’est trop bon, continue. » Pensant aider, elle donne de grands coups de bassin vers l’arrière, en direction du dard raide qui tente par tous les moyens de la pénétrer, mais ses mouvements désynchronisés avec ceux de Martin ont surtout pour conséquence de rendre l’opération plus difficile et plus douloureuse encore. Elle se fait encore plus mal, mais c’est ce qui l’anime. Enfin, le gland franchit l’anneau. Chloé hurle : « Aïe, sale enfoiré, tu m’as déchirée ! Putain ! » Martin a un instant d’hésitation, y est-il allé trop fort ? Mais il est vite rassuré : « Oh putain que c’est bon ! C’est génial, tu me fais mal et j’adore ça, clame la jeune fille en rut. » Ravi d’entendre que Chloé est toujours excitée, Martin maintient son effort pour enfourner totalement son membre dans l’anus à peine dépucelé. Une fois bien au fond il se cale quelques secondes. La blondinette ronronne d’aise : « Oh oui, je te sens bien dans mon cul de chienne, c’est bon. Ramone-moi maintenant. » Il entame alors un pilonnage intensif en règle du conduit rectal, sous les cris de la jeune salope : « Aïe, … putain … salaud… putain … ça fait trop mal … putain… vas-y … encore … putain … encule-moi ! Ravage-moi ! » Elle chiale, mais elle en redemande : « Encore, putain, détruis-moi. ». Les larmes lui dégoulinent sur le visage, mais elle est toujours follement excitée et semble insatiable. Il l’encule pendant plusieurs minutes, lui explosant sa rondelle. Il lui fait atteindre l’orgasme par cette sodomie violente. Chloé crie, geint, bave, ses yeux bleus se révulsent sous l’effet dévastateur de l’orgasme puissant qui la saisit depuis le tréfond de son cul ! Des borborygmes s’échappent de ses lèvres entrouvertes : « Ah, … ouch, … oui, … encore, … putain, oh, … c’est bon, … plus fort, … ou… » Avant qu’il n’éjacule, Martin décide de ressortir de la rondelle étroite. En retirant sa bite centimètre par centimètre, il découvre du sang sur la base de sa queue, il a tellement forcé le passage que l’anus s’est légèrement déchiré, mais rien de grave juge-t-il. La couleur de son gland change, le rouge fait place au marron, la petite salope n’était pas propre ! « Tu m’as chié sur la bite pouffiasse ! Je vais te faire bouffer ta merde ! » lui gueule-t-il dessus alors qu’elle n’a pas encore repris ses esprits. Elle le regarde en souriant béatement, les yeux toujours dans le vague. Il attend quelques instants qu’elle recouvre toute sa conscience et répète en lui montrant son gourdin sale encore raide : « Petite pute, tu as sali ma bite avec ton cul merdeux. Il va falloir que tu la nettoies avec ta bouche de chienne à merde. » Il lui donne sa grosse matraque sale à sucer. Elle bave au maximum pour diluer les résidus qui jonchent le dard et tente de prendre en bouche ces immondices, avant de les avaler. Encore peu habituée à manger des excréments elle a un peu de peine à déglutir, mais elle se force et y parvient finalement. Son dégout étant largement dépassé par son excitation à se vautrer dans cet acte si pervers. Il finit par juter dans sa bouche. De grandes rasades de foutre bien gluant. Après la merde et la pisse, Chloé goûte pour la première fois de sa vie au sperme, le goût salé et le caractère dégradant de son acte l’excitent, sa chatte est toujours trempée. Il quitte sa bouche. « Tu en veux encore ? -Oh oui s’il te plait, répond-elle elle le fixant droit dans les yeux. -Qu’est-ce que tu veux ? -Que tu me dépucelles vraiment, je veux que tu éclates ma chatte avec ta belle matraque ! -Alors continue à me sucer, il faut que je sois bien dur à nouveau pour défourailler ta petite chatte. -Oui, mais je t’essuierai bien ensuite pour que tu m’empales à sec comme tout à l’heure ça m’a fait tellement mal, c’était trop bon ! -Pétasse. -Oui. » Elle se met immédiatement à le sucer. Petit à petit elle parvient à gober une proportion plus importante de la longue et épaisse tige de Martin. Il est toujours violent avec elle, donnant de grands coups de bassin, qui font pénétrer chaque fois un peu plus son mandrin. Il l’empoigne par les cheveux et la force à avaler. Excitée par cette violence et par la perspective d’un dépucelage féroce de sa chatte, elle se donne à fond pour le faire redurcir. Il continue de la faire sucer même lorsqu’il est à nouveau bien bandé. Il profite de cette pipe bien rude qui l’excite comme un fou. Avant qu’il ne jouisse à nouveau, il se retire et fait essuyer son dard à Chloé. Elle s’applique à sécher complètement la queue gluante de sa bave avec une serviette. Elle sèche aussi au mieux sa chatte détrempée pour mieux sentir la queue qui va la faire devenir femme. Il l’allonge sur le dos, les jambes remontées sous les oreilles. Chloé est maculée de merde, souillée de pisse et de crachats, et attend avec impatience ce grand moment : « Tu vas me faire mal j’espère ? -Oui t’inquiète pas. -Ca me fera aussi mal que dans le cul ? -Je ne sais pas, je vais faire au mieux. -Bourrine ! Ravage-moi la chatte ! » Il lui assène plusieurs baffes, violentes, lui crache une nouvelle fois au visage. « Oui, encore, je suis ta putain, ta chienne ! Massacre-moi ! » Lui habituellement dominateur avec ses partenaires, se sent sous l’emprise de cette salope de gamine, même pas encore dépucelée. Il lui donne satisfaction. Sa bite à l’entrée de la grotte secrète, cachée dans un fin duvet de poils blonds clairsemés, il donne un grand coup de bassin et perfore d’une seule poussée sauvage le sexe brûlant de désir, déchirant l’hymen de Chloé, qui crie encore : « Ah ! Salaud ! Tu me fais mal ! Putain ! Oui ! Putain ! Vas-y ! Encore. Nique-moi ! Explose ma sale chatte en chaleur ! » Sa douleur est vive, différente de celle ressentie lors de sa première sodomie quelques minutes plus tôt, elle l’apprécie tout autant, elle gueule son plaisir d’être aussi salope. : « Putain que c’est bon de se faire ramoner la cramouille ! Oui, vas-y laboure-moi ! » Il fourre sa chatte pendant de longues minutes, tout en la giflant, en pinçant ses tétons qui dardent furieusement, en pétrissant ses jolis petits nichons bien fermes, lui crachant dessus, l’insultant : « Sale petite truie, tu aimes la bite, hein ? -Oh oui, c’est tellement bon de se faire baiser comme une pétasse. Continue ! » Il lui donne plusieurs orgasmes foudroyants qui la plongent dans une semi inconscience pendant quelques secondes, mais dès qu’elle reprend ses esprits, elle en réclame toujours davantage : « Encore, s’il te plait, continue, baise-moi. Je suis ta sale pute. Eclate-moi ! » Il finit par jouir dans son sexe détrempé. Elle le regrette : « Tu t’arrêtes ? Tu aurais pu juter dans ma gueule. Tant pis ce sera pour la prochaine fois. » Voulant continuer à la maltraiter, Martin présente sa bite, toute sanguinolente après la perforation de l’hymen, devant sa bouche. Elle le suce immédiatement, absolument pas rebutée par la saleté du membre. Lorsque sa queue est propre, nettoyée à la salive de sa partenaire, il graisse son membre de la merde qui traîne encore dans la pièce. Chloé, la bouffe sans rechigner, prenant un plaisir visible. Elle parvient à extraire une troisième éjaculation de ses couilles généreuses, ce qui lui donne satisfaction. Martin commence à fatiguer. Chloé est satisfaite de son dépucelage. Elle s’apprête à quitter l’homme qui l’a faite devenir femme. Elle retire ses bas maculés, qui étaient blancs à son arrivée, les donne en cadeau à son hôte. Sans prendre la peine de se débarbouiller, elle rechausse ses chaussures à talon, renfile son grand manteau, en restant complètement nue en-dessous. Quelques marques de coups sont visibles sur son visage. Avant de partir, elle dit à Martin : « Merci d’avoir pris le temps de t’occuper de mon dépucelage, c’était super, mieux que ce à quoi je rêvais. Ma cousine Christelle ne m’avait pas menti. Dis-moi tu serais partant pour une prochaine ? -Ouais, ça me dirait. -Tu crois que tu pourrais inviter d’autres mecs dans ton genre ? Ça me dirait bien de faire ça avec d’autres gars, je voudrais me faire prendre en double, ça doit être super bon. -Je vais arranger ça pétasse. » Elle sort de la maison, nue sous son manteau, sale, dégageant une odeur tout à fait repoussante. Elle sourit.
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bitoulouse
Bonjour Madame, une très belle histoire très excitante, surtout avec de la scatophilie, ce qui n'est pas très courant. Je vous remercie pour ce partage délicieusement pervers
J'aime 21/02/26 Edité
Lechieurencouches
Une très belle histoire
J'aime 21/02/26
MasterParis11
Bonjour, Dominateur expérimenté et mature, donneur abondant en uro, je cherche une receveuse, âge indifférent, débutante acceptée. Paris, uniquement pour réel !
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Urinoir pour homme mur
Bonjour, je suis un homme mais à votre disposition pour tout avaler.
