Qu'est-ce que l'humiliation dans le BDSM ?

L'humiliation dans le BDSM est une forme de jeu érotique où l'un des partenaires, souvent désigné comme le dominant, prend plaisir à placer l'autre, appelé le soumises ou l'esclave, dans des situations inconfortables ou embarrassantes. Vont rentrer en ligne de compte des mots, des gestes ou des scénarios spécifiques visant à créer une sensation de vulnérabilité chez la personne soumise. Cependant, loin d'être un acte de mépris, cette dynamique repose sur le consentement mutuel et une profonde complicité.

Des exemples de pratiques BDSM liées à l'humiliation

L'humiliation dans le BDSM peut prendre de nombreuses formes, adaptées aux préférences de chaque couple. Voici quelques exemples :

  • Utilisation de surnoms humiliants ou dégradants dans un contexte consentant.
  • Ordres liés à des postures ou des comportements spécifiques, comme se mettre à genoux ou porter une lingerie provocante.
  • Scénarios impliquant des accessoires comme les menottes, les cravaches ou les sextoys.
  • Simuler une situation de domination publique, souvent dans l'intimité du foyer ou en utilisant des outils comme une webcam pour accentuer l'excitation.
  • Jeux de rôle, impliquant des rôles de dominatrice, de soumise ou d'esclave.

Ces pratiques sont extrêmement variées et peuvent être adaptées pour inclure des accessoires comme les plugs anaux, les cockrings ou même des éléments vestimentaires tels que des tenues en latex.

La psychologie de l'humiliation érotique

Pourquoi l'humiliation peut-elle être excitante ? La réponse réside souvent dans la dynamique de pouvoir et de soumission. Pour certaines personnes, être rabaissé dans un contexte sécurisé peut libérer des émotions intenses, déclenchant une montée d'adrénaline et une stimulation mentale accrue. Pour d'autres, incarner le rôle du dominant ou de la dominatrice offre un sentiment de contrôle et de puissance.

Il est important de noter que chaque individu vit ces pratiques différemment. Certaines personnes y trouvent une façon d'explorer des tabous ou des désirs enfouis, tandis que d'autres y voient une opportunité de renforcer la connexion émotionnelle avec leur partenaire.

Comment explorer l'humiliation en toute sécurité ?

Pour intégrer l'humiliation dans votre vie sexuelle, il est essentiel de respecter certaines règles :

  1. Communication : Parlez ouvertement de vos fantasmes et de vos limites. Définissez ensemble ce qui est acceptable ou non.
  2. Consentement : Assurez-vous que toutes les pratiques soient consensuelles et revues régulièrement.
  3. Utilisation d'un safeword : Un mot ou un geste permettant d'arrêter immédiatement le jeu si nécessaire.
  4. Respect des limites : Ne poussez jamais votre partenaire au-delà de ce qu'il est prêt à vivre.

L'utilisation d'accessoires comme les fouets, les godes ou les vibromasseurs peut enrichir l'expérience, mais il est crucial de s'assurer que chaque outil est utilisé de manière responsable.


Pour en savoir plus, voir les photos et rencontrer, cliquez ici

A propos du groupe
BDSM
Créateur

L'humiliation en BDSM

Comment pratiquer l'humiliation de manière éthique dans une relation BDSM : des principes de base à suivre pour garantir une pratique saine, consensuelle et respectueuse de l'humiliation dans une relation BDSM.

L'humiliation est souvent utilisée comme moyen de renforcer la soumission de l'un des partenaires. Cependant, il est important de noter que l'humiliation peut être une pratique dangereuse si elle n'est pas menée de manière éthique. Examinons les principes de base à suivre pour pratiquer l'humiliation de manière saine, consensuelle et respectueuse dans une relation BDSM :

Le consentement

La chose la plus importante à considérer lorsque l'on pratique l'humiliation est le consentement. Les deux partenaires doivent être d'accord pour participer à cette pratique, et il est important de discuter des limites, de la fréquence et de l'intensité des humiliations. Les limites peuvent être personnelles, physiques, émotionnelles ou mentales, et il est essentiel de les déterminer avant de commencer toute forme d'humiliation. Il est également important d'avoir une politique de communication ouverte et honnête pour s'assurer que les deux partenaires sont à l'aise tout au long du processus.

Respect et sécurité

Le respect est un autre principe essentiel dans la pratique de l'humiliation éthique. Le partenaire dominant doit respecter les limites et la dignité de son partenaire soumis. Il est également essentiel que les humiliations soient menées de manière à ne pas causer de dommages physiques ou émotionnels permanents. Il est important de respecter les limites des partenaires et de prendre des mesures pour garantir leur sécurité tout au long de la pratique.

L'empathie

La pratique de l'humiliation peut être intense et émotionnelle pour les deux partenaires. Il est donc important que le partenaire dominant pratique l'empathie. Cela implique de comprendre les émotions et les limites de l'autre personne, d'être sensible à l'état émotionnel de son partenaire soumis, et de s'adapter en conséquence. Cela peut impliquer une réduction de l'intensité de l'humiliation ou même l'arrêt complet de la pratique si l'un des partenaires n'est plus à l'aise.

La responsabilité

La pratique de l'humiliation implique une grande responsabilité de la part du partenaire dominant. Il est important d'assumer la responsabilité de ses actes et de leurs conséquences. Cela peut inclure la reconnaissance et la prise en charge des émotions et des besoins du partenaire soumis après la pratique. Cela peut également impliquer la garantie d'un suivi médical si nécessaire.

A lire également :
Tout savoir sur l'humilation

 

