Depuis quelques temps, j'avais envie d'aborder le concept du mentorat sans trouver sur le site, des textes s'y référant : j'ai sûrement mal cherché, si vous avez des pistes, je suis preneuse.
Car depuis plusieurs mois, je "mentore" : ok, le verbe n'existe pas, mais je le trouve sympa et je le rajoute à ma liste de mots nouveaux, parce qu'il définit plutôt bien cet accompagnement bienveillant.
Bienveillant ? Est-ce bien le cas d'ailleurs ?
Suis-je bienveillante et pour qui ? Pour l'autre ou pour moi ?
Plein de questionnements me traversent l'esprit depuis le commencement de la relation, je les pose donc là, pour tenter d'expliquer et de comprendre.
Et surtout, d'échanger avec vous.
Sans entrer dans les détails qui nous sont propres, nous vivons (lui et moi), une délicate et belle histoire DS, hors relation mais dans un lien extrêmement puissant, de protection mutuelle, d'estime, de confiance, de complicité intime.
Il me définit comme "la personne le connaissant le mieux au monde ", définition qui lui convient aussi.
Des rires, des grincements de crocs, des caresses, des arrivées, des départs, des retours, des colères, des câlins d'âmes, une forme d' amour réinventé.
Et toujours cette incommensurable confiance entre nous.
Up and down au goût d'un indéfinissable charme.
Bref : le besoin d'être soutenu mêlé à celui d'aider, et la relation évolue en protectoring de moi sur lui et de lui sur moi : une espèce d'équilibre indispensable pour nous deux, qui nous rassure.
Le protéger de quoi, au fond ? Et de qui, surtout ?
De lui déjà, pour lui éviter d'aller droit dans le mur. Parce que ça, il sait faire, et plutôt bien.
Des "autres" lorsque les autres pointent le bout de leurs griffes avec de "nuisibles" intentions
Questions : comment les détecter ?
Je ne sais pas l'expliquer, une espèce de frisson déplaisant sur certaines lectures ici et là, un ressenti de danger immédiat, une sensation de flop à venir.
Je ne me suis jamais trompée encore.
Très présomptueuse mon attitude, hein ?
D'intuitions en sensations, je le calme, le rassure, l'écoute, le guide,
Avant tout, il est consentant : il fut demandeur, et tant qu'il reste dans cette acceptation de contrôle, nous poursuivons ce mentorat
Le jour où il voudra s'en libérer, j'ouvrirai ma main et j'admirerai son envol . Il n'est donc pas prisonnier, il est "juste" en attente de son plan de vol
Pourquoi ai-je besoin de le protéger ?
Difficile à expliquer en quelques lignes.
Et de quel droit se place t'on dans ce rôle de mentor, qui pense avoir une vision manichéenne évitant à l'autre de se manger le béton du mur ?
Mais au fait, l'éducation des enfants passe bien par les expériences de plaisir et de douleur, et par le vécu du bien et du mal ? Et on doit les laisser faire leurs expériences, non ?
OK, mais lui n'est pas mon enfant.
Donc, c'est autre chose.
Et ça apporte quoi au mentor ?
C'est quoi son moteur ? Il fonctionne avec quel carburant ?
Si vous êtes mentor de qqun-une, vous en tirez quel bonheur ?
Parce que c'est super énergivore et chronophage, ce type de relation !
Ce pourrait être très pervers comme relation, avec une réelle manipulation mentale si l'un comme l'autre mélangeait tout, et confondait la confiance et l'aveuglement.
Ce n'est pas le cas.
Nous avons autant de pouvoirs l'un et l'autre et la possibilité réelle de tout stopper à tout moment : c'est un garde fou obligatoire dans ce type de relation.
J'ai regardé Wikiki et voici sa définition du mentorat :
"Le mentorat (mentoring en anglais) désigne une relation interpersonnelle de soutien, une relation d'aide, d'échanges et d'apprentissage, dans laquelle une personne d'expérience, le mentor, offre sa sagesse acquise et son expertise dans le but de favoriser le développement d'une autre personne, le mentoré, qui a des compétences ou des connaissances à acquérir et des objectifs professionnels à atteindre"
Oui, entre autres.
Si vous avez été "mentoré" ou l'êtes actuellement, si vous êtes celui ou celle qui guide, vous pouvez m'en parler svp ?
#Femdom
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Han Dan
Sur un chantier
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02/08/22
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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