Qu'est-ce que l'humiliation dans le BDSM ?

L'humiliation dans le BDSM est une forme de jeu érotique où l'un des partenaires, souvent désigné comme le dominant, prend plaisir à placer l'autre, appelé le soumises ou l'esclave, dans des situations inconfortables ou embarrassantes. Vont rentrer en ligne de compte des mots, des gestes ou des scénarios spécifiques visant à créer une sensation de vulnérabilité chez la personne soumise. Cependant, loin d'être un acte de mépris, cette dynamique repose sur le consentement mutuel et une profonde complicité.

Des exemples de pratiques BDSM liées à l'humiliation

L'humiliation dans le BDSM peut prendre de nombreuses formes, adaptées aux préférences de chaque couple. Voici quelques exemples :

  • Utilisation de surnoms humiliants ou dégradants dans un contexte consentant.
  • Ordres liés à des postures ou des comportements spécifiques, comme se mettre à genoux ou porter une lingerie provocante.
  • Scénarios impliquant des accessoires comme les menottes, les cravaches ou les sextoys.
  • Simuler une situation de domination publique, souvent dans l'intimité du foyer ou en utilisant des outils comme une webcam pour accentuer l'excitation.
  • Jeux de rôle, impliquant des rôles de dominatrice, de soumise ou d'esclave.

Ces pratiques sont extrêmement variées et peuvent être adaptées pour inclure des accessoires comme les plugs anaux, les cockrings ou même des éléments vestimentaires tels que des tenues en latex.

La psychologie de l'humiliation érotique

Pourquoi l'humiliation peut-elle être excitante ? La réponse réside souvent dans la dynamique de pouvoir et de soumission. Pour certaines personnes, être rabaissé dans un contexte sécurisé peut libérer des émotions intenses, déclenchant une montée d'adrénaline et une stimulation mentale accrue. Pour d'autres, incarner le rôle du dominant ou de la dominatrice offre un sentiment de contrôle et de puissance.

Il est important de noter que chaque individu vit ces pratiques différemment. Certaines personnes y trouvent une façon d'explorer des tabous ou des désirs enfouis, tandis que d'autres y voient une opportunité de renforcer la connexion émotionnelle avec leur partenaire.

Comment explorer l'humiliation en toute sécurité ?

Pour intégrer l'humiliation dans votre vie sexuelle, il est essentiel de respecter certaines règles :

  1. Communication : Parlez ouvertement de vos fantasmes et de vos limites. Définissez ensemble ce qui est acceptable ou non.
  2. Consentement : Assurez-vous que toutes les pratiques soient consensuelles et revues régulièrement.
  3. Utilisation d'un safeword : Un mot ou un geste permettant d'arrêter immédiatement le jeu si nécessaire.
  4. Respect des limites : Ne poussez jamais votre partenaire au-delà de ce qu'il est prêt à vivre.

L'utilisation d'accessoires comme les fouets, les godes ou les vibromasseurs peut enrichir l'expérience, mais il est crucial de s'assurer que chaque outil est utilisé de manière responsable.


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L'humiliation en BDSM

Comment pratiquer l'humiliation de manière éthique dans une relation BDSM : des principes de base à suivre pour garantir une pratique saine, consensuelle et respectueuse de l'humiliation dans une relation BDSM.

L'humiliation est souvent utilisée comme moyen de renforcer la soumission de l'un des partenaires. Cependant, il est important de noter que l'humiliation peut être une pratique dangereuse si elle n'est pas menée de manière éthique. Examinons les principes de base à suivre pour pratiquer l'humiliation de manière saine, consensuelle et respectueuse dans une relation BDSM :

Le consentement

La chose la plus importante à considérer lorsque l'on pratique l'humiliation est le consentement. Les deux partenaires doivent être d'accord pour participer à cette pratique, et il est important de discuter des limites, de la fréquence et de l'intensité des humiliations. Les limites peuvent être personnelles, physiques, émotionnelles ou mentales, et il est essentiel de les déterminer avant de commencer toute forme d'humiliation. Il est également important d'avoir une politique de communication ouverte et honnête pour s'assurer que les deux partenaires sont à l'aise tout au long du processus.

Respect et sécurité

Le respect est un autre principe essentiel dans la pratique de l'humiliation éthique. Le partenaire dominant doit respecter les limites et la dignité de son partenaire soumis. Il est également essentiel que les humiliations soient menées de manière à ne pas causer de dommages physiques ou émotionnels permanents. Il est important de respecter les limites des partenaires et de prendre des mesures pour garantir leur sécurité tout au long de la pratique.

L'empathie

La pratique de l'humiliation peut être intense et émotionnelle pour les deux partenaires. Il est donc important que le partenaire dominant pratique l'empathie. Cela implique de comprendre les émotions et les limites de l'autre personne, d'être sensible à l'état émotionnel de son partenaire soumis, et de s'adapter en conséquence. Cela peut impliquer une réduction de l'intensité de l'humiliation ou même l'arrêt complet de la pratique si l'un des partenaires n'est plus à l'aise.

La responsabilité

La pratique de l'humiliation implique une grande responsabilité de la part du partenaire dominant. Il est important d'assumer la responsabilité de ses actes et de leurs conséquences. Cela peut inclure la reconnaissance et la prise en charge des émotions et des besoins du partenaire soumis après la pratique. Cela peut également impliquer la garantie d'un suivi médical si nécessaire.