J'aime 25/01/26
claire66
dommage, on est loin
J'aime 05/02/26
Le claquement de ses talons sur le parquet de marbre me fait sursauter, même si je l’attends depuis des heures dans ce salon aux lumières tamisées. Je suis agenouillé au centre de la pièce, nu à l’exception d’un collier de cuir noir qui serre mon cou comme une promesse de servitude. Madame Vesper, ma dominatrice, m’a convoqué ici ce soir pour “sceller notre accord”, comme elle l’a si élégamment formulé dans son message. L’air est chargé d’un parfum entêtant de latex neuf et de son musc personnel, un mélange qui fait déjà pulser mon corps d’anticipation. Je n’ose pas lever les yeux ; je fixe le sol, sentant la tension monter comme une marée inexorable. Combien de temps avant qu’elle ne commence ? Chaque seconde étire l’attente en une torture délicieuse, mon souffle court trahissant mon excitation malgré moi. La porte s’ouvre enfin, et elle entre, une vision implacable enveloppée dans une combinaison de latex noir luisant qui moule ses courbes comme une armure vivante. Les bottes montantes remontent jusqu’à ses cuisses, et un corset cintré accentue sa silhouette autoritaire. Ses cheveux noirs cascadent en vagues parfaites, et ses lèvres rouges s’étirent en un sourire carnassier quand elle me voit. “Regarde-moi, esclave,” ordonne-t-elle d’une voix veloutée, mais tranchante comme un fouet. Je relève la tête, et ses yeux verts me transpercent, évaluant ma soumission. Elle s’approche lentement, délibérément, laissant la tension s’épaissir. Son gant de latex effleure mon épaule, traçant une ligne brûlante sur ma peau nue. “Tu es prêt à signer ? À tout abandonner pour moi ?” murmure-t-elle, et je hoche la tête, la gorge sèche. “Parle,” exige-t-elle, pinçant mon menton pour forcer mon regard. “Oui, Madame. Je suis à vous.” Elle rit doucement, un son qui vibre dans l’air comme une menace. “Pas si vite. D’abord, prouve-le.” La tension explose quand elle sort un contrat de son sac – un document épais, rédigé de sa main, listant mes devoirs : obéissance absolue, punitions sans appel, et des clauses plus sombres que je n’ose pas encore imaginer. Elle le pose sur la table basse devant moi, mais au lieu d’une plume, elle tend une chaîne reliée à un anneau au sol. “À quatre pattes. Montre-moi ta dévotion avant de signer.” J’obéis, rampant vers elle, le cœur battant à tout rompre. Elle s’assoit sur le bord d’un fauteuil de cuir, relevant légèrement sa combinaison pour révéler qu’elle ne porte rien en dessous. “Lèche mes bottes, commence par là.” Ma langue touche le latex froid, goûtant le sel de la poussière et le poli artificiel, tandis que la tension grimpe : mon corps réagit, durcissant malgré l’humiliation, et elle le remarque, claquant mes fesses d’un coup sec de sa main gantée. “Pas de plaisir sans permission. Contrôle-toi.” Les minutes s’étirent en une éternité d’humiliation calculée. Elle me guide plus haut, forçant ma bouche contre l’intérieur de ses cuisses gainées de latex, le matériau crissant sous mes lèvres. “Plus profond,” grogne-t-elle, et je m’exécute, inhalant son arôme musqué qui me fait tourner la tête. La tension est physique maintenant : mes muscles tremblent d’effort, mon souffle haletant contre sa peau, et elle alterne caresses et gifles légères pour me garder au bord. “Tu bandes pour moi ? Pathétique,” moque-t-elle, attrapant mon sexe d’une main ferme à travers le latex de son gant. Elle serre, juste assez pour faire monter la douleur, me forçant à gémir contre sa cuisse. “Supplie pour le contrat.” Les mots sortent brisés : “S’il vous plaît, Madame, laissez-moi signer… je serai votre esclave parfait.” Elle relâche, me laissant pantelant, et tend le document. “Signe, mais avec ta langue sur mon corps. Chaque clause, un baiser ici.” Je rampe, embrassant le papier contre sa peau, scellant mon destin ligne par ligne, la tension psychologique me nouant l’estomac comme un nœud gordien. Mais Madame Vesper n’est pas satisfaite. “Le contrat est signé, mais la vraie leçon commence maintenant.” Elle se lève, me traînant par le collier vers une table d’examen improvisée au fond de la pièce – un meuble de métal froid, équipé de sangles. Elle m’y attache face contre le cuir rembourré, les poignets et chevilles écartés, m’exposant complètement. Le latex de sa combinaison frotte contre mon dos quand elle se penche, son souffle chaud à mon oreille. “Tu sais ce qui suit, n’est-ce pas ? L’uro, ma petite perversion préférée.” La tension monte en flèche ; j’ai fantasmé sur cela, mais la réalité est terrifiante. Elle enduit ses gants de lubrifiant, explorant mon corps avec une précision clinique : doigts glissant sur mes fesses, pinçant, étirant, préparant. “Relaxe-toi, ou ce sera pire,” murmure-t-elle, introduisant un tube fin, flexible, dans mon urètre. La sensation est invasive, un étirement brûlant qui me fait haleter, mon corps se contractant instinctivement. Elle active un robinet, et le liquide chaud – son urine, tiède et salée – commence à couler en moi, lentement, inexorablement. La plénitude est étrange, humiliante : je sens chaque goutte remplir ma vessie, la tension physique se mêlant à l’agonie psychologique de cette soumission totale. “Tiens-le,” ordonne-t-elle, pinçant la base du tube pour contrôler le flux. Je tremble, les muscles tendus à l’extrême, luttant pour ne pas lâcher. Elle marche autour de moi, le latex craquant, et alterne : un filet plus fort qui me fait gémir de surcharge, puis un arrêt brutal qui laisse la pression s’accumuler. “Supplie pour plus,” exige-t-elle, et je le fais, la voix rauque : “Oui, Madame… remplissez-moi… je suis votre réceptacle.” Le liquide s’infiltre, chaud et implacable, distendant mon corps, et elle rit, sa main caressant mes flancs en sueur. La tension est partout : dans la brûlure de l’insertion, dans la peur de l’explosion, dans l’humiliation de ce rituel intime. Pour prolonger la torture, elle retire le tube partiellement, laissant une partie du liquide s’écouler sur ma peau, traçant des ruisseaux humides sur mes cuisses. “Nettoie,” ordonne-t-elle, forçant ma tête vers le sol. À genoux à nouveau, je lèche le latex de ses bottes souillé, goûtant le mélange âcre qui me fait rougir de honte. Mais elle n’en a pas fini ; elle me repositionne sur la table, à plat ventre, et monte sur moi, son poids pressant le liquide restant en moi. Le latex de sa combinaison colle à ma peau, glissant avec une friction érotique, et elle se frotte contre moi, utilisant mon corps comme un jouet. “Maintenant, libère-toi… mais seulement quand je le dis.” La tension culmine : je supplie, le corps au bord de la rupture, et quand elle permet enfin, l’orgasme arrive en même temps que le soulagement, un flot violent qui me secoue, mélange de plaisir et de déchéance. Épuisé, je m’effondre, mais elle me détache avec une douceur surprenante, essuyant mon visage d’un gant propre. “Bien joué, esclave. Le contrat est effectif.” La tension s’apaise en une chaleur résiduelle, son corps contre le mien, le latex encore chaud. Demain, elle promet plus – d’autres rituels, d’autres clauses. Et je sais que j’y retournerai, accro à cette dominatrice impitoyable qui m’a marqué au fer rouge de sa possession.
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Nrvx
J'aime beaucoup votre histoire et votre écriture, seriez-vous écrivaine? Je suivrai volontiers vos histoires.
J'aime 26/01/26
Urinoir pour homme mur
a partagé quelques photos
Paris 12 Je suis un urinoir pour homme mur et costaud de préférence. J’avale urine et sperme sous les insultes et humiliations en étant contraint d’humer slip et chaussettes odorants et de nettoyer gland odorant voir enfromagé avec la langue. Éventuellement à disposition, gorge profonde et gourmande, bon cul profond, large propre et accueillant pouvant prendre un gros bras presque jusqu’au coude ou deux petits bras. Possibilité de se masturber dedans. J’adore les fessées. Tout sauf scat sang violence provoquant des marques. Vaccins grippe, COVID, variole du singe, hépatite virale. Sous prep. Portrait obligatoire. Je peux recevoir.