dom Equm
Sophie et Marc vivaient ensemble depuis maintenant cinq mois, mais ce soir-là, un mois exactement après l’épisode du sauna, leur appartement du 10e arrondissement semblait plus vivant que jamais. Ils avaient invité un couple d’amis de Marc : Julien et Claire. Quatre ans qu’ils connaissaient Marc, des dîners réguliers, des week-ends à la campagne, des confidences légères autour d’un verre. Rien n’avait jamais dérapé. Sophie avait passé l’après-midi à préparer un menu raffiné : foie gras poêlé aux figues, magret de canard aux cerises, tarte aux pommes caramélisées. Elle portait une robe noire fluide, sage, qui descendait à mi-cuisse, les cheveux attachés en chignon lâche. Marc, en chemise blanche et jean sombre, était parfait dans son rôle d’hôte attentionné. Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse. Rires, anecdotes de bureau, souvenirs de vacances. Julien, grand brun sportif, taquinait Sophie sur sa coupe de cheveux. Claire, blonde aux yeux pétillants, complimentait sa cuisine. Personne ne remarqua les regards que Marc glissait régulièrement à sa femme : ce mélange de tendresse et de possession qu’elle connaissait maintenant par cœur. Sophie, elle, sentait encore les traces du sauna dans sa chair. Le souvenir de l’inconnu la remplissant devant son mari la faisait rougir parfois sans raison apparente. Mais ce soir, tout semblait normal. Jusqu’au dessert. Une fois la tarte terminée, ils passèrent au salon. Marc servit un vieux whisky pour les hommes, un vin doux pour les femmes. Ils s’installèrent confortablement : Sophie et Marc sur le canapé, Julien et Claire dans les deux fauteuils club en cuir. La lumière tamisée des lampes créait une atmosphère intime. La conversation glissa naturellement vers les relations de couple. Julien plaisantait sur le fait que Claire était « trop indépendante pour lui obéir un jour ». Claire riait, levait les yeux au ciel. C’est à ce moment précis que Marc posa son verre et déclara, d’une voix calme et posée, comme s’il parlait de la météo : « Sophie est une femme soumise. Vraiment soumise. Pas juste un peu. Complètement. » Le silence tomba comme une pierre dans l’eau. Sophie sentit son sang se glacer. Elle tourna la tête vers lui, les yeux écarquillés, le cœur cognant soudain contre ses côtes. « Il n’a pas dit ça. Pas devant eux. Pas comme ça. » Un vertige la saisit. Ses joues s’enflammèrent instantanément. Elle voulut parler, nier, changer de sujet, mais aucun son ne sortit. Ses mains tremblaient sur ses genoux. Julien éclata de rire, pensant à une blague. « Bah ouais, mec, chaque homme rêve d’avoir une femme un peu soumise de temps en temps ! Claire, si tu pouvais me faire un café sans râler le matin, je serais déjà au paradis. » Claire sourit poliment, mais elle regardait Sophie avec un mélange de surprise et de gêne. « Marc, arrête, tu vas mettre Sophie mal à l’aise. On sait tous qu’elle est forte, indépendante, qu’elle gère son boulot comme une cheffe. Soumise… allez, c’est une façon de parler, non ? » Marc ne souriait pas. Il fixa ses amis tour à tour, puis posa sa main sur la cuisse de Sophie, un geste possessif que personne n’avait jamais vu aussi ouvertement. « Non. Je ne plaisante pas. Sophie est réellement soumise. Elle m’obéit. En tout. Et elle aime ça. » Sophie crut que le sol allait s’ouvrir sous ses pieds. Le malaise l’envahit comme une vague brûlante. « Comment peut-il me faire ça ? Devant ses amis ? Ils vont me regarder différemment pour toujours. » Elle baissa les yeux, fixant le tapis, priant pour que la soirée s’arrête là. Mais Marc continua, la voix toujours aussi calme : « Vous ne me croyez pas ? Je vais vous montrer. » Julien leva une main, soudain moins rieur. « Hé, mec, c’est bon, on te croit. Pas besoin de… enfin, on est entre amis, pas dans un club échangiste. » Claire renchérit, mal à l’aise : « Vraiment, Marc, laisse tomber. Sophie est magnifique et forte, on le sait tous. » Mais Marc ignora leurs protestations. Il se tourna vers Sophie et la regarda droit dans les yeux. Ce regard. Celui qu’elle connaissait par cœur maintenant. Celui qui ne tolérait aucun refus. Celui qui avait fait tomber sa culotte au bar le soir de leur rencontre, celui qui l’avait fait jouir devant l’inconnu du sauna. Un regard qui disait : « Tu es à moi. Obéis. » Sophie le supplia en silence. Ses yeux implorants criaient « Non, s’il te plaît, pas ça. » Marc dit très calmement : « Sophie, déshabilles-toi pour nous. Complètement. » Ses lèvres tremblèrent. Elle voulait disparaître, se fondre dans le canapé, devenir invisible. Le vertige intérieur grandissait. « Ils vont me voir nue. Mes amis. Ils vont savoir. » Pourtant, au fond d’elle, cette chaleur traîtresse qu’elle haïssait et adorait à la fois commençait déjà à monter entre ses cuisses. Marc répéta, plus ferme cette fois : « Sophie. Déshabille-toi. Complètement. Maintenant. » Julien et Claire protestèrent en chœur : « Marc, arrête, c’est gênant… On te croit, vraiment… » Mais Sophie, comme hypnotisée, se leva lentement. Ses mains tremblantes remontèrent dans son dos, firent glisser la fermeture éclair de sa robe. Le tissu noir tomba à ses pieds dans un froissement doux. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire et une culotte assortie. Elle dégrafa le soutien-gorge, le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons déjà durcis malgré elle, apparurent à la lumière tamisée. Puis, les pouces accrochés à l’élastique, elle fit descendre sa culotte le long de ses jambes, révélant son sexe épilé, déjà légèrement humide. Elle se tint nue devant eux, les bras le long du corps, les épaules légèrement rentrées. Le silence fut total pendant quelques secondes. Julien et Claire la fixaient, les yeux écarquillés. Julien déglutit, incapable de détacher son regard du corps de Sophie : sa taille fine, ses hanches douces, la courbe parfaite de ses seins, la fente rose et lisse entre ses cuisses. Claire, elle aussi, semblait fascinée malgré la surprise. « Mon Dieu… Sophie… tu es… magnifique », murmura-t-elle, presque malgré elle. Sophie voulait mourir. Le malaise la dévorait. « Ils me regardent. Ils me voient nue. Nos amis. » Elle serrait les cuisses, tentait de cacher son sexe avec ses mains, mais Marc intervint d’une voix douce mais ferme : « Ne te cache pas mon amour. Tu es très belle tu sais. Assieds-toi dans le fauteuil. Écarte les jambes pour qu’on voit tout de toi. Et caresse-toi pour nous. » Sophie le regarda une dernière fois, implorante. Mais le regard de Marc ne fléchit pas. Elle obéit. Elle s’installa dans le fauteuil club en face de ses amis, s’adossa, écarta lentement les cuisses. Ses mains descendirent entre ses jambes. Ses doigts tremblants effleurèrent ses lèvres déjà gonflées, trouvèrent son clitoris sensible. Elle commença à se caresser en petits cercles, les joues en feu, les yeux baissés. « Je me hais. Je me hais de faire ça devant eux. » Pourtant, le plaisir monta à une vitesse folle. Son corps la trahissait une fois de plus. Chaque mouvement de ses doigts envoyait des décharges électriques. Elle sentait leurs regards sur elle : celui de Julien, brûlant de curiosité masculine ; celui de Claire, mêlé de fascination et de gêne. Marc observait, un léger sourire aux lèvres. « Plus vite, chérie. Montre-leur comme tu es obéissante. » Sophie accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans sa moiteur, entraient en elle, ressortaient pour frotter son clitoris gonflé. Des petits gémissements lui échappaient malgré elle. L’orgasme montait comme une vague incontrôlable. Plus vite que jamais. Elle se haïssait pour cette excitation, pour cette soumission qui la faisait jouir devant ses amis. Mais elle ne pouvait plus s’arrêter. Ses hanches ondulaient légèrement contre sa main. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée. Et puis cela arriva. Un orgasme violent, dévastateur. Sophie cria, le corps arc-bouté dans le fauteuil. Un jet de liquide chaud jaillit de son sexe, éclaboussant le cuir du fauteuil et le tapis. Elle « éjaculait » pour la première fois de sa vie devant eux, un flot abondant, incontrôlable, qui trempa tout autour d’elle. Les spasmes la secouèrent longuement, ses doigts encore enfouis en elle, le visage renversé en arrière. Julien et Claire étaient bouche bée. Julien murmura un « Putain… » admiratif. Claire, les joues roses, ne savait plus où regarder. Ils étaient choqués, oui, mais aussi amusés, presque excités par la scène. « On… on ne s’attendait pas à ça », balbutia Julien en riant nerveusement. Claire hocha la tête, encore sous le choc. « Sophie… c’était… intense. » Marc se leva calmement. « Je vous raccompagne. Sophie reste comme ça. Ne bouge pas. » Les amis se levèrent, encore sonnés. Ils embrassèrent Sophie sur la joue, elle ne bougea pas, nue, les jambes écartées, le sexe luisant de son propre plaisir. Julien et Claire partirent sans un mot de plus, la porte se refermant doucement derrière eux. Sophie resta assise dans le fauteuil, immobile. Son propre liquide séchait sur ses cuisses et le cuir. Elle n’osait pas bouger. Le malaise la tenait encore, mais il se mélangeait maintenant à une étrange fierté. « J’ai obéi. Devant eux. » Ses tétons étaient toujours durs. Son sexe palpitait. Marc revint après avoir refermé la porte à clé. Il commença à se déshabiller lentement, sans un mot. Chemise, jean, boxer. Son sexe était déjà dur, épais, tendu. Il s’approcha d’elle, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et caressa doucement sa joue. « Je suis fier de toi, mon amour. Tellement fier. Tu commences enfin à t’accepter. Tu es en train de devenir la salope que tu es vraiment. Ma salope soumise. Ma femme parfaite. » Sophie sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas de tristesse. De soulagement. De libération. Marc l’embrassa tendrement, puis la souleva légèrement pour la positionner au bord du fauteuil. Il écarta ses cuisses plus largement et posa son gland contre son sexe encore trempé. Il entra en elle d’un coup lent, profond, la remplissant entièrement. Il la baisa ainsi, doucement au début, puis plus fort, ses mains sur ses hanches. Sophie gémissait, accrochée à ses épaules. Chaque coup de reins la rapprochait d’un nouvel orgasme. Mais Marc s’arrêta soudain. Il se retira, trempé de son jus. Il la regarda dans les yeux et murmura : « Ce soir, je vais te rendre complètement mienne. Je vais te prendre ton cul. Tu vas me donner ça aussi. » Sophie frissonna. Elle n’avait jamais fait ça. La peur se mêla à l’excitation. Mais elle hocha la tête, soumise. Marc la fit se retourner, à genoux sur le fauteuil, les fesses offertes. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe et son anus serré. Lentement, très lentement, il poussa. Sophie gémit de douleur mêlée de plaisir quand le gland força le muscle étroit. Il entra centimètre par centimètre, lui laissant le temps de s’habituer. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, caressant son dos. « Tu es à moi maintenant. Totalement. » Puis il commença à bouger. Doucement d’abord, puis plus vite. La sensation était nouvelle, intense, presque trop. Sophie criait, les doigts crispés sur le cuir. La douleur s’estompa, remplacée par un plaisir profond, animal. Marc accéléra, une main glissée sous elle pour frotter son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, plus fort encore, son anus se contractant autour de lui. Marc grogna et explosa en elle, déchargeant profondément dans ses entrailles. Il resta en elle un long moment, la serrant contre lui. Puis il se retira doucement, un filet de sperme coulant de son anus encore ouvert. Il la prit dans ses bras, la porta jusqu’au lit. Là, il la câlina longuement, murmurant à son oreille combien il l’aimait, combien elle était belle dans sa soumission. Sophie s’endormit contre lui, le corps marqué, le cœur plein. Un mois après le sauna, elle avait franchi une nouvelle étape. Et elle savait, au plus profond d’elle, que ce n’était pas la dernière. Elle était sa soumise. Sa femme. Sa salope. Et elle commençait enfin à l’accepter pleinement. Les jours suivants, le souvenir de cette soirée ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait Julien ou Claire en ville, un regard complice, un sourire gêné. Mais surtout, chaque soir, quand Marc rentrait, elle se mettait nue sans qu’il ait besoin de le demander. Elle s’agenouillait. Elle offrait son corps. Et chaque fois, l’orgasme était plus fort, plus libérateur. Sophie avait découvert qui elle était vraiment. Et Marc était le guide parfait pour ce chemin sans fin de plaisir et d’abandon.
5 personnes aiment ça.
Sophie_Dissidente
Très jolie texte
J'aime 17/07/26
SlowRaph
Très érotique
J'aime 17/07/26
superbement écrit... pas "d'excès' érotique dans le récit et pourtant c'est si évocateur qu'on imagine et s'y croirait.... et ce théme de sa "découverte" à elle , d'une vraie soumission , totale , qu'elle sent devoir assumer totalement aprés cet épisode si difficile pour elle imposé devant ses amis proches..... on comprend qu'une véritable SOUMISE s'est révélée.... et que le chemin ne fait que commencer , guidée par son mari-maitre qui va l'emmener loin, bien loin..... la suite est evidemment attendue avec impatience..... et Bravo !
J'aime 17/07/26
Arthur
a partagé une photo
Je ne sais pas si de l'humiliation pour vous avez carte blanche pour m humilié
Maîtresse yaya
a partagé quelques photos
6 personnes aiment ça.
ludo691
Belle humiliation pour un soumis.e!!
J'aime 13/07/26
recrute un nouveau sujet à dresser et à guider soyez motivé et motivant .:.
Sofiath73