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La mère de Mathew, Janet, venait de raccrocher le téléphone et était à la fois en colère et dégoûtée. M. Nesbitt, propriétaire du marchand de journaux local, l'avait appelée pour lui dire qu'il détenait son fils adolescent Mathew après l'avoir surpris en flagrant délit de vol. Le propriétaire du magasin était un homme sensé qui avait une mauvaise opinion des jeunes aux doigts collants. C'était seulement qu'il avait un faible pour Janet (ou un dur plutôt) qu'il n'a pas pris la peine de dénoncer Mathew à la police, ce qui était sa ligne de conduite habituelle. Quand sa mère est arrivée, il n'a pas pu la regarder dans les yeux, bien qu'elle ait insisté. Avec le panneau `` magasin fermé '' temporairement tourné vers l'extérieur, ils sont allés à l'arrière du magasin et Janet avait Mathew au bord des larmes, marmonnant des excuses à M. Nesbitt et à sa femme qui ont hoché la tête en signe d'approbation lorsque la mère du garçon a promis que quand elle l'aurait eu à la maison, son fils allait être sévèrement puni. En effet, Mathew a pensé qu'il pourrait être physiquement malade lorsque Janet l'a présenté devant la famille réunie et a expliqué explicitement quelle serait sa punition. Son père travaillait en Afrique du Sud à l'époque pour enseigner l'anglais et la tâche de punir était entre les mains de Janet jusqu'à son retour. Janet n'était pas étrangère aux châtiments corporels, ayant non seulement traité avec ses propres filles dans leur jeunesse, mais aussi en tant qu'enseignante elle-même. Avec Joanne et Karen, ses deux sœurs aînées et sa tante Dawn (du côté de son père), Janet a annoncé que pour cette infraction des plus graves, Mathew devait être puni non seulement devant toute la famille, mais aussi sur ses fesses nues ! Tatie Dawn hocha gravement la tête. "Il était temps aussi !" elle pensait. Mathew était mortifié et des larmes de honte ont coulé derrière ses yeux. C'était en 1952 et, comme la plupart des familles religieuses traditionnelles, ils ne se sont jamais vus autrement qu'en tenue complète. Mathew avait entendu parler de telles méthodes de punition, mais n'avait jamais pensé un seul instant qu'il aurait à les endurer. Le temps semblait passer au ralenti alors qu'il se tenait debout, son pantalon défait, puis glissait de ses hanches et le long de ses jambes jusqu'à ses chevilles par Janet. L'air frais du salon sur ses cuisses à la chair d'oie le faisait se sentir tellement exposé et nu devant les membres féminins de la famille. Joanne et Karen étaient fascinées de voir leur frère se déshabiller de cette façon, et comme il avait l'air idiot, debout là, en slip ! Mais bien sûr, c'était sur le point d'empirer - bien pire. "Bon, jeune homme, je ne veux pas d'histoires ou d'absurdités de votre part. Je veux que vous mettiez vos mains sur le dessus de votre tête, à l'écart." Janet a conseillé. « M-Mais pourquoi ? balbutia Mathew plutôt inutilement. "Pourquoi?" répondit Janet avec humeur "Parce que j'enlève ton slip !". Fidèle à ses paroles, Janet a fait exactement cela. Tante Dawn plaça utilement une main stabilisatrice sur celle de Mathew, reposant sur sa couronne, tandis que sa mère décollait sans pitié le sous-vêtement en laine blanche. Instantanément, Joanne et Karen ont regardé directement le pénis exposé, qui était tellement ratatiné avec embarras qu'il faisait moins de la moitié de sa taille habituelle. Étant juste, son zizi était entouré de poils pubiens bruns, bien que Mathew ne soit pas un homme particulièrement poilu. Mais peu de temps après, Mathew fut conduit au canapé, et les filles furent toutes les deux chatouillées par la vue de ses fesses roses nues traversant la pièce. Mathew savait déjà que sa mère pouvait frapper fort, mais le simple contact de sa main nue sur son siège nu rendait la situation bien pire. Auntie Dawn a aidé ses épaules à descendre et Joanne et Karen ont vu leur premier homme fesser les fesses nues. Il ne fallut pas longtemps avant que les émotions refoulées de Mathew éclatent enfin et que les larmes coulent alors qu'il pleurait pitoyablement. La pièce résonnait du claquement croustillant de la main nue sur les fesses nues. Au moment où elle avait fait le dos de Mathew était d'une teinte rouge foncé, et alors qu'il était ramené sur ses pieds, il y avait une autre première pour les filles. Le pénis de Mathew était debout, fier et droit. Ce n'était que quelques secondes avant qu'il réalise et joignit ses mains sur la saillie grossière, mais l'image était gravée de manière indélébile dans la mémoire de Joanne et Karen. Le pauvre Mathew n'avait toujours pas fini son calvaire. Janet voulait qu'il se tienne devant la cheminée, les mains sur la tête pour montrer ses fesses rouges nues pendant une heure entière. C'était un jour que Mathew reviendrait plusieurs fois dans son esprit dans les années à venir.
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Succubkat
Et si tu devais écrire ton propre vécu, ça donnerait quoi
J'aime 22/10/26
Benoît
Tres bien
J'aime 23/10/26
Ma vie était un peu un cauchemar. J'ai dû grandir très vite. Ma mère était une mère célibataire. Elle n'avait pas fait d'études universitaires, alors elle devait faire des boulots de merde. Elle a principalement travaillé dans un bar en tant que serveuse de cocktails. Bien que je pense qu'elle aurait pu faire d'autres travaux à côté. Elle avait le voisin d'à côté qui surveillait mes jeunes frères et sœurs. J'étais assez vieux pour m'occuper des choses dans la maison. Elle s'attendait à ce que je fasse le ménage et toute la cuisine. J'étais essentiellement son esclave. Elle amenait toujours des hommes chez nous. Nous l'entendions crier et gémir. Son lit faisait du bruit contre le mur. La plupart du temps, les hommes restaient juste une heure puis repartaient. Parfois, ils restaient la nuit et étaient à la table du petit-déjeuner le lendemain matin. Ils étaient généralement très gentils, mais parfois il y avait des sacs de terre. Les hommes qui s'attendaient à des trucs. Cependant, je n'ai jamais rien fait, même si parfois ils me demandaient. Ma mère nous demandait toujours d'appeler les hommes notre papa. Cependant, ils n'étaient pas notre père. Nous avions tous un père différent. Ma mère n'a épousé aucun des hommes qui l'ont mise enceinte. En fait, nous n'avons jamais su qui étaient nos pères. Parfois, quand notre mère devait travailler tard, nous restions chez notre grand-mère. Elle n'approuvait pas la façon dont notre mère payait les factures. Elle n'était pas la plus gentille dame du monde; cependant, quand nous y étions, je me sentais en sécurité. Je ne pense pas que ma mère et elle s'entendaient vraiment. Quand j'avais dix-huit ans, je suis sorti de la douche et j'ai surpris l'un des hommes qui me regardait. Il était là en train de se branler. Il avait enroulé ma culotte autour de sa bite et me disait des choses ignobles. Je ne voulais pas le dire à ma mère parce qu'elle dirait probablement que j'ai fait quelque chose de mal. J'ai su à ce moment-là que je devais partir. Je suis allé dans ma chambre, je me suis habillé, j'ai fait un sac et je suis parti. Ma maison n'était pas vraiment une maison de toute façon. Ma mère s'en fichait, que j'étais vivant ou mort. Elle serait probablement contente que je parte. De toute façon, ce n'était vraiment pas une super mère. Elle n'avait pas de fonds pour l'université prêt pour moi. Elle n'était qu'une garce qui me traitait mal. Je n'avais plus besoin d'elle. Les premières nuits, j'ai juste erré dans la ville. Quelques personnes dans la rue m'avaient parlé de certains endroits où je pouvais manger gratuitement. J'y ai pris la plupart de mes repas. Une personne m'a donné une liste de refuges et m'a dit de m'enregistrer pour avoir un lit. Il fallait arriver au refuge très tôt dans la journée pour réserver sa place et pouvoir avoir un lit. Pendant un certain temps, j'ai pu obtenir un lit. Finalement, je n'ai pas eu cette chance. La première nuit où je n'ai pas eu de lit, j'ai passé ma nuit sur un banc dans un parc. Il faisait très froid ce soir-là. Un homme plus âgé m'a approché et m'a dit qu'il m'offrirait un bon dîner et me donnerait un endroit chaud pour dormir. Il avait l'air vraiment gentil et n'avait pas l'air de m'avoir fait du mal. Je suis parti ce soir-là avec lui. Il a fait tout ce qu'il avait dit qu'il ferait. Il m'a emmené au restaurant et m'a nourri. Il m'a amené chez lui. J'étais sale et je sentais mauvais. Il m'a amené dans la salle de bain et m'a fait couler un bain. C'était la chose la plus gentille que quelqu'un ait faite pour moi ces derniers temps. Il a versé de belles bulles odorantes dans le bain. Il s'est tenu là et a lavé et revitalisé mes cheveux. Il a soigneusement lavé mon corps. Il m'a enveloppé dans une serviette et m'a dit de le suivre. Il m'a amené dans la chambre et m'a mis sur le lit. Il m'a dit qu'il prendrait soin de moi, mais s'attendait à ce que je l'aime. Il me laisserait rester chez lui aussi longtemps que nous coucherions ensemble. À l'époque, je pensais que c'était une bonne affaire. Cependant, plus tard dans notre vie, j'ai découvert que George était un homme très pervers. Il m'a fait faire des choses que je trouvais assez étranges. J'ai fait ces choses parce qu'il m'aimait. Je l'aimais aussi. Il était comme le père que je n'ai jamais eu. Il était très affectueux et attentionné envers moi. Notre vie sexuelle consistait principalement à laisser George se livrer à tous ses comportements étranges. George était particulièrement pervers et s'amusait sur toutes sortes de choses. Il m'a promis il y a longtemps que si je faisais ces choses pour lui, il prendrait soin de moi. Il a pris soin de moi et plus tard il a commencé à me payer. Il voulait que je sois assez professionnel avec ses fétiches coquins. C'est pourquoi il a commencé à me payer. Il savait que ses fétiches étaient un peu différents, mais il voulait aussi que je sois excité à leur sujet. Mon plaisir était son plaisir. Il s'est dit que l'argent m'intéresserait. Lundi était le jour des pieds. George avait un fétiche pour les bas et les pieds. Ma journée a commencé par une pédicure. George aime les orteils manucurés à la française. Après la pédicure, j'enfile mon bas de corps qui l'excite totalement. J'enfilai mes chaussures à talons noirs et l'attendis sur le canapé. George serait promptement à la maison à sept heures. J'ai regardé l'horloge et j'ai vu la poignée de la porte bouger. George ouvrit lentement la porte. Quand il a franchi la porte, il m'a vu assis là, les jambes écartées. Le bas de corps était d'un noir pur et avait une ouverture au niveau de ma chatte. Je me baisais avec mon vibromasseur. Je faisais entrer et sortir le vibromasseur de ma chatte. Me préparer pour la récréation avec George. Il aimait particulièrement que j'aie une belle chatte humide pour lui. "Ma chérie, tu n'as pas l'air succulent ?". "Je suis juste venu pour toi, chérie. Je sais à quel point tu aimes une chatte humide.". "J'adore les chattes mouillées. Tu as la plus jolie chatte que j'aie jamais vue.". "Tu ne peux jouer avec ma chatte que si tu étais un mauvais garçon. Georgie était-elle un mauvais garçon aujourd'hui?". George est juste resté là. Je pouvais voir sa bite bombée dans son pantalon. Il était très excité et excité. Ma chatte était crémeuse et le sperme était épais et coulait le long de mes jambes. J'ai essuyé le sperme partout sur mes pieds en bas. Cela a rendu George très excité. "Pourquoi mon sale garçon n'enlève-t-il pas ses vêtements?". "D'accord. Je pensais que tu ne demanderais jamais.". George enleva sa veste de costume et déboutonna sa chemise. Il déboucla sa ceinture et la retira de ses passants. Il a ouvert son pantalon et a tiré son boxer et son pantalon jusqu'à ses pieds. Il enleva ses chaussures et enleva son boxer et son pantalon. Son sexe était au garde-à-vous. Il était dur et prêt à jouer. Il m'a juste regardé avec un regard très excité. "On dirait que papa a été un mauvais garçon. Avez-vous été dur toute la journée en pensant à mes jolis pieds ? Est-ce que papa aime mes jolies chaussures ? Rampe vers moi et joue avec mes chaussures. Allez papa. Tu sais que tu veux jouer.". Je ressemblais à une poupée Barbie et George adorait jouer avec moi. J'avais un mètre soixante-dix avec des cheveux blonds et des yeux bleus. une belle silhouette sinueuse, qui a rendu George sauvage. Il aimait particulièrement mes pieds choyés. George a lentement rampé vers moi. J'avais croisé les jambes et fait miroiter ma chaussure à talon aiguille devant son visage. George a embrassé le corps de ma chaussure. Il a commencé suçant mon talon. Il gémissait à haute voix et enlevait mes chaussures. J'ai enlevé mes chaussures et frotté mes pieds sur tout son visage. Il reniflait et goûtait mes bas. Il transpirait d'excitation. Il aimait mes pieds "Est-ce que papa aime mes pieds sexy?". "Oui. Oui!". George a léché mes orteils en bas sur mon pied gauche puis sur mon pied droit. Il a déplacé sa langue sur mes pieds. Il a léché et aspiré mes talons. "Allons dans la chambre. Je veux jouer avec ta bite maintenant.". "D'accord.". George m'a suivi à l'étage dans notre chambre. Je me suis assis sur le lit et il s'est tenu devant moi. J'ai tenu sa bite avec mes deux pieds en bas. orteils sur ses couilles et retour à sa bite. Il a adoré ça. "Tu sais comment m'exciter. Oh mon Dieu!". "Enlève mes bas maintenant!". George a déchiré mes bas et a remis mon pied dans sa bouche. J'ai continué à jouer avec sa bite avec mes orteils. Il adorait les sensations. "Papa