Bonjour,
Comment vais je me présenter ? le plus sincèrement possible. J'ai 54 ans, et je reçois des fessées depuis mes 9 ou 10 ans.
Les premières fessées de ma vie je les ai reçues à l'école par des institutrices. Je m'en souviens tellement bien. Me faire appeler à venir sur l'estrade, voir la maîtresse mettre sa chaise dos au tableau, face à la classe, me faire déboutonner les bretelles, me faire baisser ma culotte courte, recevoir une première fessée sur la culotte blanche en coton, puis, couché sur les cuisses de l'instit, me faire baisser la culotte, les fesses face aux garçons et aux filles de ma classe, qui se moquaient, qui riaient.... puis, culotte courte et culotte aux chevilles, devoir aller au coin, dévoilant mes fesses rouges et mon zizi à tout le monde.... j'ai connu ses fessées scolaires durant toute l'école primaire.
Puis, mes parents sont décédés dans un accident de voiture. J'ai été confié à mon oncle et ma tante, à la campagne. Ils avaient déjà deux filles, plus grandes que moi et ils ne souhaitaient pas trop s'encombrer de moi alors ils m'on mis en pension chez les jésuites. Et là j'ai connu la douceur de ces curés !!! les fessées étaient quasi quotidiennes, toujours devant tout le monde.
Les garçons, on était déculottés toujours, pour la fessée. Les filles, elles, elles étaient fessé sur la culotte.
Au collège, j'en ai reçu de sacrées fessées, toujours déculotté, toujours suivies de mise au coin.... pendant toutes mes années de collège j'ai été déculotté et fessé devant tout le monde.... à la main, à la règle en bois, au martinet.
J'ai connu aussi les dortoirs, les douches communes avec les fesses rouges qui s'alignaient... les Surveillants des dortoirs, certains curés d'autres, laïcs, qui se permettaient eux aussi de nous déculotter et de nous fesser et qui parfois, nous faisaient faire pénitence dans leur chambre,, à genoux, et qui caressaient mon zizi, et qui m'enfoncaient un doigt, puis deux puis.... dans mon petit trou.
Pendant les c=vacances scolaires, je retournais à la ferme chez mon oncle et ma tante. Lui, il me déculottait et me fessait à la ceinture, n'importe où, à la vue de tout le village. Ma tante, elle, elle me fessait aussi mais à la main et au martinet ou à la cuillère en bois. Elle m'habillait avec les vêtements trop petits de mes cousines, que ce soit leurs culottes blanches ou à fleurs, leurs shorts, leurs tee shirts. Et le vendredi il fallait aller au marché avec ma tante et mes cousines. Un jour où je n'avais ans doute pas été sage, a tante m'a déculotté et is une énorme fessée, courbé sous son bras, en plein marché devant tout le monde... et tout le monde a félicité ma tante.
Elle me déculottait pour un rien, elle ne m'aimait pas et mes cousines en profitaient pour me faire punir bien souvent à leur place. J'en ai reçu de ces fessées déculottées par ma tante, devant mes cousines, qui riaient et se moquaient de moi, devant les voisines qui venaient chez ma tante avec leurs enfants, plus jeunes que moi ou de mon âge.... Et j'ai reçu ces fessées jusqu'à mes 18 ans, âge auquel je suis parti, parti faire des études 'en ville', et j'ai été hébergé dans une famille que connaissaient mon oncle et ma tante. Il y avait Irène, ses deux filles une plus âgée que moi de trois ans et Françoise, plus jeune que moi de deux ans, et avec qui j'ai flirté.
Quand j'ai eu mon permis et ma première voiture, un soir j'ai demandé à Irène de sortir avec Françoise pour aller en boite de nuit. J'avais 21 ans, Françoise en avait 19. Irène a fait promettre à sa fille de rentrer à 1 heure du matin dernier délai. On est rentré plus tard (plus tôt) et Irène nous attendait, et quand elle a ouvert la porte de sa maison, en plein lotissement, elle a fâché sa fille, et l'a attrapé, l'a courbé sous son bras, a relevé sa minijupe, baissé sa culotte et lui a flanqué une fessée de toutes ses forces. Françoise était en larmes, elle criait pleurait et c'était la première fois que je voyais les fesses et le sexe de ma copine !Enfin Irène l'a relâché et s'est tourné vers vers moi. et m'a vraiment grondé, en me disant que j'avais trahi sa confiance, et que puisque à cause de moi, sa fille avait été fessée, il était normal que j'en subisse autant.
Et c'est alors qu'Irène ma tiré vers elle, m'a prestement déculotté et m'a courbé sous son bras avant de m'administrer une cuisante fessée carabinée ! je n'ai pas résisté, trop habitué à recevoir des fessées, ce qui a conformé Irène dans le pouvoir qu'elle avait sur moi.
Une fois sa fille envoyée au lit, Irène est venue dans a chambre, elle est entrée sans frapper à la porte et j'étais encore cul nu, devant une glace en train de constater les dégâts sur mes fesses. Elle m'a encore fâché puis m'a dit que me punition serait doublée le lendemain car elle était braiment très déçue et ne pouvait plus me faire confiance. Elle m'a menacé de me foutre à la rue, alors que pourtant je payais ma pension tous les mois
Le lendemain, à midi, avec beaucoup de cérémonial, Irène a annoncé à ses filles que je serai fessé pendant une semaine tous les soirs pour me faire payer ma trahison. et ce fut ce qui m'arriva.
Je me suis petit à petit habitué à ce qu'Irène me déculotte et me fesse. Irène m'a même amené chez son esthéticienne pour me faire épiler intégralement. J'avais honte. Mais elle me voulait "petit garçon" selon son expression. Ces fessées données par Irène ont duré plus de dix ans. Je me laissais faire, je pleurais, suppliais, mais Irène était intraitable et le jour où j'ai épousé Françoise, elle nous a donné à chacun une fessée déculottée.
Irène avait tellement pris la main sur moi qu'elle me fessait devant ses filles bien sûr mais aussi devant ses nièces et devant ses voisines et amies et même une fois devant le curé qui venait la voir régulièrement depuis qu'elle était veuve. Elle m'a même déculotté et fessé un jour d'anniversaire de fille ainée, Catherine, devant toutes ses copines et ses copains. J'en ai été mortifié longtemps. Mais personne ne se moquait car tous savaient qu'Irène aurait été capable de les fesser aussi.
Voilà. et après le décès de Françoise et d'Irène, en voiture, et oui une fois encore.... j'ai cherché à me faire fesser coûte que coûte car c'est devenu un vrai besoin, rencontrant fesseurs, fesseuses, au fil de mes rencontres sur internet.
#Kinbaku
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Rich
Ce soir je serai la poubelle, et bien attachée... Tachée.
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29/07/15

