La soumission est-elle un choix... ou une façon d'être ?
On entend souvent :
« J'ai choisi d'être soumise. »
D'autres disent au contraire :
« Je ne l'ai pas choisi, je le suis depuis toujours. »
Et vous ?
Pensez-vous que la soumission est une orientation profonde de la personnalité, quelque chose que l'on découvre avec le temps...
Ou bien est-ce un choix de vie, que l'on peut faire, quitter, puis reprendre selon les périodes de son existence ?
Peut-on avoir été sincèrement soumis pendant dix ans... puis ne plus l'être aujourd'hui ?
Et qu'en pensez-vous des switchs, capables de vivre aussi bien dans la domination que dans la soumission ? Est-ce, selon vous, une autre orientation, ou la preuve que ces rôles relèvent davantage d'un choix que d'une nature profonde ?
Je serais curieuse de connaître vos expériences et vos réflexions.
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Bonjour, je cherche à approfondir une dynamique de tension cérébrale, subtile et cohérente avec une partenaire très sensible à l’anticipation, au non-dit, à la frustration et à la présence mentale. J’ai bien compris la logique générale, mais j’ai encore du mal à l’incarner pleinement : je casse parfois la tension avec une blague, un ton trop tendre, une demande de validation ou un changement de posture un peu trop rapide. Ce côté brat chez elle me plaît énormément. Avec des partenaires inconnues par le passé, j’ai déjà pu explorer et assumer ce type de dynamique plus librement, mais le fait d’être aujourd’hui en couple me met face à d’autres difficultés : je cherche quelque chose de plus stable, de plus juste, et surtout d’authentique. Je suis plutôt quelqu’un de tendre et direct, alors qu’elle a besoin d’une domination davantage mentale que physique, avec de la continuité, de l’assurance et la capacité de prolonger le jeu hors du cadre sexuel. J’aimerais comprendre comment tenir cette intensité sans jouer un rôle, et comment installer une présence plus stable, plus cohérente, plus incarnée.
Les conseils sérieux et bienveillants sont les bienvenus que ce soit sur cette publication ou en MP et je répond volontiers a toutes questions afin d'éclaircir au mieux ce que j'essaie d'exprimer ici.
Merci par avance.
Pourquoi les soumises invitent-elles si rarement les Doms à discuter ?
En parcourant les profils, je me suis posé cette question.
J'ai souvent l'impression que ce sont principalement les Doms qui prennent l'initiative du premier contact. Pourtant, il arrive sûrement que certaines soumises tombent sur des profils qui les interpellent ou leur donnent envie d'échanger.
Est-ce par timidité ? Par peur de déranger ? Parce qu'elles pensent que c'est au Dom de faire le premier pas ? Ou est-ce simplement une habitude qui s'est installée dans le milieu ?
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Les soumises devraient-elles davantage oser faire le premier pas, ou trouvez-vous naturel que l'initiative vienne principalement du Dom ?
Je sens que je viens de lancer un petit pavé dans la mare... 😄
Questionnement un peu intrusif inspiré d'une publication sur le mur G. Mais questionnement récurrent chez moi.
Que ressentent les personnes maso ?
Je note et j'observe dans mon interprétation, différents types et degrés de masochisme. (Ai-je tort ? Raison ? Les deux à la fois ? C'est pas vraiment le propos)
Personnellement, je me considère à peine comme masochiste. Parce que dans l'idée que j'en conçois, un(e) maso aime avoir mal. Vraiment mal.
Je me sens masochiste sexuelle et un peu masochiste dans la soumission. Bien qu'une récente expérience m'ait poussée à vivre une petite séance d'impact hors du lien D/s. Seul l'avenir et mes rencontres saura m'apporter des éclaircissements me concernant à ce propos.
Revenons à nos bobo (humour de qualité a revoir).
Je me demande souvent, ce que ressent une personne masochiste dans sa tête et dans son corps, quand il ou elle se fait mal. Ou vit une séance sado/maso.
Qu'est ce qui active ce besoin d'avoir mal à l'extrême ?
Qu'est ce que ça donne comme résultat (émotionnel, mental et sensitif) derrière ?
J'ai aussi observé que les hommes soumis vivent leur masochisme différemment. D'une manière encore plus "extrême" de mon point de vue.
D'autant plus quand ils sont bi ou homosexuels (quel est le rapport Gisèle ? )
Le rapport est que c'est une observation que j'ai faite et elle peut être erronée. Je me questionne simplement sur les schémas de pensées et de comportements que je ne comprends pas.
N'y voyez aucun jugement mais plutôt un nouveau "pourquoi" qui se balade dans ma tête et me permet de mieux comprendre l'espèce humaine.
Note : n'y voyez pas un manque de respect si je mets du temps à répondre. La vie, le temps, la disponibilité cérébrale...
Note 2 : Azhara, Novicetimide et Oérésie si vous passez par là.
Et puis si des maso du Murgé voient ce message, je suis curieuse de vos réponses.
Merci.
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