a besoin de baiser son fille. Ouvrez vos jolies jambes.". J'ai fait ce qu'il a dit de faire. George s'est assis sur le lit et a poussé ses orteils à l'intérieur de ma chatte. Son gros orteil glissa en premier. Il a continué à pousser de plus en plus son pied à l'intérieur de moi. George a baisé ma chatte dedans et dehors avec son pied. Je gémissais et gémissais, pendant qu'il me baisait ! "Je vais venir. Oh mon Dieu ! Putain !". J'ai eu un orgasme sur le pied de George. "Allonge-toi. Je dois te baiser maintenant.". George s'est déplacé vers le lit et est monté sur moi. Il a poussé sa bite à l'intérieur de ma chatte. Nous nous sommes embrassés passionnément, pendant que nous faisions l'amour ensemble. J'étais encore en body, pendant qu'il jouait avec mes seins. George a crié et m'a fait exploser la chatte avec sa crème. "Chérie, c'était incroyable. J'ai hâte d'être à demain.". "Je sais chérie.". Je suis allé dans la douche et je me suis lavé et habillé. J'ai mis mon soutien-gorge quart de bonnet noir et mon string noir en dentelle. J'ai fait mon maquillage et mes cheveux. J'ai dévalé les escaliers pour préparer la boisson énergisante de George. J'ai pris mon mélangeur à smoothie et j'y ai mis les ingrédients suivants. J'ai utilisé de la poudre de cacao, des grains de café, des flocons d'avoine, de la banane, du sucre, du lait et des glaçons. Les glaçons que j'ai utilisés étaient du sperme de George. George a un goût inhabituel pour le sperme. Chaque semaine, il se masturbe et entre dans une tasse et je la transfère dans le bac à glaçons. George en adore le goût. J'ai fait sa boisson et l'ai versée dans un verre et j'ai monté les escaliers. Quand je suis monté, George portait une robe et il était maquillé et portait ses escarpins. Je savais qu'il portait aussi sa jolie petite culotte. George avait un fétichisme pour le port de vêtements féminins. Il aimait que je le domine alors qu'il portait ses vêtements coquins. "Papa est si joli. Quelle jolie robe.". "Merci, ma chérie. As-tu préparé mon verre?". "Oui c'est ici.". George a pris le verre et l'a bu. Il posait dans sa jolie robe. "Je veux voir la culotte de papa. Pourrais-tu me la montrer ?". "Oui bien sûr.". George se tenait là et enleva lentement sa robe. Il avait son soutien-gorge rouge et sa culotte rouge. Il portait des bas à hauteur de cuisse. "Papa a l'air si méchant. Papa a l'air plutôt salope dans sa lingerie rouge.". "Je me suis habillé pour toi.". "Bien sûr que tu l'as fait. Papa est un garçon très méchant. Montre-moi comment tu joues avec ta bite.". "Oui.". George a frotté ses mains sur sa culotte rouge. Il a tiré sa ceinture et a sorti sa queue. Il a caressé sa bite partout. Déplacer ses mains de haut en bas. "Papa a l'air si sexy. Montre au chaton comment tu peux jouir dans ta jolie culotte. Si tu es un bon garçon, je te laisserai lécher ton sperme. Allez ! Fais-le maintenant !". George tirait et tirait sur sa bite. Il appréciait la méchanceté de notre jeu. Il gémissait et gémissait tout en se préparant à jouir.". "Putain de merde!". George est venu dans sa jolie culotte. ils avaient l'air bâclé. "Tu peux enlever ta culotte maintenant et lécher le sperme de l'entrejambe.". "D'accord.". George a tiré sa jolie culotte le long de ses jambes. Il a léché et sucé sa culotte mouillée. crème d'eux. "Papa est un garçon très méchant. Regardez comme il est coquin avec un soutien-gorge et des bas. Vous êtes très méchant! Je pense que je dois te fesser. Mettez-vous à quatre pattes. Baisse la tête et lève les fesses.". "Oui, pois de senteur !". George se dirigea vers le lit. Il portait toujours son soutien-gorge, ses bas et ses talons. Je me suis dirigé vers le placard et j'ai sorti une pagaie. George aimait particulièrement recevoir une fessée. Ces jeux l'ont vraiment excité. Je pris la pagaie et retournai vers le lit. "Tu as été un très vilain garçon. Je me demande ce que penserait ton patron ? Dois-je prendre une photo et la lui envoyer ?". "Non, tu ne peux pas faire ça!". "Bien sûr que je peux. Pour l'instant, je vais juste te fesser. Papa aime être fessé.". Fessée, fessée, fessée, fessée, fessée, fessée, fessée, fessée. "Est-ce que papa aimait ses fessées?". "Oui.". "Je pense que tu apprécierais ta baise maintenant. Est-ce que papa veut que son pois sucré lui baise le cul maintenant?". "Oui.". Je suis retourné dans le placard et j'ai attrapé un gode et du lubrifiant. J'ai frotté le lubrifiant sur le trou du cul de George et sur le gode. J'ai poussé le gode lentement dans son trou du cul. "Tu aimes te faire enculer ?". "Oui. C'est si bon. S'il te plaît, baise-moi plus fort.". J'ai déplacé le gode dans et hors de son trou du cul coquin. Il tirait sur sa bite dure, pendant que je le baisais plus fort et plus vite à chaque fois. Son trou du cul était grand ouvert. Il ressemblait à une sale salope. "Branle ta bite et fais-toi jouir ! Je veux voir le sperme dans ta main !". Je le baisais plus vite et plus profondément, pendant qu'il jouait avec sa bite dure. Il laissa échapper un cri dur et vint dans sa main. "Lèche ta paume ! Mange ton sperme ! Tu es un sale garçon. Fais-le maintenant !". George léchait sa paume. Il portait toujours ses bas et ses talons hauts. J'enfonçais le gode plus fort dans son cul. Il criait et gémissait de plaisir. "Oh mon Dieu ! Tu es tellement sexy. Veux-tu s'il te plaît faire l'autre chose que je t'aime ?". "Tu es un homme tellement sale ! Viens dans la salle de bain. Allonge-toi dans la baignoire.". George m'a suivi dans la salle de bain. Il portait encore ses bas et ses chaussures. Moi aussi j'étais dans la salle de bain. J'ai attrapé une tasse Dixie et l'ai tenue dans ma main. J'ai enlevé mon string et je me suis tenu au-dessus de lui dans la baignoire. J'ai lentement poussé l'urine hors de mon corps. J'ai pu attraper ce dont j'avais besoin dans la tasse, puis je l'ai mis dans l'évier. J'ai continué à pousser mon pipi chaud et j'ai bougé de haut en bas sur le corps de George. Je me suis assuré d'uriner sur sa queue. Il était dur et jouait avec son pénis en érection. George a fait des gémissements pendant que je lui donnais une douche dorée. "Tu es si sale ! Tu peux enlever tes bas maintenant et en aspirer l'urine. Après, tu pourras boire ton pipi dans la tasse Dixie !". Je suis sorti de la baignoire et je me suis assis sur les toilettes. J'ai regardé alors qu'il enlevait ses chaussures et enlevait ses bas. Il a serré les bas, qui avaient de l'urine dessus et a goûté sa propre urine. Il a juste souri, alors qu'il appréciait son pipi doré. Il est sorti de la baignoire et a rampé jusqu'à moi sur les toilettes. Je lui ai tendu la tasse Dixie de mon urine. Il m'a regardé et a tout bu. Il lécha ses lèvres quand il eut fini. "Un si bon garçon. Maintenant tu peux me lécher la chatte et me faire jouir !". J'ai ouvert mes jambes en grand et George a déplacé sa langue de haut en bas et tout autour de ma chatte. Il a frotté et joué avec mon clitoris, pendant qu'il aspirait le reste de pipi et sa langue m'a baisé rapidement avec sa langue. J'avais mes jambes enroulées autour de sa tête, pendant qu'il mangeait ma chatte. J'étais tellement excité quand ma chatte a commencé à gicler. George a bu mon jus chaud de chatte. "Portez-moi dans notre chambre et baisez-moi la cervelle maintenant. Faites-le!". George a fait ce qu'on lui avait dit de faire. Il se leva et me porta jusqu'au lit. Il m'a mis sur le lit et a grimpé sur moi. Il a poussé sa bite dans ma chatte et m'a baisé sur le lit. Nous nous sommes embrassés profondément et passionnément, pendant que nous faisions l'amour ensemble. George a poussé un cri et est entré dans ma chatte. "Chérie, c'était incroyablement sexy. Tu sais comment me faire plaisir !". "Je suis ta pute fétiche.". "Tu es plus qu'une pute pour moi. Tu es mon petit pois.". J'ai juste souri à George. J'ai dû commencer à planifier une autre aventure coquine..
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, Qui a déjà vécu une expérience similaire et quel est son ressenti ? La voici : Un dominant vous menotte les mains dans le dos, vous êtes nu, mis à genoux, lui en sous vêtements de plusieurs jours. Il vous prend la tête frotte votre visage sur son boxer odorant. Vous sentez son sexe prendre du volume. Vos narines remplies par ses parfums de mâle. Impossibilité de se dégager mains attachées, tête plaquée position instable. Des mots crus s'échappent de sa bouche. Il se lève, ôte son boxer, vous le plaqué sur le visage. Maintenant c'est un parfum d'anus, que je ne peux éviter. Pour moi c'est une véritable humiliation, honteuse et cela m'a même provoqué une érection.. Je trouve bizarre cette réaction corporelle. Et vous ?
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lonant
jamais vécue cependant l'humiliation est tellement puissante que çà a dû provoquer l'érection.
J'aime 13/10/26
Yesman59
loic est une bonne lope obéissante
J'aime 13/10/26
À Loic bi pass chr reel
Merci monsieur Yesman59 pour votre commentaire et les séances éducatives que vous m'avez donné
J'aime 14/10/26
Joel14470
a partagé une photo
humilié dans le 14
11 personnes aiment ça.
vlad_t666
une petite salope remise à sa place...
J'aime 22/10/22
Joel14470
bonjour chere lolita14
J'aime 23/10/22
quelle chance d'être traitée ainsi
J'aime 12/10/26
à la recherche de son Dom .:.
GabSolo51
Cherche un homme disposant d'une imprimante pour imprimer des photos de ma femmes, et d'amies pour les couvrir de sperme. Tout ça en toute discrétion. Ça te tente ? Écris moi ;)
1 personne aime(nt) ça.
Polber31
Oui no probleme
J'aime 11/10/26
Cristal-Jeff
a partagé une photo
3 personnes aiment ça.
Cristal-Jeff
Ce que j’aime : – Être à ses pieds pendant qu’elle échange au téléphone ou en tchat avec un autre homme. – L’entendre rire, séduire, provoquer… pendant que je reste en bas, réduit à ma place. – Servir ses pieds sans reconnaissance, pendant qu’elle parle de ses rendez-vous, de ses envies, de ses amants. – Être ignoré, utilisé, rabaissé à travers ce rituel.
J'aime 21/04/26
###PROFIL BANNI###Fantasme
Depuis la d�couverte inopin�e de mon attirance pour les v�tements en vinyle, dans mon adolescence, � la fin des ann�es quatre-vingt, je n'ai cess� de rechercher des opportunit�s pour explorer ce d�sir que je consid�rais initialement comme atypique, avant de d�couvrir qu'il s'agissait d'une pratique assez courante dans la grande famille des f�tichismes qui prennent des chemins parfois tr�s singuliers. Mais le f�tichisme des imperm�ables brillants, et de fa�on g�n�rale des v�tements qui prot�gent avec des mati�res comme le cuir, le vinyle, le latex, est largement r�pandu. Tr�s vite je recherchais des informations et mes sources furent diverses, du catalogue des Trois Suisses aux magazines f�minins, des s�ries t�l�vis�es comme Chapeau melon et bottes de cuir aux nombreux films qui mettent en valeur des femmes v�tues en vinyle, en cuir ou en latex. Avant de rencontrer celui qui allait devenir mon mari, et qui allait m'inciter activement � poursuivre ces explorations pour entrer dans une longue s�rie de travaux pratiques, je me suis int�ress�e au cin�ma. Je suis tomb�e sur de nombreux articles sur les femmes en cir� au cin�ma, j'ai analys� les situations et d�cid� d'entrer � la rencontre de mes h�ro�nes en me mettant � leur place, plus exactement dans leur peau de vinyle. La premi�re rencontre fut avec Romy Schneider qui interpr�te Lily aux c�t�s de Michel Piccoli dans le tr�s beau film de Claude Sautet, Max et les ferrailleurs. Romy y arbore pendant tout le film un magnifique cir� en vinyle �pais, noir et luisant comme je les aimes et les porte. Je n'ai pas eu de peine � me procurer un tel v�tement, intemporel, que les fabricants et designers mettent chaque saison � leur catalogue, comme Mango en cet automne 2017. A l'�poque je n'avais gu�re d'exp�rience sexuelle intense et je perdais ce film avec avidit� en me mettant nue sous mon long cir� noir et en me caressant longuement, seule, en r�vant de me faire p�n�trer anonymement par un client comme Piccoli. A l'�poque, j'ai aussi visionn� tr�s souvent Belle de Jour, de Bunuel, o� la superbe Catherine Deneuve s'encanaille chaque apr�s-midi dans un bordel, o� elle se rend avec un cir� noir qui, je crois, �tait un Dior... Lily hantait mes r�ves et mes nuits. J'avais envie d'arpenter le trottoir luisant avec mon seul cir�, avec sa d�contraction et son style, mais j'�tais morte de trouille...Mes s�ances de masturbation solitaire ne me suffisaient plus. Il fallait que je passe � l'acte. Un soir d'octobre, o� il pleuvait, je d�cidais de me rendre Porte Dauphine, � Paris, o� je savais qu'il y avait des activit�s interdites car j'h�sitais � me rendre dans un quartier o� il y avait des prostitu�es, craignant de me faire rosser. Je prends tout simplement le m�tro, nue sous mon cir�, �troitement ceintur�, avec une paire de bottes en vinyle noir. J'avais le sentiment que tous les passagers de la rame me regardaient, brillante et puissante de pluie. Mais � 22H00 les passagers se rar�fiaient en arrivant Porte Dauphine et il n'avait que quelques voyageurs assoupis. En fait je retrouvais mon courage en sortant du m�tro et en me dirigeant vers la place circulaire o� quelques voitures tournaient. Je voyais quelques voitures arr�t�es, des couples discutant, puis les voitures partaient en convoi vers des destinations que j'imaginais �rotiques et qui enflammaient mon sexe nu sous le v�tement et d�j� humide. J'avais pris soin de le raser int�gralement ce qui � l'�poque �tait moins fr�quent qu'aujourd'hui. Je me sentais � la fois sublime et