J'ai eu le plaisir de partager un très bel instant de complicité avec deux amis : merci à Abyme et à Sylva sa soumise de m'avoir fait vivre cette étonnante émotion
Un des fantasmes de Sylva était de vivre sans danger (tous les mots ont leur importance) une séance de sexe forcé avec plusieurs hommes : en termes plus crus, se retrouver entourée de 6 ou 7 mecs qui la baiseraient de force
Fantasme très courant semble t'il, tant chez les hommes que chez les femmes mais qui reste assez tabou, même en BDSM .
Sylva voulait être prise de force, violée donc, mais sur un mode sécurisant donc sans violence dépassant le cadre qu'elle avait fixé.
Comment vivre ce fantasme sans prise de risques ?
Abyme et Sylva ont étudié le coté pratique, l'aspect émotionnel aussi, ils en ont beaucoup parlé (ne pas abimer psychologiquement était important) : Abyme a contacté pas mal d'hommes intéressés et intéressants : le projet s'est enfin concrétisé avec 6 hommes "sûrs"
Lorsque je dis "sûrs" , c'est qu'ils répondaient à des critères bien précis (Abyme en reparlera) qu'ils aient bien compris l'enjeu de cette prise de force, sans coups comme lors d'un vrai viol, et que si Abyme ou Sylva décidait de tout arrêter, ils devaient stopper net .
Ces hommes étaient également prévenus que Sylva ne "jouerait" pas : pour vivre pleinement son fantasme, elle voulait ressentir la force déterminée de ses agresseurs, et donc,qu'elle se défendrait de toutes ses forces
.
Je n'irai pas plus avant sur le "pourquoi vouloir vivre du sexe forcé" car les raisons appartiennent à Sylva
J'ai beaucoup discuté avec elle avant et après et j'ai vite compris combien elle avait pensé cet acte et combien elle voulait le vivre
En fin de journée la semaine dernière, rdv fut pris : les "rôles" étaient bien définis : Sylva en proie (consentante je le rappelle), Abyme en organisateur/protecteur (au moindre dérapage, il intervenait et dégageait un homme si besoin) et moi, en tant que Domina voyeuse.
Pour des raisons privées, je n'ai pas pu me déplacer, nous avons donc partagé ce moment via Skype
Je signale que les 4 hommes présents (plusieurs défections au dernier moment) étaient d'accord sur ma présence vidéo .
Pour une vision plus directe de la scène, je vais écrire au présent , temps plus percutant
Au signal d'Abyme, Silva rentre dans la maison : elle ne sait pas combien d'hommes l'attendent
Immédiatement, ils se saisissent d'elle et commencent à la toucher, la tripoter : ils l'entrainent sur le lit et le déshabillent sans ménagement
Elle résiste, se replie un peu sur elle-même, sans se défendre encore totalement
Peu de paroles, quelques "salope" "laisse toi faire" "cesse de remuer ainsi" , "obéis !" "ouvre la bouche, suce !"
Les hommes nus bandent de plus en plus, la situation inconnue pour eux, les excite autant que le corps dénudé et à disposition de Sylva : elle est leur proie, ils vont l'utiliser comme jouet sexuel, ils peuvent tout faire, il n'y a aucun interdit .
Ils la doigtent , ils la préparent, ils ouvrent ses orifices
Ils tournent autour d'elle en la forçant à les sucer : loin de fermer sa bouche, elle prend les queues avec (pour moi, voyeuse) une certaine avidité
Dès qu'ils réussissent à bloquer son corps sur le lit et à lui écarter les cuisses, un des hommes s'introduit en elle et commence à la baiser fermement
Sylva se débat, ondule pour se débarrasser de cette queue en elle : elle y parvient .
Ses bras et ses jambes frappent l'air et ses assaillants, elle ne se laisse pas faire mais les 4 hommes excités ouvrent de nouveau ses cuisses et se relaient pour la pénétrer, la fesser, lui pincer les seins....
Dès qu'une queue la baise, Sylva doit en sucer une autre et la tournante continue .
La technique de Sylva est de se laisser glisser hors du matelas et d'échapper ainsi aux mains qui la tiennent
Pendant près de 3/4h, chaque mec lui passe dessus et dedans à de nombreuses reprises
Un étonnement pour moi, plus les hommes se fatiguent en la contraignant, plus Sylva reprend de la vigueur : son caractère de soumise rebelle jaillit bien lorsqu'ils s'y attendent moins !
Il fait très chaud dans la maison, et tout le monde fatigue réellement : Abyme demande donc la fin de la séance : c'est de l'ordre de l'épuisement nerveux car la tension juste avant l'acte était intense, et pendant l'acte, rien ne fut laissé au hasard pour éviter tout incident ou accident .
Les hommes s'éloignent de Sylva et la laisse reprendre ses esprits : Abyme rejoint alors sa soumise et la prend dans ses bras : il lui embrasse le cou, les cheveux, les mains : il la rassure sans doute, la félicite, lui demande comment elle se sent, si elle ne souffre pas trop, il la caresse doucement.....
Sylva est allée au bout de son fantasme, en toute sécurité sans pour autant en ressortir indemne : quelques hématomes lui laisseront de belles traces !