###PROFIL BANNI###Melanie
Il ne fait pas beau ce vendredi matin, le temps est gris. Cela change un peu de la veille où il a plu toute la journée. Là il ne pleut pas, il fait même plutôt lourd. Je prépare le petit déjeuner de ma Maîtresse, des oranges pressées et un bon croissant tout frais. Ma Maitresse se lève tranquillement, elle a le sourire aux lèvres comme d'habitude. C'est un bonheur une Maîtresse qui a le sourire, cela change de celles qui veulent toujours se donner un air méchant. Pendant que je suis à mes occupations de ménage, ma Maîtresse textote tranquillement. Une fois fini, je viens vers elle à quatre pattes, pose ma tête sur ses genoux. J'aime qu'elle me caresse les cheveux. Je viens aussi près d'elle pour qu'elle sente l'odeur de ma couche et m'autorise à l'enlever pour me nettoyer. Mais ça n'a pas l'air d'être sa préoccupation du moment car elle file dans la salle de bain. Elle ressort trente minutes plus tard douchée et maquillée, et s'enferme dans la chambre. Ma couche est saturée de pipi et j'ai envie de faire la grosse commission. Ma Maitresse ressort de la chambre avec une petite robe d'été très légère, ses baskets aux pieds. Au même moment, on sonne a la porte. Là, elle me dit : Ne bouge pas, tu restes sur ton coussin. Mon coussin se trouve au milieu du salon, difficile pour un visiteur de me rater. je suis nue, juste vêtue de ma couche qui pendouille tellement elle est pleine. Je suis rassurée de voir que c'est son amant, il me connait et connait ma condition de truie. Ils s'embrassent tendrement comme deux amoureux, à ce moment-la je suis invisible à leurs yeux. Après dix bonnes minutes de bisous et caresses, j'ai même cru qu'ils allaient faire l'amour dans l'entrée. Ils viennent vers moi. Lui me salue avec juste une petite caresse sur la tête en me disant : Tu pues la truie. Ma Maîtresse arrive avec mon collier et la laisse. Elle me passe le collier autour de mon cou, me pose mon groin en plastique sur le nez et un écarteur dans la bouche en forme de lèvres. Avec ça, je peux difficilement fermer la bouche. Ma Maîtresse me tire vers la porte de la maison. (Ah oui je dois vous dire, ma maison est une maison de ville, le jardin est sur l'arrière et la porte d'entrée donne directement dans la rue.) Elle m'autorise à me mettre debout et elle ouvre la porte en me tirant à l'extérieur. Je suis paniquée si un voisin me voit ou si une voiture passe. Elle me conduit en vitesse sur l'arrière de la voiture de son homme, ouvre le coffre en me disant de monter dedans. Je ne demande pas mon reste et saute dedans vite fait. Elle referme le coffre, je suis dans le noir, c'est une voiture où le coffre ne communique pas avec l'habitacle. Je reste là dans le noir, on ne démarre pas de suite. C'est la première fois que je sort dans cette tenue de chez moi, je suis un peu paniquée. Avec la peur et l'appréhension, ma vessie ne tient plus et je me lâche. La couche fuit mais je me rend compte que tout a été prévu et que le sol du coffre est recouvert de plastique. Dans le noir, pas facile de se rendre compte du temps mais on finit par démarrer. J'essaye de savoir où nous allons en écoutant leur conversation mais j'entends surtout les bruits de roulement et des éclats de rire. Le reste est très confus. Au début, en fonction des virages, j'arrive à me repérer mais je suis vite perdue. Je suis un peu ballotée mais ça va, il conduit doucement et sans à-coup. Je pense qu'il ne souhaite pas avoir d'accident ou être contrôlé avec une truie humaine dans son coffre. Nous roulons un long moment, puis je sens la route plus cahoteuse. Je suppose que nous sommes sur un chemin. Enfin le moteur s'arrête, je dois dire que cela fait du bien, car le confort d'un coffre ce n'est pas terrible. La porte du coffre s'ouvre et, malgré l'absence de soleil, je suis éblouie. Ma Maîtresse prend ma laisse et me fait descendre de la voiture. Elle me demande: Comment c'est passé ton voyage, pas trop mal installée? Je lui réponds que ça va bien. A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes. Tu ne devrais pas avoir mal aux genoux, la terre est trempée et donc moelleuse. Tu as interdiction de parler, juste grogner comme une truie. Si on croise du monde, tu restes comme tu es, mais bon il y a peu de voitures sur le parking, cela devrait être calme. De toute façon, tu restes une truie quoiqu'il se passe. Si tu te lèves, ou que tu parles ou que tu désobéis, je te plante la. Nous on rentre en voiture et toi tu te démerdes à rentrer à pieds dans la tenue où tu es. Pour être sûr que je ne puisse pas enlever mon groin, celui-ci est accroché a mon écarteur de bouche et fermé avec un petit cadenas derrière ma tête. Mon collier est lui aussi fermé avec un cadenas. Ma couche est enlevée et son amant arrive avec une espèce de harnais qu'il passe entre mes jambes. C'est une ceinture de chasteté qui vient couvrir mon sexe et qui est munie d'un plug rose en forme de queue de cochon. Il se verrouille autour de ma taille et un cadenas dans mon dos ferme le système. C'est harnaché de manière poussée mais comme cela je ne souhaiterais pas rentrer à pied chez moi, surtout que je n'ai aucune idée de l'endroit où nous sommes. Pour compléter le tout, ma Maîtresse prend ma couche et l'essore au dessus de moi. Je suis couvert de pisse qui sent fort, elle finit par me l'écraser sur le visage pour finir de bien m'en étaler partout. La couche finit dans la poubelle qui se trouve à proximité. Nous commençons à marcher, eux se tiennent la main et moi je dois marcher devant. Nous entrons dans la forêt par des petits chemins. Le sol est couvert de boue. Ma Maîtresse, en plus de la laisse, a apporté une cravache et ne manque pas de me fouetter sur la fesse droite si l'on doit aller à droite et la gauche si l'on doit aller à gauche. C'est pour eux une ballade en amoureux car à quatre pattes, je ne marche pas vite. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et la grosse commission que je retenais depuis le matin se fait sentir. N'ayant pas le droit de parler, j'essaye de faire comprendre à mes dominants que je dois faire caca. Je baisse mes fesses comme ferait un chien et je les regarde. Ma Maîtresse comprend vite mais avec le plug c'est compliqué. Son amant me détache la ceinture pour retirer le plug. Comme il ne sait pas où le mettre vu son état, il ne trouve rien de mieux que de me le fourrer dans la bouche tenue ouverte par l'écarteur. Je me retrouve avec un plug queue de cochon plein de merde dans la bouche, le cul baissé à chier devant eux qui me regardent. Une fois un bon gros caca sorti, Monsieur me prend le plug de la bouche, le trouvant trop sale me l'essuie sur les joues et le front. Il replace le gode dans mes fesses et referme la ceinture. Je pense que nous allons repartir mais ma Maîtresse décide que je dois avoir le cul sale comme les truies donc me force à m'asseoir dans mon caca tout frais. Je remue bien les fesses pour bien en étaler. Je dois dire que la sensation est très agréable. Une fois le cul bien sale, ma Maîtresse me dit qu'une bonne truie recouvre toujours sa merde avec son groin. Donc j'obtempère l'histoire que mon groin soit bien recouvert de merde et de terre, ce qui me donne une bonne odeur à respirer. Nous reprenons la ballade, eux doivent avoir une vue magnifique sur mon postérieur merdique. Nous arrivons sur le chemin à une grande flaque de boue. A croire qu'ils sont venus repérer les lieux avant. Ma Maîtresse détache ma laisse et me demande de lui montrer comment je suis une truie heureuse. Je m'avance dans la flaque de boue en essayant de m'en mettre le moins possible sur moi. Là, je sens une douleur atroce. Ma Maîtresse, armée de sa cravache, vient de me mettre un coup de toutes ses forces sur le cul. C'est quoi cette truie??? Tu te prends pour une diva??? Je te propose une belle ballade et tu fais ta mijorée de petite merde, montre-moi la vraie truie que tu es!!! Un nouveau coup de cravache m'aide à me jeter dans la flaque de boue, je me roule dedans, je m'en étale partout et je plonge même mon groin dedans, mais avec la bouche ouverte, pas une bonne idée. Ma Maîtresse a raison, en fait je kiffe vraiment cela, et si je n'avais pas la ceinture de chasteté, elle verrait ma petite bite toute dure. Ma Maîtresse finit par savoir mieux que moi ce qui me plait vraiment. Je suis vraiment dans mon élément comme ça et, chose bénéfique, le goût de la terre vient remplacer celui de la merde. La texture dans la bouche n'est pas des plus agréable mais le goût est moins fort. De plus, le temps est lourd et la boue me rafraîchit. La récréation se termine et ma Maîtresse me rappelle à ses pieds pour raccrocher ma laisse. Je n'ai plus une parcelle de peau visible. Sur le chemin, nous croisons un joggeur, il passe en nous regardant et une fois plus loin on entend Bande de tarés! Je n'ai même pas relever, en fait j'éprouve une fierté à être traitée ainsi, je peux m'assumer, je suis bien et dans mon élément. Je ressens des petits coups de cravache sur la fesse droite, mais il n'y a pas de chemins à droite. Je me retourne et ma Maîtresse me fait signe avec son menton d'aller à droite. Je commence à m'enfoncer dans les broussailles qui ne sont pas très hautes mais quand on est nu et à quatre pattes, ce n'est pas facile. Je les entends rigoler, eux me suivent facilement debout, moi je me fais griffer le ventre, les bras, les jambes, heureusement que mon sexe est enfermé dans sa prison. Nous parcourons une dizaine de mètres qui nous éloigne et nous cache du chemin. Ma Maîtresse me fait allonger sur le dos, elle vient chevaucher ma tête et reste comme ça. Je sens les pieds de son amant de chaque coté de mon corps. Ma Maîtresse baisse ses fesses au contact de mon groin et de ma langue, ce qui, je suppose, veut dire que je dois la lécher. Je parcours de ma langue son anus, c'est une caresse que j'adore lui faire mais là avec le nez de cochon et l'écarteur, ce n'est pas simple. Je la sens faire des mouvements, je pense qu'elle suce son homme. Il va la relever et me demander de me remettre à quatre pattes. Ma Maîtresse se place au dessus de ma tête, les mains en appui sur le haut de mes fesses et son homme vient la prendre en levrette. Leur coït dure quelques moments et lui se retire et s'accroupit pour venir jouir sur mon visage. Nous prendrons le chemin du retour où ma Maîtresse me dira qu'elle a été fière de sa truie. C'est pour moi, une véritable preuve d'amour la reconnaissance de ma Maîtresse. Je retourne dans le coffre pour le retour et au vu de mon état. Arrivée a la maison, je passe pas mal de temps dans le coffre, en attendant le bon moment pour sortir sans me faire voir. Voilà une superbe sortie pour une truie avec la meilleure des Maîtresses.
9 personnes aiment ça.
Dany
Comme j'aime ce genre de scénario...
J'aime 29/12/25
Jo06
Très beau.
J'aime 03/01/26
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
Gillou46
Bonjour Amateurs de golden shower je cherche une partenaire pour passer un moment agréable dans le secteur d Orléans
Soyez la première personne à aimer.