path�tique, seule, sous la pluie, dans ce lieu �trange, fi�re d'avoir os� venir, inqui�te de mon sort, mais je me rapprochais du trottoir, les jambes vacillantes, le coeur en folie, mes pointes de sein frottant contre la doublure du cir�. Au bord du trottoir, je reprenais confiance, je me redressais et commentait vaillamment � scruter les voitures... Beaucoup d'hommes au volant, quelques femmes, des gens rentrant chez eux, peu de voitures ralentissant � mon niveau m�me si je devinais quelques regards intrigu�s... La pluie redoublait et la circulation se rar�fiait, mais personne ne s'arr�tait. A l'abri sous mon cir�, confortablement prot�g�e dans cette nuit encore ti�de du d�but d'automne, je sentais la confiance s'installer. Oui je monterai avec le premier venu, oui je me ferai p�n�trer, oui je franchira ce soir mon premier pas de pute en vinyle. je me r�p�tais ce mot, "pute en vinyle", avec d�lectation. Cette vulgarit� m'effrayait et m'attirait. Peu importe les conventions, les inhibitions de la jeune fille que j'avais �t� il y a peu encore. J'�tais une femme libre, mon corps m'appartenait et j'avais une immense envie de jouir, l�, maintenant, sous la pluie, dans mon cir� tremp� et protecteur. Instinctivement, je d�boutonnais les boutons inf�rieurs du cir�, �cartait les pans et portait la main droite dans ce pli humide et chaud o� mon doigt familier retrouvait sans peine un clitoris durci. J'�tais sur le point de m'abandonner quand je vis de l'autre c�t� de la place les gyrophares bleus d'une voiture de police qui me ramenaient � une r�alit� brutale. Et si les flics m'embarquaient ? Tout � coup, mon d�sir s'�vanouit, je fis volte-face et me pr�cipitais vers le m�tro proche pour rentrer chez moi. Sans me retourner, sans rien voie autour de moi, je retrouvais mon petit appartement le coeur battant et sans me d�shabiller je fouillais dans mont tiroir secret pour extraire deux longs godes que j'enfilais sans pr�caution ni m�nagement l'un dans mon vagin tremp�, l'autre dans mon anus. Je mettais la vibration � fond et rabattant la capuche tremp�e sur mon visage jusqu'� l'�touffement, sensation que je commen�ais � explorer avec terreur, je m'envolais dans un orgasme total qui me plongea rapidement, ext�nu�e, dans un profond sommeil... Je me r�veillais au milieu de le nuit, en sueur, les deux godes �teints encore enfouis dans leurs �crins de chair, mon cir� toujours confortablement ceintur�.... Je d�cidais de rester ainsi jusqu'au matin. Je d�cidais aussi de recommencer. Et cette fois de passer � l'acte. La pute au cir� noir... Je le voulais ardemment, sans nuance, sans chichi. Je voulais vivre cela.... Ce soir, demain. Sous la pluie battante. Avec n'importe qui. Je me r�veillais dans mon cir�, encore humide, et mon premier geste fut spontan�ment de me caresser avec le gode vaginal par de rapides va-et-vient sans d�licatesse mais qui r�veillaient mon d�sir. Ce geste brutal me replongeait dans mon aventure de la veille et j�imaginais la suite si cette voiture de police ne m�avait pas stupidement effray�e et bris�e dans ma d�termination � passer � l�acte. L�acc�l�ration de la p�n�tration, sa profondeur, commen�aient � lubrifier mon vagin et d�tendre mes l�vres qui s�entrouvaient progressivement pour faciliter la p�n�tration, alors que le gode anal bien enfoui dans son fourreau emplissait tout l�espace. De ma main gauche je commen�ais � caresser le clitoris, lui aussi revenu � la vie, et je restais ainsi � mi-chemin entre le r�ve de p�n�trations bien r�elles, la moiteur du cir� et la vigueur de la p�n�tration. Mon orgasme vint sans pr�venir, rayonnant du clitoris vers les profondeurs du rectum et de mon vagin, envahis par les contractions du plaisir. Je ne me souviens plus si je criais r�ellement ou si c��tait mon r�ve, mais les mots � pute en cir� noir � raisonnaient dans mon esprit assailli par tant de sensations intenses�. Mon r�veil finit par sonner et je d�cidais enfin � me lever pour me diriger vers la salle de bains o� j�extrayais mes deux godes. Me vint alors sans r�flexion l�id�e de prendre le gode anal et de le pousser dans ma bouche, tout macul� par les s�cr�tions de la nuit. C��tait la premi�re fois que je go�tais � ce plaisir qui auparavant m�aurait r�volt�e, et j�auto-pratiquais une p�n�tration profonde me provoquant un haut-le c�ur que je cherchais � ma�triser, une pute devant �tre capable de cela me disais-je devant l��normit� de ce geste vulgaire. Encore boulevers�e par cette audace nouvelle, je rentrais dans la douche avec mon cir�, dont je relevais la capuche, pour prendre une longue douche ti�de. Enfin, un bon caf� finit par m�extraire de ce monde �rotique et je m�habillais sagement, un jean, des chaussures basses et un shetland tr�s � la mode � l��poque, sous un blouson de cuir d�aviateur bien usag� pour me rendre � mon universit�. La pute en vinyle avait disparue sous la sage jeune femme parisienne, classique et passe-partout. Mais pendant toute la journ�e je ne pensais qu�� renouveler l�exp�rience, et surtout � la conclure ! Ce ne fut pas possible le soir-m�me et je dus laisser passer le week-end, prise par la pr�paration de partiels. Il se trouve que le mardi soir j��tais disponible et alors que mon esprit avait �t� occup� par des t�ches s�rieuses, l�id�e de recommencer commen�ait � chatouiller mon bas-ventre, acc�l�rer mon battement cardiaque, sympt�mes bien connus de ma frustration. En fin de journ�e je d�cidais de fureter du c�t� des magasins du boulevard de Clichy et je rentrais dans un de ces magasins que le web depuis a tu� o� on trouvait toutes sortes de v�tements en vinyle et latex, souvent m�diocres. Mais il n�y avait gu�re de choix, les magasins de vente par correspondance mettaient des semaines � livrer. Je trouvais un mini-jupe en vinyle noir, de bonne qualit�, et un blouson que j�achetais en payant en liquide une somme rondelette. Mais l�id�e que l�on puisse connaitre ma vraie identit� m�inqui�tait face au geste que je m�appr�tais, cette fois, � commettre. Rentr�e chez moi j�abandonnai mon uniforme d��tudiante pour enfiler la jupe et le blouson, puis les bottes� Je voyais dans la glace une inconnue bien d�sirable, menue, brune aux cheveux courts, � qui la jupe et le blouson convenaient parfaitement. Je d�cidais de ne pas me maquiller pour ne pas accentuer le caract�re provocateur de la tenue et j�enfilais mon cir� que je serrais au maximum � la taille. Je sortis sans faire de bruit dans les escaliers, de peur d��veiller l�int�r�t de mes voisins, et je me retrouvais dans la rue. Par chance il pleuvait � nouveau ce qui rendait mon cir� tout � fait acceptable et adapt� au contexte climatique. Depuis je n�ai plus de besoin de ce pr�texte pour enfiler mon cir�, m�me par 28� ! Je d�cidais � l�instinct de retourner dans le m�me quartier du 16e, en remontant de la porte Dauphine vers le Bois de Boulogne. En quelques minutes j�avais identifi� un coin un peu �clair� o� je pouvais �tre vue, ma silhouette brillante ne pouvant passer inaper�ue. Et l� je pouvais capter les conducteurs quittant Paris vers le Bois sans m�enfoncer trop � l�int�rieur. Mon esprit calculait tous ces �l�ments en marchant sous la pluie, je me r�jouissais du confort de mon cir� �pais et r�confortant, et me sentais bien, certaine cette fois de ma d�termination. Je ne tardais pas � m�immobiliser et je faisais en sorte que ma tenue et ma posture ne laissent aucun doute sur mes intentions : capter mon premier client. J�avais la confiance de Lily, la tenue de Lily, je devais gagner tr�s vite en exp�rience. La premi�re voiture � s�arr�ter � mon niveau me sortit de mes r�flexions oniriques. La fen�tre fut baiss�e et une voix d�homme me dit sans m�nagement � tu prends combien pour une p�n�tration anale ? �� je n�avais pas imagin� cela, ni l�acte, ni le prix et je lan�ais � 500 francs �. Sans r�pondre l�homme red�marra en me laissant sans voix au bord de la route, les jambes flageolantes, presque ravie que ma premi�re transaction ne fut pas concluante car je mesurai dans quel degr� d�impr�paration je me trouvais. Il n�est pas facile de se jeter aux pieds d�un inconnu et tout � coup je pris conscience des risques. Le SIDA commen�ait ses ravages, je n�avais pas de pr�servatif, je n�y avais pas pens� Mais je n�ai gu�re eu le temps de r�agir car une seconde voiture s�arr�tait et le m�me rituel reprit. Cette fois le client voulait une p�n�tration en levrette, dehors, sous la pluie. J�acceptais pour une somme plus modeste, 350 francs je me souviens, pourquoi pas 349,99 pour faire un geste commercial� Il ouvrit la porti�re et me dit, presque avec douceur, � Monte, il fait meilleur ici �� Je m�installais, en faisant soigneusement crisser mes v�tements vinyle, pour me rassurer, m�exciter et tenter maladroitement de l�exciter. J�attachais ma ceinture et la voiture d�marra doucement en direction des zones moins �clair�es du bois. � Tu n�es pas prostitu�e ici, toi, je ne t�ai jamais vue ici, je passe ici tous les soirs en rentrant chez moi � Saint-Cloud ? �. Je r�pondis gaillardement � Si, bien s�r, je suis l� tous les soirs, mais pas n�cessairement v�tue comme cela �. � Oui, j�ai remarqu�, superbe ce cir�, de marque ? Un Ramosport ? �. Oui, je r�pondis. � Mais je persiste � penser que tu n�es pas pute� Enfin c�est ton choix, je te respecte, nous allons nous arr�ter dans ce bosquet �. Muette et transie de peur, je descendis de la voiture et comme p�trifi�e j�attendis, fig�e, les instructions� � Avan�ons par-l�, dit-il et mets-toi-� genoux. Tiens, prends tes billets d�abord, tu n�as m�me pas pens� � les demander� Tout travail m�rite salaire ! Attention � ne pas te faire arnaquer quand tu fais ce genre d�extra ! �, dit-il en riant. Je m�ex�cutai en me mettant � genoux sur l�herbe mouill�e, cela sentait bon le sous-bois, les champignons. J�allais me faire p�n�trer la premi�re fois par un inconnu et pour de l�argent. J��tais subitement fi�re, mon sexe d�j� tremp� comme l�herbe alentour. Il me poussa le torse vers le sol, je me mis sur mes avant-bras pour retrouver mon �quilibre, �cartant les genoux pour lib�rer le sexe. Il entrouvrit les pans du cir�, remonta la jupe, puis, v�rifiant l��tat de mon vagin avec une main inquisitrice,, me dit � Au moins toi tu aimes �a, encore une preuve que tu n�es pas une professionnelle, mais une amatrice bien stimulante ! Tu t�appelles comment ? � . N�ayant pas pr�vu la question, pourtant banale, je balbutiais � Lily �� Bien, Lily, allons-y et joignant le geste � la parole il enfil�t un condom sur son sexe que je sentis imm�diatement, dur, � l�entr�e invitante de mon vagin. Sans attendre il me p�n�tr�t profond�ment d�une seul coup et commen�a un mouvement de va-et-vient doux, sa main gauche cherchant de fa�on experte � stimuler mon clitoris. Je luis dis comme dans un r�ve � garde ton sperme, je le veux sur mon visage �� Il ne r�pondit pas mais je sentis un ralentissement du rythme qui me convenait bien. J�oubliais l�instant, les circonstances, je me concentrais sur la pluie qui tombait, ce sexe inconnu dans mon sexe familier, ne pensant plus � l�incongruit� de cette situation� Soudain il se retira et me poussa sans m�nagement sur le sol, sur le dos� Se mettant en face de mon visage, il �jacula longuement sur mes yeux, ma bouche, mes cheveux. A la fin, je trouvais la force de lui demander dans un souffle � urine-moi dans la bouche, urine moi partout, sur mon cir� ! �. Sans �tre surpris par la requ�te, attendant quelques instants la d�turgesence de son sexe, il s��pandit longuement sur mon visage, �cartant les pans du cir� pour que l�urine de r�pande entre mon blouson, ma peau et mon cir�, que j�en sois totalement impr�gn�e� Cela dura quelques minutes et j��tais merveilleusement bien. L�orgasme avait �t� rapide, mes cheveux sentaient la terre mouill�e et le sperme. Il me tendit la main pour m�aider � me relever� � Je te d�pose o� , dit-il, puis , ajoute-t-il, veux-tu refaire �a � plusieurs , tu seras bien pay�e ? � Je r�pondis sans r�fl�chir, � Oui, je le veux bien, mais soyez durs avec moi� �. Je me r�veillais une fois encore dans le d�sordre de mon cir� humide, mais cette fois j'avais aussi une jupe et un blouson vinyl. Et surtout j'�tais fi�rement pass�e � l'acte ! Les traces sur mes v�tements , le sperme s�ch� sur mon visage et mes cheveux, et m�me cette urine qui collait � la peau �taient les preuves bien tangibles du fruit, d�fendu, de ma d�termination. La sage �tudiante brillante avait monnay� son corps comme la plus exp�riment�e des professionnelles, m�me si justement la technique et lss r�flexes professionnels faisaient encore bien d�faut. Je crois que c'est cette ing�nuit� qui justement avait plu � mon premier client ! Il fallait que je garde cette distance froide � la Isabelle Huppert : aller au bout tout en restant d�tach�e, insubmersible ! C'est � ce moment l� que je compris comment je pourrais concilier une carri�re que je souhaitais brillante et cette passion pour le sexe incarn�e par le port de ces v�tements vinyle qui sublimaient mon d�sir, et mon attractivit�, donc, ma valeur marchande. Je portais la main � la poche o� je retrouvais humides les billets repr�sentant la valeur de la perte de ma virginit� morale... Loin de culpabiliser, je me disais que c'�tait sans aucun doute le moyen le plus agr�able et le plus efficace de m'offrir les v�tements vinyle que je convoitais dans les vitrines des designers...Sortant des calculs, convertissant en impers, robes, pantalons et jupe vinyle ce que je pourrais tirer de ce divertissement tarif� � mes clients, je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre, toute