bonjour à toutes et à tous,
c'est avec une grande tristesse que je lance ce sujet de discussion, qui est probablement plus une mesure d'autoflagellation morbide qu'un réel débat, mais j'en ressens le besoin.
j'ai unilatéralement accepté de dépasser une limite fixée par ma partenaire, en ressentant un mélange d'excitation et de malaise au moment de l'acte (masturbation et éjaculation sur son corps dans son sommeil). après en avoir discuté avec elle, il apparaît clair qu'elle considère cet acte comme une agression sexuelle. Elle est prête à me pardonner, mais j'ai du mal à en faire autant.
j'ai du mal à retracer le cheminement, à comprendre à quel moment son refus (énoncé clairement et de façon répété antérieurement) est devenu source d'excitation pour moi, à quel moment je me suis sit que cette transgression était acceptable pour nous deux. la libido, l'excitation, les rapports intenses et satisfaisants n'étant pas des excuses valables, je n'ai vraiment pas d'autre réponse qu'une forme d'égoïsme envahissant, caractéristique d'un profil d'agresseur.
Je sais que vous avez ici l'habitude de trangresser, de jouer avec les limites, alors comment vous faites pour que vos partenaires acceptent vos sorties de routes ? à quel moment on peut sentir qu'un non outrepassé pourrait être quand même excitant pour la personne qui avait à priori refusé ? à quel moment ça devient de l'agression ? et comment vous faites pour vous regarder dans le miroir quand vous vous plantez malgré tout, que votre partenaire soit prêt(e) à vous pardonner ou pas ?
Pour ma part, j'ai envie de chialer, d'aller m'enfermer en taule avec P. Bruel puis de me présenter à l'élection présidentielle pour devenir le chef du pays du droit des violeurs, avant de foutre le feu à tout ce monde de merde.
sur ces belles paroles, bonne journée à vous
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C’est difficile de résumer les 30 ans d’exploration des relations hommes / femmes qui m’ont finalement conduits ici…. Je viens avec mes valises, bien différentes peut-être que nombre d’entre vous.
Je suis un homme de 51 ans. Profession intellectuelle, cultivé, cérébral. Amateur de mots, que je manie avec une relative aisance. Guitariste amateur, plutôt dans le registre « qui fait du bruit », au sens propre comme au sens figuré. En relation « vanille », satisfaisante mais…
Je suis fasciné depuis de nombreuses années par l'univers BDSM, plus précisément par les relations D/s, la cérébralité, les cordes. Je viens ici pour poursuivre l’exploration de mon côté « obscur » si l’on peut dire - bien que pour moi ce soit plutôt un côté Lumineux au contraire . Mon côté Dominant. Je veux explorer ces liens si particuliers qui unissent un Maître et Sa Soumise. Liens physiques mais aussi psychiques. Liens fascinants. J’ai déjà ébauché de Tels Liens, qui sont parvenus à leur terme Tout Naturellement. Chacun a été riche. Chacun a été l’occasion de parcourir Ce monde. Une Toute petite partie de ce Monde.
Je viens ici avec peu d’expérience. Non par voyeurisme mais par réel attrait. L’attrait de la découverte. L’attrait de territoires nouveaux à explorer. j’aimerai trouver, sur mon chemin ici, des gens accueillants et ouverts. Je ne suis pas « à la recherche de… », mais je peux me laisser trouver.
Merci à tous pour votre accueil, Ici.
Bonjour à toutes et tous,
Une fois, ma Domina avait envie de me faire subir du trampling, sauf que ni Elle ni moi ne connaissions les règles de sécurité à respecter. Donc on n'a presque rien fait...
Et pour éviter de rater la prochaine occasion, je me demandais si certaines personnes ici avait de l'expérience dans cette pratique? Quelles sont les règles de sécurité?
Merci
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
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