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Bonjour, qui apprécie les caresses, la masturbation au travers de culotte, boxer en lycra? Je trouve cela très erotique, surtout pour les timides, et les premières rencontre. Voir le tissu mouillé, transpirer de désir, de plaisir
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fétichisme passionnée
docile ou dominante au gré de mes envies et de celles de mon complice ! .:.
Je me présente, Henri 34ans prêt de Lille célibataire, sans enfant.
Soumis virtuel pour domina ou domi
Ma Corpulation et de 1m92 pour 160kg environ.
Mes limites connues et cela peut évolue:
-Tous ce qui es uro
-Scato
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Pour mes pratiques connues et cela peut également évoluer:
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Je pense avoir fait le tour.
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Je cherche une femme soumise, dans un cadre
bdsm , pour une relation intense et plein de complicité
Le bdsm pour moi avant tout est une relation humaine
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Bonjour me prénomme Nathalie mohair travesti féminine femme dans l âme lesbienne passive , folle de lainages mohair angora ,toute laine douce .
.ici pour dial , rencontre si entente avec travesti féminine ,trans ,femme bi .
j adore masturbé sexe avec mon pull !!!
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Mais soyons honnêtes : au fil du temps, une certaine routine peut s’installer. Vous vous glissez dans votre lit après une longue journée, attrapez votre jouet préféré dans le tiroir de la table de nuit, et laissez les vibrations familières vous emporter, comme toujours.
C’est agréable… mais peut-être un peu trop prévisible.
Si vous sentez que vos séances en solo manquent d’un petit quelque chose, voici six positions sensuelles pour redécouvrir le plaisir autrement.
(Elles ont été pensées pour les personnes possédant une vulve, mais chacun·e peut les adapter à son corps et à ses envies !)
1. Le rodéo en solo
Souvenez-vous de vos débuts en la matière : peut-être avez-vous découvert le plaisir en vous frottant contre un oreiller ou un coussin, sans trop comprendre pourquoi c’était si bon ? Avec le temps, cette curiosité s’est peut-être transformée en réflexe : allongé·e sur le dos, toujours la même position, le même geste.
Il est temps de bousculer un peu vos habitudes et de reprendre les rênes.
Essayez ceci placez votre jouet préféré sur votre lit (un petit vibromasseur, par exemple, comme le LILY 3 ou le MIA 2) et mettez-vous à califourchon dessus.
Les genoux repliés, les jambes bien ancrées, laissez votre bassin bouger naturellement — lentement, puis plus intensément.
Changez le rythme, la pression… et laissez les sensations vous guider jusqu’à l’orgasme.
2. Miroir, mon beau miroir
Difficile d’aimer son corps quand on a grandi dans une société qui nous apprend à le juger. Et pourtant, apprendre à se regarder autrement — avec douceur, curiosité, sensualité — peut transformer votre rapport au plaisir.
Alors, pourquoi ne pas intégrer un miroir à votre moment solo ?
Installez un grand miroir près de votre lit ou sur le sol. Allongez-vous de manière à pouvoir vous regarder sans effort. Observez-vous. Regardez vos gestes, vos réactions, la façon dont votre corps bouge quand il prend du plaisir.
Au début, cela peut être déstabilisant, voire un peu intimidant. Mais très vite, cette rencontre avec vous-même devient excitante, presque hypnotique.
Qui sait ? Vous ne pourrez peut-être bientôt plus vous passer de ce miroir.
3. La levrette en solo
Envie d’explorer de nouvelles sensations ? Changez de perspective ! La levrette est souvent réservée aux rapports à deux. Elle peut pourtant être incroyablement plaisante… même en solo.
Installez-vous à quatre pattes, idéalement sur un lit moelleux pour épargner vos genoux. Penchez-vous légèrement vers l’avant, la joue posée sur le matelas, et glissez une main entre vos jambes.
Vous pouvez utiliser vos doigts ou un jouet : un vibromasseur double stimulation (comme le INA 3) peut faire des merveilles ici.
L’angle, la tension, la posture : tout change — et votre plaisir aussi.
4. Le télétravail version plaisir
Depuis quelques années, le télétravail s’est installé dans nos vies. Et si l’on en détournait un peu le concept ?
