Croyez-moi.... restez jeunes les amis
60 berges c'est très surfait
Où sont les femmes ?
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(Texte qui vient du forum général où de 3h00 à 5h00 j'écris en musique, puis mis au propre avec Deepseek)
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En fait, sur ce site,
il n'y a que très très peu de femmes SUB seules qui viennent. Elles arrivent, elles regardent, elles repartent.
j'imagine les dizaines de demandes qui doivent leur tomber dessus en vingt-quatre heures. Je peux me tromper, il faudrait des témoignages pour confirmer. Mais le silence est souvent plus parlant que les mots.
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Dans les années 80, c'était la belle époque, dans les bars, l'ambiance était différente. Les filles venaient seules, sans peur..Juke-box. Flippers. Bornes d'arcades. On se croisait, on se parlait.
Du bar, on allait tous en boîte, en discothèque, des files de voitures impressionnantes, des processions sur les routes de campagne, pare-chocs contre pare-chocs, on dansait jusqu'à l'aube.
Les rencontres se faisaient en vrai, sans filtre, sans écran. Et les mecs chelous ne pouvaient pas se dissimuler derrière un avatar avantageux.
Le site est comme le reste de la France : les filles sont ailleurs. Sur les réseaux sociaux, voilà où elles sont. Sur Instagram, TikTok, Telegram, dans des groupes privés, des cercles fermés
là où elles peuvent choisir qui les voit, qui leur parle, qui les approche.
Et moi, je regarde ici, sur ce forum Général, et je me demande : combien de nouvelles SUB de 25/30/35 ans débarquent chaque mois ?
Et de 40/45 ans ? Combien de couples se forment réellement ici ?
Même des femmes de 55/65 ans: combien viennent poser leurs valises chaque mois ?
Stranger in Moscow de Michael Jackson tourne dans ma tête. Une chanson sur la solitude, sur l'errance dans une ville qui ne reconnaît plus ses habitants.
Les filles des discothèques, où sont-elles ? 70% des boîtes de nuit ont disparu depuis 1980. Les bars se vident. Les flippers sont éteints. Les juke-box ne jouent plus.
La dernière fois que j'ai vu des gens danser toute la nuit, c'était sur de la musique TECHNO, dans des RAVES PARTY
Alors voilà. Les temps ont changé. Les femmes ne viennent plus là où on les attendait. Elles se cachent, elles se protègent, elles choisissent des espaces où elles ne sont pas submergées. Et ce forum, comme tant d'autres, est devenu un désert peuplé de Doms qui attendent, et de Subs qui ne viennent plus.
Avez-vous d'autres explications ?
#kinbaku
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Rich
Ce soir je serai la poubelle, et bien attachée... Tachée.
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3
29/07/15

Thutale
Certains ont envie de laver, d'autres de souiller. C'est instructif ! <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" />
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01/08/15
Nico37Ni
Nico37
Fantasmatique mais un peu trop de grains pour cette photo...
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02/08/15

Thutale
Les chansons que me chantait ma mère !
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02/08/15

Mr Mano
Ma chère Thutale .Tu ne peux pas te montrer sans faire monter la fièvre des intervenant ! C est fou ça ^^ . Perso , j aurai plutôt envie de te délivrer de tes liens mais ; abîmer un si beau travail , je m en voudrais !
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2
09/08/15

Rich
Ce serait pêcher... <br />Le travail est une valeur qu'il faut respecter. <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/wink.png" alt="Wink" title="Wink" title="v_middle" />
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1
10/08/15

Thutale
Merci à tous pour vos retours. <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" /> <img src="http://www.hellogif.com/img/smileys/1/578-09fe3.gif" alt="" class="parsed_image" />
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03/11/15

Thutale
J'aime bien le décor aussi.^^
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27/04/16
Soyez la première personne à aimer.
A l'arrière-plan, l'église des Jacobins, à Toulouse. <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" /> <br /><br />Célèbre pour son pilier en palmier surtout, et les reliques de Saint-Thomas d'Aquin.<br /><br /><img src="http://www.bdsm.fr/file/attachment/06/2016/a0eb7691f61a626af466c7a67f4d4924_view.jpg" alt="" class="parsed_image" />
seulement si je le visite avec vous......attachée sur le dernier pilier....celui avec la glace......
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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Merci BxSteel d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.













