#journeeculottee
Photo personnelle, non récente.
Les pivoines que j'aime.
J'ai quelques photos avec des fleurs diverses sur mon corps, je trouve ça joli...
J'en ai également avec des orties dans ma culotte ...
Ne pas porter de culotte m'est difficile, vous êtes le seul à qui j'ai permis de la baisser voir retirer
Un grand pas pour moi pour cet acte
Avec Vous beaucoup d'avancées Mon Maître
Bonjour.
Je suis un homme de 37 ans et depuis quelque temps je m'interesse au BDSM. Ce n'était au debut que de la curiosité car j'aime découvrir de nouveaux univers, mais plus je m'y interessait plus je sentait s'instaler en moi j'envie de vivre une relation de soumission.
J'ai acheté recement un livre sur la soumission expliquant ce qu'est réellement un soumis, quel est son rôle et celui de sa Domina, comment se construit une relation saine et épanouissante pour la Domina autant que pour le soumis et en le lisant j'ai réalisé que c'était quelque chose que je voulais vraiment experimenter.
Aujourd'hui je me projete en tant que soumis, je souhaiterais trouver une femme qui accepterait de me soumettre, une femme que je vénèrerais et que je servirais docilement. Je souhaite m'offrir à une femme pour qu'elle m'éduque afin de satisfaire tous ses désirs.
C'est ainsi que j'ai décidé de m'inscrire sur ce site, pour discuter avec d'autres personnes novice ou experimentées, faire des rencontres et, je l'espère, trouver une dominante pour vivre de formidables experiences.
Je cherche une femme qui comprenne que mes mots viendront toujours avant mes mains.
Parce que chez moi le désir commence dans la tête, s’y attarde, s’y salit, s’y organise avec précision, avant de descendre, lentement, vers quelque chose de beaucoup moins présentable, de beaucoup plus ancien. Une faim primale sans syntaxe, une brutalité du corps dont toute l’intelligence préalable n’aura servi qu’à aiguiser l’appétit.
Je veux pouvoir lui parler longtemps.
Lui déposer dans l’oreille mes pensées les moins montrables, lui dire ce que j’attends de sa posture, de sa disponibilité, de cette manière qu’elle aura de se tenir devant moi déjà consciente d’être observée, désirée, évaluée, et sentir peu à peu la femme raisonnable se dissoudre derrière la femelle.
Pas une créature diminuée.
Une créature débarrassée de la nécessité d’expliquer, de commenter, de décider, capable de laisser sa chair devenir une réponse avant même que sa bouche n’en formule une.
Elle serait lascive sans avoir besoin de jouer la lascivité, obscène sans grimace, offerte avec cette impudeur sereine qui est infiniment plus troublante que toutes les provocations apprises et surjouées.
Parce qu’elle ne chercherait pas à me séduire en agitant devant moi quelque théâtre de femme fatale.
Elle saurait simplement que son corps de femelle m’est destiné, qu’il peut être baisé, tenu, regardé, laissé dans l’attente, et que cette disponibilité même constitue déjà une langue.
Je voudrais que son abandon ait quelque chose d’animal.
Que la sage mécanique sociale se défasse lentement, que la parole devienne plus rare à mesure que le souffle devient plus lourd, que les gestes perdent cette correction que nous passons notre vie à entretenir et qu’apparaisse enfin, sous les vêtements, sous les habitudes, sous la politesse, la réalité brute et vulgaire.
Nous sommes aussi des corps, des odeurs, des bouches, des peaux échauffées, des muscles qui se tendent, des respirations qui se cherchent et des volontés qui ont décidé, pour un temps, de ne plus peser le même poids.
Je veux être cérébral dans ce que je lui annonce et beaucoup moins fréquentable dans ce que mon désir devient lorsqu’il rencontre sa chair.
Passer de la phrase élaborée au mot court, du commentaire bienséant au grondement. Du raffinement à cette pauvreté merveilleuse du vocabulaire lorsque le corps reprend ses droits et que les mots les plus simples, parfois les plus immondes, cessent brusquement d’être outrances parce qu’ils sont exactement ceux qu’il fallait.
Esclave.
Mot scandaleux lorsqu’on oublie qu’ici il est choisi, construit, négocié, révocable et qu’il appartient à notre langage et non à celui du monde.
Elle saurait ainsi que j’aime l’idée de l’usage.
Ce mot sec parce qu’il devient vice appliqué à l’intimité, et qu’être à moi signifierait aussi accepter cette part de dépersonnalisation volontaire où elle pourrait se laisser considérer comme une chose de plaisir, un objet vivant, sensible, désirant, suffisamment conscient de lui-même pour choisir parfois de ne plus être traité comme un sujet que l’on consulte à chaque seconde.
Je voudrais qu’elle aime être placée, qu’elle aime l’ordre qui simplifie le monde, la posture qui dispense de penser, la main qui indique sans discuter, la voix qui tranche dans le bruit et ramène tout à quelques évidences : rester, attendre, offrir, recevoir, ne pas se dérober tant que demeure entre nous la certitude préalable, silencieuse et absolue, que tout ce qui se joue là repose sur son assentiment.
Elle me permettrait d’aller dans mes zones les plus sombres.
Non pas malgré son consentement mais grâce à lui.
Avec cette sécurité paradoxale qui autorise la noirceur, la vulgarité, l’égoïsme, l’impression troublante que pendant un instant tout mon désir peut devenir central, qu’elle accepte de se mettre au service de cette faim-là et qu’elle éprouve elle-même du plaisir à sentir ce déplacement.
