Il y a à peu près une dizaine d'année que j'ai commencé, en solo, l'électrostimulation. J'ai commencé par acheter un boitier et des électrodes et j'ai commencé très light. J'ai commencé par mettre un électrode à la base de la verge et l'autre à la base du gland. La moindre secousse m'était insupportable. Mais j'ai persévéré.
Plusieurs semaines d'entrainement plus tard, j'ai découvert que la douleur administrée par électro sur le téton gauche,provoquait une érection. Plus tard encore, j'ai découvert que, plus la douleur est intense, et plus mon érection est puissante. Parfois j'éjacule, mais j'essaye toujours de ne pas dépasser le point de non retours.
Aujourd'hui, je place des pinces acérées (munies de pointes à l'intérieur) sur mes tétons, une électrode sur le téton gauche et l'autre sur la base de ma verge, et je joue avec l'intensité. Ce n'est pas aussi intense que je le voudrais, car lorsque la douleur est triop vive, je m'arrête. Pourtant, à peine la séance finie, j'ai envie de recommencer. Je n'e sais pas pourquoi,
Il y a un an, j'ai rencontré sur ce site un maitre qui habite ma région. L'avantage, c'est que, menotté, je suis obligé de lâché prise et de l'accompagner dans la douleur qu'il m'inflige. C'est lui qui joue avec l'intensité, et ce n'est pas la même chanson. Que j'ai bon d'être dominé par lui... Cette douleur extrême me permet de me sentir vivant. Jamais ,je ne sors mon SaveCode.
.
Derniers sujets du forum
Salut à tous,
J'ai parlé de la chimie du stress: notamment lors de mes précédents sujets sur les dégâts infligé au fœtus par trop d'hormones de stress
Ainsi que le non consentement du bébé à venir qui n'a pas de safeword.
.
aujourd'hui, parlons de la validité du consentement dans un comportement addictif...
.
Face à un(e) partenaire qui a des souvenirs Traumatiques de jeunesse, on entend souvent que notre rôle est thérapeutique.
Mais est-ce qu'on ne se cherche pas des excuses pour flatter notre ego ?
[Complice d'une addiction ?]
On sait que la douleur libère des endorphines pour "anesthésier" , une réaction de survie que le corps mémorise. En tant que dominant, quand on pousse l'autre dans ses retranchements, est-ce qu'on l'aide vraiment à s'évader, ou est-ce qu'on nourrit pas juste une addiction biologique à un détresse ancienne?
.
Est-ce qu'on est le soignant ou le dealer d'une dose d'hormones du stress?
.
[Le piège de la "victime consentante"]
.
C'est là que notre responsabilité est énorme. Si on accepte de jouer une scène qui ressemble trait pour trait à un traumatisme passé, sous prétexte que c'est "demandé", qu'est-ce qu'on fait vraiment ?
• Est-ce qu'on offre un espace de résilience où l'autre reprend enfin le contrôle ?
• Ou est-ce qu'on abuse égoïstement d'une porte ouverte par la blessure pour valider notre propre désir de puissance?
• Il y a un risque réel de figer l'autre dans son identité de victime, même si elle est "consentie".
.
[Le consentement peut-il être un alibi ?]
.
En tant que dominants, on se retranche souvent derrière le "elle/il a dit oui". Mais si ce "oui" est dicté par un vieux schéma de soumission par survie, quelle est la valeur de notre éthique ?
.
Peut-on honnêtement prétendre dominer de façon saine si on utilise, même sans le vouloir, les failles d'un système psychique pas encore réparé ?
Sommes-nous armés pour gérer ce qu'on déclenche ? Comment modifier les pratiques et le consentement pour prendre en compte une détresse non consciente?
.
LUX ANTE FERRUM
"Pourquoi choisit-on de souffrir ?
Parce qu'on pense qu'on le mérite ?"
(Dr House)
Alimentation et Surpoids : Mon retour dExpérience:
Je me permets de lancer un sujet très utile : Alimentation et surpoids.
Il y a 5 ans, j’étais en surpoids et il m'était impossible de perdre une bonne grosse "bouée" de gras ; de plus, j’avais pas mal de ventre. J’ai tout essayé et rien ne fonctionnait car je n'avais aucune volonté apparente : j'avais tout simplement trop faim...
Du coup, je me suis lancé dans un jeûne de 7 jours.
1er jour : Horrible, j'avais envie de manger même le cuir de mes chaussures ! 😂
2ème jour : Moins faim.
3ème jour : Facile 😲.
Résultat : 5 kg perdus en 7 jours ! ... Bon, du coup, j’en ai repris 8 après. 😂
Mais je me suis passionné pour le sujet et j’ai commencé à étudier ce phénomène de perte d’appétit ressenti au troisième jour. C'est là que j'ai découvert le mécanisme de l’addiction aux glucides (et je n'ai pas dit "au sucre").
C’est ainsi que j’ai découvert le documentaire Sugarland (sur Odysee à l’époque), puis j’ai découvert le "pseudo-jeûne" : l’alimentation cétogène. Grâce à elle, j’ai perdu la totalité de ma graisse et de mon ventre.
Fort de cette victoire, j’ai recommencé le sport et, pendant deux ans, j’ai étudié le régime cétogène en pur autodidacte. Aujourd’hui, c'est devenu pour moi une alimentation normale.
Soyons trivial : je ne pète plus ! Je saute le petit-déjeuner et le déjeuner. Vers 16h ou 16h30, l’appétit apparaît légèrement et je mange très tôt (18h00).
C’est ce qu’on appelle le jeûne intermittent OMAD.
Je ne dirais pas combien j’ai perdu au total 😂, mais c’est beaucoup ! 😎
Si certains veulent creuser le sujet sans jugement, ma boîte MP est ouverte !