Essayez les vibromasseurs télécommandés ou connectés. Même s’il ne s’agit pas d’une position à proprement parler, c’est une manière ludique de sortir de votre routine et d’ajouter une touche de surprise à vos moments en solo.
Le IDA Wave, par exemple, peut se contrôler via une application. Vous pouvez vous offrir une séance plaisir dans le salon, dans votre voiture (à l’arrêt !) ou dans un endroit un peu plus audacieux — tant que vous êtes à l’aise et en sécurité.
La liberté, c’est aussi ça : découvrir que votre plaisir peut vous accompagner partout.
5. La douche sensuelle
Un grand classique, et pourtant souvent négligé. La chaleur de l’eau, la vapeur, le ruissellement sur la peau… la douche peut devenir un véritable cocon érotique.
Aujourd’hui, les jouets étanches rendent tout cela encore plus facile. Un vibromasseur waterproof, comme le GIGI 2, est parfait pour s’amuser sous les gouttes.
Essayez de rester debout, un pied posé sur le rebord de la baignoire ou sur une marche, pour trouver l’angle parfait. L’eau chaude sur votre dos, la vibration au creux du ventre, la peau glissante sous vos doigts…
Bref, le plaisir à l’état pur.
6. Le trône royal
Votre lit n’est pas le seul lieu propice à la découverte. Une simple chaise peut aussi devenir votre meilleure alliée.
Choisissez une assise stable et confortable — une chaise de bureau fera très bien l’affaire (évitez juste qu’elle tourne trop vite !).
Installez-vous au bord du siège, le dos légèrement penché, les jambes écartées.
Vous pouvez vous concentrer sur le clitoris, sur la pénétration, ou combiner les deux. Pour varier les sensations, posez un pied contre un mur ou sur le bureau : cela changera l’angle et intensifiera le plaisir.
Votre trône, votre royaume, votre plaisir.
Osez explorer
Sortir de sa routine, c’est redécouvrir le plaisir autrement. Ces positions ne sont que des pistes : le plus important, c’est d’écouter votre corps, vos envies, et d’oser expérimenter.
Votre sexualité vous appartient. Qu’elle soit douce, joueuse, lente ou intense, elle mérite toute votre attention.
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Bonjour, voici comment j’ai découvert les joies et plaisir de la relation scato.
J’avais 19 ans lorsque je la rencontrai. Elle c’est Hélène, pas très belle, pas très intelligente mais 30 ans et lorsque qu’une femme de cette âge s’intéresse à un minot comme moi, je saute sur l’occasion. Elle est entrée dans ma vie pour quelques mois uniquement mais m’a ouvert des horizons que j’avais jusque-là ignorer.
Notre relation était uniquement sexuelle, basée uniquement sur le plaisir. La procédure de nos rencontres était toujours la même, elle m’appelait pour savoir si j’étais libre, me donnait un rendez-vous chez elle ou dans un bar et nous baisions comme des bêtes jusqu’à ce que nos corps soient repus de plaisir.
Un jour elle me laisse un message pour me donner rendez-vous dans un bar, je me présente à l’heure dite et elle est là, habillé très classe dans une jupe et tailleur. Je savais par expérience que cette tenue cachait des dessous extrêmement affriolants. Après avoir pris un verre et discuter de choses et d’autres, nous nous rendons chez elle. Là nous nous embrassons mais elle me repousse fermement.
– Bon j’en ai un peu assez des baises sans but, j’ai décidé d’y mettre un peu de piquant, veux-tu être mon esclave ?
– Ouais, si tu veux.
– Bien alors à partir de maintenant tu m’appelleras Maîtresse et tu m’obéiras, es-tu toujours d’accord ?
Je sentais à sa voix qu’elle attendait ma réponse avec une certaine anxiété, comme si elle craignait que je refuse ce jeu qui ne pouvait aller bien loin, au moins le croyais-je.
– Oui, cela me va.
