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J'ai un peu froid dans ma tenue, mais j'attends patiemment. Mon Maître m'a ordonné de ne pas bouger de ma chambre, alors j'obéis, docile. Je me regarde dans le miroir. J'ai vraiment l'air d'une traînée. C'est ce qu'il voulait. Des cuissardes blanches, des bas blancs et un string blanc également comme seuls vêtements. Un collier autour du cou, en cuir avec des clous dessus. Des attaches en cuir sur les poignets... Je me souris... normal que j'ai l'air d'une pute, j'en suis une. Et j'aime ça. Je l'avoue sans honte aucune. J'ai trente deux ans, des formes appétissantes, et notamment une très grosse poitrine qui tient encore bien. Je suis divorcée depuis peu, sans enfant. J'ai rencontré mon Maître dans un sauna qui organise des soirées où les célibataires un peu aventuriers peuvent faire connaissance... J'entends du bruit à côté, visiblement nous ne sommes plus seuls. Je frissonne à l'idée du sort qui m'est réservé. Je capte quelques mots des conversations. Bonne salope, sacrée suceuse, dévouée du cul, trous à bites,... Ça m'excite, je sais qu'ils parlent de moi. J'entends le raclement des chaises sur le parquet. Puis la porte s'ouvre. Mon Maître entre dans la pièce et s'approche de moi. Il me fesse le cul, puis m'attrape par les cheveux et me jette à genoux. Je m'incline devant lui, prosternée, soumise attendant ses ordres. Il prend une longue chaîne en métal qu'il attache à mon collier, et m'ordonne d'avancer vers la porte, à quatre pattes comme la chienne que je suis. J'obéis. Dans le salon, ils sont quatre. Trois hommes et une femme. Ils me regardent tous comme un morceau de viande, je sens déjà mon string trempé. Mon Maître attache ma chaîne à un pied de table par un cadenas, et s'assied. Je m'agenouille à ses pieds. Il me jette un œil. La table est en verre, ce qui lui permet de surveiller sa soumise à tout instant et aux invités d'apprécier son comportement.. - Nous allons prendre l'apéritif, passe sous la table et soulage nous, salope. Que je n'ai pas à te le redire. J'obéis aussitôt. Je me glisse entre ses jambes et entreprend de défaire sa braguette. Une secousse sur ma chaîne m'arrête. - Tu n'as donc aucune éducation, petite traînée? Les invités d'abord, évidemment! Je ne sais pas par qui commencer... Un des hommes passe la main sous la table et claque des doigts. J'ai vraiment l'impression d'être une chienne. Je m'approche de lui : il me donne ses doigts à lécher. Je lape ses doigts docilement. Puis il claque des doigts de nouveau en montrant son entrejambe. Je défais son pantalon, il n'a pas de slip, et je sors sa queue déjà bien gonflée. Je commence par la lui lécher tout le long, et à avaler son noeud que je titille avec ma langue. Puis il appuie sur ma tête et je me retrouve avec sa bite tout au fond de la gorge. Elle me remplit la bouche. Totalement. Au-dessus de moi, personne ne semble m'accorder le moindre intérêt. Mon Maître propose du champagne à ses invités, puis remplit les verres. Je continue de sucer la première bite que j'ai prise en bouche. Un claquement des doigts me fait arrêter et me diriger vers un autre homme qui m'a réclamé. La salive me coule sur le menton et sur les seins, je passe d'une queue à l'autre. Quelques instants plus tard, la femme m'appelle à son tour. Je m'approche d'elle. Elle tend ses doigts vers moi, et me les enfonce dans la bouche. Jusqu'au fond. Elle les agite, cela me donne envie de vomir. Mais je lèche, totalement docile. Elle écarte largement les cuisses. Elle ne porte rien sous sa jupe. Elle enfonce trois doigts mouillés de ma salive dans sa chatte velue. Après quelques allers-retours, elle me les remet en bouche pour que je la nettoie. Elle m'agrippe par les cheveux et attire mes lèvres sur sa fente. Je l'aspire et