Le Livre et les Instructions Officielles
Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur.
La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner.
« Vous avez bien dormi, Louis ? »
« Oui, Camille. Merci. »
« Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. »
Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable.
Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge.
« Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. »
Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise.
« Louis,
Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique.
Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur.
Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte.
Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service.
Soyez prêt.
Le Maître de Saint Léon »
Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire.
RÈGLES DE LA MAISON
- Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement.
- Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable.
- Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise.
- Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever.
- Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions.
- Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation.
- Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt.
- Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation.
- Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation.
- Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute.
DROITS DU SOUMIS
- Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement.
- Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger.
- Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin.
- Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé.
LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES
Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences.
Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches.
Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante.
Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve.
Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille.
Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens.
Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions.
Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié.
Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir.
À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai.
« Entrez. »
J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres.
« Louis. Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as lu ton book ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Tu as compris tes devoirs ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, mets-toi à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage.
« Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, commençons. »
La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha
Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque.
« Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. »
J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton.
« Continue. »
Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre.
« Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation.
« Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. »
« Merci, Maîtresse. »
« Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. »
Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore.
« Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. »
Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante.
« La cravache, Maîtresse. »
Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. »
Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse.
« Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. »
J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées.
Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau.
Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Cinquante, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus.
« Tu es prêt, Louis ? »
« Prêt pour quoi, Maîtresse ? »
« Pour être pénétré. Par moi. »
Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter.
« Oui, Maîtresse. Je suis prêt. »
Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. »
Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant.
« Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. »
Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts.
« Détends-toi. Respire. »
Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur.
« Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. »
Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable.
« Maintenant, le godemiché. »
Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur.
« Respire, Louis. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? »
« Plein, Maîtresse. Rempli. »
Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore.
Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, reste comme ça sans bouger »
La Présentation aux Maîtres et Maîtresses
A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus.
On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos.
Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher.
« Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. »
Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Regarde-moi. »
Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. »
Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls.
« Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. »
Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils.
Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
La Séance avec Maîtresse Delacroix
C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi.
Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau.
« Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? »
Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main.
En regardant mon sexe dressé elle me dit.
« Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. »
Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. »
Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau.
« Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité.
« Tu sais ce que c'est ? »
« Non, Maîtresse. »
« C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. »
Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir.
« Oui, Maîtresse. »
Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle.
« Dix, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux.
« Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. »
Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses.
« Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Je vais laisser la place au docteur Moreau
« Oui, Maîtresse. »
Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau
« Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. »
« Approche, Louis. »
J’approche toujours complètement nu.
« Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. »
Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau.
« Je vais d'abord vérifier tes réflexes. »
Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle.
« Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. »
Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise.
« Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. »
Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus.
« Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur.
« Respire. Détends-toi. »
Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. »
Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses.
« Ça, c'est agréable. »
« Bien. Et ça ? »
Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant.
« Ça, c'est très agréable. »
« Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. »
Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide.
« Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. »
Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Docteur. »
Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. »
Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. »
Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Dix, Docteur. »
Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi.
« Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. »
Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus.
« Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate.
Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Docteur. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. »
Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Docteur. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Alors je laisse la place à Maître Vasseur
L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur
Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis.
« Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. »
Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi.
« Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Commençons. »
Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension.
« Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir.
« Je vais ajouter un peu de stimulation. »
Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant.
Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir.
« Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir.
Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois endurer. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux.
Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main.
« Encore quinze minutes. »
Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus.
« Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. »
Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever.
« Oui, Maître. »
<<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ?
« Oui, Maître. »
La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. »
Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu me crains, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur la table. »
Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable.
« Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres.
« Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. »
Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses.
« Vingt et un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse.
« Quarante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir.
« Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« Soixante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui.
« Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. »
Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
« On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles
Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu aimes le plaisir, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. »
Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable.
Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais ce n'est que le début. »
Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.»
« Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. »
Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet.
« Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. »
Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir.
Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant.
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante.
« Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche.
Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face.
« Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche.
Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait.
« Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. »
Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène.
Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond.
Ma vie ici ne faisait que commencer.