Thutale
Certains ont envie de laver, d'autres de souiller. C'est instructif ! <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" />
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01/08/15
Nico37Ni
Nico37
Fantasmatique mais un peu trop de grains pour cette photo...
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02/08/15

Thutale
Les chansons que me chantait ma mère !
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02/08/15

Mr Mano
Ma chère Thutale .Tu ne peux pas te montrer sans faire monter la fièvre des intervenant ! C est fou ça ^^ . Perso , j aurai plutôt envie de te délivrer de tes liens mais ; abîmer un si beau travail , je m en voudrais !
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09/08/15

Rich
Ce serait pêcher... <br />Le travail est une valeur qu'il faut respecter. <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/wink.png" alt="Wink" title="Wink" title="v_middle" />
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10/08/15

Thutale
Merci à tous pour vos retours. <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" />
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03/11/15

Thutale
J'aime bien le décor aussi.^^
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27/04/16
Soyez la première personne à aimer.
A l'arrière-plan, l'église des Jacobins, à Toulouse. <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" /> <br /><br />Célèbre pour son pilier en palmier surtout, et les reliques de Saint-Thomas d'Aquin.<br /><br /><img src="http://www.bdsm.fr/file/attachment/06/2016/a0eb7691f61a626af466c7a67f4d4924_view.jpg" alt="" class="parsed_image" />
seulement si je le visite avec vous......attachée sur le dernier pilier....celui avec la glace......
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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