Transmission depuis l'étoile Noire :
« Dans l’ordonnance de mon quotidien, je ne tolère aucune dissonance. Je requiers un bel objet — une présence dont l’esthétique n’a d’égale que la dévotion — pour veiller sur l’harmonie de mon Empire et l'apaisement de mes désirs. »
🏛️ Mission 1 : L’Esthétique du Service : L’Objet Domestique
Votre première mission est de transformer l'intendance de mon Empire en une chorégraphie silencieuse et parfaite.
L’Orfèvrerie du Quotidien : L’entretien de mes quartiers, la gestion de mes repas, la gestion de mon linge et l'anticipation de mes besoins logistiques doivent être exécutés avec une grâce chirurgicale.
La Présence Ornementale : Vous êtes une pièce de ma collection. Votre maintien, votre tenue et votre élégance comportementale doivent honorer mon regard à chaque instant.
L’Invisibilité Distinguée : Vous êtes l’ombre qui rend ma vie fluide, le rouage précieux qui ne grince jamais.
⚖️ Mission 2 : La Transmutation : L’Instrument de Mes Volontés
Au-delà de l'intendance, vous êtes le réceptacle de mes humeurs. À ma guise, l'outil devient instrument.
Le Sacrificiel : Selon les oscillations de la Force, vous passerez du service domestique à l'épreuve physique. Que mes envies s'orientent vers des jeux sombres, des entraves complexes ou des disciplines plus âpres, vous subirez mes caprices avec une abnégation totale.
L’Absolu du Plaisir : Comprenez bien cette règle d'airain : votre plaisir n'existera que par mon plaisir absolu. Vous ne trouverez de satisfaction, de joie ou d'extase que dans la certitude d'avoir parfaitement servi mes desseins. Votre jouissance réside exclusivement dans l'observation de ma satisfaction.
⛓️ Mission 3 : Le Sceau de l’Obéissance
Je ne cherche pas un partenaire, mais une propriété douée de conscience, dont la seule ambition est de se fondre dans mes exigences.
La Discipline : Elle est le seul langage que je parle avec fluidité.
La Sanction : Elle est la caresse nécessaire à celui qui s'égare.
La Servitude : Elle est le plus bel hommage que vous puissiez rendre à ma présence.
PROTOCOLE DE PRESENTATION
Je n'examinerai que les missives témoignant d'une maîtrise parfaite de la langue et du protocole. Votre candidature devra exposer :
Votre conception de la servitude en tant qu'objet de collection.
Pourquoi l'idée que, mon confort, mon bien-être et mon plaisir soient votre unique satisfaction, vous est essentielle.
Une description précise de vos capacités en intendance et vos limites en matière d'épreuves physiques, émotionnelles et mentales.
La preuve de votre proximité géographique : votre lieu de résidence ne doit en aucun cas constituer un obstacle à l'immédiateté de mes ordres ; un service de tous les instants exige une présence capable de se manifester sitôt que ma volonté s'exprime.
L'engagement formel de votre dévotion sans réserve. (sous reserve d'une période d'essai concluante)
« Ma volonté est la seule architecture dont vous ayez besoin. Ne me décevez pas. »
Fin de transmission
#Kinbaku
Rencontres
Bonjour, bonsoir, nous serons à Paris les 23,24 et 25 septembre. Boire un coup, manger, papoter, faire des cordes pour ceux qui veulent et toutes idées sont les bienvenues. Bisous, merci. Ca ce précise - merci à vous tous ( suite en MP )
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Merci à tous pour vos retours. <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" />
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03/11/15
Soyez la première personne à aimer.
A l'arrière-plan, l'église des Jacobins, à Toulouse. <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" /> <br /><br />Célèbre pour son pilier en palmier surtout, et les reliques de Saint-Thomas d'Aquin.<br /><br /><img src="http://www.bdsm.fr/file/attachment/06/2016/a0eb7691f61a626af466c7a67f4d4924_view.jpg" alt="" class="parsed_image" />
seulement si je le visite avec vous......attachée sur le dernier pilier....celui avec la glace......
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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