la lèche comme mon Maître m'a appris à le faire. Elle remonte ses jambes sur mes épaules et s'en sert comme un étau sur mon cou, m'étouffant entre ses cuisses. Lorsqu'elle me libère enfin, mon visage dégouline de salive et de sa mouille. - J'aimerai m'amuser avec elle. C'est la voix de la femme. Mon Maître tire sur ma chaîne et me fait sortir de sous la table. Je me mets au pied de la femme, comme une brave chienne. J'attends. Elle prend la bouteille de champagne sur la table, et la pose par terre, juste devant moi. - Branle toi avec, petite chienne. J'écarte la ficelle de mon string et je m'accroupis au-dessus de la bouteille. Je place le goulot sur mon con trempé. C'est froid. - Dépêche toi, sale pute! Je laisse glisser ma vulve tout le long du goulot, et laisse échapper un long gémissement de plaisir et de surprise. Elle attrape un téton et me le pince violemment. - Je ne veux pas t'entendre. Je m'excuse et commence de petits allers-retours sur la bouteille. Cela semble beaucoup plaire aux hommes. La femme se lève et va chercher une grande gamelle. Elle la pose a coté de moi, entre mes jambes, et prend la bouteille dans ses mains. Je suis en équilibre. Elle commence des allers-retours avec la bouteille dans ma matrice, de plus en plus violents. Je sens la pression qui monte, les bulles qui veulent s'échapper de mon con. Je crie, j'ai envie de jouir, c'est presque douloureux. Enfin, elle s'arrête et retire la bouteille d'un seul coup violent. Je me libère instantanément et tout le liquide, champagne et mouille, est envoyé dans la gamelle. La femme repose la bouteille et me crache au visage. - Va boire, sale chienne. J'obéis aussitôt, et à genoux, le cul en l'air, je me mets à laper le champagne au goût de ma mouille. Ce n'est pas bon, mais c'est terriblement excitant. Le spectacle semble beaucoup plaire, mon Maître m'appelle et me baise la bouche jusqu'à ce qu'il se vide les couilles au fond de ma gorge. - Va finir ton boulot, vide-couilles. Je retourne sous la table et j'entreprends de faire jouir chacun des trois autres hommes en leur bouffant les couilles et en leur suçant la pine, pendant qu'ils mangent tranquillement, comme si de rien n'était. Je me sens rabaissée et humiliée... J'aime ça. Je le sais depuis de nombreuses années. Mon mari ne pouvait me donner ce plaisir, mais un séjour au Maroc m'a fait retrouver cette délicieuse sensation. Et probablement contribué à notre séparation. Mon Maître se lève et propose à ses amis de passer aux choses sérieuses. J'ai une envie pressante et je me permets de me frotter l'entrecuisses à ses jambes. - Tu as envie de te soulager, sale pute? Je n'ai même pas répondu que la femme se lève aussitôt. - J'emmène pisser la chienne. Elle saisit ma laisse et m'attire vers elle. Je la suis. Mon Maître lui dit de les rejoindre dans la grange ensuite. Elle me fait sortir dans le jardin, à quatre pattes, comme son animal de compagnie. Elle m'emmène près d'un arbre. - Allez pisse, salope. Elle attache ma laisse autour du tronc, et se penche vers moi. - Alors, on n'y arrive pas? Elle me pince les tétines, je gémis. Elle se redresse. - Je vais te montrer. Elle remonte sa jupe, elle n'a pas de slip. Un long jet chaud vient s'écraser entre mes jambes. J'essaie de m'écarter, mais elle m'en empêche d'une claque. Le jet remonte jusque sur ma chatte, mon ventre. Je suis dégoûtée, mais en même temps, je ressens une excitation inhabituelle. Lorsque le jet atteint mes gros seins, je me mets à jouir, et à pisser en même temps. Lorsque j'ai fini, j'ai honte de moi, mais la femme rit. Elle attrape un tuyau d'arrosage et me nettoie partout à grand coup de jet. Puis elle reprend ma laisse et m'emmène dans la grange. Mon Maître a déjà tout préparé. Je ne connais pas la moitié du matériel qu'il a sorti. Il