Marc s’était installé à la terrasse du café “Le Soleil Levant”, au cœur de la ville animée, par une après-midi ensoleillée d’été. La rue piétonne bruissait de vie : des couples se promenaient main dans la main, des touristes prenaient des selfies devant les vitrines, et des passants pressés filaient vers leurs destinations. Marc, un homme d’une trentaine d’années aux cheveux châtains mi-longs et aux yeux marrons, sirotait un espresso noir, son regard balayant la foule avec une attention presque prédatrice. Il n’était pas là pour draguer ou engager la conversation. Non, Marc avait un don. Un don unique, hérité d’on ne sait où, qui lui permettait non pas de lire les pensées ou de communiquer de manière télépathique, mais d’imposer des sensations, des images mentales si vives qu’elles pouvaient remodeler la réalité sensorielle de sa cible. C’était comme si son esprit pouvait hacker le système nerveux des autres, en se concentrant particulièrement sur les femmes qui l’attiraient, amplifiant chaque nerf, chaque synapse pour un plaisir insurmontable. Au fil des ans, il avait affiné ce pouvoir à un niveau expert. Au début, c’était accidentel : une simple fixation sur une femme attirante déclenchait chez elle une vague de plaisir inattendue. Mais maintenant, il le contrôlait à la perfection, pouvant étirer les sensations sur des minutes entières, superposer des couches de stimulations physiques et émotionnelles pour créer des orgasmes d’une profondeur abyssale, si intenses qu’ils forçaient des cris incontrôlables et plaçaient les victimes dans des situations humiliantes face à la foule. La femme qui attira son regard était une rousse aux cheveux courts et ébouriffés, dans la trentaine, vêtue d’une jupe crayon mi-cuisses en tissu fluide qui épousait ses hanches et soulignait la courbe de ses fesses, associée à un chemisier léger bleu clair légèrement déboutonné qui laissait deviner une poitrine ferme et un soutien-gorge en dentelle fine. Elle marchait d’un pas détendu au milieu d’un groupe de collègues, trois hommes et deux femmes, qui discutaient d’un projet au bureau, riant à une blague professionnelle. Ses collègues, en tenues décontractées de fin de semaine, formaient un cercle amical autour d’elle, ignorant tout du tsunami mental qui allait la frapper. Marc la fixa, laissant son esprit s’infiltrer dans le sien avec une précision chirurgicale. Il projeta une image mentale puissante et soutenue : elle imaginait soudain un amant invisible la plaquant contre un mur de son bureau, ses mains glissant sous sa jupe, effleurant son clitoris gonflé de désir à travers sa culotte déjà humide. Mais il ne s’arrêta pas là ; il intensifia la vision, ajoutant des lèvres fantômes suçant ses tétons avec une aspiration violente, une langue chaude léchant son cou en cercles lents et insistants, des doigts experts écartant sa culotte pour pénétrer son vagin tout en tournant en cercles rapides sur son bouton sensible, une stimulation anale profonde pour amplifier les sensations, et même des vibrations internes comme si un essaim d’abeilles bourdonnait contre son point G, le tout superposé à des images de ses collègues la regardant avec un mélange de désir et de surprise. Instantanément, le corps de la rousse réagit avec une violence inouïe, comme si chaque fibre nerveuse de son système reproducteur s’embrasait simultanément en un incendie incontrôlable. Ses pas vacillèrent, et elle s’arrêta net au milieu de la rue bondée, comme figée par une décharge électrique qui se propageait de son pelvis à tout son être, forçant ses genoux à fléchir et la faisant tomber à genoux devant ses collègues stupéfaits, qui s’arrêtèrent net, leurs rires se transformant en expressions d’inquiétude et de choc. « Hé, Camille, ça va ? » lança immédiatement Julien, le plus proche d’elle, un grand brun en polo, tendant instinctivement la main pour la soutenir par l’épaule. Mais elle ne répondit pas ; elle haletait déjà bruyamment, les yeux mi-clos, le visage empourpré d’une rougeur brûlante qui n’était plus seulement due au plaisir, mais à une honte viscérale qui montait en elle comme une nausée. Sophie, une des collègues femmes, s’accroupit à ses côtés en une seconde, posant une main hésitante sur son bras. « Camille ? Tu fais une crise ? Parle-nous ! » Sa voix tremblait légèrement, mélange d’inquiétude sincère et de gêne naissante. Une chaleur explosive naquit au creux du ventre de Camille, irradiant vers son entrejambe comme un feu liquide qui se propageait lentement, inexorablement, engorgeant ses lèvres intimes de sang, les rendant hypersensibles au moindre frottement de sa culotte en dentelle qui collait maintenant à sa peau trempée. Son clitoris palpita violemment, gonflant sous la pression imaginaire jusqu’à doubler de volume, envoyant des ondes de plaisir qui contractèrent ses muscles pelviens en une série de spasmes préliminaires, de plus en plus forts, comme des vagues annonçant un ouragan dévastateur qui la fit cambrer les reins de manière obscène, son bassin se poussant en avant comme pour accueillir une pénétration invisible, sa position agenouillée relevant légèrement sa jupe et exposant le haut de ses cuisses à la vue de ses collègues qui rougissaient, se demandant si elle avait une crise ou pire. À l’intérieur de son esprit, une voix hurlait : « Non, non, arrêtez, pas ici, pas devant eux ! » La honte la submergeait par vagues : elle sentait les regards de Julien, de Thomas, de Sophie, de Marine, de tous ces collègues qu’elle côtoyait tous les jours, et l’idée qu’ils la voyaient comme ça, à genoux, haletante, trempée, lui donnait envie de disparaître. Elle voulait hurler de rage contre son propre corps qui la trahissait, contre cette chaleur qui montait malgré elle, contre cette humidité qui coulait le long de ses cuisses et qu’elle ne pouvait pas cacher. « Oh putain… » murmura Thomas, l’un des autres hommes, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard de la tache sombre qui commençait à apparaître sur la culotte visible sous la jupe relevée. Il recula d’un pas involontaire, comme si la scène le brûlait. Une vague d’humidité inonda sa culotte, trempant le tissu fin et coulant le long de ses cuisses nues en filets chauds et visqueux qui formaient une petite flaque à ses pieds, visible pour le groupe et les passants qui commençaient à s’attrouper. L’orgasme la frappa comme un tsunami prolongé et impitoyable : ses parois vaginales se resserrèrent en rythme autour des doigts imaginaires, pulsant avec une force croissante qui expulsait des jets de cyprine à chaque contraction, chaque contraction envoyant des éclairs de jouissance jusqu’à la pointe de ses seins durcis sous son chemisier, où les mamelons se dressèrent comme des pics électriques, hypersensibles au vent léger de l’après-midi qui les faisait frissonner douloureusement, visibles à travers le tissu fin. Un gémissement étouffé s’échappa d’abord de ses lèvres malgré ses efforts pour le retenir, mais il se transforma rapidement en un cri aigu et incontrôlable, un hurlement de plaisir pur qui résonna dans la rue : « Oh mon Dieu ! C’est… aaaah ! » Et dans sa tête, la honte explosait : « Arrêtez-moi ! Quelqu’un arrêtez-moi ! Je suis en train de jouir devant tout le monde, devant mes collègues, je suis en train de me ridiculiser, ils vont me voir comme une salope, je ne pourrai plus jamais les regarder en face… » « Camille ! » cria Marine, la deuxième collègue, paniquée, attrapant son téléphone. « J’appelle les secours ? C’est quoi ça ? Elle… elle crie comme si… » Elle n’acheva pas sa phrase, le visage cramoisi, les yeux passant de Camille à Julien, puis à Thomas, cherchant une explication rationnelle qui n’existait pas. Mais Marc prolongea l’assaut mental sans pitié, faisant durer les sensations et les amplifiant : le plaisir culmina en une série de vagues successives, chacune plus intense que la précédente, avec des contractions internes qui semblaient ne jamais s’arrêter, serrant et relâchant son intimité comme un poing qui se ferme et s’ouvre inlassablement avec une violence qui la faisait convulser à genoux, chaque serrage expulsant une nouvelle giclée de fluide qui imprégnait sa culotte et coulait le long de ses cuisses. « Elle mouille… » lâcha Thomas à voix basse, presque pour lui-même, avant de se couvrir la bouche, horrifié par ses propres mots. Julien, toujours accroupi près d’elle, tenta de la relever doucement par les épaules. « Camille, respire, on est là… Qu’est-ce qui t’arrive ? Dis-nous quelque chose ! » Ses collègues échangeaient des regards paniqués, incrédules, embarrassés. Sophie murmura : « C’est pas une crise d’épilepsie… Elle… elle a l’air… excitée ? » Sa voix se brisa sur le dernier mot, comme si le prononcer à haute voix rendait la situation encore plus réelle et insupportable. Camille, perdue dans l’ouragan sensoriel, sentait son esprit hurler de désespoir. « Non, pas ça, pas ma main… Je ne veux pas… Je ne contrôle plus rien… » La honte la dévorait : elle savait exactement ce que ses collègues voyaient, ce qu’ils pensaient, et pourtant son corps refusait d’obéir. Contre sa volonté, sa main droite glissa instinctivement sous sa jupe, écartant d’un geste fébrile sa culotte trempée sur le côté. Ses doigts trouvèrent immédiatement son clitoris gonflé, hypersensible, et commencèrent à le frotter en petits cercles rapides et précis, la pulpe de son index et de son majeur pressant fermement contre le petit bouton durci, le massant avec une pression croissante, alternant entre des mouvements circulaires lents et profonds puis des vibrations rapides et saccadées. En même temps, son majeur et son annulaire s’enfoncèrent d’un coup dans son vagin trempé, courbés vers le haut pour frotter directement contre son point G avec une friction insistante, tandis que son pouce continuait à écraser et à rouler son clitoris en cercles de plus en plus frénétiques. Chaque mouvement de ses doigts amplifiait les spasmes internes : elle les retirait presque entièrement pour les replonger d’un coup sec, simulant une pénétration violente, puis les laissait immobiles un instant pour que les contractions vaginales les serrent comme un étau, avant de reprendre un va-et-vient rapide et profond, ses phalanges courbées frottant sans relâche la paroi antérieure gonflée. À chaque va-et-vient, une nouvelle vague de honte la traversait : « Je fais ça devant eux… Devant Julien, devant Sophie… Ils me voient me doigter comme une pute en chaleur… Je ne peux pas m’arrêter… Pourquoi je ne peux pas m’arrêter ? » Des larmes de rage et d’humiliation coulaient sur ses joues tandis que son corps continuait, impitoyable. Elle cria plus fort : « Oui ! Comme ça ! Aaaargh ! Plus fort ! » Et immédiatement après, dans un sanglot étouffé : « Non… arrêtez-moi… je vous en supplie… » Le groupe se figea. Marine lâcha son téléphone, les mains sur la bouche. « Oh mon Dieu… elle se touche… là… sous sa jupe… elle se doigte devant nous… » Thomas détourna les yeux, rouge jusqu’aux oreilles, marmonnant : « Putain, c’est pas possible… C’est pas possible… » Julien, figé, ne savait plus où poser les mains : il avait toujours les paumes sur les épaules de Camille, mais il n’osait plus la toucher, comme si le contact pouvait le contaminer. « Camille… arrête… s’il te plaît… » murmura-t-il, la voix cassée, les larmes aux yeux de gêne et d’impuissance. Sophie, plus pragmatique, tenta de masquer la scène en ouvrant grand sa veste pour la placer devant Camille comme un paravent dérisoire. « Regardez pas ! » lança-t-elle aux passants qui filmaient déjà. « Laissez-nous ! Elle est… elle est malade ! » Mais Camille hurla encore : « Encore ! Je jouis encore ! » Ses hanches se poussant contre sa propre main glissée sous la jupe dans une danse obscène à genoux, ses doigts ne s’arrêtant jamais, maintenant elle utilisait trois doigts pour l’étirer, les écartant légèrement à chaque retrait pour stimuler les parois internes, puis les refermant pour frotter ensemble contre son point G, tandis que son pouce maintenait une pression constante et circulaire sur son clitoris, le pinçant parfois doucement entre pouce et index pour envoyer des décharges électriques qui la faisaient sursauter. Chaque nouveau spasme était accompagné d’un sanglot intérieur : « Je suis en train de me détruire… Ils ne l’oublieront jamais… Je ne pourrai plus venir au bureau… » Les spasmes s’enchaînèrent en orgasmes successifs, le premier culminant en un pic où son vagin se serra comme un étau autour de ses propres doigts, expulsant un jet visible qui coula le long de ses cuisses et assombrit le sol, suivi d’un second où son utérus palpita en rythme accéléré, irradiant des éclairs jusqu’à ses extrémités, la faisant trembler comme une feuille, puis un troisième amplifié par ses caresses frénétiques, son clitoris hypersensible envoyant des décharges qui la firent hurler un dernier « Je… je peux pas m’arrêter… » Suivi d’un murmure brisé, presque inaudible : « Pardon… pardon… » Le plaisir s’étira pendant plus de dix minutes entières, chaque orgasme successif plus intense grâce à ses caresses auto-infligées directement sous sa jupe, doigts plongeant, frottant, pinçant, écartant, massant sans relâche, son corps convulsant, des larmes de plaisir forcé et de honte profonde coulant sur ses joues rougissantes, son esprit fracturé entre l’extase insurmontable imposée et une humiliation si violente qu’elle en avait le souffle coupé, confuse, terrifiée à l’idée de ce que ses collègues penseraient d’elle pour le reste de sa vie, ses collègues la soutenant finalement pour l’éloigner, murmurant des excuses aux passants, Julien portant presque Camille dans ses bras tandis que Sophie et Marine formaient un bouclier humain, Thomas fermant la marche, tête baissée, incapable de regarder quiconque. Enfin, cela s’estompa progressivement, la laissant pantelante, confuse, secouée de sanglots silencieux, jetant des regards hagards autour d’elle pour comprendre ce qui venait de se passer, ses jambes tremblantes la portant à peine alors qu’elle se relevait avec l’aide de ses collègues, ignorant les murmures et les rires étouffés des témoins qui la regardaient avec un mélange de curiosité malsaine et d’inquiétude. Marc sourit dans sa tasse, satisfait de cette scène unique et chaotique. Au bout de l’après-midi, Marc avait « touché » cette unique femme, sa réaction vocale et physique ayant semé le chaos autour d’elle : cris retentissants, caresses publiques détaillées et frénétiques sous sa jupe malgré sa volonté brisée, regards choqués et paniqués de ses collègues. Il se leva enfin, paya son addition, et s’éloigna dans la foule, son don rangé pour l’instant. Mais il savait qu’il recommencerait. C’était trop addictif, trop puissant, trop amusant, trop dérangeant.
3 personnes aiment ça.
belle écriture d'un fantasme irréel mais tellement fort.....qu'il en est tentant et excitant....bravo ! et joli tempérament, c'est sur ....!
J'aime 04/07/26
minidoc
Quel délice a me faire regretter de ne pas être une femme pour sentir monter ainsi le jouissance !
J'aime 04/07/26
YOHANA
Superbement excitant
J'aime 07/07/26
Luc