Le respect replace chacun dans un rôle convivial et social, le Champagne apporté par l'un des invités remerciera Abyme d'avoir organisé cette rencontre assez "hors normes" et surtout Sylva : un autre mot traduit ces instants là : le plaisir que chacun a ressenti .
Loin de moi l'idée de faire l'apologie de la violence faite aux femmes, et encore moins, de faire croire que le viol serait une partie de plaisir : ne vous insurgez pas, ce récit est juste là pour expliquer que parfois, nos fantasmes nous entrainent loin et qu'il est extraordinaire de pouvoir les réaliser dans ce cadre si particulier.
Je ne cherche pas plus à légitimer le droit que s'arrogent certains hommes de tout faire subir à leur femme, compagne,.....
Lorsqu'une femme dit NON, c'est bien qu'ELLE NE veut PAS : ça ne souffre d'aucune autre interprétation.
#PhotoPersoMontage
03/07/26
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Des histoires sur la forêt, il en existe des centaines, c'est vrai. Des récits où l'on devient le chasseur ou la proie. Mais parfois, on aime aussi être celle que l'on traque... ou celle qui attire le loup jusqu'à elle.
Alors voici la mienne. Un récit où la réalité se mêle à l'imagination, où chacun est libre d'y voir ce qu'il souhaite.
#PhotoPersoMontage 🌲🩸🐺
Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer, de te taquiner, de te provoquer, parce que tu sais à quel point j'aime ça.
Telle le Petit Chaperon rouge, je m'enfonce dans la forêt pour rencontrer mon loup. Je ne marche pas pour te fuir, mais pour t'attirer jusqu'à moi. Ma cape rouge m'enveloppe tandis que je m'avance entre les arbres. Peu à peu, je l'abandonne, jusqu'à la laisser derrière moi.
Je suis nue et je t'attends.
J'entends tes pas. Tu te rapproches. Mon cœur bat de plus en plus fort. Je me glisse derrière un arbre, prête à jouer à ton jeu. Puis tu arrives derrière moi. Je sens ton souffle dans mon cou.
Tes mains partent à l'assaut de mon corps. J'écarte les jambes en signe d'invitation et je pose mon front contre l'écorce. Je savoure la chaleur de tes mains qui contraste avec la fraîcheur de la forêt. À chacun de tes frôlements, j'ai l'impression de brûler.
Toujours aucun mot échangé. Seulement cette confiance.
Tu sors une corde, toujours préparé. Tu attaches mes mains derrière le tronc. Tu me fais me cambrer pour mieux découvrir ma croupe.
Hop... une claque sur la fesse.
Hum... j'aime ça.
Tu attaches ensuite mes pieds en les laissant bien écartés. Puis tu poses un foulard sur mes yeux. Je me retrouve plongée dans une obscurité totale.
Oh, que j'aime ça.
J'entends du bruit, quelque chose que tu sors de ton sac à dos, sans savoir quoi. Puis je comprends dès le premier impact qui atteint ma fesse. Au ressenti, je reconnais ta canne.
Tu commences à me fouetter tandis que le vent s'est levé, comme s'il rythmait chacun de tes coups.
Les impacts se multiplient, le rythme devient de plus en plus soutenu. Tout l'arrière de mon corps y passe : les bras, le dos, les fesses, les hanches, les mollets... aucune partie n'est épargnée.
Je crie. Je suis toujours bruyante. Je pleure. J'en redemande. L'écho de la forêt répond à mes cris.
Je sens mon excitation monter, sans honte, sans retenue.
Puis le silence revient.
Il ne reste plus que mon souffle haletant.
J'entends le bruit de tes chaussures, puis le froissement de tes vêtements tandis que tu te déshabilles.
Tu me détaches les jambes et me plaques contre le tronc. Tu soulèves une de mes jambes avant de me prendre avec toute ta fougue, sans ménagement, avec cette intensité animale qui est la tienne. Je me balance au même rythme pour te sentir davantage, malgré la brûlure laissée par les coups.
Je gémis, de plus en plus vite, mais tu connais parfaitement les mouvements qui me font perdre pied. Au moment où tu jouis, tu me mords à la base du cou.
Nous restons un instant ainsi.
Puis tu relâches ma jambe. Tu embrasses mon corps, tu le masses, toujours sans prononcer un seul mot.
Enfin, tu me détaches complètement. Tu me retournes. Je relève la tête et je souris.
Tu me rends ce sourire.
— Ça va, Sélène ?
— Toujours, S.
Et tu m'embrasses.
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Balthazar Claës
J’ai aimé la privation de la vue et à quel point elle pousse à « accentuer » les autres sens, comme vous le décrivez. Une lecture bien agréable, merci 🙏
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03/07/26

Balthazar Claës
J’avais pas vu l’illustration! Une belle mise en scène 🙂
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07/07/26

Sélène
Merci Balthazar Claës, l'avantage de vivre aux abords d'une forêt. Bonne journée à vous
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07/07/26

Halias
Belle plume forestière....
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28/07/26



