Ah c'est dimanche, les internautes sont de sortie ! #résilience#cestbientôtfinioui
- F : pas de message, n'a pas lu mon profil.
- bo**29 : de Bretagne, 200+ amis, une star !!
n'a pas lu mon profil, mais il essaie.
"Pourrions-nous en discuter et échanger nos adresses courriel ou numéro de téléphone pour ce faire? Voici déjà mon adresse mail : ****@*****"
Bien sur, c'est non !
Résilience, résilience, heureusement qu'il fait beau dehors, ça fait un truc qui me fait sourire au moins :-)
La Fédération Française du BDSM - Suivi de projet #3 - Les dangers du copinage
Je vous tiens au jus sur ce projet ( qui n'est pas le mien ) voici la 3 ème vidéo allez voir les deux autres vidéos avant de commenter.
70 ans gérant de société, 1.75 m, 60 kgs
Je suis gérant d'un sauna libertin à Valence d'où le fait de pouvoir vous recevoir avec du matériel déjà en place
Croix saint andré Cage menottes suspendues
Je suis à Valence (26)
Je recherche un soumis à qui après plus de 40 ans de Domination je peux beaucoup apprendre
[NotaBene: Article entièrement écrit pas chatGpt, que j'ai pour le coup chargé de trouver les bons mots pour décrire ce que je pensais]
Dans un débat, il arrive qu’une personne cesse de répondre aux arguments pour demander à son interlocuteur de prouver sa valeur morale :
« Est-ce que tu te soucies réellement de telle catégorie de personnes ? »
« Est-ce que tu te considères comme quelqu’un de bien ? »
« De quel côté te places-tu ? »
« Qu’as-tu personnellement fait pour cette cause ? »
Présentées ainsi, ces questions peuvent donner l’impression d’une simple demande de clarification. Pourtant, lorsqu’elles ne sont pas nécessaires à la compréhension du propos, elles constituent souvent un déplacement du débat : on ne discute plus de la validité d’une idée, mais de la vertu supposée de celui qui l’exprime.
Et accepter ce déplacement est généralement une erreur.
Une question qui contient déjà son accusation
Un appel à la vertu est rarement une question parfaitement neutre. Il contient souvent une insinuation implicite : si l’on vous demande soudainement si vous vous souciez réellement d’une cause, c’est que votre interlocuteur suggère déjà que ce n’est peut-être pas le cas.
Il n’a pourtant pas besoin de formuler clairement cette accusation ni de la démontrer. La simple question suffit à installer un soupçon, tandis que vous vous retrouvez chargé de dissiper ce soupçon.
La charge de la preuve vient alors d’être inversée : ce n’est plus à l’autre de justifier ce qu’il insinue, mais à vous de démontrer votre innocence morale.
Répondre, c’est accepter le rôle de l’accusé
Dès que vous commencez à expliquer que vous êtes bienveillant, engagé, respectueux ou sincèrement préoccupé par une cause, vous acceptez implicitement que votre vertu personnelle soit devenue un sujet légitime du débat.
Votre interlocuteur se place alors dans la position du juge. Il peut examiner vos réponses, demander des preuves supplémentaires, relever une contradiction ou déplacer les critères dès que vous pensez avoir répondu.
La discussion devient profondément asymétrique : une personne interroge et évalue, tandis que l’autre doit se défendre.
Or aucun débat sain ne devrait exiger d’un participant qu’il passe un examen de moralité avant que ses arguments puissent être entendus.
Il est presque impossible de donner la bonne réponse
Dans ce type d’échange, chaque réponse peut être retournée contre vous.
Si vous répondez que vous vous souciez effectivement de la cause concernée, on pourra vous accuser de vous donner le beau rôle ou de pratiquer une démonstration de vertu.
Si vous détaillez vos actions, on pourra juger qu’elles sont insuffisantes, intéressées ou maladroites.
Si vous nuancez votre réponse, votre nuance pourra être interprétée comme une hésitation suspecte.
Et si vous refusez de répondre, on pourra déclarer que votre refus constitue lui-même une réponse.