Bonjour je recherche un partenaire féminine pour de la lutte mixte (compétitive/ ou non) dans le Vaucluse (84) et la Drôme(26). Homme sportif, respectueux et discret, cherche femme motivée pour sessions fun, entraînements ou combats amicaux. Tous niveaux bienvenus. Contact en MP pour plus d’infos. Photos possibles sur demande . Mesdames n'hésitez pas . Les règles sont à définir en privé
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, si un dominant désir humilier son soumis c'est avec plaisir que je vous regarderais exercer. L'humiliation n'en sera que plus intense
2 personnes aiment ça.
À Loic bi pass chr reel
Honte à moi, le simple fait de voir vos pousses en l'air je bande
J'aime 25/06/26
Yesman59
A voir !
J'aime 25/06/26
Spiro
Je suis soumis mais pas de maître dommage
J'aime 27/06/26
Tu ne participe pas ?
J'aime 29/06/26
Francine
Lisa n’était pas particulièrement jolie. Originaire de Martinique, elle avait la peau brun clair et des cheveux blonds. Son visage paraissait un peu trop grand, mais enjolivé par ses yeux rieurs de couleur marron et ses lèvres pulpeuses toujours enduites d’un rouge à lèvre pétillant, qu’on se languissait de voir sourire. En fait, Lisa n’avait pas un physique si particulier. Elle mesurait environ 1m60 et n’était pas particulièrement mince, ni grasse non plus. Ses fesses étaient on ne peut plus banales. Elles n’étaient pas très larges, légèrement rebondies, mais sans plus. Non, elle n’avait rien de spécial. Si ce n’était sa poitrine. Lisa était affublée d’une paire de seins titanesque. Impossible de passer à côté de cette chair si imposante, qu’elle exhibait fièrement sous des tenues professionnelles. En tant que responsable du service communication et assistante de direction de Ramp&co, Lisa était partout. La boîte avait beau compter plus de 500 salariés, elle se démenait pour apparaître à tous les événements et les rencontres avec les partenaires et les principaux clients. A chaque fois, tout le monde attendait avec fièvre de la voir arriver afin de savoir quelle tenue elle avait choisi et comment ses seins étaient mis en valeur. Oh, il ne faut pas croire que Lisa s’habillait de façon provocante. Loin de là, toutes ses tenues restaient strictement professionnelles. L’hiver, elle portait des pulls et des jeans. L’été, des robes et des chemises. Et le reste de l’année, des tailleurs toujours plus sérieux. Mais elle n’y pouvait rien. Ses seins étaient trop gros. Qu’importe sa tenue, ils apparaissaient dans leur énormité vulgaire et aguichante. A travers le tissu, n’importe quel tissu, on distinguait clairement la marque de son soutien-gorge, les lanières tendues à l’extrême de part et d’autre et la fermeture à agrafe dans le dos. Quelques fois, certains jours bénis entre tous, Lisa ne portait pas de soutien-gorge, mais une brassière. Ses seins tombaient plus bas, on devinait plus facilement leur forme réelle et il était déjà arrivé qu’on entrevoit la couleur de ses mamelons. Elle avait 35 ans. Un âge parfait, car elle semblait sûre d’elle, certaine de ce qu’elle voulait. Cette confiance en soi qu’elle dégageait renforçait un peu plus son aura. En réunion, les collègues acquiesçaient à la plupart de ses propos. Les femmes semblaient être les seules à être capables de lui tenir tête, mais quand bien même, Lisa avait assez de caractère pour imposer sa vision des choses. Les partenaires et les clients adoraient la voir et quand elle n’était pas là, demandaient de ses nouvelles. Les hommes bavaient devant ses énormes nichons, et les femmes avaient elles aussi du mal à la regarder dans les yeux quand elles discutaient ensemble. Benjamin s’était déjà demandé à maintes reprises quelle pouvait bien être sa taille. Sûrement du bonnet L. Au moins. Il travaillait chez Ramp&co depuis cinq ans. Elle était déjà là à son arrivée. Et dès que ses yeux s’étaient posés sur son buste puissant, il s’était juré qu’un jour, il se la ferait. Bien sûr, il n’était qu’un commercial parmi d’autres. Mais lui aussi avait ses atouts. Il avait 28 ans, mesurait 1m85, avait les cheveux châtains et parfaitement bouclés, et les yeux bleus très clairs. Il était beau gosse, et même plus encore. Souvent les filles de l’entreprise tournaient autour de lui ou cherchaient des prétextes pour le voir. Il affectait de ne pas s’en rendre compte, mais il jubilait intérieurement. Toutes les femmes qu’il avait désirées, il les avait eues. Jane du service marketing, avec son air sévère et ses tétons toujours pointés lorsqu’elle s’adressait à lui. Amel de la compta, si timide dans l’entreprise et si sauvage au pieu. Karine la manageuse, la quarantaine bien avancée mais si experte dans les arts du plaisir. Benjamin les avait toutes eues, suscitant la jalousie de la plupart de ses collègues masculins. Mais depuis son arrivée dans la boîte, il n’avait jamais osé tenter quoi que ce soit avec Lisa. Il la désirait ardemment, il avait un faible pour les grosses poitrines. Mais l’aura qu’elle dégageait, cette autorité naturelle et presque maternelle l’apeurait. Au fond de lui, il sentait instinctivement qu’il ne devait pas l’approcher. Un jour cependant, ce fut plus fort que lui. Ce jour-là, il avait merdé. Il avait raté un rendez-vous avec un client, s’était emmêlé les pinceaux avec les chiffres, les offres promotionnelles et les contrats. Lisa était là. Il avait fait très chaud ce jour-là, on était en plein mois de juin. Benjamin était habillé de manière impeccable, mais il avait beaucoup transpiré. Non pas par la chaleur. Mais par la vue de sa voisine. Lisa avait opté ce jour-là sur une robe moulante avec un léger décolleté. Et allez savoir pourquoi, pendant la réunion, ses tétons pointaient comme jamais. Benjamin n’était jamais parvenu à se concentrer sur son client, qui lui-même semblait peu impliqué, il faut le dire, tant son attention était concentrée sur les mamelles sulfureuses de la responsable de communication. Une fois le client parti, Lisa avait fermé la porte derrière lui. « Toi, tu restes, dit-elle d’une voix calme mais ne souffrant d’aucune discussion. Tu as fait n’importe quoi aujourd’hui, Ben. » Elle était debout et lui assis, et elle s’était penchée sur la table pour soutenir son propos et sa position de domination. Son décolleté battait tous les records, Benjamin sentait son pantalon se resserrer sous l’effet de son érection. Elle portait un long collier avec une croix chrétienne, et celle-ci pendouillait d’avant en arrière entre ses nibards géants. « Tu sais combien tu nous as fait perdre, aujourd’hui ? reprit-elle. Au moins 100 000€. Ce client était essentiel. Maintenant il va aller voir la concurrence. Et ce par ta faute. - Pardon ? répondit Benjamin, et sa voix affirmée le surprit lui-même. Par ma faute, à moi ? Mais le client ne va pas partir, Lisa. Pas d’inquiétude. Je suis même sûr qu’il n’a rien écouté de cette réunion. - Ah bon ? » Lisa souleva un sourcil. Elle était plus excitante que jamais. « Et qu’est-ce qui te fait dire ça ? - Ne fais pas l’innocente, dit-il en se levant. Regarde-moi ça ! » Il montra d’un signe de la main le décolleté de Lisa. Celle-ci se redressa et ses joues s’empourprèrent. Elle tenta vainement de cacher sa poitrine de ses mains en affectant un air scandalisé. « Comment oses-tu, chuchota-t-elle. Espèce de porc ! » Benjamin laissa passer un instant avant de s’excuser. Il était allé trop loin. C’était la fatigue, et la chaleur. Il était déstabilisé par son rendez-vous raté. Il lui proposa même de se rendre au service des ressources humaines pour se dénoncer. Lisa sourit avec ses lèvres charnues et ses yeux pétillèrent d’insolence. « Et si je te proposais mon propre arrangement ? » Il demeura silencieux quelques instants. Était-ce possible ? La maîtresse aux seins énormes, sur qui tout le monde bavait dans la boîte et à qui on n’avait jamais connu un seul amant, lui proposait un arrangement ? Son pantalon se serra de nouveau, et elle ne manqua pas de le voir. « Je prends ça pour un oui, dit-elle en montrant son érection de la main. Attends mon message. » Et elle quitta la pièce, le laissant seul avec sa trique. Il ne la revit pas de la journée. Et il eut le plus grand mal à travailler. Il l’imaginait. Nue, sa poitrine lourde et imposante, s’avançant vers lui. Lui prenant ses mamelles avec ses mains puissantes et les portant à sa bouche. Suçant ses tétons tandis qu’elle gémissait de plaisir. Il la prendrait par derrière et lui empoignerait les seins, tandis qu’il pilonnerait comme un dingue ce joli petit cul et la ferait crier de plaisir. A la fin, il la ferait supplier de jouir en elle. Et il le lui refuserait. Il retirerait son braquemard de sa chatte trempée et la forcerait à se mettre à genoux devant lui. Et alors il giclerait sur ses seins majestueux. Il lui en mettrait de partout, sûrement dans sa gueule également. Il ressentait à son égard un désir si violent qu’il se sentait en colère contre elle. « Attends mon message » qu’elle avait dit. Mais quelle règle stipulait que c’était à elle de décider ? Lui était séduisant, il sentait souvent les regards féminins s’attarder sur lui. Et il maitrisait les arcanes du sexe. Son pénis était long et large, ses couilles lourdes. Son corps était musclé, sans une trace de graisse. Son sourire était ravageur. Plus d’une de ses amantes l’appelait régulièrement pour lui proposer une partie de jambes en l’air. Et il avait le luxe de refuser s’il le souhaitait… Son téléphone vibra. Il était chez lui, dans son petit studio chic, à boire un verre de vin. En voulant lire le message qu’il avait reçu, il fit tomber son téléphone. Ses mains tremblaient. Était-ce elle ? Oui, c’était bien elle. « Nouveau message de Lisa Lochée » apparaissait sur son écran. Il l’ouvrit avec fièvre et lut ce qu’il avait reçu. Envoi-moi une photo de ta bite. C’était pour le moins succinct, mais au moins elle allait droit au but cette fois-ci. Il lui en était presque reconnaissant. Il se leva et commença à s’astiquer. Très vite, son sexe était à son apogée. Il prit une première photo, vue de haut, puis une autre dans sa salle de bain, face au miroir. « Au moins, se dit-il, elle pourra voir mon corps de rêve. Et elle ne pourra pas résister. » Il n’y avait aucun doute là-dessus. Il envoya les photos. Il reçut une réponse presque immédiate. Pas en érection. Juste ta bite, au repos. Il faillit tomber à la renverse. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? C’était bien la première fois qu’on lui faisait une telle requête. Il relut le message plusieurs fois tant il n’en croyait pas ses yeux. Il réfléchit à la réponse qu’il pouvait apporter, mais il se ravisa. Il touchait presque au but, donc autant accéder à ses demandes, même loufoques. Il attendit que son pénis reprenne sa taille initiale, et reprit une nouvelle photo, toujours dans la glace de sa salle de bain. Et il l’envoya à Lisa. Elle répondit presque immédiatement. Et mystérieusement. Merci. Demain, j’aurais un cadeau pour toi. « C’est tout ? pensa Benjamin. Ça s’arrêterait là, jusqu’à demain ? » Il n’était pas sûr de pouvoir attendre. Alors il écrivit un message. Il lui demanda une photo de ses seins, au moins pour être sur le même pied d’égalité. Mais elle ne répondit jamais. Le lendemain, Lisa n’était pas là. Elle était en déplacement, toute la journée. Et Benjamin était plus torturé que jamais. Il devait recevoir un cadeau de sa part, mais il n’y avait rien sur son bureau ou dans ses tiroirs. Il avait vérifié dix fois déjà. La journée passa, très lentement, mais enfin Lisa arriva au bureau. Il était 17h25. Cinq minutes avant la fin de journée. Quelle garce. Elle prit tout son temps, dit bonjour à de nombreuses personnes, rangea des affaires sur son bureau. Pendant ce temps-là, Benjamin l’observait. Elle portait une jupe moulante en cuir, et une chemise verte très ample, que ses seins remplissaient à merveille. Elle avait des chaussures à talon, et chacun de ses pas faisait gracieusement rebondir ses mamelles. Enfin, elle s’approcha du bureau de Benjamin. Il était 18h passé. « Tu peux venir dans mon bureau s’il te plait ? » dit-elle sans un regard pour lui. Il s’exécuta. Il bandait tellement qu’il dût prendre une pochette pour cacher son érection. Quand il entra dans le bureau, Lisa était posée nonchalamment contre une armoire. Elle lui intima de fermer la porte derrière lui. Quand ils furent enfin seuls, elle s’approcha à pas langoureux et croisa ses bras devant elle. Sa poitrine n’en fut que plus monumentale, et il en eut le souffle coupé. « Je te remercie pour ta photo hier, dit-elle d’une voix suave. Tu as été réactif, et c’est ce que je recherche chez mes partenaires. Tu as mérité ton premier cadeau. » Elle prit alors une petite boîte rangée dans son armoire et la tendit à Benjamin. Elle était cubique et pas bien grande, et il n’avait aucune idée de ce que cela pouvait être. Cependant, quand il l’ouvrit, il resta bouche bée. C’était une cage. Une cage de chasteté pour homme. Elle était en fer. Il eut un mouvement de recul. Il savait bien ce que c’était. Il en avait entendu parler. Mais ce genre d’objet était à destination d’hommes faibles, aimant être soumis. Pas lui. Il aimait être en contrôle, prendre ses partenaires comme il l’entendait et jouir tout son saoul. Il fit non de la tête en voulant rendre la boîte à Lisa. « Tu me prends pour qui ? C’est pas mon truc ces choses-là. » Mais la responsable du service communication ne bougea pas. Elle sourit, d’un sourire diabolique qui le fit frémir. « Tu es sûr de toi ? Je comprends. » Elle s’avança en prenant soin de faire bouger ses seins à chaque pas. Elle prit la boîte et la posa sur le bureau. Empoignant les mains d’un Benjamin fébrile, elle les posa sur sa poitrine et se mit à la masser. Il était aux anges. « N’as-tu pas envie de les toucher ? » Dit-elle en fronçant les sourcils d’un air coquin. Il sentait le solide soutien-gorge sous le tissu. Le vêtement rempli à ras bord de ses glandes mammaires. « N’as-tu pas envie de les prendre à pleines mains ? » Sa bouche faisait un cul de poule, et il l’imagina embrasser son braquemard comme la salope qu’elle était. Ses mains tâtaient du mieux qu’il pouvait ses nichons. Mais à vrai dire, il aurait fallu plusieurs autres paires de main pour en faire le tour. Il sentait presque ses tétons pointer. « Si tu m’obéis ne serait-ce qu’un tout petit peu, ils seront à toi. Mais si tu refuses… » Elle le rejeta en arrière d’une petite poussette, et reprit sa place initiale contre l’armoire. Benjamin était désemparé. Ses mains se trouvaient encore en l’air, l’instant d’avant pleines de l’objet de son