habill�e, une douche r�g�n�ratrice et dont avaient bien besoin mes v�tements souill�s par mon exercice champ�tre. L'eau ti�de glissait sur le cir� que j'avais reboutonn�, je restais longtemps sous cette pluie bienfaitrice, d�couvrant les plaisirs du sexe sous l'eau que j'allais ult�rieurement largement perfectionner. Je saisis la pomme de douche que je glissais sous le cir�, puis sous la jupe, pour plaquer le jet vers mes l�vres. Le jet ti�de �cartait les plis de mes l�vres et entrouvrit les parois du vagin, j'�cartais les jambes pour faciliter cette p�n�tration douce. De l'autre main je caressais subtilement le clitoris saillant et l'effet combin� du jet et de l'eau � l'int�rieur du vagin me conduisit rapidement � l'orgasme. Mais je ne voulais pas arr�ter cette exp�rience... Je divisais la pomme de douche et je fais p�n�trer le tuyau de quelques centim�tres dans mon anus et rouvrit doucement le robinet. L'eau ti�de p�n�trait mon corps, �veillant cette zone rectale que j'avais jusqu'alors tr�s peu explor�e. Je sentais l'eau remonter doucement dans mon c�lon, en �cartant les parois, me remplissant avec douceur jusqu'au moment o� je sentis la premi�re crampe se contracter. N'ayant aucune exp�rience je fus �tonn�e par cette douleur agr�able et je continuais. Mon ventre se remplissait, je commen�ais � m'inqui�ter et je fermais le robinet, laissant la crampe se d�velopper jusqu'au moment o� je dus expulser le liquide, ce qui provoqu�t une forme d'orgasme toute nouvelle qui me laissa �puis�e... Nettoyant les effets secondaires de ce premier lavement, pratique dont j'ignorais la dimension � combien �rotique, je,savonnais soigneusement les v�tements de vinyle , les rin�ais puis apr�s m'�tre d�shabill�e, je me savonnais longuement le corps et les cheveux pour effacer toute trace de ma premi�re d�ch�ance volontaire... Je m'�"tonnais d'avoir pens� � ce mot, d�ch�ance, alors que je trouvais dans cette aventure une excitation que je consid�rais toute l�gitime. pourquoi avoir du sexe une vision norm�e, rationnelle, alors que le plaisir, emprunte de multiples chemins qu'il faut tous explorer. Ce matin l�, je d�cidais que je serai une exploratrice, que je d�velopperai ma sexualit� sans limite et que je placerai sur l'autel de mes d�sirs le f�tichisme que je d�couvrais avec gourmandise. Les ann�es qui suivirent me donn�rent l'occasion non seulement de jouir de cette libert� f�tichiste, mais d'en faire profiter mes nombreux admirateurs, le monde de l'internet ouvrant � tous le moyen de partager ces passions nagu�re soigneusement cach�es sous le manteau. Je r�endossais mon costume d'�tudiante sage pour aller � mes cours o� malgr� l'intensit� de ce que j'avais v�cu je n'ai eu aucun probl�me � me concentrer sur les plaisirs moins piment�s de l'�conomie et de la gestion ! Je regardais mes camarades d'amphi avec un nouveau regard : qui d'entre eux connaissaient ce que j'avais v�cu et que de fa�on claire et assum�e je m'appr�tais � revivre. Je me remettais doucement de cette premi�re soir�e de prostitution volontaire, sans remords ni regrets. J'assumais ce d�sir profond de provocation, de tension sexuelle, d'intensit� du plaisir... Cette rencontre de ma jeune passion pour les v�tements en vinyle et de mon d�sir sexuel inassouvi me poussaient � amplifier mon exp�rience. J'avais aim�e �tre p�n�tr�e par cet inconnu dans l'obscurit� du sous-bois et je m'appr�tais � le refaire consciemment. Mais l'exp�rience aidant, je pr�parais mieux ma future sortie. D'abord je fis les boutiques de pr�t-�-porter classiques, rue de la Chauss�e-d'Antin, � S�vres Babylone, rue de Rennes o� je trouvais finalement un nouveau cir� noir au vinyle �pais, m'arrivant dessous du genou ( ma petite taille m'a toujours pos� un probl�me de longueur de cir�s, mais finalement j'�tais mieux prot�g�e que les grandes dont les cir�s arrivent � mi-cuisse et qui sont tremp�es ! revanche !). Je d�nichais chez un soldeur une jupe vinyle et une paire de bottes vernies noires � hauts talons. Je trouvais dans une sex-shop de la rue Quincampoix un chemiser en vinyle noir �galement et m�me, pour la premi�re fois, un chemisier dans une mati�re qui m'intriguait, le latex. Ainsi par�e, je faisais des s�ances d'habillage devant ma glace entre deux exercices scolaires et je pris l'habitude de dormir en vinyle, sensation qui rapidement devint une n�cessit�. Je me masturbais longuement avant de m'endormir ainsi v�tue. Dans mes recherches je mis m�me la main sur une combinaison vinyle stretching anglaise, She and me, tr�s confortable, heureusement en solde car en XS, ce qui me convenait tout � fait. Cette combinaison devint rapidement mon pyjama d'int�rieur et je ne la quittais plus que le matin, humide de ma sueur et des r�sultats de mes masturbations intenses. La lecture d'Histoire d'O �tait un des d�clencheurs de ces soir�es intenses. je relisais chapitre apr�s chapitre, je me voyais les yeux band�s confi�e � un inconnu par mon amant pour un dressage terrible qui me pousserait aux extr�mes de mon d�sir... La lecture me conduit � mesurer que je devais parachever ma pr�paration anale, tr�s insuffisante et j'entrepris d'acheter des godes de taille croissante qui chaque jour me permettaient de dilater mon anus et pr�parer mon rectum � de vigoureux assauts. Je d�couvrais que la double p�n�tration anale et vaginale dans ma combinaison de vinyle me conduisait des orgasmes intenses et cet entrainement sportif bien solitaire me poussait � rechercher une jouissance encore plus intense et plus concr�te. Je prenais r�guli�rement pour me rendre � l'�cole le RER A qui aux heures de pointe est tr�s charg�. Dans la foule anonyme des matins d'automne, mon cir� noir et mes bottes (j'avais une seconde paire vernie, certes, mais aux talons raisonnables) �taient anodines, surtout les jours de pluie, mais attiraient quelques hommes qui non contents de m'observer cherchaient � se rapprocher de moi pour fr�ler mon cir�. Je ne fus pas �tonne de ce man�ge, d'autant plus que j'avais rep�r�, aux m�mes heures du matin, deux ou trois messieurs qui sans trop de subtilit� chercherait � me rep�rer sur le quai pour monter dans la m�me voiture que moi. Un matin de novembre, alors que nous �tions bien tass�s dans la rame, je sentis derri�re moi un main insistante sur mes fesses qui caressait le cir�. J'�cartais doucement les jambes, autant que la masse de voyageurs le permettait, afin que la main baladeuse comprenne que je n'�tais pas hostile � la manoeuvre. Enhardie, elle continua son exploration et trouvait la fente arri�re de mon cir� et �cartant le v�tement se heurta � ma jupe vinyle elle tr�s serr�e... ceci ne le d�couvert nullement et il continu�t son travail de massage... Je dus descendre non sans luire dans un souffle "demain � la m�me heure"... Ma journ�e de travail se d�roula sans probl�me, mon cerveau �tant en mesure de d�connecter les passions de la raison, processus que j'ai eu tout le loisir de d�velopper plus tard dans ma vie professionnelle ! Le lendemain, j'�tais ponctuelle � la station, toujours v�tue de mon cir�, mais j'avais pris la pr�caution de ne pas mettre ma jupe, pli�e dans mon sac, ni de culotte. Mont�e sans remarquer mon voyageur de la veille, je ne dus pas attendre tr�s longtemps pour que l'homme se manifeste et cette fois, sans pr�caution particuli�re car il savait qu'il ne serait pas chass� ! C'est donc hardiment qu'il entrouvrit mon cir� et qu'il d�couvrit que le chemin �tait libre. De sa main gauche il �carta les fesses alors que de sa main droite il prit le chemin de l'anus qu'il p�n�tra dans nuance du majeur, puis du majeur et de l'index, les faisant tourner dans mon rectum accueillant. Je me f�licitais de mes efforts de pr�paration car cette p�n�tration facile se r�v�lait d�licieuse. Je lui facilitais la t�che en �cartant les jambes et il fit entrer un troisi�me doigt, profond�ment, en �cartant les chairs... Je me pliais � cette p�n�tration quand je sentis que la main gauche �tait partie � la recherche de mon clitoris et, l trouvant facilement vu mon �tat d'excitation, commentait � le masser . Totalement humidifi�e, je n'eus pas de peine � sentir la jouissance monter rapidement, mais le train s'arr�ta brutalement entre deux stations, l'homme tr�s vite se d�gagea puis se m�lant � la foule � la station suivante disparut... Je repris mes esprits, sortit du RER, entra dans un caf� pour prendre un expresso et me rhabiller dans les toilettes, puis je repris sans �motion visible le chemin des cours.... N�anmoins cet inconnu m'avait d�montr� que ma recherche de plaisir �tait parfaitement m�rie et ma�tris�e, et qu'il fallait que je continue dans cette voie prometteuse ! D�s ce soir je d�cidais de retourner au Bois. Rentr�e chez moi apr�s les cours, je me pr�cipitais vers la douche pour me laver soigneusement, �liminer toute trace de pilosit� pubienne, et, comme je l'avais lu, me vider le rectum en improvisant un mini-lavement avec le tuyau de douche. La p�n�tration de l'eau ti�de me rappela les doigts hardis du RER et je sentis mon d�sir de p�n�tration profonde rena�tre. J'�vacuais le contenu liquide, ce que je trouvais agr�able, me promettant de me documenter sur les lavements �rotiques. Il n'y avait pas encore le web, mais le minitel offrait quelques services excitants sur le 36 15, h�las factur�s de fa�on prohibitive obligeant � se r�fr�ner pour ne pas faire exploser la facture t�l�phonique, que payait et contr�lait encore mes parents. Je n'avais aucune certitude de retrouver mon premier client, mais cette envie me taraudait, dissipant toute inqui�tude pour cette seconde fois. Il ne pleuvait pas ce soir, mais cette fin octobre �tait encore douce. Je m'habillais rapidement - jupe vinyle courte et �vas�e, pour ne pr�senter aucun obstacle aux p�n�trations, bottes vernies hautes, chemisier en latex noir et cir� �pais, en trap�ze, maquillage discret. Je quittais discr�tement l'appartement vers 9 heures, prit le m�tro pour la Porte Dauphine, o� seuls quelques �tudiants qui sortaient de cours me jet�rent un regard dubitatif. Puis je traversais la place pour p�n�trer dans le bois de l'autre c�t�, me postant de fa�on visible pr�s d'un bosquet non �clair�, mais expos�e aux phares des v�hicules qui se rar�fiaient. J'attendis des minutes qui me parurent interminables, terroris�e � l'id�e d'�tre reconnue, m'enfon�ant un peu plus dans l'obscurit� dans les sous-bois humides des averses de la journ�e. Soudain, une voiture ralentit, je me rapprochais du trottoir et dit sans r�fl�chie "Mille et je fais tout ce que vous voulez". La r�ponse fut imm�diate et claire. "Monte � l'arri�re !". En fait je n'avais pas vu qu'il avait dans cette berline allemande quatre hommes, jeunes, en cravate, ce qui, b�tement , me rassurait. Le conducteur me dit "Nous sommes une bande de copains, nous allons en bo�te � Versailles, mais on s'est dit qu'on pourrait peut-�tre pr�parer la soir�e. Nous ne nous sommes pas tromp�s !". Cette fois je demandais mon paiement imm�diat, chacun contribuant... Les eux hommes sur la banquette arri�re commencent � me palper les seins � travers mon cir�, sentirent le chemisier latex, la jupe vinyle . "Nous sommes tomb�s sur une sp�cialiste les gars, vous aimez �a le caoutchouc ? Pute sado ou maso?". Je r�pondis "Pute soumise, faites ce dont vous avez envie, mais prot�g�s ". Les deux de l'arri�re commencent � chercher mon sexe et mon cul, qu'ils trouv�rent sans probl�me tant j'avais facilit� l'acc�s...J'�cartais les cuisses pour faciliter leur exploration, j'ouvris la braguette d'une premier, puis du suivant, et commen�ant � sucer l'un je branlais l'autre qui �tait d�j� tr�s dur... Celui-ci me saisit par les hanches et m'empala sur son sexe, mes l�vres d�j� tremp�es facilitant cette p�n�tration sans nuance. Son compagnon abandonn� au milieu d'une fellation prometteuse protesta et demanda au chauffeur de s'arr�ter. Il prit un chemin sombre s'enfoncent dans le bois, arr�ta le v�hicule et pendant que le premier jouissait dans mon vagin tout le monde descendit.... Je me mis � genoux dans l'herbe mouill�e, et les su�ait l'un apr�s l'autre, sans capote, sentant l'odeur de leur sexes, palpant leurs testicules, y enfon�ant d�licatement mes ongles, essayant sans trop de succ�s � tenir des gorges profondes mais mon inexp�rience en la mati�re me fis vite renoncer... N�anmoins ces quatre sexe vigoureux se d�vers�rent tous dans ma bouche et j'avalais en prenant mon temps. Ils me demand�rent de me mettre en levrette, et commenc�rent � tenter de p�n�trer mon anus, mais leurs sexes devenus mous ne parvenaient pas � forcer l'anneau encore serr�, alors que mon vagin largement lubrifi� se montrait plus g�n�reux. Je me mis donc sur le dos et commen�ait � les accueillir un � un basculant mon bassin pour renforcer la p�n�tration . Certains retrouv�rent ainsi leur vigueur et leur jeune p�nis se logeait dans mon vagin distendu avec bonheur. Je sentais leurs contractions et je jouis �galement � deux reprises. Puis l'un d'entre eux voulut revenir vers mon entr�e arri�re, en levrette, et je l'aidais de la main gauche jusqu'� ce qu'il trouve le chemin et s'enfonce totalement dans mon rectum, le distendant avec talent, trouvant toute sa place pour p�n�trer tr�s profond�ment en m'emplissant ainsi pour la premi�re fois. Je d�couvris plus tard qu'il �tait noir et que la l�gende des BBC (Black Big Cocks) n'�tait pas usurp�e, observation anatomique que je me promettais de v�rifier statistiquement. Je me retrouvais � nouveau sur la dos, le cir� commen�ant � �tre macul� de boue et me r�jouissant de ne pas �tre f�tichiste des impers en coton ! L'un d'eux me releva les jambes tr�s haut pour faciliter la pouss�e de son camarade, ce que j'appr�ciais particuli�rement adorant les p�n�trations profondes qui font vibrer l'int�rieur du corps... Je sentais toutefois l'enthousiasme de mes clients se ralentir et je leur proposa de nettoyer mon cir� et m'urinant tous dessus... Ils ne se firent pas prier et je fus copieusement arros�e, irriguant au passage ma bouche s�che de ce pr�cieux liquide... Le chauffeur sonna la retraite, chacun retrouvant une tenue digne, ils m'aid�rent � me relever, toute tremp�e et me propos�rent de me raccompagner � la Muette � une station de taxi... Je rentrais chez sur un nuage, enchant�e de cette nouvelle exp�rience multiple... Je pris une douche toute habill�e, rin�ant longuement mes v�tements �prouv�s par la soir�e et m'�tendit nue, ivre de sommeil, le corps douloureux mais pleine de cette exp�rience enthousiasmante qui dissipait mes appr�hensions !
