Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus..
Voilà. C'est dit.))
Derniers sujets du forum
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Bonjour,
Je me suis inscrit sur ce site, car je souhaite me rapprocher de la communauté BDSM. Je veux pouvoir explorer cet univers en découvrant des évènements ou d'autres pratiquants.
J'ai de l'expérience dans le BDSM, mais seulement au sein du couple, où la pratique a été plutôt soft à mon goût, mon ex-femme étant peu intéressée. A présent, je suis célibataire, et je compte bien vivre des expériences plus intenses en bondage, fétichisme du pied, soumission, flagellation, esclavage. J'aimerais également essayer de me faire chatouiller, étant très chatouilleux et subissant les chatouilles comme une véritable torture.
Mon idéal est de trouver une dominatrice qui prendra du plaisir à me soumettre et à m'imposer ses désirs, avec classe, élégance, sévérité, intransigeance.
Je ne m'intéresse qu'aux femmes.
Je reviens sur ce site pour faire des rencontres avec un homme soumis entre 23 et 42 ans
Je suis dominateur depuis 40 ans
J'ai 70 ans suis gérant d'un sauna libertin à Valence (26)
Je peux vous initier sans brutalité et avec un suivi qui vous aménera où vous voulez
Disponible du mardi au vendredi de 12 à 16 h le samedi de 14 à 17 h Le dimanche une fois sur deux de 14h à 17h