désir. Et maintenant elles brassaient de l’air. Il jeta un œil aux seins de Lisa, une fois de plus, et de manière soutenue. Voilà la récompense. L’ultime récompense. Il ne lui faudrait porter la cage que quelques jours tout au plus. Ensuite il ferait de la responsable de communication son quatre heures. Et il reprendrait une vie normale. En plus… Il était curieux. Il avait du mal à se l’avouer, mais c’était vrai. Il avait tellement l’habitude de se masturber dès qu’il en avait envie qu’un peu de restriction lui permettrait sûrement de gagner en self-control. Il prit la boîte sur le bureau. La cage y était délicatement rangée dans de la mousse, comme s’il s’agissait d’un bijou de valeur. « Mets-là ce soir et envoie-moi une photo, dit Lisa d’un ton neutre. Sinon, c’est définitivement terminé. » Et elle le renvoya dehors. Le soir, Benjamin dut se rendre à l’évidence. La photo de son sexe au repos envoyée la veille avait permis à Lisa de choisir une cage parfaitement ajustée à sa taille. Elle avait tout prévu. Une vraie salope. Mais elle finirait par le payer, il en était sûr. Il installa d’abord l’anneau de fer autour de la base de son pénis et des testicules, puis entreprit d’installer la cage. Ce ne fut pas simple, car la vue de cet objet l’excita, bien malgré lui. Après plusieurs minutes et de la concentration, il put enfin l’installer. Il referma le petit cadenas et utilisa la clé fournie dans la boîte pour le verrouiller. La sensation était étrange mais pas désagréable. En fait, les barreaux de la cage le chatouillaient presque. Il se leva, se déplaça, courut même dans son appartement, afin d’expérimenter cette nouvelle situation. Quand il se posa enfin, il prit son sexe en photo et l’envoya à Lisa. Elle lui répondit très rapidement. Bravo, Ben ! Je savais que je pouvais compter sur toi. Amène-moi ta clé demain. Ta récompense viendra bientôt 😉 Voilà, il avait accédé à sa demande, maintenant il serait en position de force pour exiger tout d’elle. Il dormit mal cette nuit-là. L’excitation était à son comble, et plus d’une fois, il fut tenté d’ôter sa cage. Mais la vision de la poitrine abondante de Lisa suffisait à maintenir sa force de volonté. Le lendemain, il amena comme prévu la petite clé à Lisa. Elle fit mine de ne pas accorder d’importance à cet objet et ne croisa même pas son regard. « Le jeu est lancé » pensa-t-il. Sans doute le convoquerait-elle bientôt dans son bureau afin de le récompenser. Mais elle n’en fit rien. En fait, elle quitta même la boîte au prétexte de nouveaux déplacements professionnels. Et pendant une semaine, Benjamin la croisa seulement une à deux fois par jour. Il remarqua vite qu’elle ne portait plus la croix sur son pendentif, mais la petite clé. Il en ressentit de la honte, mais fort heureusement, personne à part lui et elle ne pouvait comprendre de quoi il s’agissait. Dès qu’il en avait l’occasion, c’est-à-dire rarement, il s’approchait d’elle pour lui demander quand est-ce qu’ils pourraient se voir. Il lui proposa plusieurs fois de l’inviter chez lui. Mais à chaque fois, Lisa affectait de ne pas comprendre tout de suite, puis elle lui chuchotait à l’oreille de rester patient. Une semaine s’écoula. Benjamin n’avait jamais connu pareille période d’abstinence. Des filles de l’entreprise lui proposaient de sortir, et il reçut des messages de certaines amantes, mais il dut à chaque fois refuser leurs avances. Le plus dur était la nuit. Il rêvait du corps de Lisa, de mille façons de la prendre et de ce à quoi pouvaient bien ressembler ses seins nus. Un jour, enfin, alors qu’il ne l’avait pas vue de la journée, il reçut un SMS de Lisa. Rejoins-moi à mon appartement ce soir. La journée fut soudain égayée. Ça y est, il avait survécu à l’épreuve, il allait pouvoir décharger toute sa frustration et son désir sur ses merveilleux nibards. Il s’apprêta du mieux qu’il put et alla même chercher des fleurs. Des roses rouges, de la même couleur que le rouge à lèvre sensuel de Lisa. Lorsqu’il sonna à sa porte, son cœur battait la chamade. Il avait l’impression d’avoir 13 ans et d’arriver à son tout premier rendez-vous galant. Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut d’abord déçu. Elle portait une tenue quelconque, et avait même oser enfiler un pull. On devinait ses formes généreuses, évidemment, mais pas plus que d’habitude. « Oh, c’est toi, Ben ? dit-elle en feignant la surprise. Des fleurs ? Il ne fallait pas, c’est super gentil ! » Son appartement était vaste, plus grand que celui de Benjamin. Elle avait une cuisine à l’américaine s’ouvrant sur un salon dont le sol était recouvert de tapis. Les murs étaient gris et il y avait quelques tableaux accrochés çà et là. Mais bon, à vrai dire, il n’en avait absolument rien à foutre. Lisa l’invita à s’asseoir sur son canapé, et elle le rejoignit rapidement, deux verres de vin blanc à la main. Ils burent, firent la conversation. Mais la tension sexuelle était très palpable. Il décida de prendre l’initiative. Il s’approcha d’elle, la prit par la taille et l’embrassa. Ce moment dura longtemps, et si ce n’était la cage, sa bite aurait troué son pantalon. Il commença à la caresser, prenant bien soin de ne pas toucher ses seins, voulant garder le meilleur pour la fin. Elle lui enleva les mains avec délicatesse en riant. « Tu es bien pressé, Ben ! Mais je comprends, alors laisse-moi faire. » Tout d’abord, elle le fit se déshabiller. Lorsqu’il arriva à son caleçon, il en fut gêné mais elle l’invita à poursuivre son geste. Voyant son sexe enfermé, elle poussa un petit gémissement de plaisir. « Vraiment, qu’il est beau ! s’extasia-t-elle. Je suis heureuse d’avoir pu trouver la taille parfaite. Maintenant, allons-nous amuser. » Toujours habillée, elle l’allongea sur une table. Le bois était froid mais ne tarda pas à se réchauffer. Elle attacha ses poignets et ses chevilles aux pieds de la table et se pencha vers lui. Ils s’embrassèrent de nouveau, avec violence et passion. C’est alors qu’elle se déshabilla elle aussi. Au grand désespoir de Benjamin, elle sortit de son champ de vision pendant des secondes interminables, avant enfin d’apparaître. Il en eut le souffle coupé. Elle était en lingerie. De la dentelle épousait ses formes et laissait sa chatte à l’air libre. Ses seins étaient à découvert, seulement entouré d’une dentelle raffiné. Ils étaient énormes. Cela il le savait déjà. Mais ils étaient encore plus gros que ce qu’il avait pu imaginer. Et ils étaient parfaits. Ils étaient fermes, mais pendaient un petit peu. Ils étaient volumineux et tombaient juste au-dessus de son nombril. Ses tétons étaient bruns et aussi gros que la paume de ses mains. Elle s’approcha de lui et il voulut lui prendre les seins. Mais il était solidement attaché à la table. Elle fit un petit rire, et lui mit un bandeau sur les yeux. « Quand on voit trop, on se brûle les yeux. » dit-elle d’un ton amusé. Il rageait intérieurement. Il voulait les voir, les sentir, les touch… Il sentit quelque chose sur son nez. Une chair chaude et molle, qui sentait légèrement le parfum. La peau s’en alla, puis redescendit sur ses lèvres. Il comprit que c’était un téton. « Lèche. » commanda-t-elle. Il ne se laissa pas prier. Il lécha autant qu’il put. Avec avidité. Avec une soif maladive. Le téton s’en alla, et le second arriva. Il le lécha avec la même passion. Mais, de peur qu’il s’en aille lui aussi, il se mit à le sucer. Il le téta comme un enfant affamé et commença à la mordiller. Son désir était trop fort. Elle poussa un petit cri et se retira brutalement. Sa bouche continua à mordiller l’air, dans l’espoir d’attraper quelque chose, en vain. « Aïe ! s’exclama-t-elle. Tu ne sais pas y faire. Ils sont sensibles, tu sais ! » Il chercha à s’excuser, mais elle ne lui en laissa pas le temps. Il sentit un objet entrer dans sa bouche. C’était une boule. Elle le bâillonna avec adresse, tandis qu’il essayait de parler. « Oui, oui, continue, minauda-t-elle. Maintenant, c’est à moi de m’amuser. » Elle l’enfourcha sur son ventre, dos à lui, et commença à caresser son pénis. Dans toutes ces émotions, il en avait presque oublié sa cage ! Elle le caressa lentement, joua un peu avec son gland et ses couilles. Puis enfin, il sentit qu’elle le détachait. Son pénis fut libre en premier. Il se mit à bander presque instantanément. Puis elle libéra ses testicules, non sans mal tant elles étaient remplies. Elle caressa son sexe élancé, puis elle l’attacha avec un lacet de chaussure. Elle fit un premier tour autour de la base de son pénis et de ses couilles, puis plusieurs autour de sa bite, et enfin un dernier autour de ses testicules. Il se laissait faire sans rien dire. Il était impuissant, attaché, aveugle et muet. Mais il était reconnaissant. Cette soirée allait être inoubliable. Elle mit du lubrifiant sur son gland et commença à l’astiquer. Ses mains étaient expertes. Elles caressaient avec douceur son membre et le prenaient avec autorité. Elle lui caressait les couilles et malaxait parfois la zone autour de son périnée. De temps en temps, quand elle sentait que son excitation devenait trop forte, elle arrêtait le mouvement d’un coup brusque. Puis elle reprenait ses mouvements divins. Il sentit la jouissance arriver et commença à contracter son corps. Il se mit à gémir, bavant allégrement dans la boule qui le bâillonnait. Et alors, elle arrêta ses gestes. D’un coup. Il tenta de se débattre, en vain. Et il gémit plus fort encore. Il éjacula, mais cela lui fit plus de mal que de bien. Il avait attendu tant de temps, et voilà que la jouissance n’était pas au rendez-vous. Son pauvre sexe ensaucissonné giclait de manière misérable et ridicule. Dans son désespoir, il entendit Lisa souffler. Il se rendit compte, en ressentant ses mouvements, qu’elle se masturbait elle-même ! La garce prenait un malin plaisir à le voir frustré et impuissant. Elle chuchotait quelques mots en gémissant à moitié. « Oh oui, vas-y, vas-y, pauvre Ben, pauvre Ben ! » Elle sembla se calmer peu à peu. Benjamin attendit d’être détaché. Il avait envie de lui dire ses quatre vérités. A quel point elle était folle et timbrée ! Il ne voulait plus avoir affaire à elle. Et pourtant, ce n’était pas fini. Il sentit deux masses envelopper sa bite. C’était ses seins. Elle le branla lentement avec ses mamelles, tout en extirpant de sa main les dernières gouttes de sperme de sa giclée. Elle continua ainsi plusieurs minutes, puis enfin elle se redressa, et reprit sa bite en main. Cette deuxième masturbation fut plus autoritaire. Lisa avait empoigné ses grosses couilles d’une seule main, et elle le branlait de plus en plus vite. Benjamin tenta de résister. Il savait ce qui allait suivre. Il tenta de penser à autre chose, mais elle était plus forte que lui. De nouveau, il gémit et son corps se mit à vibrer. La jouissance était là, à portée… Et alors Lisa mit fin à ses mouvements et lâcha tout. Sa bite fut prise de spasmes, et le sperme lui coula dessus. Il en restait beaucoup, à entendre les commentaires de sa tortionnaire, mais il ne ressentit aucun plaisir. Sa colère laissait de plus en plus de place à l’apathie. Il l’entendait se masturber. Les mouvements étaient plus forts, et ses gémissements étaient insonorisés. Sans doute était-elle en train de sucer ses propres seins en jouant avec sa chatte. Il sentit du liquide lui couler sur le bas ventre, et alors Lisa expira un dernier soupir libérateur. « Ouiiiii… Voilà… Pfou ! Et maintenant, à toi mon chéri. » Elle reprit alors la bite de Benjamin et en extirpa les dernières gouttes. Puis elle le branla, une troisième fois. Ses gestes étaient rapides et précis. Elle lui empoignait le manche à deux mains. Et cette fois-ci, elle lui parla. « Vas-y, mon Ben ! Vas-y ! Donnes tout, tu l’as mérité ! Il doit bien te rester encore quelques gouttes ? Quelques gouttes pour Maman Lisa ? » Benjamin ne pouvait rien faire. Sa bite se trouvait entre des mains expertes qui le rendaient fou. Les paroles de Lisa l’excitaient encore plus, alors qu’il imaginait ses gigantesques nibards s’agiter devant sa bite. « Encore, Ben, encore ! Tu vas y arriver ! Vas-y, arrose Maman Lisa, salis-moi ! » La jouissance était proche, mais alors les gestes s’arrêtèrent. « Mais dis Ben, pourquoi Maman Lisa ferait une chose pareille ? Tu as été méchant tout à l’heure quand tu m’as mordu le sein. J’ai encore mal. Alors tant pis pour toi. Ce sera pour une prochaine fois. » Pendant qu’elle prononçait ces cruelles paroles, Benjamin éjacula. Dans le vide, sans aucun stimulation. Il gémit encore plus fort et son corps se cambra au maximum. Il ressentit un vague soupçon de plaisir qui fut libérateur, tant il avait été frustré. Sa colère s’évanouit peu à peu. Pendant que Lisa le nettoyait, il comprenait peu à peu le jeu. Il devait écouter, obéir. Et alors il serait récompensé, véritablement, de la plus douce des manières. Mais qu’il s’avise de prendre une initiative ou de lui faire du mal… et la sentence serait immédiate. Une fois nettoyé, elle réinstalla sa cage, puis le détacha. Pendant qu’il se relevait, elle partit sans un mot sous la douche. Il fut bien tenté de la rejoindre, d’autant plus qu’il voyait sa silhouette et ses mamelles sacrées à travers la porte. Mais il connaissait sa place maintenant. On ne l’y reprendrait plus. Et en plus, ses couilles avaient été vidées jusqu’à la dernière goutte. Il se rhabilla, puis rentra chez lui. Vivement la semaine prochaine. Dix jours passèrent. Au travail, les journées se suivaient et se ressemblaient. Benjamin croisait rarement Lisa, et quand c’était le cas, il se gardait bien de l’approcher ou de faire des allusions au sexe. Il restait sage, attendant patiemment que son heure sonne. Il s’était enfin fait à sa cage, et il ne la sentait même plus autour de son pénis contraint. Elle pouvait encore le gêner un peu lorsqu’il courait à la salle de sport, car elle se balançait facilement à chacun de ses mouvements. Mais en mettant deux caleçons l’un sur l’autre, il parvenait à la contenir. Il remarquait de moins en moins les femmes qui lui faisaient les yeux doux. Jane était souvent venue le voir ces derniers jours. Portant toujours ses petites lunettes rondes et son tailleur parfaitement ajusté, elle lui avait tourné autour pendant un moment, comme une chatte en chaleur. Elle avait même laissé un petit décolleté dévoilant ses seins affriolants et avait pris l’habitude de rouler du cul en s’éloignant de lui. Mais, à la grande