La liberté d'une personne soumise est-elle compatible avec la soumission ?
À première vue, les deux mots pourraient sembler contradictoires : être libre, c'est pouvoir choisir ; être soumis(e), c'est accepter volontairement une forme d'autorité dans une relation D/s.
Mais justement, peut-on réellement parler de soumission si la personne n'est plus libre de la choisir ?
Une personne soumise peut décider de confier a son Dominant une part plus ou moins importante de pouvoir, selon les limites et le cadre établis entre eux. Pour autant, cesse-t-elle d'être libre en dehors de ce qu'elle a choisi de lui confier ?
Peut-elle conserver ses opinions, ses amis, ses activités, ses choix personnels, son indépendance et simplement dire parfois : « ceci m'appartient » ?
À l'inverse, jusqu'où peut aller l'autorité d'un Dominant avant que la soumission volontaire ne devienne une restriction de la liberté de l'autre ?
Et il y a peut-être un paradoxe intéressant : la liberté n'est-elle pas justement ce qui donne toute sa valeur a la soumission ? Car obéir lorsque l'on n'a pas le choix n'a finalement pas la même signification qu'obéir alors qu'on aurait parfaitement la liberté de ne pas le faire.
Alors, selon vous, liberté et soumission sont-elles contradictoires ou, au contraire, indissociables ?
Et dans votre propre conception d'une relation D/s, qu'est-ce qu'une personne soumise doit rester totalement libre de décider ?
Avis des Dominants comme des soumis(es) bienvenus.
Derniers sujets du forum
Après 1 ou 2 mois d'analyse
Le forum Général est un espace où les initiés se reconnaissent, c'est aussi une chasse gardée ..
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· Le BDSM n’est pas pire qu’un autre milieu. Mais il n’est pas meilleur non plus.
· Le pouvoir appartient à ceux qui écrivent son histoire. Gardiens des règles, des normes, des mots contre les attaques extérieures..
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· Les mots (éthique, consentement, communication, bienveillance) y sont galvaudés. Ils sont utilisés comme un vernis pour masquer les comportements problématiques.
· ça entretient le flou nécessaire pour maquiller certains comportements (Souminas, collectionneurs, collectionneuses..)
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· Les primo-arrivants sentent que c’est moisi. Mais ils n’ont pas les mots pour le dire...
Plusieurs personnes ont dénoncés des lynchages..
Je précise que ce n'est pas réellement un lynchage d'après-midi, c'est une entreprise qui discrédite..
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Exemple
Si tu mets des guillemets pour une citation : c'est de l'ia, si c'est de l'ia tu es discrédité sans savoir si le contenus est fiable, toujours avec les IA: On va critiquer des images manifestement IA mais on falsifie son profil en utilisant des images copiés collées de google et ça ce n'est pas un problème ! Alors même que ça trompe les personnes nouvelles.
((C'est un sujet que j'ai créé et où ça a été débattu. ))
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Alors qu'une image ia c'est un prompt et plusieurs essayés , c'est de la création pour faire passer un message.
[Si vous avez d'autres exemples, dites le en commentaire]
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Ce n'est pas logique, donc pourquoi c'est comme ça ?
Si ce n'est pour protéger ses proches?
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C'est de l'hypocrisie et ce n'est pas parce que je suis parfait que je le dénonce, (j'ai menti sur mon âge)
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C'est que je suis exactement à la place du nouveau qui arrive et se fait démolir en 24h00.. c'est malsain et bien que je ne soit pas un saint , il faut que ce soit dit une fois pour toute.
Oui c'est une chasse gardée= il suffit de regarder comment ça s'agite quand une néophyte débarque..
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Car le gros avantage à ne pas être intégré, c'est qu'on peut tout dire tout ce qu'on voit.
Si vous êtes d'accord avec cette analyse, merci de liker (même sans commentaire)
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Je crois que je viens de battre un record... 🤣 J'échange avec un Monsieur pendant... deux jours, par intermittence. Au départ, tout commence bien :
il explique qu'il recherche des échanges profonds ;
qu'il ne juge pas les pratiques des autres ;
que beaucoup confondent le BDSM avec un simple défouloir.
Je me dis : « Enfin quelqu'un avec qui simplement échanger sur le BDSM. Vu la distance qui nous séparait, il ne pouvait être question que de discussions, et cela me convenait parfaitement.» Puis la conversation dérive sur les limites, les interdits et les tabous. J'explique simplement qu'une soumise peut avoir des pratiques qu'elle ne souhaite pas vivre (dans mon cas, par exemple, l'exhibition ne me correspond pas). C'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination ». Je lui réponds simplement qu'une relation D/s repose, à mes yeux, sur la confiance, le dialogue et le respect des limites, des interdits et des tabous de chacun. Sa réponse ? Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question : « Vous me connaissez donc assez pour porter un jugement sur ce que je pense ou non ? » Petit rappel : cela faisait... deux jours que nous échangions, de manière très ponctuelle. 😅 Résultat ?
➡️ Bloquée.
➡️ Supprimée de sa liste d'amis. Comme quoi, certains aiment les débats philosophiques... tant qu'on est d'accord avec eux. 🤭
Soumis novice de 21ans cherche formation
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