Recevoir l’abandon de quelqu’un oblige.
Être appelé Maître ne donne pas seulement des droits imaginaires.
Il impose une responsabilité. Celle de regarder. D’écouter. De comprendre. De ne jamais confondre puissance et brutalité, exigence et mépris, abandon et effacement.
Je ne cherche pas quelqu’un qui disparaisse devant moi.
Je cherche quelqu’un qui apparaisse autrement.
Je ne cherche pas une femme à vaincre.
Les victoires m’ennuient lorsqu’elles sont faciles, et davantage encore lorsqu’elles sont prises.
Je cherche celle qui aura l’étrange audace de venir déposer devant moi ce que personne ne pourrait lui arracher. Sa volonté.
C’est là tout le paradoxe, magnifique et presque insolent de la soumission. Elle ne vaut que par la liberté qui la précède.
Que son abandon ne soit jamais une absence mais une présence plus aiguë encore.
Que lorsqu’elle s’agenouille, ce ne soit pas parce qu’elle est moindre, mais parce que nous aurons décidé ensemble que cette place-là possède un sens.
Je ne veux pas d’une amante qui réclame sans cesse que le désir soit joli.
Le désir est rarement joli.
Il transpire, il salive, il froisse, il déplace les cheveux, il fait perdre aux visages leur meilleure expression, il rend ridicules les poses que l’on croyait sensuelles et magnifiques les abandons que l’on aurait jugés indignes à froid.
Il transforme la femme élégante en femelle haletante, la bourgeoise en putain et l’homme cérébral en mâle usant à loisir de chaque orifice.
Elle serait donc celle devant qui je pourrais parler comme un homme cultivé et désirer comme une bête.
Je pourrais lui écrire des pages pour expliquer une envie, choisir mes mots avec une minutie absurde, peser chaque nuance, chercher une métaphore juste, puis, quelques heures plus tard, n’avoir plus envie que de sa disponibilité, de sa chaleur, de cette manière qu’elle aurait de s’abandonner au rôle qu’elle a choisi, et constater avec amusement que plusieurs siècles de littérature française ne m’ont finalement préparé qu’à devenir beaucoup moins éloquent quand elle se tient réellement devant moi.
Je veux cette contradiction et cette dualité.
L’intelligence qui prépare le vice.
Je ne sais pas si elle arrivera avec l’assurance de celle qui connaît déjà ses labyrinthes ou avec cette hésitation de celle qui vient seulement d’en découvrir la porte mais je la cherche comme la nuit cherche la peau où déposer son ombre.
A cette femelle que je n’aurai pas à convaincre d’être offerte, parce qu’elle aura compris depuis longtemps que c’est précisément dans cet abandon, choisi, assumé, lascif et sans hypocrisie, qu’elle vient chercher sa propre ivresse.
Quelle différence faites-vous entre une limite et un tabou ?
Dans les discussions autour du BDSM, certains mots reviennent régulièrement : limites, interdits, tabous...
Mais mettons-nous réellement tous la même chose derrière ces termes ?
Pour vous, quelle différence existe entre une limite et un tabou ?
Une limite est-elle quelque chose que l'on ne souhaite pas pratiquer aujourd'hui, mais qui pourrait éventuellement évoluer avec le temps, la confiance, l'expérience ou la personne avec laquelle nous construisons une relation ?
A l'inverse, un tabou représente-t-il quelque chose de profondément ancré, que l'on ne souhaite ni pratiquer, ni explorer, ni même envisager de remettre en question ?
Ou faites-vous une distinction totalement différente ?
Une limite peut-elle être temporaire ?
Peut-elle évoluer naturellement au cours d'une relation ?
Et surtout, lorsqu'une personne exprime une limite, considérez-vous qu'un Dominant peut chercher a comprendre ce qui se trouve derrière, en discuter avec elle et éventuellement lui proposer de l'explorer progressivement ?
Ou estimez-vous qu'a partir du moment où une limite est exprimée, elle ne doit jamais être questionnée tant que la personne elle-même ne décide pas de revenir dessus ?
Et qu'en est-il du tabou ?
Est-ce précisément ce qui marque une frontière absolue : « ceci ne se discute pas et ne se négocie pas » ?
Je me demande également si ces notions sont réellement universelles.
Ce que l'un appellera une limite pourra peut-être être considéré comme un tabou par un autre. Et quelque chose qui semblait autrefois totalement impossible peut parfois évoluer avec les années, tandis que certaines frontières restent définitivement les mêmes.
Finalement, la différence se trouve-t-elle dans la pratique elle-même ou dans la signification que la personne donne a son refus ?
Et dans votre propre conception d'une relation D/s :
Quelle différence faites-vous entre une limite et un tabou ?
Vos limites peuvent-elles évoluer ?
Et existe-t-il chez vous des tabous sur lesquels vous considérez qu'un Dominant ou une personne soumise ne devrait tout simplement jamais chercher a négocier ?
Avis des Dominants comme des soumis(es) bienvenus.
Bah comme indiqué dans le titre : un truc à changé en moi ou bien les discussions ici sont devenues soporifiques, pédantes et inintéressantes ?
en tout cas, à chaque fois que je reviens faire un tour ici, j'ai envie de me barrer.
achevez moi ou bien dites moi que je ne suis pas seul, par pitié 😂