###PROFIL BANNI###Miss Charmance
Manuela, c'est ma concierge, d'origine Portugaise, petite femme brune aux formes rondes, la trentaine, nous avons sympathisées depuis longtemps et prenons parfois le café ensemble dans son logement quand son mari travail, nous sommes devenues assez confidentes et l'autre jour, elle m'a parlée de nos poils, étant aussi brune qu'elle, Manuela voulais mon avis sur l'épilation totale, savoir si j'avais des problèmes de peau quand je me fais le maillot et patati et patata. Ayant une dizaine d'années de plus qu'elle, elle voulait profiter de mon expérience en la matière, quoi de plus naturel entre femme(brunes), mais là où les choses se sont corsées, c'est quand elle a voulue me montrer à quel point elle était envahit par une toison qui la gênait pour se mettre en maillot, je n'ai pas eu le temps de refuser qu'elle avait déjà soulevée sa blouse et sa jupe sur le devant, m'exposant une culotte d'où débordaient des poils hirsutes qui s'étendaient sur l'intérieur de ses cuisses potelées. Gênée au début par son manque de pudeur et la vision forestière qui s'étalait devant mes yeux, j'ai commencé à partir vers la sortie mais elle m'a rattrapée par le bras et c'est collée à moi, ses effluves corporelles me sont monté aux narines, faisant ressurgir mes vieux démons lesbiens, ça faisait un moment que je n'avais pas eu de relations physiques avec une femme, j'avais aperçu le galbe de sa foune sous le tissu de la culotte et cela avait suffit à m'humidifier le minou, j'ai de suite capté aussi qu'elle avait des envie à mon encontre, elle ne se serait pas montrée aussi impudique autrement, il m'en fallait la preuve avant d'aller plus loin. J'ai opté pour l'option, "rendons d'abord service, on verra après" et lui ai donné des conseils de base, passer les ciseaux là dedans afin de limiter les débordements du persil hors du panier, et piquer un rasoir à son mari pour éradiquer la forêt sauvage de ses cuisses, ni une ni deux, elle a été chercher le matériel, une paire de ciseaux, un peigne, un rasoir jetable et du savon liquide, en m'implorant de lui faire une petite coupe comme chez l'esthéticienne, elle nous a servit un alcool du pays pour nous mettre à l'aise, puis elle s'est allongée sur la table de la cuisine, jambes repliées et largement écartées sur sa culotte, qui manifestement était déjà humide. La mienne l'était également ce qui me convaincu que j'avais envie de lui faire plaisir, comme j'étais en tailleur pour mon boulot et que je commençais à avoir chaud, de partout, je lui demandais une blouse pour être plus à l'aise et enlevais ma veste, elle m'en désignât une qui pendait à la porte de la cuisine, une blanche en nylon à manches courtes, provocante, j'enlevais aussi mon chemisier devant elle puis ma jupe et enfilais la blouse qui sentait aussi la transpiration de dessous de bras, comme ça, nous étions deux, elle me regardait faire s'en rien dire mais les roulement de ses yeux ébahis indiquait qu'elle appréciait le spectacle. Je me suis positionnée entre ses cuisses et de suite le parfum de sa vulve m'est montée au nez, je ne dirais pas que ça sentait fort, non, mais je connaissais cette odeur de femme en fin de journée, avec en plus, celle du désir mêlée de nuance de pipi, mon initiatrice lesbienne, quand j'étais plus jeune, m'avait habituée à aimer cela, à me griser de ce parfum qui vous fait oublier vos pudeurs et vous pousse vers toutes les audaces, je commençais par lui tailler les mèches dépassant du maillot, effleurant par instant, les rondeurs de ses grandes lèvres, elle poussait un léger soupir à chaque fois, me faisant comprendre qu'elle était rendue sensible de ce côté là, j'hésitais encore à lui enlever sa culotte mouillée. C'est elle qui me le proposa, se justifiant par le besoin de me faciliter la tâche, quelle vicieuse, elle ne disait pas les mots qui excitent, ceux que l'on dit quand le désir est là, elle faisait semblant de ne pas en être, de ne pas vouloir faire l'amour avec une femme, une bi honteuse sans doute, attendant que je fasse les premiers pas, que j'affiche mes envies de gouine, que je l'oblige même, sans doute trainait-elle un vieux fantasme à mon égard, c'est donc moi qui lui enlevais sa culotte, au ralentis, lui griffant les fesses et les cuisses au passage. Manuela eu un raclement de gorge à ce moment là, dissimulant son souffle qui s'accélérait et des couinements de souris, je jetais un coup d'œil sur le gousset du tissu, il était propre, seule une petite trace jaunâtre illustrait ses dernières mictions au milieu d'une autre, plus étendue, marque de son mouillement intime, le parfum qui s'est envolé à ce moment là provenait de sa vulve entre-ouverte, il me montât au cerveau directement, me saoulant quelque peu, je lui ai taillé aux ciseaux tout ce qui était possible de couper, me servant du peigne pour lui relever le poil, lui caressant le pubis avec, elle bredouillait des mots dans sa langue à chaque fois, je la chauffais. Puis j'allais prendre un peu d'eau chaude dans un bol afin de lui raser tout le reste, du moins sur les cuisses, je voyais maintenant sa mouille dégouliner entre ses petites lèvres qui pendaient d'entre les grandes, à force passer le peigne et la paume de ma main sur son sexe, il s'était ouvert et j'apercevais le capuchon de son clitounet qui semblait bien charnu, je me pressais de finir le rasage, n'en pouvant plus de me retenir de lui sauter dessus, ma chatte était en feu et réclamait du bonheur, Manuela avait passée ses mains sous sa blouse et se touchait les seins discrètement, les bouts en étaient durs, cela se voyait, quelle salope, elle espérait peut-être prendre son plaisir sous mes mains et s'en tirer ainsi, sans passer à la casserole, c'était mal me connaître. Pour finaliser la séance maillot, il fallait lui laver le minou, la débarrasser de tous ses poils coupés mais je voulais quelque chose qui sorte de l'ordinaire, je suis allée sous l'évier, prendre la cuvette à vaisselle et je l'ai remplie à moitié d'eau chaude, quand je l'ai posée sur la table, elle m'a demandée pourquoi, je lui ai dis que c'était pour lui laver la moule et le cul, elle a parue hésiter puis s'est mise accroupie au dessus de la bassine, attendant la suite, je lui ai dis de s'asperger copieusement la chatte pendant que je défaisais les boutons de sa blouse, je voulais voir ses gros nichons, j'aime toucher les poitrine, surtout les grosses, moi qui en ai une petite, dessous elle portait un teeshirt et pas de soutif, je lui ai mis les seins à l'air, elle avait des gros tétons avec de larges auréoles, je me suis régalée, je l'ai ai tripotés, pincés, sucés, elle poussait des petits cris et se caressait la fente en se rinçant. Pour vérifier qu'il n'y avait plus de poils coupés à trainer sur son sexe, j'ai viré la cuvette, je l'ai faite se mettre entièrement nue et je l'ai allongée en lui écartant les cuisses, un coup d'œil rapide en lui ouvrant la vulve, c'était nickel, la raie était velue mais propre, un cercle de poils touffus bordaient son anus, un plaisir pour les messieurs qui passent par là, j'ai commencée à lui manger la motte, j'avais bien vu, elle avait un superbe clito, un demi cornichon qui est sortit tout droit quand j'ai tiré le capuchon vers le bas, Manuela à poussé un râle, ça ne doit pas lui arriver souvent ce genre de truc, puis après de longues léchouilles, dehors et dedans, sentant que son plaisir montait, je lui ai dis que moi aussi j'aimais les câlins. J'ai troussé ma blouse afin de me déculotter et je suis montée sur la table, m'accroupir en soixante neuf au dessus d'elle, moi aussi j'ai des parfums intimes, moins corsés que les siens tout à l'heure mais odorant, je lui ai collé mes fesses sur sa figure afin qu'elle les respire et qu'elle comprenne ce que j'attendais d'elle, ça n'a pas trainé, une vraie vorace, elle s'est mise à me brouter les petites lèvres et le bouton comme une affamée, elle m'a littéralement mangée la moule, sans compter son attirance pour mon petit orifice qui a eu d'abord le droit à la visite de sa langue pointue puis à celle de ses doigts, je n'étais pas en reste, aillant enfoncé deux des miens dans sa rosace plissée en lui suçant le clit. Nous nous sommes données du plaisir ainsi pendant un long moment, comme des furies, cherchant à faire crier l'autre plus fort que soit même, j'avais chaud dans la blouse, le tissu m'électrisait les seins, je transpirais fortement, dégageant une odeur de chienne en chaleur, j'ai jouis sous les coups de langues et les succions de Manuela, sans oublier les doigts qu'elle m'enfonçait dans l'anus, j'ai jouis en lui pissant dessus, elle aussi a envoyée plusieurs jets en prenant son plaisir, elle a jouis en parlant sa langue maternel, très touchant. Pendant les semaines qui ont suivies, elle m'évitait, ne me parlait plus, j'ai finis par la coincer dans le local poubelles, un soir, je lui ai fais cracher le morceau, elle avait honte, honte de s'être gouiner, je lui ai expliqué que cela m'arrivait aussi mais que ce n'était pas la peine de me fuir, ça reviendrait, je lui ai fait un doigtage contre les poubelles pour qu'elle comprenne que ça continuerait entre nous deux, elle a pissée sous elle en prenant son pied. Elle a finie par oser venir frapper à ma porte quand elle me savait seule, une gourmande, une goulue même, broutages et tripotages profonds étaient nos plaisirs, sans parler des jeux de pipi qui étaient de plus en plus fréquents, j'en étais rendue, et je