claque des doigts et je viens prendre place à ses pieds. Il m'attache les chevilles ensemble, et me suspend, les bras en croix au-dessus de ma tête. La femme vient s'allonger sur la table juste devant moi, j'ai son con à portée de bouche. Mon Maître attrape ma tête par les cheveux et me plaque les lèvres contre sa moule. Je rentre ma langue à l'intérieur, je m'applique. Je sens un objet froid contre mon cul. Mon Maître me rentre un objet dans le cul. Il est gros. J'essaie de protester, mais mon cri est étouffé par la motte de la femme. Il attache une corde à mon collier. Je viens de comprendre qu'il m'a mis un crochet dans le cul, qu'il a relié à mon cou. Chaque mouvement de ma part ouvrira davantage mon trou. Mon Maître me tire en arrière, et me place un bâillon sur la bouche. C'est un bâillon spécial, avec un gode au niveau de la bouche. Je m'en sers comme d'une bite pour la masturber. C'est très excitant. - Encule-la. Je descends un peu la tête, je sens le crochet qui tire sur mon cul. Je pointe le gode sur le trou de la femme et commence à appuyer. La rondelle cède petit à petit. Je l'encule avec ma bouche. Je l'entends gémir, je la vois se cambrer. Puis brusquement, elle jouit dans un long cri, et expulse un jet de mouille interminable qui m'asperge tout le visage. Je suis trempée jusqu'aux nichons. Un homme se place aussitôt devant moi et commence à se branler dans mes nichons, déjà lubrifiés par la mouille. Puis il me donne sa bite à avaler. Elle sent fort, c'est bon. Mon Maître libére mes chevilles, et me redresse en tirant sur mes poignets. Mes chevilles sont alors entravées par des chaînes, jambes grandes écartées. Je ne peux plus bouger du tout. Le crochet me fait un peu mal : je sens mon cul s'ouvrir. La femme se place derrière moi, et commence à me doigter la chatte. Mon Maître se plante devant moi et commence à me pincer les tétines, à les tordre et à les tirer. Il me pose des pinces dessus, reliées par une chaîne. Au bout de la chaîne, un poids... Il me place la chaîne entre les dents. - Si tu cries, tu lâches la chaîne, et le poids fera très mal à tes gros nibards... Compris? Je hoche la tête pour montrer que j'ai bien compris. Je ne crierai pas. Je suis une brave chienne. Une seconde plus tard, j'ai failli lâcher la chaine. La femme venait de m'enfoncer sa main entière dans la chatte. Elle me fiste jusqu'au poignet. Je me sens complètement remplie. Elle me libère enfin. Mon Maître libère un peu mes poignets et je peux me pencher en avant. Il retire le poids qui était accroché à la chaîne, et me plante la queue de l'un des hommes dans la bouche. L'homme s'agrippe à mes cheveux pour s'en servir comme d'un trou, quand je sens une douleur sur mon cul. Mon Maître a commencé à me cravacher. Je sens mes fesses rougir alors qu'il frappe sans arrêter. Mes jambes écartées lui permettent de fouetter aussi ma chatte. Je sens qu'il retire le crochet de mon cul. Je me sens complètement ouverte. La femme s'est remise derrière moi et me doigte le cul et la chatte en même temps. Je suis remplie par tous mes trous, j'adore ça. Elle finit par enfoncer son poing dans mon cul, mon cri est étouffé par la queue qui vient de gicler au fond de ma gorge. Du foutre et de la salive viennent s'écraser sur le sol. Ma bouche est aussitôt prise par une autre queue. Je sens que mon cul va bientôt exploser. Les queues s'enchaînent et le foutre s'accumule sur le sol. Des filets de bave pendent de mon menton jusqu'à la flaque de foutre. La femme retire la main de mon cul. Mon Maître me libère complètement les poignets, et me jette à genoux. Il me prend par les cheveux et me plaque le visage dans la flaque de foutre. - Nettoie. J'obéis. Je sors ma langue et je lèche le sol. Il y en a beaucoup, je m'applique, je nettoie bien, et j'avale