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jeanhof
En fantasmes dans la réalité beaucoup trop dangereux à notre époque A pratiquer en club
J'aime 28/09/26
dieu, quel texte ! quel talent! sublime exposition d"envies et de fantasmes ! un régal.... merci !!!! et surtout "continuez" !!!!!1f60e.png1f60e.png
J'aime 28/09/26
j'applaudis ce récit magnifique, j'en mouille de plaisir
J'aime 29/09/26
###PROFIL BANNI###Fantasme
Depuis la d�couverte inopin�e de mon attirance pour les v�tements en vinyle, dans mon adolescence, � la fin des ann�es quatre-vingt, je n'ai cess� de rechercher des opportunit�s pour explorer ce d�sir que je consid�rais initialement comme atypique, avant de d�couvrir qu'il s'agissait d'une pratique assez courante dans la grande famille des f�tichismes qui prennent des chemins parfois tr�s singuliers. Mais le f�tichisme des imperm�ables brillants, et de fa�on g�n�rale des v�tements qui prot�gent avec des mati�res comme le cuir, le vinyle, le latex, est largement r�pandu. Tr�s vite je recherchais des informations et mes sources furent diverses, du catalogue des Trois Suisses aux magazines f�minins, des s�ries t�l�vis�es comme Chapeau melon et bottes de cuir aux nombreux films qui mettent en valeur des femmes v�tues en vinyle, en cuir ou en latex. Avant de rencontrer celui qui allait devenir mon mari, et qui allait m'inciter activement � poursuivre ces explorations pour entrer dans une longue s�rie de travaux pratiques, je me suis int�ress�e au cin�ma. Je suis tomb�e sur de nombreux articles sur les femmes en cir� au cin�ma, j'ai analys� les situations et d�cid� d'entrer � la rencontre de mes h�ro�nes en me mettant � leur place, plus exactement dans leur peau de vinyle. La premi�re rencontre fut avec Romy Schneider qui interpr�te Lily aux c�t�s de Michel Piccoli dans le tr�s beau film de Claude Sautet, Max et les ferrailleurs. Romy y arbore pendant tout le film un magnifique cir� en vinyle �pais, noir et luisant comme je les aimes et les porte. Je n'ai pas eu de peine � me procurer un tel v�tement, intemporel, que les fabricants et designers mettent chaque saison � leur catalogue, comme Mango en cet automne 2017. A l'�poque je n'avais gu�re d'exp�rience sexuelle intense et je perdais ce film avec avidit� en me mettant nue sous mon long cir� noir et en me caressant longuement, seule, en r�vant de me faire p�n�trer anonymement par un client comme Piccoli. A l'�poque, j'ai aussi visionn� tr�s souvent Belle de Jour, de Bunuel, o� la superbe Catherine Deneuve s'encanaille chaque apr�s-midi dans un bordel, o� elle se rend avec un cir� noir qui, je crois, �tait un Dior... Lily hantait mes r�ves et mes nuits. J'avais envie d'arpenter le trottoir luisant avec mon seul cir�, avec sa d�contraction et son style, mais j'�tais morte de trouille...Mes s�ances de masturbation solitaire ne me suffisaient plus. Il fallait que je passe � l'acte. Un soir d'octobre, o� il pleuvait, je d�cidais de me rendre Porte Dauphine, � Paris, o� je savais qu'il y avait des activit�s interdites car j'h�sitais � me rendre dans un quartier o� il y avait des prostitu�es, craignant de me faire rosser. Je prends tout simplement le m�tro, nue sous mon cir�, �troitement ceintur�, avec une paire de bottes en vinyle noir. J'avais le sentiment que tous les passagers de la rame me regardaient, brillante et puissante de pluie. Mais � 22H00 les passagers se rar�fiaient en arrivant Porte Dauphine et il n'avait que quelques voyageurs assoupis. En fait je retrouvais mon courage en sortant du m�tro et en me dirigeant vers la place circulaire o� quelques voitures tournaient. Je voyais quelques voitures arr�t�es, des couples discutant, puis les voitures partaient en convoi vers des destinations que j'imaginais �rotiques et qui enflammaient mon sexe nu sous le v�tement et d�j� humide. J'avais pris soin de le raser int�gralement ce qui � l'�poque �tait moins fr�quent qu'aujourd'hui. Je me sentais � la fois sublime et path�tique, seule, sous la pluie, dans ce lieu �trange, fi�re d'avoir os� venir, inqui�te de mon sort, mais je me rapprochais du trottoir, les jambes vacillantes, le coeur en folie, mes pointes de sein frottant contre la doublure du cir�. Au bord du trottoir, je reprenais confiance, je me redressais et commentait vaillamment � scruter les voitures... Beaucoup d'hommes au volant, quelques femmes, des gens rentrant chez eux, peu de voitures ralentissant � mon niveau m�me si je devinais quelques regards intrigu�s... La pluie redoublait et la circulation se rar�fiait, mais personne ne s'arr�tait. A l'abri sous mon cir�, confortablement prot�g�e dans cette nuit encore ti�de du d�but d'automne, je sentais la confiance s'installer. Oui je monterai avec le premier venu, oui je me ferai p�n�trer, oui je franchira ce soir mon premier pas de pute en vinyle. je me r�p�tais ce mot, "pute en vinyle", avec d�lectation. Cette vulgarit� m'effrayait et m'attirait. Peu importe les conventions, les inhibitions de la jeune fille que j'avais �t� il y a peu encore. J'�tais une femme libre, mon corps m'appartenait et j'avais une immense envie de jouir, l�, maintenant, sous la pluie, dans mon cir� tremp� et protecteur. Instinctivement, je d�boutonnais les boutons inf�rieurs du cir�, �cartait les pans et portait la main droite dans ce pli humide et chaud o� mon doigt familier retrouvait sans peine un clitoris durci. J'�tais sur le point de m'abandonner quand je vis de l'autre c�t� de la place les gyrophares bleus d'une voiture de police qui me ramenaient � une r�alit� brutale. Et si les flics m'embarquaient ? Tout � coup, mon d�sir s'�vanouit, je fis volte-face et me pr�cipitais vers le m�tro proche pour rentrer chez moi. Sans me retourner, sans rien voie autour de moi, je retrouvais mon petit appartement le coeur battant et sans me d�shabiller je fouillais dans mont tiroir secret pour extraire deux longs godes que j'enfilais sans pr�caution ni m�nagement l'un dans mon vagin tremp�, l'autre dans mon anus. Je mettais la vibration � fond et rabattant la capuche tremp�e sur mon visage jusqu'� l'�touffement, sensation que je commen�ais � explorer avec terreur, je m'envolais dans un orgasme total qui me plongea rapidement, ext�nu�e, dans un profond sommeil... Je me r�veillais au milieu de le nuit, en sueur, les deux godes �teints encore enfouis dans leurs �crins de chair, mon cir� toujours confortablement ceintur�.... Je d�cidais de rester ainsi jusqu'au matin. Je d�cidais aussi de recommencer. Et cette fois de passer � l'acte. La pute au cir� noir... Je le voulais ardemment, sans nuance, sans chichi. Je voulais vivre cela.... Ce soir, demain. Sous la pluie battante. Avec n'importe qui. Je me r�veillais dans mon cir�, encore humide, et mon premier geste fut spontan�ment de me caresser avec le gode vaginal par de rapides va-et-vient sans d�licatesse mais qui r�veillaient mon d�sir. Ce geste brutal me replongeait dans mon aventure de la veille et j�imaginais la suite si cette voiture de police ne m�avait pas stupidement effray�e et bris�e dans ma d�termination � passer � l�acte. L�acc�l�ration de la p�n�tration, sa profondeur, commen�aient � lubrifier mon vagin et d�tendre mes l�vres qui s�entrouvaient progressivement pour faciliter la p�n�tration, alors que le gode anal bien enfoui dans son fourreau emplissait tout l�espace. De ma main gauche je commen�ais � caresser le clitoris, lui aussi revenu � la vie, et je restais ainsi � mi-chemin entre le r�ve de p�n�trations bien r�elles, la moiteur du cir� et la vigueur de la p�n�tration. Mon orgasme vint sans pr�venir, rayonnant du clitoris vers les profondeurs du rectum et de mon vagin, envahis par les contractions du plaisir. Je ne me souviens plus si je criais r�ellement ou si c��tait mon r�ve, mais les mots � pute en cir� noir � raisonnaient dans mon esprit assailli par tant de sensations intenses�. Mon r�veil finit par sonner et je d�cidais enfin � me lever pour me diriger vers la salle de bains o� j�extrayais mes deux godes. Me vint alors sans r�flexion l�id�e de prendre le gode anal et de le pousser dans ma bouche, tout macul� par les s�cr�tions de la nuit. C��tait la premi�re fois que je go�tais � ce plaisir qui auparavant m�aurait r�volt�e, et j�auto-pratiquais une p�n�tration profonde me provoquant un haut-le c�ur que je cherchais � ma�triser, une pute devant �tre capable de cela me disais-je devant l��normit� de ce geste vulgaire. Encore boulevers�e par cette audace nouvelle, je rentrais dans la douche avec mon cir�, dont je relevais la capuche, pour prendre une longue douche ti�de. Enfin, un bon caf� finit par m�extraire de ce monde �rotique et je m�habillais sagement, un jean, des chaussures basses et un shetland tr�s � la mode � l��poque, sous un blouson de cuir d�aviateur bien usag� pour me rendre � mon universit�. La pute en vinyle avait disparue sous la sage jeune femme parisienne, classique et passe-partout. Mais pendant toute la journ�e je ne pensais qu�� renouveler l�exp�rience, et surtout � la conclure ! Ce ne fut pas possible le soir-m�me et je dus laisser passer le week-end, prise par la pr�paration de partiels. Il se trouve que le mardi soir j��tais disponible et alors que mon esprit avait �t� occup� par des t�ches s�rieuses, l�id�e de recommencer commen�ait � chatouiller mon bas-ventre, acc�l�rer mon battement cardiaque, sympt�mes bien connus de ma frustration. En fin de journ�e je d�cidais de fureter du c�t� des magasins du boulevard de Clichy et je rentrais dans un de ces magasins que le web depuis a tu� o� on trouvait toutes sortes de v�tements en vinyle et latex, souvent m�diocres. Mais il n�y avait gu�re de choix, les magasins de vente par correspondance mettaient des semaines � livrer. Je trouvais un mini-jupe en vinyle noir, de bonne qualit�, et un blouson que j�achetais en payant en liquide une somme rondelette. Mais l�id�e que l�on puisse connaitre ma vraie identit� m�inqui�tait face au geste que je m�appr�tais, cette fois, � commettre. Rentr�e chez moi j�abandonnai mon uniforme d��tudiante pour enfiler la jupe et le blouson, puis les bottes� Je voyais dans la glace une inconnue bien d�sirable, menue, brune aux cheveux courts, � qui la jupe et le blouson convenaient parfaitement. Je d�cidais de ne pas me maquiller pour ne pas accentuer le caract�re provocateur de la tenue et j�enfilais mon cir� que je serrais au maximum � la taille. Je sortis sans faire de bruit dans les escaliers, de peur d��veiller l�int�r�t de mes voisins, et je me retrouvais dans la rue. Par chance il pleuvait � nouveau ce qui rendait mon cir� tout � fait acceptable et adapt� au contexte climatique. Depuis je n�ai plus de besoin de ce pr�texte pour enfiler mon cir�, m�me par 28� ! Je d�cidais � l�instinct de retourner dans le m�me quartier du 16e, en remontant de la porte Dauphine vers le Bois de Boulogne. En quelques minutes j�avais identifi� un coin un peu �clair� o� je pouvais �tre vue, ma silhouette brillante ne pouvant passer inaper�ue. Et l� je pouvais capter les conducteurs quittant Paris vers le Bois sans m�enfoncer trop � l�int�rieur. Mon esprit calculait tous ces �l�ments en marchant sous la pluie, je me r�jouissais du confort de mon cir� �pais et r�confortant, et me sentais bien, certaine cette fois de ma d�termination. Je ne tardais pas � m�immobiliser et je faisais en sorte que ma tenue et ma posture ne laissent aucun doute sur mes intentions : capter mon premier client. J�avais la confiance de Lily, la tenue de Lily, je devais gagner tr�s vite en exp�rience. La premi�re voiture � s�arr�ter � mon niveau me sortit de mes r�flexions oniriques. La fen�tre fut baiss�e et une voix d�homme me dit sans m�nagement � tu prends combien pour une p�n�tration anale ? �� je n�avais pas imagin� cela, ni l�acte, ni le prix et je lan�ais � 500 francs �. Sans r�pondre l�homme red�marra en me laissant sans voix au bord de la route, les jambes flageolantes, presque ravie que ma premi�re transaction ne fut pas concluante car je mesurai dans quel degr� d�impr�paration je me trouvais. Il n�est pas facile de se jeter aux pieds d�un inconnu et tout � coup je pris conscience des risques. Le SIDA commen�ait ses ravages, je n�avais pas de pr�servatif, je n�y avais pas pens� Mais je n�ai gu�re eu le temps de r�agir car une seconde voiture s�arr�tait et le m�me rituel reprit. Cette fois le client voulait une p�n�tration en levrette, dehors, sous la pluie. J�acceptais pour une somme plus modeste, 350 francs je me souviens, pourquoi pas 349,99 pour faire un geste commercial� Il ouvrit la porti�re et me dit, presque avec douceur, � Monte, il fait meilleur ici �� Je m�installais, en faisant