pense qu'elle aussi, à me retenir pendant la journée quand je savais qu'elle allait venir me voir ou que je passais à sa loge, je gardais même ma culotte de la veille pour ses plaisirs olfactifs, ne m'essuyant plus après mes passages aux WC, au début, seulement la vulve, mais m'apercevant qu'elle aimait me humer la raie et y passer la langue, j'ai tenté l'expérience du négligé anal, Manuela ne m'en fit pas reproche, au contraire, je l'a trouvais plus assidue sur le léchage de cet endroit quand il était extrêmement odorant... Et ce qui devait arriver, arriva, à force de nous laisser allées sur les plaisirs uro, nous avons glissées progressivement vers les plaisirs scato, c'est moi qui ai provoquée la chose, un jour où, m'étant retenue de faire ma grosse commission, je refusais l'accès de mon anus à ses doigts, lui disant que j'étais encombrée, Manuela me demanda si j'étais constipée, je lui répondis que j'étais peut-être un peu stressée par le boulot, elle me massa le ventre du bout des doigts, allongée sur la table de la cuisine, partant du plexus, elle suivait le circuit du transit, s'arrêtant sur la zone du foie et de l'estomac mais surtout en stimulant les intestins, ce qui eu pour résultat d'augmenter mon envie de faire, j'avais le cigare au bord des lèvres, comme dit poétiquement mon mari, j'étais très troublée par ce sentiment honteux de la chose que l'on ne vat plus pouvoir retenir et le désir nouveau, de me vider devant une femme, je ne voulais pas faire le premier pas, j'attendais que Manuela fasse quelque chose, je la regardais me masser avec application, en me disant qu'elle savait ce qu'elle faisait, qu'elle se doutait bien que ses attouchements accéléraient le dénouement intestinal... C'est un petit incident qui déclencha les choses, à force de me faire palper le ventre, je ne pus retenir un pet, signal que le reste allait suivre, je m'excusais, très gênée, Manuela me sourit, en me disant qu'elle aussi faisait cela, que c'était la nature et elle m'enjoignit d'aller faire mon "popo", je me levais pour me diriger vers les WC, elle me suivit, j'entrais, elle retint la porte en me demandant si elle pouvait rester, je n'en pouvais plus de me retenir, je sentais "la tête du p'tit", encore une vue poétique de mon homme, je la laissais entrer et baissais ma culotte, Manuela me l'enleva et quand j'allais pour m'assoir, elle me fit signe de me tourner et de m'assoir à cheval sur le siège, jambes largement écartées, je la vis s'agenouiller derrière moi, je me cambrais éhontément, lui tendant ma croupe sous le nez, elle posa ses doigts sur mon anus et entama un massage circulaire en me disant que ça allait me détendre la sortie, la chose en moi avait commencée à passer le sphincter interne, je la sentais grosse, dur, chaude, si elle n'enlevait pas ses doigts, j'allais lui faire dans la main, cela m'excitait terriblement et me remplissait de honte en même temps, le massage sur mon petit orifice eu son effet, je ne contrôlais plus rien ou presque, Manuela m'encourageais en portugais " cresce lentamente...crece lentamente... (pousse doucement)", je ne poussais pas, ça descendait tout seul, quand la tête de l'étron m'a écartée le sphincter externe, j'ai ressentis du plaisir, les doigts étaient toujours sur mon anus et j'ai compris que je désirais secrètement lui faire dans la main, qu'elle prenne mon caca, j'étais comme folle, je jetais des coup d'œil derrière moi afin d'observer Manuela, elle était comme hypnotisée par le spectacle... -" ele vem...ele vem... (Ça vient) disait-elle d'une voix douce, " dà-me...dar tudo... (Donne à moi, donne tout) " Elle avait approchée son visage à effleurer mes fesses, je sentais son souffle sur elles, j'ai compris qu'elle aimait faire ce genre de choses, elle n'en était pas à sa première fois, cela me soulageais de ma gêne, je devais lui faire plaisir, lui donner ce qu'elle voulait, en faire un beau, un gros, bien moulé, le genre de chose que l'on pond avec délice et qui vous laisse un souvenir ému et rectal, quand la chose à commencée à me sortir du cul en m'écartelant l'anus, j'ai eu le droit à ses compliments " é bonito...é bonito...(il est beau) ", elle avait mit ses mains en coupe et recueillait l'étron avec émerveillement, " é grande...é grande..." (Il est gros), il n'en finissait pas de sortir, son parfum me parvenait aux narines mais cela avait l'air de lui plaire " a sensação é boa... (Il sent bon), la seule chose qui me manquait, était que je ne voyais rien, du moins pas le cadeau, je me mis à uriner et ma main partit se faire arroser tout en me prodiguant une caresse masturbatoire, je me branlais en faisant mes besoins... Manuela réclamait encore et encore, " dar tudo...dar tudo..." le premier étron avait finis sa course au creux de ses mains, en poussant, j'en fis un deuxième, moins gros celui-là, mais elle en fut contente, " você é bom comigo..." (Tu es bonne avec moi) me dit-elle en venant me présenter la coupe de ses mains emplie de mes deux cadeaux, je m'astiquais le bouton sauvagement, regardant Manuela dans les yeux, des yeux emplis de contentement, j'eu mon orgasme comme cela, ma première relation scato, avec une femme de plus est, elle portait ses mains à son nez, humant la chose, je m'attendais à ce qu'elle aille plus loin, mais elle se contentât de déposer un baisé dessus... En la quittant peu après, je lui promettais d'autres cadeaux du même genre, elle me remercia encore et me dit à l'oreille, "tu pourras sur moi aussi, si tu veux...?", l'idée me plaisait, je n'étais pas encore attirée par des cadeaux venant d'elle mais lui faire dessus, pourquoi pas...
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reformatoryspank
magnifique récit
J'aime 18/12/25
Dany
J'adore ce genre de récits. J'ai imaginé et construit tellement de scénarios dans ce genre de situation où l'interdit donne tant de plaisirs...
J'aime 18/12/25 Edité
Jlbisoumis
Magnifique récit on sent le réel que j' ai vécu moi même qu elle excitation
J'aime 19/12/25
Sélection très stricte pour recruter un nouveau soumis .:.
###PROFIL BANNI###Melanie
Ce matin du mois de mai, je me donne pour mission de terminer les travaux dans ma maison secondaire. Je dois fixer une gouttière, ainsi que d’installer une lumière extérieure devant la porte d'entrée. La caisse d’outils en main, je m’avance jusqu’à l’abri. C’est alors que je l’ai vu. Oui, la vieille voisine désherbant son allée. Le cul haut perché dans un pantalon noir qui lui moule le fessier comme une seconde peau. Mon excitation est à son comble. Je suis convaincu que, sans cette apparition, je n’aurais jamais eu l’idée que j’ai eue. Ni une, ni deux, je sors de mon terrain. Je m’engage sur le chemin, jusqu’à arriver devant son portail. D’un coup d’œil, je m’aperçois que la voiture du mari n’est pas gérée comme à son habitude devant le garage. Une aubaine pour moi. Sans m’annoncer, je pousse le portillon et fonce jusqu’au jardin où se trouve Claudine, toujours en train s’affairer à désherber. J’ai là devant moi, la vision de son cul, épanoui dans un pantalon en tergal noir. Un drôle de tenue pour désherber ! Cela lui fait, un large et bien rond fessier. Ne pouvant pas me contrôler, je suis submergé par un réflexe pervers. Celui de poser ma main sur son derrière et de la palper. Me foutant comme de l’an mil, du risque que je prenais, mais surtout des retomber qui aller s’en écouler. Mais, à ma grande surprise, Claudine tourne lentement sa tête, elle me contemple de ses yeux perçant bleus azure derrière sa paire de lunettes. Elle me sourit dans un état d’euphorie. Comme si elle s’attendait, ou espérait cette caresse de ma part. Elle va jusqu’à m’encourager à continuer. Enfin, c’est comme ça que je l’ai pris ! Puisqu’elle n’a posé aucune résistance. Juste elle se redresse avec une souplesse inouïe pour son âge. On parle là, d’une femme qui a passé les soixante-dix ans tout de même ! Elle m’attrape par le poignée et m’entraîne avec elle à l’intérieur de chez elle. à peine la porte d’entrée fermé, sans réfléchir emporté par mon excitation, je glisse un doigt dans le sillon, en essayant de le creuser le plus loin possible. Me rendant bien compte que le tissu est doux, mais également élastique. Que je peux le faire s’infiltrer dans la raie. Je fais passer son chandail rouge par-dessus sa tête, et dans l’élan dégrafe son soutien-gorge. Je me suis dit que je devenais de plus en plus pervers. Et que surtout, j’allais de plus en plus loin ! Cela ne m’empêche pas de me mettre à lui pétrir les seins. - Ça à l’air de te plaire, dis-moi ? - C’est que je me demandais jusqu’alors, si un jour, j’aurai la chance qu’un homme, un vrai s’intéresse à moi ! - Et bien ton vœu vient de se réaliser ! Ma main abandonne sa poitrine pour glisser jusqu’à son ventre dodu, dévalant jusqu’au bas de ses hanches. J’appuie mes doigts sur la saillie de son pubis. Je suis surpris par l’impact que ça a eu sur elle. Elle délire complètement, alors que je ne suis même pas encore sur son sexe, mais simplement sur le renflement de sa motte. Elle a une sorte de spasme très violent. L’espace d’un instant, dans une sorte de test, je m’écarte d’elle. Voilà qu’elle me jette un regard suppliant. Je ne suis pas vraiment surpris. - Tu n’as pas peur que ton mari débarque ? - Il est parti à la chasse pour la journée. - Qui part à la chasse perd sa place ! - Aller voisin, donne-moi du plaisir, j’en ai tant besoin ! Grâce au tergal, la fente de la voisine est particulièrement marquée. On