Cette dernière réaction est particulièrement révélatrice. Lorsqu’une personne affirme : « Ton refus répond à la question », elle montre que la question n’avait jamais pour fonction de recueillir honnêtement votre position. Sa conclusion était déjà prête.
La vertu personnelle ne détermine pas la validité d’un argument
Un argument doit être examiné selon sa cohérence, ses prémisses, les faits sur lesquels il repose et les conséquences qu’il implique.
La moralité réelle ou supposée de celui qui le formule ne suffit pas à le rendre vrai ou faux.
Une personne peut défendre une idée juste pour de mauvaises raisons. Elle peut également formuler un raisonnement contestable tout en étant profondément bien intentionnée.
Remplacer l’analyse du propos par l’évaluation morale de son auteur revient donc à éviter le fond du débat.
Cela ne signifie pas que les comportements personnels sont toujours hors sujet. Ils peuvent être pertinents lorsqu’une personne ment sur son expérience, revendique une expertise qu’elle ne possède pas ou adopte un comportement directement contradictoire avec ce qu’elle prétend défendre. Mais cette pertinence doit être démontrée, pas simplement suggérée par une question accusatoire.
La démonstration publique de vertu ne résout rien
Répondre à un appel à la vertu pousse souvent à déclarer publiquement ses bonnes intentions : on affirme être respectueux, solidaire, féministe, antiraciste, tolérant ou attentif au bien-être d’autrui.
Mais une telle déclaration ne prouve presque rien.
Les personnes sincères comme les personnes malhonnêtes peuvent prononcer exactement les mêmes phrases. La qualité morale d’un individu se juge davantage à la cohérence de ses actes qu’à sa capacité à réciter les bonnes professions de foi au moment où on les exige.
Exiger cette profession de foi transforme donc le débat en rituel d’allégeance : il faut employer les bons mots et afficher le bon positionnement avant d’être autorisé à parler.
Ce fonctionnement favorise moins la réflexion que le conformisme.
Refuser le cadre n’est pas esquiver le débat
Ne pas répondre à une demande de justification morale ne signifie pas nécessairement que l’on cache quelque chose. Cela peut simplement signifier que l’on refuse une méthode de discussion déloyale.
Il est parfaitement légitime de répondre :
« Ma valeur morale personnelle n’est pas le sujet. Si tu contestes mon propos, réponds à ce que j’ai réellement dit. »
Cette réponse ne fuit pas le débat. Elle le ramène au contraire à l’endroit où il aurait dû rester : les idées exprimées, leur sens et leur validité.
Refuser de se justifier permet également de ne pas alimenter une succession infinie d’accusations implicites. Une fois que l’on accepte de répondre à la première demande de preuve morale, rien n’empêche l’interlocuteur d’en réclamer une deuxième, puis une troisième.
Distinguer la question sincère de la mise à l’épreuve
Toutes les questions personnelles ne sont évidemment pas malveillantes. Une personne peut réellement chercher à comprendre la position d’un interlocuteur.
Quelques indices permettent néanmoins de distinguer une demande sincère d’une mise à l’épreuve morale.
Une question sincère est directement liée au sujet, formulée sans accusation implicite et accepte la réponse apportée. Elle ne transforme pas immédiatement une nuance ou un refus en aveu de culpabilité.
À l’inverse, une question piégée apparaît souvent après que l’interlocuteur a évité de répondre au fond. Elle contient une présupposition défavorable et sert ensuite à produire une conclusion sur la personne interrogée.
Le critère décisif est simple : la réponse est-elle réellement susceptible de modifier le jugement de celui qui pose la question ? Lorsque toutes les réponses possibles peuvent être utilisées à charge, il ne s’agit plus d’une recherche honnête d’information.
Conclusion
Répondre à un appel à la vertu est rarement utile, parce que cela revient à accepter un cadre dans lequel votre personne devient le sujet et votre interlocuteur le juge.
Vous ne discutez plus d’une idée : vous tentez de prouver que vous êtes moralement digne de l’exprimer.