surprise de tous, Benjamin n’avait jamais réagi. Il était resté cordial, gentil même. Mais sans plus. Lassée, Jane ne l’approchait plus maintenant. Cela l’aurait sans nul doute révolté il y a quelque temps. Mais Benjamin ne voyait plus que Lisa. Il n’avait qu’elle dans son champ de vision. Il visualisait toutes les manières qu’il emploierait pour la baiser jusqu’à l’orgasme, et enfin être libéré de son emprise. Les autres ne comptaient pas. Cela faisait dix jours qu’il attendait. Il ne pensait plus qu’au sexe. Sous la douche, lorsqu’il lavait ses parties intimes, le simple jet du pommeau lui procurait des sensations exquises qu’il n’avait jamais connues auparavant. Ses propres tétons étaient devenus très sensibles également et il se surprenait le soir à les caresser et les pincer avec douceur. Ce n’était pas ce qu’il voulait. Ces artifices étaient loin de faire le poids avec la sensation de libération qu’une décharge de sperme pouvait procurer. Il patientait, mais le temps était long. Alors un matin, il décida de voir Lisa. Faisant fi de toutes les règles qu’elle lui avait fixées, il déboula dans son bureau. Elle travaillait sur son ordinateur et était concentrée sur ses dossiers. Elle ne fut nullement surprise de le voir venir et ne leva même pas la tête vers lui. Elle portait de grandes lunettes noires aux verres carrés, légèrement pendues sur son nez. Cela lui donnait un air de secrétaire acariâtre et aigrie. Elle portait un jean bleu et des chaussures à talon haut, pour compenser sa petite taille. Son haut, un débardeur d’un rouge pétant, était caché sous un châle de la même couleur. « Lisa, je te prie de m’excuser, bredouilla Benjamin. Mais cela fait dix jours, tu comprends, et… - Ferme la porte. » La voix de Lisa était calme mais ferme. Il s’empressa de lui obéir avant de revenir à elle la queue entre les jambes. Elle ne dit rien de plus et continua à travailler en silence. Sa posture, son expression faciale, ses lunettes… tout en elle exprimait le pouvoir et la domination. A ce moment-là, Benjamin se sentit comme un enfant attendant la punition que sa maîtresse prononcerait à son encontre. Il espérait presque une fessée… Face à l’indifférence de la responsable de communication, il s’éclaircit la gorge et reprit sa complainte. « Cela fait dix jours, Lisa. C’est long. Je n’en peux plus. J’ai besoin que tu me donnes quelque chose, que tu fasses un geste. Sinon, je sens que je vais craquer. Je ne sais pas ce qui me retient de prendre une tenaille et de… de… casser cette cage ridicule et… - Tu n’en feras rien. » Lisa avait relevé la tête. Son regard était neutre. Mais il n’appelait aucune réponse. Elle enleva ses lunettes, qu’elle posa délicatement sur son bureau. Puis elle retira son châle. Benjamin retint son souffle. Elle cachait bien son jeu. Car aujourd’hui, elle ne portait ni soutien-gorge, ni brassière. Son débardeur s’ouvrait sur un décolleté vertigineux, et ses nichons se baladaient librement sous le tissu. Elle se leva et se pencha par-dessus le bureau. Ses seins se balançaient paisiblement de droite à gauche, tandis qu’elle les agitait doucement sous le nez de son soumis. Entre eux, il y avait toujours le pendentif avec la petite clé au bout. Elle paraissait vraiment minuscule entre les lourdes mamelles de Lisa. « J’entends ta plainte, dit-elle en le regardant droit dans les yeux. Et tu as raison. Tu mérites quelque chose. Ce soir, tu recevras un joli cadeau. Et dans quelques jours, je prévois une grande soirée pour toi. » Benjamin sentit son cœur battre très vite. Dans quelques jours… Enfin la libération. « Mais en échange, j’ai besoin de te faire confiance. Je vois bien que tu as été sage et que tu n’as pas désobéi. Mais j’ai peur qu’avec le cadeau que je vais te donner, tu perdes un peu trop les pédales. Alors voici ce que tu vas faire. Tu vas m’envoyer tous les soirs une photo de ton sexe en cage, avec une bonne visibilité sur tes couilles. Si tu éjacules avant la soirée que je prévois pour toi, elle sera repoussée d’une semaine. J’ai besoin que ton précieux sperme soit conservé pour moi, et rien que pour moi. » Benjamin se tut. Il acquiesça en silence, les yeux écarquillés devant le spectacle mammaire qui s’offrait à lui, puis partit sagement. La journée parut s’écouler de la plus lente des manières. Benjamin enchainait les réunions et les visioconférences, mais il n’écoutait rien, toutes ses pensées tournées vers le cadeau qu’il recevrait ce soir, et la grande soirée qui l’attendait. Entre deux rendez-vous, il s’autorisa une pause-café. Se servant à la machine, il entendit des pas derrière lui. Au son qu’ils produisaient, ce devait être des talons hauts. Son cœur se serra, car il crut qu’il s’agissait de Lisa. Mais il n’en était rien. La jeune femme qui s’approcha à côtés de lui pour se servir un thé ne lui ressemblait en rien. Elle était jeune, 25 ans tout au plus et mesurait 1m80. Elle avait la peau blanche, des taches de rousseur sur les joues, des yeux vert émeraude et les cheveux roux comme le feu. Cette fille, Benjamin la connaissait. C’était Samantha, du service commercial. Elle était la bonasse de son service. Grande et fine, elle avait de petits seins aux tétons roses que l’on devinait parfois lorsqu’elle ne mettait pas de soutien-gorge, et un derrière sensationnel. Son cul était légendaire. Il était haut, large et rebondi, tout en restant parfaitement ferme et bien moulé dans sa jupe noire. Elle portait des talons hauts qui venaient mettre encore plus en valeur ce boule démoniaque. Benjamin avait longtemps fantasmé sur elle. Mais c’était une femme inaccessible, et on disait même d’elle qu’elle était lesbienne. Alors quasiment aucun homme de Ramp&co n’osait l’approcher. « Saletés de réunions, hein ? » La voix de Samantha, haute perchée et cristalline, fit sursauter Benjamin. Elle ne lui avait jamais adressé la parole auparavant. Devant son mutisme embarrassé, elle rit joyeusement. « Ces visioconférences sont vraiment interminables, tu ne trouves pas ? - O… Oui, c’est clair. Je… J’en ai encore deux cette après-midi. Vivement la fin de journée, c’est sûr ! - Ah ça, je ne te le fais pas dire ! Dis, Benjamin, c’est bien ça ? Pourrais-tu me donner un coup de main ? J’ai des documents à prendre à la remise, mais je crains d’être trop petite… » Benjamin accepta, troublé, et elle l’emmena dans la petite remise qui se trouvait juste à côté. Il s’y trouvait de grandes étagères remplies d’archives en tous genres. Des contrats vieux de dix ans, des dossiers qui tombaient en poussière et d’autres documents sans intérêt. « Alors, de quoi as-tu besoin ? » Il avait retrouvé une certaine vigueur et de l’enthousiasme. Les autres femmes de l’entreprise ne l’intéressaient plus depuis qu’il était avec Lisa. Mais Samantha était une exception. Il aurait donné toute sa fortune pour pouvoir enfoncer sa queue dans cet incroyable cul. La jeune femme s’avança devant en lui tournant le dos, lui donnant toute latitude pour mater son magnifique derrière. Elle montra un vieux dossier entreposé tout en haut de l’étagère et fit mine de chercher à le prendre. Ses fesses rebondissaient gaiement à chaque tentative, tandis qu’elle poussait de petits gémissements impuissants. Elle sauta une dernière fois, et enfin elle retomba en arrière, contre Benjamin. Collé contre le mur, il ne put s’esquiver, et les imposantes fesses de Samantha allèrent s’écraser contre son pénis impuissant. Elle dut sentir le fer de la cage, car elle poussa un « Oh ! » de surprise. Sans doute s’était-elle attendue à sentir le membre viril énorme de Benjamin, dont la réputation avait sûrement fait le tour de l’entreprise. Elle se retourna, la main plaquée contre sa bouche pour étouffer un rire ravissant, et trouva une excuse pour partir. Benjamin resta seul dans la remise. Qu’est-ce qui venait de se passer ? Samantha, la femme la plus bonne de l’entreprise, venait de tenter quelque chose avec lui ? Il avait vu son cul, son énorme cul, s’écraser contre lui, mais n’avait rien pu sentir avec sa bite à cause de cette maudite cage. Et maintenant, il venait de se faire ridiculiser. Sans nul doute, le bruit sur son état d’impuissance allait certainement tourner. Il serait la risée de ses collègues. L’humiliation serait totale. Heureusement, ce soir Lisa allait lui envoyer un cadeau. Et c’est cette perspective qui l’aida à tenir pendant l’après-midi. Une fois rentré chez lui, il trouva une nouvelle boite noire sur le pas de sa porte. Il ne l’ouvrit pas tout de suite. Il craignait que ce soit quelque chose de trop excitant et qu’il ne pourrait se retenir de jouir dans sa cage. Il s’appliqua à prendre une photo de son sexe et de ses couilles massives, qui pendaient mollement dans l’attente désespérée d’être vidée. Ensuite, il ouvrit la boîte. Il y avait un petit mot avec, écrit de la main de Lisa. Amuse-toi bien <3 Dans le petit sac de velours que contenait la boîte, il trouva un plug anal. Il était rose, et avait au bout un petit cœur en diamant. « Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?! » se dit-il. Lisa se moquait bien de lui, décidément. Il jeta le plug sur la table, dégouté. Il ne savait pas vraiment à quoi il s’était attendu, mais au moins à des photos d’elle. Quelque chose de sexy, pas cet objet rabaissant et indigne de lui. Il allait prendre sa douche, quand son téléphone vibra. Il vit qu’il avait reçu un message d’elle. Et ce devait être une vidéo, car il y avait un temps de chargement. Ses mains se crispèrent sur son smartphone et les battements de son cœur s’accélérèrent. Il se caressa machinalement les couilles, comme une promesse de plaisir futur. Quand enfin la vidéo fut téléchargée, il la lança. On y voyait Lisa, sur une chaise. Elle avait les yeux bandés par un foulard rouge, et des cordes de la même couleur la maintenaient attachée. Tout son corps était saucissonné par les cordes, et seuls ses seins ressortaient. Le contraste avec le reste de son corps était frappant. Des caches tétons en forme de cœur étaient posés sur ses tétons. Mais ils n’éclipsaient en rien ses mamelons, qui étaient trop gros. La prise de vue était fixe. Lisa tentait de se débattre, sans trop forcer. Et soudain, un homme s’approcha d’elle. Le sang de Benjamin ne fit qu’un tour, cependant il ne put s’empêcher de continuer à regarder. L’homme était d’origine maghrébine. Il était assez petit, 1m70 tout au plus, et avait le torse très poilu. Il commença à caresser Lisa. D’abord les jambes, puis les épaules, et enfin les seins, où il s’attarda longuement. Il mit la main dans sa culotte et caressa son clitoris. Ses mouvements furent lents dans un premier temps, mais ils ne tardèrent pas à accélérer puis il la doigta avec vigueur. Lisa gémissait et criait de plaisir. Benjamin se caressa machinalement le sexe. Puis l’homme détacha Lisa et la fit tomber à terre. Avec une laisse, il la fit marcher à quatre pattes. Ses énormes mamelles se balançaient et touchaient presque terre. Il défit son pantalon, et elle le suça. Benjamin avança la vidéo. Il vit qu’ils baisaient ensuite comme des bêtes. Il ne la termina pas, elle durait près de trente minutes. La vue de Lisa se faire prendre comme la salope qu’elle était par un autre homme était insupportable. Il avait envie de crier, de pleurer. Mais il savait que c’était une épreuve de plus. Un chemin à suivre pour atteindre la jouissance ultime. Son téléphone vibra de nouveau. Il avait reçu une photo de Lisa. C’était un selfie pris par elle. Elle arborait un sourire coquin, l’air de dire « J’en ai baisé un autre que toi, et alors ? ». On voyait ses seins, du moins une partie, car ils étaient si gros qu’ils ne rentraient pas dans le cadre. Ils étaient maculés de sperme. Même la petite clé de son pendentif était recouverte de semence. Dans un coin de la photo, on voyait le bas du corps de l’autre homme. Sa bite pendait triomphalement au-dessus de la poitrine de Lisa. Un filet de sperme en sortait encore. Benjamin s’attarda un peu dessus, et il ressentit une nouvelle rage en lui. L’autre homme avait une petite bite. Pas minuscule, juste petite. Si celle de Benjamin était longue de 25cm, celle de la photo ne dépassait pas les 13cm. Quelle injustice. Lui avait un sexe exceptionnel, dont il savait se servir à merveille, et il était condamné à rester enfermé dans sa petite cage. Tandis que l’autre, avec sa bite si banale, pouvait s’octroyer le luxe de gicler sur les nibards divins de Lisa. Quelle salope. Quelle garce. Benjamin éteint son téléphone et alla prendre sa douche. L’eau était froide, il sentait qu’il avait besoin de se calmer. Il caressa sa petite queue et malaxa ses couilles. Il aurait pu jouir. Là. Maintenant. Une jouissance certaine, sans autre frustration que de ne pas pouvoir bander. Mais il s’y refusa. L’humiliation serait trop grande. Cependant, Lisa lui avait offert un cadeau. Il y avait peut-être une autre voie vers le plaisir. Il sortit de la douche et prit le plug anal rose qu’il avait laissé sur la table à manger. Allongé sur son lit, il enduisit l’objet de lubrifiant et commença à caresser son anus avec. Conjuguant ces gestes avec le pincement de ses tétons, il ne tarda à gémir doucement. Lorsqu’il enfonça l’objet complètement dans son trou, il souffla de soulagement. Il fit de lents mouvements de va et vient, l’orgasme n’était pas loin. Mais soudain l’image des seins de Lisa recouverts de sperme, et celle de la petite bite de l’autre homme revinrent devant ses yeux. Il arrêta ses mouvements. Qu’est-ce qu’il était en train de faire ? C’était exactement ce que Lisa attendait de lui ! Qu’il se fasse jouir comme un soumis ! Peut-être que son plan à terme serait que l’autre homme lui enfourne sa petite bite dans le cul ?! Il retira brusquement le plug anal et se redressa. Il devait reprendre ses esprits. Il allait devenir fou. Il dormit mal cette nuit-là, mais il se fit une promesse. Il allait jouir, coûte que coûte, sur les seins de Lisa. Benjamin ne tenait pas en place. C’était un vendredi. Et ça allait se passer ce soir. Lisa était passée le voir le matin même en lui transmettant sans un mot ni un regard une note sur laquelle était écrite : Fais-toi beau, et viens chez moi ce soir. Il avait souri toute la journée. Il faisait beau, les oiseaux chantaient, tout le monde semblait heureux. Cela faisait plus de deux semaines qu’il n’avait pas éjaculé, depuis cette première soirée passée chez Lisa. Mais dans quelques heures, il allait enfin être récompensé. Ses couilles étaient bleues, elles paraissaient faites de plomb tant elles étaient lourdes. Son pénis avait acquis une sensibilité nouvelle, et il craignait même de jouir trop vite ce soir-là. Mais il était surexcité. Il s’imaginait plein de choses. Qu’avait-elle pu prévoir pour lui ? Se laisserait-elle attacher à une chaise, comme avec l’autre homme ? Ou alors peut-être qu’il sera attaché, comme la dernière fois, mais qu’elle s’occupera vraiment de lui, et jusqu’au bout ? Sa tête fourmillait d’imagination. Après le travail, il passa chez lui pour prendre une douche. Il mit son plus beau costume et sa parfuma. En partant, il hésita à prendre le plug anal. Il n’était pas ravi, mais il se résigna à l’emmener. Dans son esprit tordu, sans doute Lisa avait-elle prévu qu’il emmène tous ses cadeaux. Cette fois-ci, il prit les plus belles fleurs qu’il trouva, présentées dans un énorme bouquet très coquet. Il se présenta devant chez elle, le cœur à tout rompre. Il était tendu comme s’il allait la demander en mariage. Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut enchanté. Elle portait une robe blanche sublime, à la Marilyn Monroe, qui mettait parfaitement en valeur sa poitrine sans trop en montrer. Elle était sublime. Elle fit un sourire éclatant lorsqu’il lui offrit les fleurs et s’empressa de leur trouver un pot en le faisant entrer. L’intérieur était toujours aussi propre et bien rangé. Il n’y avait personne d’autre. Une fois les fleurs arrangées dans un magnifique vase d’inspiration chinoise, Lisa vint lui prendre les mains, l’air radieux. « Ben, mon Ben, dit-elle d’une voix solennelle et chaleureuse. Cela n’a pas été simple pour toi. Mais je voudrais te remercier. Tu as été formidable. Depuis près d’un mois, je vois tous les efforts que tu fais, en j’en suis impressionnée. Tu as mérité une belle récompense. Je t’ai prévu une soirée d’enfer. » Benjamin était aux anges. Il but le verre de vin blanc qu’elle lui servait avec le plus de maitrise possible. Mais en vérité, deux gorgées suffirent à vider son verre. Il était très impatient. Lisa l’invita à se déshabiller, ce qu’il fit en vitesse. Elle s’extasia devant son pénis enfermé et ses énormes testicules, visiblement impressionnée. Elle le fit prendre place sur une chaise à l’allure étrange, tournée vers le canapé. Elle était en bois et son assise semblait faite de plus couches de bois différents. Elle attacha ses mains et ses chevilles, et il n’en fut pas vraiment surpris. C’était un jeu, un de plus. Mais il était pressé de jouir. Elle ne lui banda pas les yeux, cette fois-ci, et il lui en fut reconnaissant. Il allait enfin pouvoir tout voir, tout apprécier. Elle lui accrocha un bâillon-boule, comme la dernière fois, et il se laissa faire docilement. Elle le congratula pour sa patience. Puis elle apporta une planche en bois trouée. Elle la posa sur un socle devant lui, et fit passer sa bite et ses couilles à travers le trou. C’était serré, elle eut vraiment du mal à tout faire rentrer. Quand enfin elle y parvint, il sembla à Benjamin qu’il lui serait impossible d’en ressortir. La sensation était étrange, car il ne voyait pas sa bite immédiatement, en tout cas pas la base. Lorsqu’il banderait, il en verrait le bout à coup sûr. Et elle le laissa là. Assis sur sa chaise. A poil, les parties intimes coincées dans un trou de souris à travers une planche, et la bouche bâillonnée. Le temps passa. Quinze, puis vingt minutes. Benjamin attendit patiemment, mais quand il commença à s’inquiéter, on sonna à la porte. Il s’agita. Il tenta de tourner la tête, mais Lisa lui avait attaché le cou, sans qu’il ne s’en rende compte. Qui cela pouvait bien être ? Qui pourrait bien venir le voir dans cet état ? Il craignait que ce soit un homme, qui viendrait le torturer. Heureusement, il entendit une voix féminine, et cela le rassura. Juste un peu. Car il reconnaissait ce timbre chantant. « Oh, te voilà, toi ! » dit Samantha de sa voix aigüe et joyeuse. Elle s’approcha dans son dos et l’embrassa sur la joue. Puis, faisant face à son pénis, elle s’extasia. « Mais non ! Comme c’est mignon ! Et cela lui va vraiment bien, bravo Lisa ! » La responsable de communication était à ses côtés et acquiesçait. « Et tu as trouvé la taille parfaite ! » reprit Samantha. Elle portait une robe verte fendue qui mettait en valeur à la fois ses fesses et sa chevelure rousse. « Il remplit vraiment bien sa cage, c’est rare d’en voir une aussi grosse. » Elle regarda Benjamin dans les yeux et lui sourit, d’un air entendu. « Mon dieu, Ben, tu dois avoir un monstre là-dedans ! J’ai hâte de voir ça ! » Elle lui fit un clin d’œil et se lécha les lèvres d’un air gourmand. On sonna de nouveau à la porte. Et Benjamin, dans sa position si humiliante, ne chercha plus à comprendre. Il n’entendit aucune voix, cette fois-ci. Les deux femmes étaient parties vers l’entrée, et on les entendait roucouler en riant fort. Il s’écoula de nouveau une bonne demi-heure. Et puis enfin, le petite groupe revint. Les femmes s’étaient changées. Lisa portait un body de dominatrice en cuir, avec des ouvertures sur sa poitrine et sa chatte. Ses seins semblaient légèrement réhaussés par un corset, et ils se pavanaient de manière insolente. Samantha avait un string inversé, fermé sur sa chatte mais ouvert sur son petit anus. Elle portait un porte-jarretelle qui lui moulait encore plus le cul, ainsi qu’une guêpière ouverte au niveau de ses adorables petits seins. Elles étaient incroyablement sexy, et Benjamin sentait déjà des picotements dans les couilles. Puis l’autre homme arriva. Il était déjà nu, sa petite bite en main. En le voyant de plus près, on lui donnait presque 40 ans, peut-être même plus. Il n’était guère impressionnant. « Ben, je te présente Karim, dit Lisa pour faire les présentations. Il va être notre partenaire de jeu aujourd’hui, tu veux bien ? » Benjamin tenta vainement de dire non et de bouger la tête. Les filles sourirent puis Lisa reprit la parole. « Merci pour ta réponse, Ben. Allons, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses. Et pour cela, nous avons besoin de toi. » Elle se pencha, ses nichons pendant outrageusement. Benjamin se demanda même comment elle faisait pour se maintenir en équilibre avec de tels engins, tout en portant des talons aiguilles. Elle prit la petite clé de son pendentif et ouvrit sa cage. Sa bite libérée fut un premier soulagement, puis Lisa sortit ses grosses couilles une à une de leur étau. Il ne tarda pas à bander comme un taureau, sans même que Lisa ne lui caresse le membre. Il se mit même à craindre de jouir. Là. Tout seul, comme un con. Comme un éjaculateur précoce. Mais heureusement, il n’en fut rien. « Ouah, mais elle est énorme ! s’extasia Samantha. Les rumeurs disaient vraies sur ton compte ! » Elle se mordilla la lèvre comme une salope. « Eh bien, mon gars, dit Karim. On peut dire que t’en as une belle, je te félicite ! » Il tapa dans ses mains. « Bon, les filles, on y va ? - Non, attends, répondit Lisa. Il reste encore un petit truc. » Elle partit dans le dos de Benjamin. Il sentit qu’elle retirait quelque chose de sa chaise. Quelque chose au niveau de son anus. Un petit élément circulaire en bois tomba à terre. Il sentit les doigts de Lisa caresser son trou. Il retint sa respiration. Il ne voulait pas gémir devant eux. Elle lui massa l’anus pendant quelques minutes, sous le regard amusé de Karim et la curiosité excitée de Samantha. Puis elle lui enfonça le plug anal. Il entra comme dans du beurre, et Benjamin ne put retenir un soupir. Lisa installa de nouveau la pièce circulaire en bois dans la chaise, afin de s’assurer que le plug ne pourrait pas tomber. « Et voilà le travail ! » Lisa se pencha ensuite vers son oreille. « Je te promets qu’on va bien s’amuser mon Ben. Maman Lisa va bien s’occuper de toi. » Benjamin frémit. Le plug était bien installé, et au moindre de ses mouvements, il sentait des caresses divines sur son périnée. Karim s’installa sur le canapé en face de lui, et les filles le rejoignirent tout de suite. Elles le branlèrent tout en l’embrassant. Puis Samantha se pencha et le suça langoureusement. Elle engloutit d’un coup sa petite bite, tant en fixant Benjamin, dont l’énorme membre pendait seul, ignoré, devant la planche en bois. Après cette première session, Lisa se mit à genoux devant Karim et commença à lui faire une branlette espagnole. Le pauvre pénis de l’autre homme était étouffé sous les assauts de ses gigantesques nichons. Samantha s’était penchée devant lui et lui faisait lécher son trou de balle. Et Benjamin était là. Il voyait tout. Il ne pouvait pas bouger la tête pour détourner le regard. La scène était fascinante. En bougeant légèrement son cul, il arrivait à prendre du plaisir. Mais il s’y refusait. Il craignait de jouir seul, d’éjaculer dans son coin. Quand Lisa en eut fini avec sa branlette espagnole, Samantha monta sur Karim et commença à le chevaucher en se faisant pénétrer par l’anus. Son cul bougeait avec une telle grâce et un tel aplomb… C’était d’une indécence crasse. A son grand bonheur, Benjamin vit Lisa s’approcher de lui. Elle se pencha en avant et commença à branler sa grosse bite. Ses seins vibraient et rebondissaient au rythme de ses gestes. Il leva les yeux au ciel. C’était trop bon… Les mouvements de Lisa étaient parfaits. Tantôt elle agitait son membre avec vigueur, tantôt elle lui caressait langoureusement les couilles. Lui fixait ses énormes nichons, et tentait tant bien que mal d’ignorer les cris aigus et sauvages de Samantha qui, visiblement, prenait son pied. Lisa mit fin brutalement à la branlette, délaissant le pénis de Benjamin d’un coup, sans prévenir. Elle partit sans un mot et revient avec verre d’eau. Elle prit bien le temps de boire, ses grosses lèvres pulpeuses visibles à travers le verre. Puis elle s’approcha de la bite de Benjamin. Elle se mit à genoux, et lui se mit à rêver de la voir sucer son gros engin, et de s’étouffer avec. Mais il ne fut rien. Elle se contenta de le masturber, mais seulement le gland. Tout le reste de son pénis était délaissé, sans intérêt pour elle. Elle branlait son bout d’une main de maître, et dès qu’il essayait de bouger pour accompagner le mouvement, elle arrêtait en chuchotant d’une voix maternelle. « Tss tss tss, Ben, calme-toi. Ça va venir, sois patient. » Elle tapait alors gentiment son gland puis reprenait ses gestes experts. Derrière, Samantha hurlait de plaisir. Son gros cul rebondissait sur la petite bite de Karim, qui lui empoignait les fesses à pleines mains. Et puis, Benjamin n’en put plus. Sa bite était stimulée, pour la première fois depuis plus de deux semaines. 90% de son sexe était ignoré, mais cela importait peu finalement. On s’occupait de lui, c’était là l’essentiel. Lisa plaqua une main contre ses couilles tout en branlant et caressant son gland, et alors il sentit la jouissance arriver. Lisa dut le sentir aussi. Car elle arrêta ses gestes, au grand désespoir de Benjamin. Elle garda sa main contre ses testicules et posa juste un doigt sous son gland. Elle ouvrit alors grand la bouche. Sa bite explosa. Il éjacula violemment, mais sans ressentir le moindre plaisir. Pendant qu’il gémissait, il vit une longue coulée de sperme épais tomber entre les lèvres de suceuse de Lisa. Elle ne bougeait pas. Elle fixait son pénis, concentrée pour ne pas perdre une seule goutte. Quelques gouttelettes tombèrent cependant sur le tapis. Une fois que ce fut fini, Lisa avala goulument en fixant Benjamin. Son regard était sérieux, elle lui montrait là que c’était elle la cheffe, et personne d’autre. Elle faisait ce qu’elle voulait. Puis elle se releva et alla rejoindre les autres. Benjamin souffla à travers la boule de son bâillon. Il était exténué, mais très vite il sentit qu’il avait encore beaucoup de vigueur. Sa bite ne ramollit pas. Au contraire. Il se sentait plus excité encore qu’avant. Il avait même plus besoin qu’on vienne lui vider les couilles. Samantha finit enfin par descendre de Karim. Elle se remit à le sucer, avant que Lisa ne la rejette pour prendre sa place. Elle lui lécha alors les couilles. L’autre homme gémissait aussi, plein d’extase. Une fois que son membre fut léché et pompé en long et en large, il prit Lisa par les épaules et la força à se mettre à quatre pattes. La responsable de communication de Ramp&co semblait soumise, à sa merci, bien différente de celle qui venait de ruiner l’orgasme de Benjamin. Karim la prit sauvagement par derrière, et elle se mit à couiner comme une truie. Ses seins se balançaient d’avant en arrière et elle avait le plus grand mal à maintenir sa position sans complètement tomber en avant. Samantha s’approcha alors de Benjamin. Elle semblait sereine. Elle avait sûrement dû jouir tout son saoul. « Eh bien, Ben, tu en as foutu un sacré bazar ! » s’exclama-t-elle en montrant les gouttes de sperme sur le tapis. Elle se mit à genoux devant lui et se mit à le branler. Elle était moins experte que Lisa, pourtant elle lui empoigna la bite à deux mains et l’astiqua avec entrain. De temps en temps, elle lui caressait les couilles. Derrière, Lisa se faisait prendre comme une garce par Karim. Elle avait la tête à terre maintenant, et il lui mettait de grandes fessées qui raisonnaient dans tout l’appartement. Samantha approcha sa bouche de la bite de Benjamin, et y déposa un bisou. Elle mit son doigt sur son urètre et en dégagea un long fil de liquide séminal. « Quelle belle bête, dit-elle d’une voix sensuelle. Quelle injustice de la voir ainsi restreinte ! » Et elle commença à le sucer. D’abord le gland, puis elle lécha tout son membre et l’enfourna dans sa bouche. La sensation était exquise. Benjamin n’avait jamais été pompé de la sorte. Elle prit quasiment tout son membre en bouche et jouait avec sa langue pour lui procurer du plaisir. De sa main droite, elle continuait à le branler à la base du pénis, et de la gauche, elle lui caressait les boules. Ses mouvements de va et vient étaient incroyables. Cette femme était faite pour sucer des bites, c’était indéniable. Benjamin voyait ses petits seins pendre sous son membre. Parfois, elle ouvrait ses grands yeux verts et le regardait dans les yeux. C’était un ange tombé du ciel. Une divinité sacrée qu’aucun mortel n’aurait dû croiser sur cette vile planète. Elle le pompa ainsi quelques minutes, puis elle arrêta ses mouvements de manière soudaine. Ce procédé n’aurait plus dû