aurait dit que sa vulve cherche désespérément à en happer le tissu. Ça lui rentre bien au milieu, et ça fait quelque chose de tout à fait obscène. Qui en tout cas, me donne envie de voir ce qui se passe dessous. - Elle est de quelle couleur la culotte que tu portes ? - Elle est rouge. - En quelle matière ? - En tulle… - Cela te dit de me la montrer ? - Ce serait avec plaisir, fait-elle en se défaisant. Je profite que son pantalon soit à ses chevilles, pour amener mes doigts a effleuré le devant de son slip. Je savais que ce que je lui avais fait, l’avais excitée, mais je ne m’attendais pas pour trouver une culotte était autant maculée. Elle a de plus en plus de mal à garder le contrôle d’elle-même. Je ne reconnaissais jusqu’alors pas très bien cette femme. Seulement qu’elle était la gentille voisine, que j’apercevais toute timide à souhait dans son jardin au côté de son mari. Je glisse ma main entre sa peau et l’élastique de sa culotte. Tout de suite, je suis émerveillé par sa forte pilosité, mais aussi, par sa fente mouillée. La violence de sa réaction m’a pris de court. Elle a ouvert la bouche et elle a poussé des gémissements, et des sortes de cris brefs, rauques, inarticulés, en même temps que ses yeux se révulsaient. - Oui… Oui, touche-moi… Je ne tiens plus… baise-moi… Je tire sa culotte vers le bas. Elle est collante. Voir sa forte pilosité décuple mon désir. Puis elle laisse échapper une sorte de lente et longue plainte. L’indice le plus troublant, cependant, est le fait que sa fente s’humidifie à vue d’œil. J’ai même pensé un instant qu’elle s’est pissée dessus. Une odeur forte me monte au nez. Un relent que je connais bien, celle des sécrétions. Je plante mes doigts dans la fente. Les enfonçant aussi profond que je le pouvais. Elle se fige, bouche ouverte. - Que c’est bon les doigts d’un homme ! Elle me tend son derrière. Je parcours sa croupe. Elle est rattrapée encore une fois par des spasmes, se met à hurler. - Ça se passe quand je suis très excitée… Je la travaille dans cette position très longtemps. J’amène mes doigts sur la boursouflure de son sexe, appuyant, creusant. Je me penche, pour mettre ma bouche à hauteur de son sexe. Je lape ses sécrétions. Elle libère une rasade de ses sécrétions mousseuses et blanches. Je plonge de la bouche et de la langue dessus avec l’idée de tout avaler. Le goût est succulent. Dans une sorte de contradiction, ma langue sur elle, la fouille, la travaille. J’ai comme souvent à cet instant, renoncé à me poser des questions, arrivant à ce qui est mon envie ultime. Mon regard trouve le sien. Dans lequel je lis une sorte de provocation. Un appel qui me dit clairement « Oui je veux que tu me baise, à présent ». Mais il n’est pas question, ma queue est propriété privée. Alors je continue à stimuler sa chatte avec ma langue. C’est comme ça pendant plusieurs dizaines de secondes. Le temps que je réalise qu’elle pisse une fois encore. Un jet plus puissant qui sort d’entre ses lèvres. Sous mon regard fasciné, Claudine se vide. De ce même jet régulier. Avant d’envoyer, au terme de sa miction, des giclées plus puissantes pour venir se perdre sur mon visage. - Oh… Oh ! Quelle honte, je m'excuse. Ça se produit quand je suis en transe ! - Tu sais, ce n’est rien du tout ! - Tu vas me dire que ce n’est pas la première fois ? - Ni la dernière, si tu veux savoir ! À ce moment, la coquine empoigne mon sexe à travers mon jean et le presse fortement. - En voilà des manières ? - Cela te dérange qu’une vieille femme comme moi te touche ? - Tout le contraire ! Mon sexe prisonnier de sa main a un sursaut. Je la dévore d’un regard fiévreux pendant qu’elle me caresse au travers l’étoffe. - Je peux ? Me fait-elle. - Tu as envie de la voir. - Tu sais ces derniers temps, j’ai eu droit à celle de mon mari. - Oui, je vois… D’un geste sûr, elle fait jaillir ma verge et l’enferme entre ses doigts. Elle commence très doucement à me branler. Je vois briller un éclat dans les braqués sur les miens. Avant que je ne comprenne, elle descend à mes pieds. Sa langue humide parcourt mon gland. Puis tranquillement, visite chaque millimètre de ma queue raide. Elle se penche un peu plus et applique le même traitement à mes couilles. Sa langue remonte jusque sur mon gland. Ses lèvres s’ouvrent et sa bouche emprisonne très lentement ma queue. Je me vois progressivement disparaître. Elle enserre la base de mon pénis et me branle au même rythme qu’elle me suce. Je suis étonné par son savoir-faire. J’ai même la lucidité de me poser la question à savoir si son mari avait droit au même traitement ? Je commence à divaguer. Grommelant des oui encore, à tout-va. Elle cesse parfois de me pomper pour me lécher de nouveau. Puis elle reprend un peu plus vite. Son autre main se porte à mes couilles qu’elle pétrit délicatement. Comme j’aime. Je suis parcouru d’une décharge électrique qui me tétanise. J’ouvre mes yeux affolés pour la voir avaler ma semence dont je me vide jusqu’à la dernière goutte dans sa bouche. Le lendemain j’ai le plaisir de voir Claudine me rejoindre, mais là chez moi. - Je te dérange ? - Pas du tout. Je devine que ton mari est absent ? - Non, il est à la maison. Je lui es dit que j’allais en course. - Tu aimes que je te branle, hein ? Dis-le, Claudine ! - Oui… Oui, avec ta bouche ! Je soulève l’ourlet de la robe qu’elle porte et m’aperçois qu’elle a omis de se mettre une culotte. -C’est pour aller plus vite… Je ‘accroupis à ses pieds. J’écarte les lèvres grasses de mes doigts. Son clitoris et ses petites lèvres sont gonflés. - Tu veux que je te mange la chatte ? Je pose sa jambe droite en appuis sur mon épaule. Je place ma bouche contre sa fourche. Claudine a la vulve détrempée. Ce qui dise que les vieilles ne mouillent pas, ont bien tort ! Je bois à sa source. Aux soupirs que j’entends, je comprends que je suis sur le bon chemin. D’une main, je caresse voluptueusement ses fesses, et de l’autre, je joue avec ses seins lourds, après l’avoir enfouis sous son chandail. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je titille ses tétons érigés, soupesant ses savoureuses masses charnelles. Elle accompagne par divers mouvements de bassin les gâteries de ma langue. C’est un véritable plaisir de la boire. Ses doigts dans mes cheveux se font plus rapaces. Son souffle de plus en plus court. Le nez enfoui dans ses poils rêches, je lape, je lèche sans relâche, je suçote vicieusement son petit bourgeon. Comme la veille, elle explose de nouveau. M’arrose de sa pisse tiède. Dans un long gémissement, tandis que son mouvement de bassin devient plus pressant encore. Je continue à jouer de la langue dans son intimité. Je bois sa pisse. D’un geste brusque, elle repousse ma tête tandis qu’elle continue vocalement de jouir. Toujours debout, son corps tremblant de plaisir, son ventre frémissant, ses seins lourds agités de soubresauts, sa tête lancée vers le plafond. Elle s’apaise peu à peu. Elle prend appui contre mon établi. Les bras le long du corps. Je me contente de la regarder. - Merci ! Me fait-elle. Tu m’as donné en deux fois tout ce que j’ai reçu en une année. - Par ton mari ? - Non… Par mes propres soins… - Aide-toi, et le ciel te viendra en aide ! - Oui… C’est un peu cela, oui ! Amusée, elle soupire, et lâche : - Mais pourquoi ? - Tu veux dire avec toi ? - Oui ! - Une subite envie. - Mais je ne suis pas de la première fraîcheur ! - J’ai toujours été incité par cette catégorie d’âge là. - Et je peux savoir pourquoi ? - Elles font l’amour comme si c’était pour elles, la dernière fois. - Ce n’est pas faux. C’est ce que j’ai ressenti avec toi. Déclare-t-elle, avec un grand sourire, tout en pressant ses seins comme pour me les présenter. - Tu m’aguiches là ! - Viens la mettre entre mes seins. Je place chacun de mes genoux de part et d’autre d’elle, et j’enfouis ma queue bien dure entre ses douces masses molles. C’est divinement bon, de faire glisser mon pénis entre ses seins. C’est exquis, pour ceux qui ne connaissent pas ! Il y a quelque chose d’insolite et sensuel à faire branler sa queue entre deux blocs de chair accueillante et chaude, d’une adorable vieille salope qui aime visiblement le sexe. De se nicher dedans, puis de ressortir afin de mieux renouveler la manœuvre l’instant d’après. Bien sûr, les premiers picotements annonciateurs d’un plaisir proche se font retentir. Je ne cherche même pas à me retenir. Je me déleste, expulsant ma jouissance sur le buste de Claudine. Entre ses seins, sa gorge, son cou, son menton. - Oh oui, arrose-moi de ton sperme…c’est si bon… Très bon… Trop bon ! Quelques minutes plus tard, une fois notre soif sexuelle tombée, voilà qu’elle laisse tomber : - Tu es un gros cochon ! - C’est ce que les femmes cherchent chez les hommes, non ? Qu’ils soient le plus cochon que possible ! Sache qu’avec toi, je voudrais l’être encore plus. - Ah oui ? Et qu’est-ce qui t’en empêche ?
Petite Souris
Urinoir cherche un urineur sur métropole lilloise pour avoir à boire.
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Antarès
Dommage que je sois si loin... Mais si je passe dans le coin...
J'aime 28/10/25
Wodezue
Bonjour je suis soumis 25 ans . Je cherche une dominatrice/maitresse pour réaliser un fantasme de me faire pisser dans le cul . Cordialement
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Antarès
J'aime beaucoup cette idée
J'aime 10/09/25
Collin35
a partagé quelques photos
4 personnes aiment ça.
Collin35
j adore ,je kiffe
J'aime 27/03/24
Lazarus
Moi aussi !