Or cette preuve est impossible à fournir de manière définitive. Chaque réponse peut être contestée, réinterprétée ou jugée insuffisante.
La meilleure réaction consiste donc généralement à refuser calmement cette personnalisation et à revenir au propos initial :
« Je n’ai pas à démontrer ma vertu pour que mon argument puisse être examiné. Si tu souhaites le contester, réponds à l’argument. »
Dans un échange réellement sain, les bonnes intentions ne remplacent pas la rigueur, et les professions de foi ne remplacent pas les arguments.
Une relation peut-elle être à la fois enrichissante… et douloureuse ?
Au début, cette relation était très intense. Nous avons rapidement développé une belle complicité, beaucoup d'humour, des échanges quotidiens et une réelle connexion. Le Dom savait être attentif, rassurant, drôle et à l'écoute. Il prenait le temps d'échanger, faisait preuve de douceur et de bienveillance, et m'a permis de découvrir certains aspects de la relation D/s dans un climat de confiance.
Au fil du temps, la relation s'est construite autour de rituels, d'habitudes et d'un attachement réciproque. Mais progressivement, des différences profondes sont apparues, notamment dans notre manière de communiquer et de vivre la relation.
Lorsque quelque chose me blessait ou que j'avais besoin d'être rassurée, j'essayais d'en parler. De son côté, le Dom répondait parfois avec humour, parfois avec patience, mais aussi, a d'autres moments, par le silence, l'agacement ou des paroles que j'ai vécues comme du mépris ou de la dévalorisation. Parfois, ses silences duraient plusieurs semaines. Parfois, j'avais le sentiment qu'il me reprochait des comportements qu'il adoptait lui-même. D'autres fois encore, je me sentais profondément blessée ou dévalorisée par certaines de ses paroles.
Pour autant, cette relation n'a jamais été uniquement négative. À d'autres moments, il redevenait celui pour lequel j'avais craqué et dont j'étais tombée amoureuse : un homme adorable, a l'écoute, respectueux et ouvert au dialogue. C'est probablement cette alternance entre des moments profondément heureux et d'autres très douloureux qui m'a longtemps empêchée d'avoir un regard clair sur ce que je vivais. Personne n'est jamais entièrement lumineux ou entièrement sombre, et c'est peut-être ce qui rend certaines relations si difficiles à comprendre.
Au fil de cette expérience, j'ai également pris conscience que nous n'avions pas tout à fait la même vision de ce qu'était une relation D/s. Là où je recherchais avant tout une relation fondée sur l'écoute, la confiance, le dialogue et la recherche d'un équilibre qui convienne aux deux partenaires, le Dom semblait parfois privilégier une conception différente de l'autorité, de la liberté et de la place du Dominant. Ces différences ont alimenté de nombreuses incompréhensions.
Cette expérience relationnelle m'a appris beaucoup de choses. Elle m'a permis de vivre de très beaux moments, mais aussi de me confronter a mes blessures et a mes attentes dans une relation. Elle m'a surtout amenée à réfléchir a ce que je ne voulais plus accepter lorsque je ne me sentais plus respectée, et a ce dont j'avais réellement besoin pour me sentir épanouie dans une relation D/s.
Avec le temps, j'ai appris à reconnaître à la fois les qualités de cette relation et ce qui, à mes yeux, l'a rendue parfois difficile, voire douloureuse. C'est justement cette dualité qui m'interroge : comment comprendre une relation qui peut être profondément enrichissante à certains moments, tout en devenant, à d'autres, source de souffrance ?
Aujourd'hui, je ne cherche pas à désigner un coupable. J'essaie simplement de comprendre comment une relation qui m'a tant apporté a pu devenir, avec le temps, source de souffrance.
Pensez-vous qu'une relation puisse être a la fois profondément enrichissante et pourtant devenir, avec le temps, incompatible avec nos besoins ?
Avez-vous déjà vécu ce type de relation ? Avec le recul, comment l'avez-vous comprise ou qualifiée ?