soigneusement crisser mes v�tements vinyle, pour me rassurer, m�exciter et tenter maladroitement de l�exciter. J�attachais ma ceinture et la voiture d�marra doucement en direction des zones moins �clair�es du bois. � Tu n�es pas prostitu�e ici, toi, je ne t�ai jamais vue ici, je passe ici tous les soirs en rentrant chez moi � Saint-Cloud ? �. Je r�pondis gaillardement � Si, bien s�r, je suis l� tous les soirs, mais pas n�cessairement v�tue comme cela �. � Oui, j�ai remarqu�, superbe ce cir�, de marque ? Un Ramosport ? �. Oui, je r�pondis. � Mais je persiste � penser que tu n�es pas pute� Enfin c�est ton choix, je te respecte, nous allons nous arr�ter dans ce bosquet �. Muette et transie de peur, je descendis de la voiture et comme p�trifi�e j�attendis, fig�e, les instructions� � Avan�ons par-l�, dit-il et mets-toi-� genoux. Tiens, prends tes billets d�abord, tu n�as m�me pas pens� � les demander� Tout travail m�rite salaire ! Attention � ne pas te faire arnaquer quand tu fais ce genre d�extra ! �, dit-il en riant. Je m�ex�cutai en me mettant � genoux sur l�herbe mouill�e, cela sentait bon le sous-bois, les champignons. J�allais me faire p�n�trer la premi�re fois par un inconnu et pour de l�argent. J��tais subitement fi�re, mon sexe d�j� tremp� comme l�herbe alentour. Il me poussa le torse vers le sol, je me mis sur mes avant-bras pour retrouver mon �quilibre, �cartant les genoux pour lib�rer le sexe. Il entrouvrit les pans du cir�, remonta la jupe, puis, v�rifiant l��tat de mon vagin avec une main inquisitrice,, me dit � Au moins toi tu aimes �a, encore une preuve que tu n�es pas une professionnelle, mais une amatrice bien stimulante ! Tu t�appelles comment ? � . N�ayant pas pr�vu la question, pourtant banale, je balbutiais � Lily �� Bien, Lily, allons-y et joignant le geste � la parole il enfil�t un condom sur son sexe que je sentis imm�diatement, dur, � l�entr�e invitante de mon vagin. Sans attendre il me p�n�tr�t profond�ment d�une seul coup et commen�a un mouvement de va-et-vient doux, sa main gauche cherchant de fa�on experte � stimuler mon clitoris. Je luis dis comme dans un r�ve � garde ton sperme, je le veux sur mon visage �� Il ne r�pondit pas mais je sentis un ralentissement du rythme qui me convenait bien. J�oubliais l�instant, les circonstances, je me concentrais sur la pluie qui tombait, ce sexe inconnu dans mon sexe familier, ne pensant plus � l�incongruit� de cette situation� Soudain il se retira et me poussa sans m�nagement sur le sol, sur le dos� Se mettant en face de mon visage, il �jacula longuement sur mes yeux, ma bouche, mes cheveux. A la fin, je trouvais la force de lui demander dans un souffle � urine-moi dans la bouche, urine moi partout, sur mon cir� ! �. Sans �tre surpris par la requ�te, attendant quelques instants la d�turgesence de son sexe, il s��pandit longuement sur mon visage, �cartant les pans du cir� pour que l�urine de r�pande entre mon blouson, ma peau et mon cir�, que j�en sois totalement impr�gn�e� Cela dura quelques minutes et j��tais merveilleusement bien. L�orgasme avait �t� rapide, mes cheveux sentaient la terre mouill�e et le sperme. Il me tendit la main pour m�aider � me relever� � Je te d�pose o� , dit-il, puis , ajoute-t-il, veux-tu refaire �a � plusieurs , tu seras bien pay�e ? � Je r�pondis sans r�fl�chir, � Oui, je le veux bien, mais soyez durs avec moi� �. Je me r�veillais une fois encore dans le d�sordre de mon cir� humide, mais cette fois j'avais aussi une jupe et un blouson vinyl. Et surtout j'�tais fi�rement pass�e � l'acte ! Les traces sur mes v�tements , le sperme s�ch� sur mon visage et mes cheveux, et m�me cette urine qui collait � la peau �taient les preuves bien tangibles du fruit, d�fendu, de ma d�termination. La sage �tudiante brillante avait monnay� son corps comme la plus exp�riment�e des professionnelles, m�me si justement la technique et lss r�flexes professionnels faisaient encore bien d�faut. Je crois que c'est cette ing�nuit� qui justement avait plu � mon premier client ! Il fallait que je garde cette distance froide � la Isabelle Huppert : aller au bout tout en restant d�tach�e, insubmersible ! C'est � ce moment l� que je compris comment je pourrais concilier une carri�re que je souhaitais brillante et cette passion pour le sexe incarn�e par le port de ces v�tements vinyle qui sublimaient mon d�sir, et mon attractivit�, donc, ma valeur marchande. Je portais la main � la poche o� je retrouvais humides les billets repr�sentant la valeur de la perte de ma virginit� morale... Loin de culpabiliser, je me disais que c'�tait sans aucun doute le moyen le plus agr�able et le plus efficace de m'offrir les v�tements vinyle que je convoitais dans les vitrines des designers...Sortant des calculs, convertissant en impers, robes, pantalons et jupe vinyle ce que je pourrais tirer de ce divertissement tarif� � mes clients, je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre, toute habill�e, une douche r�g�n�ratrice et dont avaient bien besoin mes v�tements souill�s par mon exercice champ�tre. L'eau ti�de glissait sur le cir� que j'avais reboutonn�, je restais longtemps sous cette pluie bienfaitrice, d�couvrant les plaisirs du sexe sous l'eau que j'allais ult�rieurement largement perfectionner. Je saisis la pomme de douche que je glissais sous le cir�, puis sous la jupe, pour plaquer le jet vers mes l�vres. Le jet ti�de �cartait les plis de mes l�vres et entrouvrit les parois du vagin, j'�cartais les jambes pour faciliter cette p�n�tration douce. De l'autre main je caressais subtilement le clitoris saillant et l'effet combin� du jet et de l'eau � l'int�rieur du vagin me conduisit rapidement � l'orgasme. Mais je ne voulais pas arr�ter cette exp�rience... Je divisais la pomme de douche et je fais p�n�trer le tuyau de quelques centim�tres dans mon anus et rouvrit doucement le robinet. L'eau ti�de p�n�trait mon corps, �veillant cette zone rectale que j'avais jusqu'alors tr�s peu explor�e. Je sentais l'eau remonter doucement dans mon c�lon, en �cartant les parois, me remplissant avec douceur jusqu'au moment o� je sentis la premi�re crampe se contracter. N'ayant aucune exp�rience je fus �tonn�e par cette douleur agr�able et je continuais. Mon ventre se remplissait, je commen�ais � m'inqui�ter et je fermais le robinet, laissant la crampe se d�velopper jusqu'au moment o� je dus expulser le liquide, ce qui provoqu�t une forme d'orgasme toute nouvelle qui me laissa �puis�e... Nettoyant les effets secondaires de ce premier lavement, pratique dont j'ignorais la dimension � combien �rotique, je,savonnais soigneusement les v�tements de vinyle , les rin�ais puis apr�s m'�tre d�shabill�e, je me savonnais longuement le corps et les cheveux pour effacer toute trace de ma premi�re d�ch�ance volontaire... Je m'�"tonnais d'avoir pens� � ce mot, d�ch�ance, alors que je trouvais dans cette aventure une excitation que je consid�rais toute l�gitime. pourquoi avoir du sexe une vision norm�e, rationnelle, alors que le plaisir, emprunte de multiples chemins qu'il faut tous explorer. Ce matin l�, je d�cidais que je serai une exploratrice, que je d�velopperai ma sexualit� sans limite et que je placerai sur l'autel de mes d�sirs le f�tichisme que je d�couvrais avec gourmandise. Les ann�es qui suivirent me donn�rent l'occasion non seulement de jouir de cette libert� f�tichiste, mais d'en faire profiter mes nombreux admirateurs, le monde de l'internet ouvrant � tous le moyen de partager ces passions nagu�re soigneusement cach�es sous le manteau. Je r�endossais mon costume d'�tudiante sage pour aller � mes cours o� malgr� l'intensit� de ce que j'avais v�cu je n'ai eu aucun probl�me � me concentrer sur les plaisirs moins piment�s de l'�conomie et de la gestion ! Je regardais mes camarades d'amphi avec un nouveau regard : qui d'entre eux connaissaient ce que j'avais v�cu et que de fa�on claire et assum�e je m'appr�tais � revivre. Je me remettais doucement de cette premi�re soir�e de prostitution volontaire, sans remords ni regrets. J'assumais ce d�sir profond de provocation, de tension sexuelle, d'intensit� du plaisir... Cette rencontre de ma jeune passion pour les v�tements en vinyle et de mon d�sir sexuel inassouvi me poussaient � amplifier mon exp�rience. J'avais aim�e �tre p�n�tr�e par cet inconnu dans l'obscurit� du sous-bois et je m'appr�tais � le refaire consciemment. Mais l'exp�rience aidant, je pr�parais mieux ma future sortie. D'abord je fis les boutiques de pr�t-�-porter classiques, rue de la Chauss�e-d'Antin, � S�vres Babylone, rue de Rennes o� je trouvais finalement un nouveau cir� noir au vinyle �pais, m'arrivant dessous du genou ( ma petite taille m'a toujours pos� un probl�me de longueur de cir�s, mais finalement j'�tais mieux prot�g�e que les grandes dont les cir�s arrivent � mi-cuisse et qui sont tremp�es ! revanche !). Je d�nichais chez un soldeur une jupe vinyle et une paire de bottes vernies noires � hauts talons. Je trouvais dans une sex-shop de la rue Quincampoix un chemiser en vinyle noir �galement et m�me, pour la premi�re fois, un chemisier dans une mati�re qui m'intriguait, le latex. Ainsi par�e, je faisais des s�ances d'habillage devant ma glace entre deux exercices scolaires et je pris l'habitude de dormir en vinyle, sensation qui rapidement devint une n�cessit�. Je me masturbais longuement avant de m'endormir ainsi v�tue. Dans mes recherches je mis m�me la main sur une combinaison vinyle stretching anglaise, She and me, tr�s confortable, heureusement en solde car en XS, ce qui me convenait tout � fait. Cette combinaison devint rapidement mon pyjama d'int�rieur et je ne la quittais plus que le matin, humide de ma sueur et des r�sultats de mes masturbations intenses. La lecture d'Histoire d'O �tait un des d�clencheurs de ces soir�es intenses. je relisais chapitre apr�s chapitre, je me voyais les yeux band�s confi�e � un inconnu par mon amant pour un dressage terrible qui me pousserait aux extr�mes de mon d�sir... La lecture me conduit � mesurer que je devais parachever ma pr�paration anale, tr�s insuffisante et j'entrepris d'acheter des godes de taille croissante qui chaque jour me permettaient de dilater mon anus et pr�parer mon rectum � de vigoureux assauts. Je d�couvrais que la double p�n�tration anale et vaginale dans ma combinaison de vinyle me conduisait des orgasmes intenses et cet entrainement sportif bien solitaire me poussait � rechercher une jouissance encore plus intense et plus concr�te. Je prenais r�guli�rement pour me rendre � l'�cole le RER A qui aux heures de pointe est tr�s charg�. Dans la foule anonyme des matins d'automne, mon cir� noir et mes bottes (j'avais une seconde paire vernie, certes, mais aux talons raisonnables) �taient anodines, surtout les jours de pluie, mais attiraient quelques hommes qui non contents de m'observer cherchaient � se rapprocher de moi pour fr�ler mon cir�. Je ne fus pas �tonne de ce man�ge, d'autant plus que j'avais rep�r�, aux m�mes heures du matin, deux ou trois messieurs qui sans trop de subtilit� chercherait � me rep�rer sur le quai pour monter dans la m�me voiture que moi. Un matin de novembre, alors que nous �tions bien tass�s dans la rame, je sentis derri�re moi un main insistante sur mes fesses qui caressait le cir�. J'�cartais doucement les jambes, autant que la masse de voyageurs le permettait, afin que la main baladeuse comprenne que je n'�tais pas hostile � la manoeuvre. Enhardie, elle continua son exploration et trouvait la fente arri�re de mon cir� et �cartant le v�tement se heurta � ma jupe vinyle elle tr�s serr�e... ceci ne le d�couvert nullement et il continu�t son travail de massage... Je dus descendre non sans luire dans un souffle "demain � la m�me heure"... Ma journ�e de travail se d�roula sans probl�me, mon cerveau �tant en mesure de d�connecter les passions de la raison, processus que j'ai eu tout le loisir de d�velopper plus tard dans ma vie professionnelle ! Le lendemain, j'�tais ponctuelle � la station, toujours v�tue de mon cir�, mais j'avais pris la pr�caution de ne pas mettre ma jupe, pli�e dans mon sac, ni de culotte. Mont�e sans remarquer mon voyageur de la veille, je ne dus pas attendre tr�s longtemps pour que l'homme se manifeste et cette fois, sans pr�caution particuli�re car il savait qu'il ne serait pas chass� ! C'est donc hardiment qu'il entrouvrit mon cir� et qu'il d�couvrit que le chemin �tait libre. De sa main gauche il �carta les fesses alors que de sa main droite il prit le chemin de l'anus qu'il p�n�tra dans nuance du majeur, puis du majeur et de l'index, les faisant tourner dans mon rectum accueillant. Je me f�licitais de mes efforts de pr�paration car cette p�n�tration facile se r�v�lait d�licieuse. Je lui facilitais la t�che en �cartant les jambes et il fit entrer un troisi�me doigt, profond�ment, en �cartant les chairs... Je me pliais � cette p�n�tration quand je sentis que la main gauche �tait partie � la recherche de mon clitoris et, l trouvant facilement vu mon �tat d'excitation, commentait � le masser . Totalement humidifi�e, je n'eus pas de peine � sentir la jouissance monter rapidement, mais le train s'arr�ta brutalement entre deux stations, l'homme tr�s vite se d�gagea puis se m�lant � la foule � la station suivante disparut... Je repris mes esprits, sortit du RER, entra dans un caf� pour prendre un expresso et me rhabiller dans les toilettes, puis je repris sans �motion visible le chemin des cours.... N�anmoins cet inconnu m'avait d�montr� que ma recherche de plaisir �tait parfaitement m�rie et ma�tris�e, et qu'il fallait que je continue dans cette