J'aime 31/03/24
vavient
J'apprécie la position du chien qui soulage son petit besoin
J'aime 09/09/25
Yann Domi
Mon dernier festival se termine plutôt bien :) Il y a deux ans festival de music sur talence pour ce qui connaissent, je part avec un groupe de potes et sur places nous rejoignons d’autres personnes , la soirée se passe très bien à base de music , danse , rigolade et grande pinte. Vers 1h du mat on bouge un peu d’endroits et je tombe sur un groupe de fille dont une ne m’ai pas indifférent , j’avais échanger sur un site sm il y a quelques semaines et nous avions finis par boire un verre mais rien de plus. À notre premier regard on s’est rejoint pour discuter , nous avons passé un long moment a parlé de banalités et le sujet sexe revenez très souvent. Elle me demande où j’en suis et m’annonce qu’elle est de plus en plus domina que switch, ce à quoi je rétorque être toujours soumis. Pas longtemps après je lui dit devoir la laisser 2 minutes pour aller au toilettes ce à quoi elle répond : -viens chez moi j’habite à 5 minutes ça sera plus fun. Je m’éclipse de nos bandes de potes avec rosie et nous marchons rapidement à son appartement. Arrivés devant son hall elle ouvre me laisse rentrer et me stop -F deux choses , la première tu ma dit que tu étais fétichiste l’autre jour et tu aime les dessous féminins ? Interloqué je hoche juste de la tête , je bouge plus et je regarde rosie baissé son string sous sa jupe, elle me le frotte sous le nez et me l’enfonce dans la bouche. -tiens pour que tu ai droit de pisser voici les deux conditions , la première tu ouvre la bouche et tu garde mon string que j’ai depuis ce midi bien dans ta bouche et la deuxième voici la deuxième conditions , j’habite au deuxième étage en face de l’escalier , tu dois être devant ma porte avant moi tu dois être nu sinon tu auras un gage , top départ. Je vois rosie monter les escaliers un à un assez rapidement , je me lance dans un déshabillage express , je jette t-shirt short boxer à mes pieds je récupère tout et j’enchaîne marché trois par trois pour la rattraper. Autant vous dire de suite que j’ai perdu et surtout j’ai failli tomber plusieurs fois. Rosie rigole à la vu de moi arrivant à poils le sexe se promenant. -dommage tu as échoué mais bienvenu chez moi, tu peux enlever le string de ta bouche , as tu aimé ces petits jeux ? -oui rosie j’ai adoré mais tu m’inquiète sur ton gage parce que j’ai vraiment envie de pisser la -t’es joueur ? Tu le fais confiance ? -oui si tu respecte les limites que nous avions fixé l’autre jour en buvant notre verre. -oui t’inquiète , l’autre jour je n’étais pas motivé mais ce soir t’es à moi. Alors rentre , tu a les toilettes à droites mais tu m’attends deux secondes. Je la vois partir dans sa chambre, passe par la Salle de bain et reviens les deux mains derrières le dos. Elle me tend une poire de lavement déjà remplie et me dit -les toilettes sont tout à toi , effectue un premier lavement et tu en fera un deuxième , appelle moi quand le premier est terminé Je m’exécute et la préviens en lui tendant la poire entre le mure et la porte pour la re remplir , de son côté je l’entend mettre de la musique et du bruit comme un déplacement de meuble. Une fois le lavement effectuer elle m’appelle dans le salon et me demande de me mettre à 4 pattes le torse sur le canapé genoux au sol. Elle m’attache les mains dans le dos. -maintenant que je t’ai attaché les mains je vais sortir mes jouets et on va s’amuser, surtout que je viens d’en recevoir un pour nous deux que je rêve de tester. Je la vois revenir avec un sac à dos , elle sort deux godes , un en verre et l’autre en silicone , divers plug et vibro et surtout un double gode rose pale. Je la sent se mettre derrière moi , j’ai la tête bloqué contre le coussin du canapé , je ne vois quasiment rien jusqu’au moment où elle me demande de tourner la tête et j’observe sur la table basse un miroir posé en long , je peux l’observer et me voir dans cette position plutôt confortable. Je sent un liquide bien froid parcourir mes fesses et ma raie , elle enfile un gant en latex blanc pour commencer à me doigter les fesses. Un puis deux puis trois, elle enchaîne avec un gode en verre plutôt agréable. Une fois mes fesses bien élargi, elle me pose devant les yeux le double gode. -F regarde ce qui va nous pénétrer , profite de la scène dans le miroir , aucune photo ou vidéo ne sera prise , bonne enfilade Elle éclate de rire , je sent le gode pointer contre mon œillet , elle pousse et il rentre progressivement, une fois en place , je la voit et la sent venir à 4 pattes derrière moi je sent ses jambes contre les miennes , elle attrape le gode d’une main et l’insère dans ses fesses préalablement lubrifié et l’autre bout disparaît dans ses entrailles également , étant bloqué contre le canapé , rosie commence de long et d’où vas et viens entre nos deux anus , à des moments je sent ses fesses venir contre les miennes. Mon sexe et en érection intense et ruisselle de désir , je l’entend gémir également plutôt fort. Au bout d’une petite dizaine de minutes elle stop nos affaires retire le gode de nos anus et me demande de me redresser en m’enlevant les menottes du dos. -j’ai adoré , et toi ? -rosie c’était merveilleux et la vue incroyable -tu vas maintenant me lécher et si tu me fait jouir avec ta langue tu pourras te vider ma petite salope Elle installe bien confortablement dans la canapé , pose les pieds sur mes épaules se redresse pour m’attraper par les cheveux et me tire jusqu’à son sexe bien trempé. Je m’empresse de lécher se sexe remplie de désir , j’alterne une minutieuse aspiration du clito et des mouvements de vas et viens , je l’entends gémir doucement tout en me regardant , j’aime être dans cette position et putain que j’aime faire un cunni. La sentant prendre son pied je tente un doigtage en simultané de mes coups de langue. En moins de deux minutes je la sent se cambrer agripper redoutablement mes cheveux et elle gémi de plus belle. Un énorme jet gicle sur mon visage par saccade , rosie a l’air essoufflé , je suis trempé , le bout de canapé également et je ne parle pas du parquet. -putain tom c’était incroyable , c’est quoi cette orgasme de malade ! -rosie j’ai adoré , j’ai tellement aimé que tu gicle sur mon visage -ah ah coquin , va vite chercher le sopalin dans la cuisine et essuie le parquet s’il te plait. Je m’exécute en bon soumis , rosie ne bouge pas le temps de se remettre de son orgasme et s’amuse de ma position de soubrette pour essuyer le parquet. -F comment souhaite tu jouir ? -rosie , j’aimerais aussi jouir si ton visage -avec l’orgasme que tu viens de me donner je ne peux le refuser allez grimpe au niveau de mon visage Rosie est toujours affalé sur le canapé, je l’enjambe pour me mettre au dessus de son visage , je commence à me branler sous les yeux de rosie qui me regarde avec attention -F pas les yeux par contre débrouille toi comme tu veux et tiens ça va t’aider à jouir Rosie commence des vas et viens avec le gode en verre restait sur le canapé , il ne m’en fallait pas plus pour déversé une grosse quantité de sperme , la plus grosse partie sur la bouche et le nez et le reste un peu sur les joues et les cheveux pour les plus fugaces de jets. Pour finir notre soirée nous avons finis dans la douche et j’ai fini par rentrer chez moi. À peine arrivé à destination j’ai reçu un message me disant que la première partie était top ;)
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Dany
Je prêterai plus d'attention au festival à Talence.... 1f609.png
J'aime 07/09/25
Je suis une jeune femme de 37 ans et aimerais me faire dominer par homme ou femme Et dominer homme ou femme .:.
Antarès
Cherche partenaire féminin aimant prendre des douche dorée. Je suis Donneur uro et fournisseur de champagne naturel. N'hésitez pas à venir me contacter en mp.
Painslutfr
a partagé une photo
Photo perso en demande n hésitez pas à me contacter
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tout un programme auquel je veux bien m’inscrire 😅😆😁
J'aime 26/04/25
alors Painslutfr vous m’invitez ?
J'aime 26/04/25
Passoun
Mais avec un maître régulier
J'aime 26/04/25
dominatrice par passion, je domine de manière subtile et intransigeante ; je prends mon temps pour éduquer et faire plier, et mon grand plaisir est de mener un soumis au bout de ses limites et de ses fantasmes .:.