surprendre Benjamin, mais la fellation était si parfaite qu’il se sentit comme un enfant à qui on vient de voler sa sucette. Samantha remit un doigt sur son urètre. Un long fil de liquide séminal en sortit et elle sourit. « Oh, je vois qu’on n’était pas si loin. On a eu chauds, non ? » Benjamin lui aurait bien dit d’aller se faire foutre, et qu’il verrait bien son énorme engin lui casser le cul en deux, mais il ne put que soupirer lamentablement. Elle installa une petite pince à linge sur le bout de sa bite, puis s’en alla rejoindre les autres. Lisa chevauchait Karim maintenant. Elle l’étouffait avec ses énormes mamelles, et lui gémissait de plus en plus fort. Samantha s’installa à côté et lui lécha les boules, accompagnant chacun des mouvements de sa bite. Puis quand Lisa en eut fini, elle se reposa sur le canapé, tandis que Karim prit sa copine en levrette. Les positions s’enchainèrent pendant un temps interminable. Benjamin n’avait pas accès à l’heure, mais cela avait bien dû durer trente minutes ou plus. Karim baisait les filles une à une. Parfois, ils faisaient des pauses pour boire un verre. Et Benjamin observait la scène, plus excité que jamais mais délaissé. Enfin, Karim vint à la jouissance. Il prenait Samantha en missionnaire quand soudain il poussa des grognements animaux. Il eut des soubresauts, presque des petits cris, et il sortit sa petite bite. Il s’approcha du visage de la jeune femme et lui arrosa la gueule. Samantha et Lisa gémirent de plaisir. Après qu’il eut fini, ils s’embrassèrent encore longuement avant qu’il ne parte prendre sa douche. Les deux filles discutèrent un peu, elles burent un peu d’eau et de vin et enfin leurs regards se posèrent sur Benjamin. Lisa chuchota quelque chose à l’oreille de son amie et celle-ci rit aux éclats de sa petite voix cristalline. Pendant ce temps, lui n’avait pas débandé. L’attente devenait un vrai supplice. La responsable de communication s’approcha de lui. Elle le branla nonchalamment de la main gauche tout en se penchant sur lui. Il voyait ses seins géants enduits de sueur s’approcher à quelques centimètres de son visage. « Est-ce que tu t’amuses bien ? J’espère que tu passes une bonne soirée. Maman Lisa t’a promis tout à l’heure de s’occuper de toi, et elle va le faire. » Elle agita ses nichons devant lui, les approcha de son visage… avant de se retirer. « Mais d’abord, je crois que notre amie a envie de jouer avec toi. » Samantha s’approcha, la face recouverte du sperme de Karim, l’air plus vicieux que jamais. « Lisa m’a dit que tu fantasmais sur mon cul. C’est vrai ? » Benjamin ne put répondre, bien évidemment. Elle gloussa comme une gamine et se retourna, puis se mit à quatre pattes. Elle approcha son trou du cul de sa bite, tandis que Lisa retirait la pince à linge qui y était toujours accrochée. Benjamin n’en crut pas ses yeux. Il vit son gland s’enfoncer lentement dans l’anus parfait de la jeune femme rousse, puis enfin le début de sa bite. Lisa mit alors la main à la base de son sexe et le tint fermement. Elle ne le branlait pas. Elle le tenait juste, l’empêchant de rentrer complètement dans le cul de Samantha. Celle-ci commença à faire des premiers mouvements lents de va et vient. Elle gémissait. « Oh mon dieu, Ben. Quel membre ! C’est fantastique ! Dommage que je ne puisse pas en profiter tout entier ! Oh Ben ! » Lisa tenait bien 10cm de sa bite. A peine la moitié sodomisait Samantha. Benjamin tenta de se débattre et d’accompagner les mouvements. Mais il était si bien attaché, et Lisa le tenait avec fermeté, qu’il ne put rien faire, si ce n’est masser son périnée avec le plug anal. Les mouvements s’accélérèrent peu à peu. La sensation était exquise, bien que frustrante. Même maintenant, après la soirée qu’il venait d’endurer, il ne pouvait pas se lâcher complètement. Il fallait que cette pute de Lisa, cette vache aux gros pis, cette miss gros lolos vicieuse, l’empêche de prendre son pied. Il sentit peu à peu la jouissance arriver. Il essayait de n’en rien montrer mais ses gémissements le dépassaient. Et plus il gémissait fort, plus Samantha, cette garce, le faisait aussi. Et quand il s’apprêta à gicler, elle se retira brutalement. Elle posa son gros cul ferme sous son sexe. Il éjacula. Certes, la décharge était moins importante que la première, mais elle n’en arrosa pas moins les grosses fesses de Samantha, qui gémit de bonheur et d’extase. Lui ne ressentait toujours pas de plaisir. Visuellement, tout était incroyable. Voir son gros membre gicler dans la bouche de Lisa puis sur le boule de Samantha était extraordinaire. Mais ces orgasmes étaient tous ruinés. Ses couilles se vidaient sans le plaisir tant attendu. Les filles se relevèrent. La jeune femme rousse s’étira, le cul recouvert de sperme, et elles allèrent dans la cuisine. Dans le même temps, Karim revint et s’assit sur le canapé. Il ne lui adressa pas un regard, se contentant de regarder son téléphone en buvant une bière. Benjamin était crevé. Ses testicules lui faisaient mal. Sa bite commençait à ramollir. Et puis, quelques minutes après, les filles revinrent. Samantha se pencha derrière lui. Il sentait ses petits seins se presser contre son dos, tandis qu’elle lui massait les épaules. Elle chuchota des mots d’encouragement. « Tu es trop beau, Ben. T’es le meilleur. Tu m’as détruit le cul, c’était génial. » Et elle lui embrassa la joue avec affection. Lisa avait remis ses grosses lunettes carrées et noires, ses lunettes de secrétaire salope. Elle se mit à genoux devant lui et lui parla d’une voix douce. « Ben, tu as été très sage aujourd’hui. Tu mérites ta récompense. » Elle prit ses grosses mamelles à pleines mains pour les lui présenter. « Je sais que tu fantasmes sur mes seins. Alors je vais accomplir ton désir, tu vas pouvoir gicler sur eux. » Benjamin gémit de plaisir et tenta de se redresser. C’
9 personnes aiment ça.
Davideva
Très beau récit
J'aime 16/06/26
Slut-soumiss1966
J'ai beaucoup aimé, merci.
J'aime 16/06/26
Birdlocked
Quelle parfaite expérience...
J'aime 16/06/26
Très belle histoire, j’ai beaucoup aimé. Merci Mada
J'aime 17/06/26
lonant
passionnant vivement d'autres lectures
J'aime 17/06/26
Il semble manqué la fin...
J'aime 17/06/26
epicuron
Une magnifique histoire de domination féminine ou l’homme est capturé comme un poisson qui ne se doute pas dans quel état profond de soumission il va se retrouver. Je l’ai dévoré en me glissant dans la peu de Ben… Beaucoup de finesse et très bien écrit. J’attends avec impatience la fin de ce magnifique récit…
J'aime 19/06/26 Edité
Maîtresse yaya
a partagé quelques photos
Isabelle C
a partagé quelques photos
Une après midi à l'hôtel, en mode "chochotte pute soumise", avec un homme dominant et humiliant.
7 personnes aiment ça.
SissyDeb
Superbe récit !
J'aime 29/04/26
Isabelle C
Pour ton information, Travmina, la culotte c'est DIM Générous, il y en a toute une gamme de couleurs différentes. Elles sont jolies et ont un maintien ferme pour plaquer entre les cuisses certains attributs que nous souhaitons toutes dissimuler (même lorsqu'ils sont ridiculement petits comme dans mon cas).
J'aime 01/05/26
SissyDeb
La séance a eu l’air d avoir etee exceptionnelle . Quelle durée pour ce Rendez vous avec ce gentleman !?
J'aime 16/05/26
Isabelle C
Pas si long que cela.. 1h30 environ.. mais c'est déjà éprouvant.
J'aime 16/05/26
SissyDeb
Ah oui quand même !!
J'aime 16/05/26
Nathalie_TV38
jolies photos...
J'aime 17/05/26
MDF3468-MDM1165
a partagé quelques photos
8 personnes aiment ça.
MDF3468-MDM1165
Leocrad, en régression permanente et définitive.
J'aime 21/04/23
MDF3468-MDM1165
Leocrad, non seulement soumis à toutes manipulations. Diablotin, c'est le but final. Correction d'une erreur de la nature!!!
J'aime 22/04/23
MDF3468-MDM1165
Leocrad, oui soumis
J'aime 22/04/23
cricriou
Trop beau
J'aime 17/05/26
proxeyslave
Bonjour, grand, gros et une terrible envie d'humiliation hard, voir extrême... Cherche une ou des personnes imaginatives afin de m'humilier sans véritable tabou ! N'hésitez pas à me faire vos propositions ;)
Soyez la première personne à aimer.
Daddy-for-brat
Oooh la vilaine !
J'aime 10/05/26
MisterTaurus916
Va dans un bar de footballeurs et pisse par terre à peine entrer. Allez, va te faire humilier petite salope de proxeyslave 😈 Et reviens raconter tête baissée...
J'aime 15/05/26
proxeyslave
Bonjour, Je suis en recherche d'humiliation hard, voir extrême... éventuellement en extérieur, lieux glauque, sales, etc... Gros besoin d'être rabaissé, moqué etc...
4 personnes aiment ça.
perso idem.
J'aime 10/05/26
MisterTaurus916
Ferme ta gueule lazarus, pas ta demande ici ! Tu connais le RESPECT espèce de raclure de salope, rampe BORDEL 😡😡😡
J'aime 15/05/26
proxeyslave
Bonjour, Je suis en recherche d'humiliation hard, voir extrême... éventuellement en extérieur, lieux glauque, sales, etc... Gros besoin d'être rabaissé, moqué etc...
Toilabas
En recherche de jeune femme désirant être humiliée soft sud Toulouse
1 personne aime(nt) ça.
proxeyslave
En recherche d'humiliation hard, voir extrême...
J'aime 09/05/26
Isabelle C
a partagé quelques photos
La suite des photos. A ma demande, il m'a insultée, méprisée et rabaissée. Il m'a craché au visage et fait prendre des poses humiliantes ou ridicules. Mes fesses ont été frappées, et marquées, à la ceinture, mes tétons pincés. J'ai léché son cul et je l'ai sucé. J'ai pris son foutre dans ma bouche puis nettoyé son gland avec ma langue. Je lui ai docilement servi un thé comme une bonne soubrette. Puis avant de partir il m'a mise en position dans douche pour lui servir d'urinoir.
11 personnes aiment ça.
Quel beau programme. Perso j’adore lorsque ma Maitresse me traite de la sorte. J’adore sucer son gode ceinture et recevoir en récompense son champagne dor
J'aime 30/04/26
Badoul
J'aime remplir une gamelle de déchets végétaux (tiges de persil, épluchures de pomme de terre, marc de café) et obliger mon soumis.se à brouter ce mélange, puis se rincer la bouche avec mon urine
J'aime 02/05/26
Felicie
Je pense que je suis peut-être une salope ? Je prends plus de plaisir à l'humiliation sexuelle qu'au sexe conventionnel, et la dégradation qui l'accompagne est tout simplement addictive. Mais comment savoir si je le suis vraiment ou si je me trompe ?
11 personnes aiment ça.
Tindalos
Il suffit de prendre un dictionnaire et de voir si vous vous retrouvez dans telle ou telle définition. La vulgarité étant par essence polysémique, il n'y a que vous qui puissiez répondre à cette question.
J'aime 07/02/26
marcbondeur
L'humiliation est fortement dépendante et sa puissance est différente d'une personne à lautre. Laddiction qui s'y attache et ressenti aussi différemment par chacun. Quant au terme "salope", il a tellement d'images qui s'y référent que si l'une d'elles vous correspond alors vous pouvez le dire.
J'aime 08/02/26
minidoc
Bonjour je suis pareille j’aime l’humiliation par jeu et la soumission bondage uro en etant a l’intérieur de ma bouche et mon cul je suis tres cerebrale et salope aussi je suis une geisha sexuelle
J'aime 08/02/26
Bosco
Bonjour, déjà de se poser la question et de ressentir du plaisir dans des pratiques déviantes sont peut être des indications 😁. Laissez vous porter par vos attentes, la réponse sera certainement au bout du chemin....
J'aime 08/02/26
Est ce si important de le savoir ? Pourquoi vouloir vous mettre dans une case ? Pourquoi vouloir mettre un nom sur ce que vous êtes où sur ce que les gens pensent de vous ? Soyez vous même, aimez ce que vous voulez, laissez les autres mettre des étiquettes et dire ce qui est " normal" ou pas.
J'aime 08/02/26
lagrande
le mot est appliqué à tellement de cas très différent , je me demande si réellement il a un sens ; certains aiment les desserts à la vanille, d autres au chocolat , faites donc comme vous le sentez (j ai envie de vous dire comme yapasdemal ici , soyez vous même )
J'aime 08/02/26
lagrande
je vous aime comme vous êtes !!!
J'aime 08/02/26
Romurex
Bonjour. Ce mot désigne à mon sens, une personne sale et n'a d'intérêt en matière de sexe que si vous acceptiez qu'il vous soit attribué et si vous prenez plaisir à ce qu'il soit utilisé pour vous définir.
J'aime 09/02/26
Maître SADE
Felicie Ne te pose pas cette question ! quel interet de vouloir rentrer dans une case... alors qu'ici on s'en fiche.... La très grande majorité des soumises trouve leur plaisir dans une sexualité ailleurs que dans une sexualité conventionnelle.... Si tu te sens bien comme salope, vis le avec bonheur.
J'aime 10/02/26 Edité
Badoul
le mot "salope" devrait être un mot-valise, c'est à dire toujours accompagné d'un autre mot précisant le sens. Salope-perverse, salope-sublime, salope-dégeu, salope-suceuse...
J'aime 02/05/26
Cristal-Jeff
a partagé une photo
2 personnes aiment ça.
Cristal-Jeff
Ce que j’aime : – Être à ses pieds pendant qu’elle échange au téléphone ou en tchat avec un autre homme. – L’entendre rire, séduire, provoquer… pendant que je reste en bas, réduit à ma place. – Servir ses pieds sans reconnaissance, pendant qu’elle parle de ses rendez-vous, de ses envies, de ses amants. – Être ignoré, utilisé, rabaissé à travers ce rituel.
J'aime 21/04/26
Sweat à capuche classique unisexe. 80 % coton, 20 % polyester (anthracite : 52 % coton, 48 % polyester ; gris clair chiné : 75 % coton, 25 % polyester). Marque : AWDis
Commander
.:. Annonce .:. Vos achats sur BDSM-Addictions.fr contribuent à ce que BDSM.FR soit gratuit.
nathalie mohair  tv
a partagé quelques photos
Bonjour me prénomme nathalie mohair travesti féminine femme dans l âme passive , folle de lainages mohair angora pour femme bi ,trans ,travesti féminine . J aime les jeux de soumission ; liens ; adore être étranglé avec écharpe en mohair humilier dial scénario me baigner en lainages .j aime me gouinée
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour Mesdames, Si vous avez du ménage à faire ou besoin d’un chauffeur larbin disponible dès que vous me sifflez n’hésitez pas à répondre à cette annonce ou m’écrire en mp 30 ans d’expérience je connais ma place Agenouement Le lèche bottes.
1 personne aime(nt) ça.
Tindalos
38 ans ? 30 ans d'expérience ? Ça manque un peu de cohérence... D'autant qu'avec autant de pratique, vous devriez savoir que ça n'est certainement pas comme ça que ça fonctionne. Mais bon courage pour vos recherches.
J'aime 07/02/26
reformatoryspank
j'
Soyez la première personne à aimer.
Voir les publications suivantes