tout. Lorsque j'ai terminé, mon Maître m'attache de nouveaux les chevilles écartées, et attache mes poignets et mon collier à même le sol. J'ai la tête collée au sol, je ne peux plus la bouger. Je me sens vulnérable. Mon Maître a pris la place de la femme derrière et reprends le fist de mon cul. Je hurle, ça fait mal. La femme s'est agenouillée sur moi et se branle. Je sens qu'elle gicle, un liquide tiède vient s'écraser sur ma joue, coule dans mes cheveux. J'en ai partout. Je suis souillée. Et excitée comme jamais. Mon Maître arrête de me fister, et m'encule d'un seul coup. Je hurle de plaisir. Je sens ses couilles battre contre ma chatte. Les autres hommes me doigtent la moule en même temps, me maltraitent les seins. Un homme passe sous moi et me prend par la vulve. Ils me baisent en double en cadence. La femme vient ajouter un gode en plus dans ma moule. J'ai presque trois sexes dans mes trous. J'ai envie de jouir, je me sens partir. Ils s'arrêtent net. Les salauds! Ils enlèvent le plug. L'homme qui était dans ma chatte passe dans mon cul et mon Maître... revient dans mon cul. Deux queues dans mon cul, je ne vais jamais supporter cela. Je n'ai pas le choix. Je subis, je suis une chienne docile. Petit à petit, je ressens un plaisir foudroyant dans le bas ventre. Je suis prête à jouir, mais ils s'arrêtent de nouveau. L'homme du dessous est remplacé. Ils reprennent le rythme. L'homme qui vient de m'enculer me fait sucer sa queue. Il me jouit sur le visage. J'adore sentir le foutre d'un homme sur mon visage alors qu'on continue de me baiser. Ça y est je pars. Mon plaisir est à son comble, je sens que je jouis. J'ai l'impression d'évacuer des litres de mouille. Je hurle, je pleure. Je regarde entre mes jambes, c'est une inondation. Je me sens dans un autre monde, le visage parsemé de foutre, de salive, de mouille, mon Maître me détache, et me traîne le visage dans mon jus. Ça m'excite de nouveau. J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur excitée par sa propre odeur. Ils me font asseoir contre la table. La femme est à quatre pattes dessus, et un homme part se faire sucer. Mon Maître glisse sa queue sur mes seins pour les lubrifier de ma mouille, et encule la femme. Il ressort sa queue, et me la donne à sucer. Je la prends jusqu'aux couilles. Ça sent la femelle chaude. Je ne veux plus la lâcher. Il me donne une claque, et remet sa pine dans le cul de la femme. Ils ne s'occupent plus de moi, ils passent leur temps à se relayer pour enculer la salope sur la table. Ils jouissent l'un après l'autre dans son cul. Une fois bien vidés, mon Maître m'attire par les cheveux entre les cuisses de la femme, et m'ordonne d'ouvrir la bouche. J'ai les lèvres au niveau de son cul. Soudain, son cul s'ouvre, un trou béant, et un flot de foutre vient me remplir la bouche. - N'avale pas. J'obéis, j'attends qu'elle ait finie. Elle m'en met partout. - Ouvre grand ta gueule! Main derrière le dos! Je m'empresse d'obéir. Ils m'observent. Mon Maître me crache dans la bouche. - Avale, sale pute. Je déglutis et avale tout. Puis de moi-même, je vais lécher les quelques gouttes de foutre restantes sur le cul de la femme. Mon Maître rit, me traite de sac à foutre. C'est ce que je suis... Il me traîne par les cheveux, et m'amène devant un panneau de bois. Il place ma tête dans un trou, ainsi que mes poignets. Un deuxième panneau vient me bloquer le cou et les poignets... un pilori... je suis à leur merci, tous mes trous sont accessibles librement...
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Au moins une bonne leçon
J'aime 02/04/26
domuspaca
Excellent ! trés belle et excitante expérience
J'aime 03/04/26
Lazarus
Superbe récit bien bandant je t'envie je suis une pute bi comme toi. Merci.
J'aime 03/04/26
J'aime beaucoup
J'aime 05/04/26