Pendant plus de 10ans, ma femme était pleine d'interdits et moi pas..
Mais j'étais "un mec bien". Un artisan romantique et serviable avec des valeurs patriarcales de protection et 😁 de justicier.. (oui la Baston)
Donc je l'ai aidée à se libérer et nous avons glissé pendant ces années au fil des séances dans l'addiction aux mots crus, l'humiliation et à L'exploration perverse de ses tendances vicieuses..
Et pour faciliter les choses, nous sommes tombés d'accord sur le fait que "tout ce qui se passe pendant la séance reste virtuel".
Donc jamais IRL (jamais de réel).
Des tas de fois, j'ai été obligé de la recadrer car elle retombait dans ses interdits.
Le rappel c'était : "Stop ! Je te rappelle que l'on ne va jamais sortir du virtuel, tu peux dire ce que tu veux et jamais tu ne seras obligé de le faire, lâche-toi."
Instantanément, elle lâchait prise.
Ses envies sont simples : aller en club libertin, ou un parking de routiers, être attachée et obligée d'être la chienne en libre service. Être couverte de sperme, utilisée par tous les orifices... et s'insulter elle même, être violée, servir.
On a utilisé des godes pour simuler des hommes et son éternel womanizer. Même lors de sa première sodo, elle a joui… Implorant qu'on la tienne et qu'on la viole.
Sauf que toutes ces séances pour la libérer, c'était nullement pour me libérer moi car je suis comme ça.
Depuis on est séparé suite à un évènement de santé où je me suis senti trahi..
Maintenant ce n'est pas la masturbation qui va remplacer ce sentiment de puissance qu'elle me donnait… je suis en manque.
.
Cette nuit, J'étais en train de lire le témoignage d'une femme qui refuse d'accepter qu'elle devient masochiste… et j'avais envie de la conseiller, exactement comme dans mon profil qui propose du conseil sans chercher une soumise.
Mais la vérité, c'est que toutes ces années n'ont pas seulement changé ma femme.
En lisant ce témoignage de femme qui doute de son masochisme, je me suis rendu compte que je bande pour ça et que je la convoite je me vois en train de l'initier en douceur...
J'imagine que je dois changer mon profil mais j'en suis incapable, pourtant il ne me correspond plus…
Je suis un corrupteur à l'aise avec la transgression, j'analyse, je décortique dans le simple but de soumettre ultérieurement.
Maintenant ce n'est plus un service, c'est aussi dans mon intérêt, et c'est BDSM.FR qui me permet de cheminer vers ce nouvel équilibre. Toutes ces femmes avec qui je discute sont en réalité des exercices pratiques… pour finaliser honnêtement ma prise de conscience, car je le sais désormais.
➡ je ne suis plus un mec bien..
Derniers sujets du forum
Pourquoi les soumises invitent-elles si rarement les Doms à discuter ?
En parcourant les profils, je me suis posé cette question.
J'ai souvent l'impression que ce sont principalement les Doms qui prennent l'initiative du premier contact. Pourtant, il arrive sûrement que certaines soumises tombent sur des profils qui les interpellent ou leur donnent envie d'échanger.
Est-ce par timidité ? Par peur de déranger ? Parce qu'elles pensent que c'est au Dom de faire le premier pas ? Ou est-ce simplement une habitude qui s'est installée dans le milieu ?
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Les soumises devraient-elles davantage oser faire le premier pas, ou trouvez-vous naturel que l'initiative vienne principalement du Dom ?
Je sens que je viens de lancer un petit pavé dans la mare... 😄
On avait fait un jeux de gages avec 1 dominateur et 1 autre soumis inconnu par moi.
A base d'un jeu de cartes à tirer par le dominateur et exécuter les gages seul ou avec l'autre soumis.... c'était excitant...
Se retrouver progressivement nu devant le dominateur, être obligé d'embrasser l'autre soumis sur la bouche puis sur le sex, le caresser, se goder, uro, photos ....
Les soumises sont-elles devenues trop exigeantes envers les Dominants ?
En tant que soumise, je me pose cette question.
Il est normal d'être prudente, surtout dans le BDSM où la confiance est essentielle. Mais je me demande parfois si, à force de rechercher un Dominant qui corresponde à une longue liste de critères, nous ne passons pas à côté de certaines personnes.
Une autre question me vient également :
Tentons-nous vraiment de connaître le Dominant qui est en face de nous ?
Cherchons-nous à découvrir sa personnalité, ses valeurs, sa manière de vivre la relation D/s, ou nous arrêtons-nous parfois trop vite à quelques critères ou à une première impression ?
Bien sûr, la question vaut aussi dans l'autre sens : les Dominants prennent-ils toujours le temps de connaître la femme qui est en face d'eux, ou recherchent-ils parfois une soumise correspondant à une image idéale ?
Ce n'est absolument pas une critique. C'est une véritable réflexion que je me fais en tant que soumise, et j'aimerais beaucoup connaître vos avis.