voie prometteuse ! D�s ce soir je d�cidais de retourner au Bois. Rentr�e chez moi apr�s les cours, je me pr�cipitais vers la douche pour me laver soigneusement, �liminer toute trace de pilosit� pubienne, et, comme je l'avais lu, me vider le rectum en improvisant un mini-lavement avec le tuyau de douche. La p�n�tration de l'eau ti�de me rappela les doigts hardis du RER et je sentis mon d�sir de p�n�tration profonde rena�tre. J'�vacuais le contenu liquide, ce que je trouvais agr�able, me promettant de me documenter sur les lavements �rotiques. Il n'y avait pas encore le web, mais le minitel offrait quelques services excitants sur le 36 15, h�las factur�s de fa�on prohibitive obligeant � se r�fr�ner pour ne pas faire exploser la facture t�l�phonique, que payait et contr�lait encore mes parents. Je n'avais aucune certitude de retrouver mon premier client, mais cette envie me taraudait, dissipant toute inqui�tude pour cette seconde fois. Il ne pleuvait pas ce soir, mais cette fin octobre �tait encore douce. Je m'habillais rapidement - jupe vinyle courte et �vas�e, pour ne pr�senter aucun obstacle aux p�n�trations, bottes vernies hautes, chemisier en latex noir et cir� �pais, en trap�ze, maquillage discret. Je quittais discr�tement l'appartement vers 9 heures, prit le m�tro pour la Porte Dauphine, o� seuls quelques �tudiants qui sortaient de cours me jet�rent un regard dubitatif. Puis je traversais la place pour p�n�trer dans le bois de l'autre c�t�, me postant de fa�on visible pr�s d'un bosquet non �clair�, mais expos�e aux phares des v�hicules qui se rar�fiaient. J'attendis des minutes qui me parurent interminables, terroris�e � l'id�e d'�tre reconnue, m'enfon�ant un peu plus dans l'obscurit� dans les sous-bois humides des averses de la journ�e. Soudain, une voiture ralentit, je me rapprochais du trottoir et dit sans r�fl�chie "Mille et je fais tout ce que vous voulez". La r�ponse fut imm�diate et claire. "Monte � l'arri�re !". En fait je n'avais pas vu qu'il avait dans cette berline allemande quatre hommes, jeunes, en cravate, ce qui, b�tement , me rassurait. Le conducteur me dit "Nous sommes une bande de copains, nous allons en bo�te � Versailles, mais on s'est dit qu'on pourrait peut-�tre pr�parer la soir�e. Nous ne nous sommes pas tromp�s !". Cette fois je demandais mon paiement imm�diat, chacun contribuant... Les eux hommes sur la banquette arri�re commencent � me palper les seins � travers mon cir�, sentirent le chemisier latex, la jupe vinyle . "Nous sommes tomb�s sur une sp�cialiste les gars, vous aimez �a le caoutchouc ? Pute sado ou maso?". Je r�pondis "Pute soumise, faites ce dont vous avez envie, mais prot�g�s ". Les deux de l'arri�re commencent � chercher mon sexe et mon cul, qu'ils trouv�rent sans probl�me tant j'avais facilit� l'acc�s...J'�cartais les cuisses pour faciliter leur exploration, j'ouvris la braguette d'une premier, puis du suivant, et commen�ant � sucer l'un je branlais l'autre qui �tait d�j� tr�s dur... Celui-ci me saisit par les hanches et m'empala sur son sexe, mes l�vres d�j� tremp�es facilitant cette p�n�tration sans nuance. Son compagnon abandonn� au milieu d'une fellation prometteuse protesta et demanda au chauffeur de s'arr�ter. Il prit un chemin sombre s'enfoncent dans le bois, arr�ta le v�hicule et pendant que le premier jouissait dans mon vagin tout le monde descendit.... Je me mis � genoux dans l'herbe mouill�e, et les su�ait l'un apr�s l'autre, sans capote, sentant l'odeur de leur sexes, palpant leurs testicules, y enfon�ant d�licatement mes ongles, essayant sans trop de succ�s � tenir des gorges profondes mais mon inexp�rience en la mati�re me fis vite renoncer... N�anmoins ces quatre sexe vigoureux se d�vers�rent tous dans ma bouche et j'avalais en prenant mon temps. Ils me demand�rent de me mettre en levrette, et commenc�rent � tenter de p�n�trer mon anus, mais leurs sexes devenus mous ne parvenaient pas � forcer l'anneau encore serr�, alors que mon vagin largement lubrifi� se montrait plus g�n�reux. Je me mis donc sur le dos et commen�ait � les accueillir un � un basculant mon bassin pour renforcer la p�n�tration . Certains retrouv�rent ainsi leur vigueur et leur jeune p�nis se logeait dans mon vagin distendu avec bonheur. Je sentais leurs contractions et je jouis �galement � deux reprises. Puis l'un d'entre eux voulut revenir vers mon entr�e arri�re, en levrette, et je l'aidais de la main gauche jusqu'� ce qu'il trouve le chemin et s'enfonce totalement dans mon rectum, le distendant avec talent, trouvant toute sa place pour p�n�trer tr�s profond�ment en m'emplissant ainsi pour la premi�re fois. Je d�couvris plus tard qu'il �tait noir et que la l�gende des BBC (Black Big Cocks) n'�tait pas usurp�e, observation anatomique que je me promettais de v�rifier statistiquement. Je me retrouvais � nouveau sur la dos, le cir� commen�ant � �tre macul� de boue et me r�jouissant de ne pas �tre f�tichiste des impers en coton ! L'un d'eux me releva les jambes tr�s haut pour faciliter la pouss�e de son camarade, ce que j'appr�ciais particuli�rement adorant les p�n�trations profondes qui font vibrer l'int�rieur du corps... Je sentais toutefois l'enthousiasme de mes clients se ralentir et je leur proposa de nettoyer mon cir� et m'urinant tous dessus... Ils ne se firent pas prier et je fus copieusement arros�e, irriguant au passage ma bouche s�che de ce pr�cieux liquide... Le chauffeur sonna la retraite, chacun retrouvant une tenue digne, ils m'aid�rent � me relever, toute tremp�e et me propos�rent de me raccompagner � la Muette � une station de taxi... Je rentrais chez sur un nuage, enchant�e de cette nouvelle exp�rience multiple... Je pris une douche toute habill�e, rin�ant longuement mes v�tements �prouv�s par la soir�e et m'�tendit nue, ivre de sommeil, le corps douloureux mais pleine de cette exp�rience enthousiasmante qui dissipait mes appr�hensions !
Il a été un mauvais garçon Maîtresse Candy est bouleversée C'est son jouet garçon Elle piétine sa cigarette. Tenez-vous droit maintenant salope Laissez Maîtresse Candy inspecter Elle lui donne une fessée sur ses fesses Miss Candy mérite le respect. Elle lui dit qu'il ne peut pas venir Elle énonce toutes ses règles Elle mâche son chewing-gum Pendant qu'elle le tient par ses bijoux. Elle l'appelle des noms désagréables Ce qui l'excite tellement Il est excité par ses jeux Il apprécie son toucher douloureux. Elle lui ordonne de se mettre à genoux Lui dit d'adorer ses chaussures C'est sa petite salope taquine Il lèche son pied avec des tatouages. Elle lui ordonne de lui sucer les orteils Elle fait tomber ses chaussures par terre Il lui suce les orteils sous son tuyau C'est son petit homme putain. Sa bite est dure comme un roc Sucer ses délices arrosés Elle utilise son fouet sur sa bite Cela l'amène à de nouveaux sommets. Elle serre ses couilles Ce qui l'excite beaucoup Elle se donne à fond Cela rend sa salope très chaude. Elle lui ordonne de se pencher Elle met son gode-ceinture en place Sa salope est un jeu d'enfant Elle le gifle au visage. Elle lubrifie son cul et sa bite Glisse sa bite en silicone dedans Elle baise son cul avec sa queue Elle le tient par le menton. Elle gifle son cul poilu Le rendant totalement excité Elle le traite sans classe Sa salope est totalement ravie. Dans une sortie, elle utilise son trou du cul L'appelant sa petite chienne Maîtresse Candy est en contrôle Elle est méchante et une sorcière. Elle lui ordonne de se masturber Elle le baise plus fort à chaque fois Son esclave est dans un tel état Se faire enculer est sublime. Elle dit à sa salope de venir Pendant qu'elle chevauche sa petite baise Il vient de tout ce plaisir Elle l'appelle un connard. Il hurle de plaisir et de douleur Elle l'humilie et se contente de rire Cette douleur est assez folle Il est stupide et plutôt idiot. Il la supplie de lui donner encore plus de fessées C'est ce qui le fait jouir Il adore toutes les fessées Il s'excite et se met à tousser. Elle lui donne une fessée avec sa pagaie Son cul est tout rouge Sa chambre est remplie de bougies Pendant qu'elle l'humilie sur le lit. Maîtresse Candy est son sauveur Il aime être humilié Il sait que c'est un comportement étrange Son esclave est plutôt frustré. Il doit avoir des relations sexuelles de cette façon Il a besoin qu'elle le fasse C'est ainsi qu'il s'en tire la plupart du temps Pour lui, c'est le bonheur.
Munimen
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Une envie BDSM à explorer ? Tu es une femme majeure et tu portes en toi un désir, un fantasme que tu n’arrives pas à exprimer ? Une envie de lâcher prise, d’obéir, d’être guidée, d’explorer une part de toi dans un cadre différent ? Je propose une rencontre privée, confidentielle et bienveillante pour en parler librement, sans jugement. Selon tes envies, elle peut rester une conversation, devenir une mise en scène ou évoluer vers une expérience de domination et de soumission construite ensemble. Je suis un homme de cadre et de discipline, dans une énergie Old School Alternative: une présence ferme, attentive et respectueuse, qui sait guider sans réduire la personne à son rôle. Un premier échange par e-mail est nécessaire avant toute rencontre afin de faire connaissance et de préparer le cadre. Adultes consentantes uniquement. Consentement clair, mot d’arrêt et possibilité de stopper à tout moment. Tu peux m’écrire simplement ce que tu aimerais pouvoir exprimer ou découvrir.
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🐾 Recherche personne de confiance pour éducation et soins 🍼 Le profil recherché : Je cherche une personne pour continuer l’éducation de ce petit garçon ☺️ C’est mon bébé toutou 🐶. C’est-à-dire qu'en tant que bon gros toutou, je le traite comme un vrai bébé à temps plein, ce qui implique toutes les tâches du quotidien quand on s’occupe d’un vrai bébé, en plus de tout ce que l'on souhaite lui faire faire 🍼👶🐾 ! Le cadre actuel ⛓️ : En couche 🩲 depuis 5 ans 3 ans en cage eheh 🙃 (domination forte, cage, la totale) Bien humiliant, honteux, etc. 😈😈😈😋🥰 Obéissance totale : par exemple, si on lui dit de garder sa couche 24h, il le fait sans rien dire 🤢😭🤦‍♀️, ou de se mettre à 4 pattes devant, il arrive au galop 🐕. Voilà, au moins le cadre est posé et surtout tu sais à qui tu as affaire 😅😅😂😂😂😂 ! Tu peux poser autant de questions que tu veux ☺️. Déroulement et modalités 📅 : Étape 1 : Ça commence par message 📱. Étape 2 : En suivant, ça se poursuit en réel pour une durée de 2 jours à 1 semaine 🏡. Suite : Après cela, la relation peut continuer selon le feeling et la compatibilité 🤝✨.
soumis89
suis bonne lopette pour dame dominante ou couple ouvert a tout ma bouche sert urinoir
Spiro
Je suis un esclave, un objet. Un moins que rien. Utilisez moi, humilié moi j obeirais à vos ordres. Femme, homme, couples . Sauf scato, emo, crachats tous est permis je serais à vos pieds pour vous obéir avec vos amis.
Cherche femme a humilier sur le secteur du bas rhin ou mieux Strasbourg maitre de 60 ans
Soyez la première personne à aimer.
Succubkat
Vous faites vos courses cher maître
J'aime 08/09/26
Youky switch-05
On est plutôt habitué à voir les soumis faire les courses ou passer des bons de commande
J'aime 08/09/26
Succubkat
Une domina fait également de la féminisation. Qui plus est j'adore ça
J'aime 09/09/26
je recherche un homme ou une femme soumis(e) pour jeux sm soft a hard. pas de scato, zoo, scarification, sang. mes pratiques : uro, sodo, bondage, cravache, gifles, dogtraining, facesitting, pinces, menottes, trampling, fétichisme, humiliations, chasteté... je recherche relation suivie .:.
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, si un dominant désir humilier son soumis c'est avec plaisir que je vous regarderais exercer. L'humiliation n'en sera que plus intense
5 personnes aiment ça.
Yesman59
A voir !
J'aime 25/06/26
Spiro
Je suis soumis mais pas de maître dommage
J'aime 27/06/26
Tu ne participe pas ?
J'aime 29/06/26
tintin76
j'aime dominer , je cherche lieu surtout!!
J'aime 23/08/26
Arthur
a partagé une photo
Je ne sais pas si de l'humiliation pour vous avez carte blanche pour m humilié
Maîtresse yaya
a partagé quelques photos
7 personnes aiment ça.
ludo691
Belle humiliation pour un soumis.e!!
J'aime 13/07/26
Maîtresse yaya
a partagé quelques photos
Isabelle C
a partagé quelques photos
Une après midi à l'hôtel, en mode "chochotte pute soumise", avec un homme dominant et humiliant.
8 personnes aiment ça.
SissyDeb
Superbe récit !
J'aime 29/04/26
Isabelle C
Pour ton information, Travmina, la culotte c'est DIM Générous, il y en a toute une gamme de couleurs différentes. Elles sont jolies et ont un maintien ferme pour plaquer entre les cuisses certains attributs que nous souhaitons toutes dissimuler (même lorsqu'ils sont ridiculement petits comme dans mon cas).
J'aime 01/05/26
SissyDeb
La séance a eu l’air d avoir etee exceptionnelle . Quelle durée pour ce Rendez vous avec ce gentleman !?
J'aime 16/05/26
Isabelle C
Pas si long que cela.. 1h30 environ.. mais c'est déjà éprouvant.
J'aime 16/05/26
SissyDeb
Ah oui quand même !!
J'aime 16/05/26
Nathalie_TV38
jolies photos...
J'aime 17/05/26
MDF3468-MDM1165
a partagé quelques photos
8 personnes aiment ça.
MDF3468-MDM1165
Leocrad, en régression permanente et définitive.
J'aime 21/04/23
MDF3468-MDM1165
Leocrad, non seulement soumis à toutes manipulations. Diablotin, c'est le but final. Correction d'une erreur de la nature!!!
J'aime 22/04/23
MDF3468-MDM1165
Leocrad, oui soumis
J'aime 22/04/23
cricriou
Trop beau
J'aime 17/05/26
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