Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
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Just want to chat or rp.
Cherche des personnes queer jeunes pour parler de ce qui les horny en tant que sub. (Si vous êtes jeunes (+ de 18 OBVSL), Trans FtoM, j'avoue être particulièrement intéressé...fan de manga anime etc est un plus)
Basically, dom dans la vingtaine fan de twink en maid dress qui cherche des conv juicy sans créer de lien.
Not an asshole, Freaky af
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Alimentation et Surpoids : Mon retour dExpérience:
Je me permets de lancer un sujet très utile : Alimentation et surpoids.
Il y a 5 ans, j’étais en surpoids et il m'était impossible de perdre une bonne grosse "bouée" de gras ; de plus, j’avais pas mal de ventre. J’ai tout essayé et rien ne fonctionnait car je n'avais aucune volonté apparente : j'avais tout simplement trop faim...
Du coup, je me suis lancé dans un jeûne de 7 jours.
1er jour : Horrible, j'avais envie de manger même le cuir de mes chaussures ! 😂
2ème jour : Moins faim.
3ème jour : Facile 😲.
Résultat : 5 kg perdus en 7 jours ! ... Bon, du coup, j’en ai repris 8 après. 😂
Mais je me suis passionné pour le sujet et j’ai commencé à étudier ce phénomène de perte d’appétit ressenti au troisième jour. C'est là que j'ai découvert le mécanisme de l’addiction aux glucides (et je n'ai pas dit "au sucre").
C’est ainsi que j’ai découvert le documentaire Sugarland (sur Odysee à l’époque), puis j’ai découvert le "pseudo-jeûne" : l’alimentation cétogène. Grâce à elle, j’ai perdu la totalité de ma graisse et de mon ventre.
Fort de cette victoire, j’ai recommencé le sport et, pendant deux ans, j’ai étudié le régime cétogène en pur autodidacte. Aujourd’hui, c'est devenu pour moi une alimentation normale.
Soyons trivial : je ne pète plus ! Je saute le petit-déjeuner et le déjeuner. Vers 16h ou 16h30, l’appétit apparaît légèrement et je mange très tôt (18h00).
C’est ce qu’on appelle le jeûne intermittent OMAD.
Je ne dirais pas combien j’ai perdu au total 😂, mais c’est beaucoup ! 😎
Si certains veulent creuser le sujet sans jugement, ma boîte MP est ouverte !
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