pietroa
a partagé quelques photos
Toujours pensé à s'hydrater avec cette chaleur
Ondiniste77
Bonjour à tous, Je prends enfin le temps de vous raconter ma première rencontre avec une amatrice de nos plaisirs humide, certainement l'un si ce n'est Le meilleur souvenir parmi mes pratiques à deux. Nous avions commencé par échanger ici, quelques messages, quelques photos, et surtout faire connaissance, parler de tout, durant 3 ans au minimum avant évoquer une réelle rencontre. Nous avions déjà parlé de rencontre, projeté des fantasmes mais c'était simplement dans le cadre de la description de nos rêves les plus intimes. Nous avons construit une réelle complicité et surtout nous avions la même vision de ce plaisir et d'une possible rencontre, malgré le stress d'un coté et de l'autre. Les mecs font les fanfarons et s'imaginent tous prêt au réel, mais malgré tout l'approche d'un moment dont nous rêvons provoque pas mal de stress et de questions ^^ C'était en début d'hiver il y a quelques années, nous avions un créneau un mercredi vers 15h30. Rendez-vous pris dans un jardin public dans Paris, avec principalement l'idée de s'installer dans le parc pour discuter, 1 à 2h environ, et suivant le feeling nous projeter par la suite. L'idée de base n'était pas de pratiquer, simplement rencontrer quelqu'un qui partage notre plaisir et pouvoir se livrer un peu à l'autre, avoir le regard de l'autre qui nous écoute, sentir cette pointe d'excitation d'évoquer nos pratiques etc... Malgré tout je lui avais expliqué que je viendrai avec une envie de pipi, juste au cas ou nous souhaitions aller un peu plus loin, mais sans aucune obligation, sans rien lui imposer. Le temps était magnifique, environ 12 degrés avec un beau soleil, une belle journée "chaude" d'hiver. Nous avions passé la matinée à échanger quelques messages, l'excitation de la rencontre augmentait au fur et à mesure que l'heure du rdv se rapprochait. Je me préparai 2h avant environ en allant aux WC, puis en buvant pas mal d'eau pour être bien hydraté en cas de besoin (peut être trop ? ^^). 15h, je prend la route pour la rejoindre, arrivé dans Paris je me gare dans un petit parking souterrain, et je prend le chemin du parc à pied quelques rues plus loin. J'ai maintenant la confirmation j'ai beaucoup trop bu, mon envie a très rarement été aussi importante, au point d'avoir mal au dos et de savoir que je ne tiendrai jamais 1h a discuter dans le parc. J'approche de l'entrée du parc et je la découvre, devant moi, il me reste juste a traverser le passage piéton, mon cœur s'emballe un peu, je crois que je rougis avant même d'avoir échanger un mot, nous nous regardons et une petite tension est déjà palpable. Je traverse la route, nous nous faisons la bise et échangeons rapidement sur le beau temps et d'autre banalités. Nous nous dirigeons d'un commun accord dans le parc, pour nous installer assis dans l'herbe à 5m du chemin environ. Après quelques mots échangés sur notre histoire avec ce plaisir, comment nous avions découvert ces pratiques, nos premières fois en solo, nos dernières fois etc... je fini par lui demander si je peux relâcher un peu la pressions, en lui disant qu'elle peut me dire non mais que je devrais trouver des WC publics dans ce cas car je ne tiens plus au point d'être trop douloureux. Elle a une petite lueur dans ces jolies yeux, et me répond que je peux me laisser aller sans problème. Je suis assis à sa gauche, le sexe dans mon boxer vers elle, je relève un peu mon pull et écarte mon manteau 3/4 pour qu'elle puisse voir la tâche qui ne tarda pas à se former sur ma hanche droite. J'ai eu l'impression de laisser aller que quelques petits jets, mais ce moment fugace a été bien plus long en réalité, et le plaisir de me mouiller sous ces yeux, et ces doigts qui passent sur mon jeans, fût stoppé lorsque je senti la chaleur remonter jusqu'à mon genou droit. Le flot fût tel que mon jeans n'a pas pu évacuer ces quelques gros jets qui ont finalement trempé plus que ma hanche ^^. Nous avons continué à parler quelques minutes, en lui demandant si elle avait aimé mais à la vue de ces yeux et de son visage regardant mon pantalon, je n'avais aucun doute quant à la réponse. Elle me proposa rapidement finalement d'aller jusqu'à ma voiture pour être un petit peu plus discret. Sur le chemin elle se plaça quelques seconde dernière moi et me dit que c'était finalement très visible malgré mon 3/4. Nous avions rigolé et parlé de la situation, qui finalement ne nous dérangeait pas. Nous étions dans notre bulle ondiniste, sans prêter attention aux gens qui nous entouraient. Nous nous sommes dit que c'était tellement agréable et facile à "assumer" à deux. Arrivé à la voiture, après avoir protégé mon siège conducteur, elle assise sur le siège passager, je lui ai expliqué que malgré m'être soulagé en partie, mon envie était remontée au même niveau, regrettant presque d'avoir bu autant. Je lui ai proposé de faire comme elle avait envie de voir, je me remis donc à mouiller mon jeans sous ces yeux part jets plus ou moins gros, sous ces doigts qui caressaient le tissu brillant, puis en ouvrant mon jeans pour qu'elle puisse voir le beau boxer changer de couleur, briller, le jet traverser et mouiller ces petits doigts fragiles, les réchauffer... Finalement elle voulu me voir continuer le sexe sorti ce que je fis pour notre plaisir ^^ je réussis alors à maitriser de petits jets, ou plus gros mais en conservant une pression faible pour qu'il ne soit pas trop haut, l'urine retombait sur mon boxer, entre mes jambes dans une belle flaque, sur mon jeans sur mes cuisses, mais surtout toujours sur ces doigts, qui passaient avec une douceur infinie sur mon gland, coupant le jet par moment. La complicité de ce moment était folle, voir ces petits doigts se balader, me soulager, voir son sourire et des étoiles dans ces yeux, vivre ça a deux... Je ne finis pas complètement de me vider à ce moment là, elle eu envie de le faire également. Après avoir protégé le siège nous avons discuté longtemps avec ma mains entre ces cuisses sur son legging noir en coton, sans qu'elle n'arrive à se laisser aller, une envie un peu trop petite, un stress compréhensible de faire en extérieur, avec ma mains sur son intimité etc... Je lui ais alors proposé de nous diriger vers les wc du parking pour qu'elle puisse faire plus facilement assise sur les toilettes ce qu'elle accepta. Arrivé dans les WC, elle retira son legging pour s'assoir sur les wc en culotte, une culotte en coton un peu enfantine, mais sublime. J'ai alors placé ma mains entre ces jambes et rapidement j'ai pu entendre le petit sifflement caractéristique et sentir un flot brulant de liquide intime sur mes doigts, le rêve... Son envie n'était pas énorme, ce n'était pas prévu, mais quel bonheur. Après les dernières goutes et quelques caresses, je me suis léché les doigts devant elle encore assise (nous avions évoqué nos envie de gouter mutuellement peut être un jour par message etc...). Je ne sais pas si elle se rappelle précisément de ce moment mais il me semble qu'elle avait apprécié et que ça lui avait donné envie d'un peu plus ^^ Je me suis finalement reculé pour qu'elle se relève, et une fois debout, j'ai finalement pris l'initiative de lécher sa culotte, ces fesses, sensuellement. Rapidement elle baissa sa culotte pour me donner accès à plus. Je m'empressa alors de lui offrir un anulingus (je savais qu'elle adorait), tout en la caressant. Le lieu n'était pas génial, mais nous n'y prêtions pas attention, le moment lui était tellement sensuel. Son odeur faible d'urine mais très douce, l'odeur de son intimité après une petite journée, tout restera gravé dans ma tête comme étant les meilleurs goût et odeurs de ma vie. Il y eu ensuite un début de cunnilingus debout, mais rapidement quelqu'un frappa à la porte ..... Le gardien du petit parking nous avait vu rentrer dans le parking, certainement vu que nous ne bougions pas de la voiture, puis vu que nous nous étions dirigé vers les WC pour y rester bien trop longtemps... Il aurait juste pu nous laisser tranquilles mais non... Surpris, la première idée fût de tout stopper, attendre quelques secondes puis retourner à la voiture. Je lui ai exposé à ce moment que mon envie était encore importante même si il ne restait presque pas de tissus sec sur moi, et je lui ai proposé de me laisser aller debout devant elle avant de ressortir mais elle préférait retourner à la voiture. A notre sortie des WC personne, ni dans le parking ni devant les WC, c'est sur maintenant c'est juste le gardien qui est venu frapper un coup. Arrivé à la voiture, il est temps de reconduire la demoiselle chez elle. Nous prenons la route, en gardant mon jeans ouvert avec le boxer visible et surtout toujours envie. En discutant pendant le quart d'heure de route, je luis propose de mettre sa main dans mon jeans, qui finalement naviguera aussi dans mon boxer, et à chaque feu ou arrêt assez long, je continuerai de réchauffer ces doigts en discutant et échangeant des regards complices et coquins. Le clou du spectacle fût un jet assez haut le sexe sorti entre ces doigts à un feu, avec au même moment un motard et son passager qui sont arrivé à ma fenêtre conducteur. Heureusement ils n'ont pas regardé dans notre direction mais ce moment provoquât quelques rires ^^. Quelques mètres plus loin je me suis garé pour la reposer, elle mis sa douce main une dernière fois sur moi pour ressentir un nouveau jet frapper sa peau, puis nous nous sommes dit au revoir et séparé, sans idée immédiate de se revoir. Nous avons juste profité du moment présent, de vivre nos fantasmes en partie, d'une bien belle première fois. Pour moi il s'agit du moment d'intimité et de complicité le plus fort que j'ai pu vivre, de sexualité y compris, mais même sans masturbation, ni jouissant, même sans les moments nu, ce fût plus important, impactant, et merveilleux que n'importe quelle jouissance, pénétration etc... Depuis cette première fois j'ai revécu d'autre rencontres, une avec elle, et 3 avec d'autres femmes. La majorité du temps cela s'est limité à moi qui me suis mouillé devant elles, avec ou sans caresses mais sans sexe, et finalement le plaisir est toujours autant présent, ma recherche s'est finalement simplifié, mon objectif étant simplement de partager un moment de complicité, intime, mais sans obligation de rapport sexuel plus important, je dirai même presque en excluant ça, ce qui simplifie aussi le lieu ^^ Voilà ma première histoire, 100% réelle, c'était aussi ma première fois en extérieur pour le coup ^^ le fantasme réalisé et plus grandiose que ce que nous imaginions, maintenant ce n'est plus un fantasme de découvrir ça a deux, mais juste rêve de le revivre dans différentes situations, et de pousser la complicité à d'autres jeux à deux j'espère que ce n'était pas trop brouillon dans l'écriture, il y a du mélange de temps, certainement des fautes mais je n'ai pas le possibilité de relire complètement en cherchant absolument à tout retirer, et pas la possibilité d'organiser mes idées autrement que ci-dessus, étant envahi par des frissons, une boule au ventre, une surdose d'excitation et des souvenirs qui me traversent, qui me percutent... me remémorer cette histoire dans le détail pour vous la livrer me submerge, j'ai fait au mieux pour vous la retranscrire
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Olcas3
Un bien joli récit. Merci. Comme je vous envie....
J'aime 06/08/25
Teddy13
Merci pour le partage de ce moment ! 😍
J'aime 06/08/25
gayscat36
très belle histoire ... j'adore !
J'aime 07/08/25
psyshow
a partagé une photo
Attention à la noyade
10 personnes aiment ça.
syomis
Le chanceux !!
J'aime 05/07/25
La meilleure des positions pour ma part
J'aime 30/07/25
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