Elle me demanda alors de me déshabiller entièrement, de croiser les mains derrière la tête ce que je fis. Elle prit ensuite tout son temps pour me détailler, laissant glisser ses mains sur mon corps, soupesant mes couilles, les caressant tendrement, me branlant doucement. Bientôt ma queue se mit à donner des signes de vie, se redressant fièrement. – Bien maintenant que tu es quelque peu échauffé, penche-toi en avant » . Elle passa alors derrière moi, je sentais ses mains sur mon dos qui suivaient ma colonne, doucement comme si elle comptait le nombre de vertèbre, arrivée au bas de ma colonne, elle glissa un doigt dans ma raie culière, frôla mon anus sans s’y attarder, attrapa mes bourses qu’une fois de plus, elle caressa doucement puis alla s’asseoir dans le canapé ou je la rejoignis.
– Qu’est-ce que tu fais là ? Me lança-t-elle sur un ton n’acceptant pas la réplique.
– Ben je suis venu pour continuer ce que tu as commencé.
– Je vois que tu n’as pas tout compris, reprend la position ! et comme j’hésitais un peu… Plus vite que ça esclave !
Je me relevai pour me repositionner comme précédemment.
– Bon puisque tu ne m’obéis pas, que tu ne m’appelles pas Maîtresse et que tu réponds sans que je t’en ai donné la permission je vais te punir, cela va t’aider à mieux enregistrer ce que je te dis.
Je l’entendis fouiller dans un tiroir puis elle me demanda
– Combien de coups penses-tu que cela mérite ?
– 5 coups ! .
CLAC, une douleur sur les fesses, je ne pouvais pas voir ce qu’elle tenait à la main mais j’avais parfaitement entendu un sifflement avant la douleur, j’en déduisis donc qu’elle se servait d’un instrument.
– Tu dois m’appeler Maîtresse, à chaque fois que tu t’adresses à moi, ça te fera 5 coups en plus, compris ?
– Oui… Maîtresse.
– Bien et que je n’ai pas à te le rappeler, et maintenant compte !
Le premier coup de cette série me surpris par sa douceur
– Un.
– Comment, je n’ai rien entendu, tu ne me remercie pas de la peine que je prends à t’éduquer, on reprend à zéro
CLAC,
– Un, merci
– Merci qui ? on reprend à zéro !
Petit CLAC sur mes fesses
– 1 merci Maîtresse
– Voilà, tu commences à saisir, c’est bien
Petit CLAC,
– 2, merci Maîtresse.
CLAC
– Ouïe, 3 merci Maîtresse !
Au fur et à mesure que je comptais, les coups se faisaient de plus en plus dur. A sept elle s’est arrêtée, mes fesses me brûlaient et je les contractais le plus possible pour moins sentir la douleur. Je croyais qu’elle allait s’arrêter alors je me suis relâché et elle a profité de cet instant pour m’asséner le huitième coup. Enfin arriver à dix, elle m’autorisa à me relever mais pas à retirer mes mains.
– Te souviens-tu de la conversation que nous avons eu à propos des fantasmes, tu m’as avoué que tu nourrissais celui de te faire enculer, c’est toujours d’actualité ?
– Oui –
De nouveau CLAC sur mes fesses déjà endolori,
– Oui qui ?
– Oui Maîtresse !
Bien alors nous allons voir cela tout de suite. De nouveau elle farfouilla dans un tiroir derrière moi.
– Retourne toi !
Sur le meuble était posé un plug que je jugeai de bonne taille, sorte de ballons de rugby en taille plus réduite posée par la pointe sur un socle. *
– Je vais te l’enfoncer dans le cul, et comme je veux qu’il y reste, je vais le fixer par des sangles à la ceinture que je vais te passer à la taille, toujours d’accord ?
– Oui Maîtresse !.
Elle me donna donc une ceinture que je passais à même la peau puis elle me demanda de me mettre à quatre pattes, le dos bien cambré. Elle se mit devant moi et je pus la voir mettre du lubrifiant sur l’objet puis se mit derrière et le présenta devant mon anus. Je ne pus résister à la contraction lorsque je le senti approcher de mon trou, le froid du gel me surpris. Elle tenta une première fois l’intromission mais je résistai
– Détends toi, cela va aller, doucement, ça y est, il entre !
Disant cela elle le poussait toujours plus loin, je sentais mon anus se dilater pour laisser passer l’objet. Un instant j’ai cru qu’il ne pourrait aller plus loin sans me déchirer puis d’un seul coup je l’ai senti bien en place. Maîtresse Hélène a passé les sangles dans le plug et dans la ceinture puis m’a dit de me relever. Je le sentais en moi, corps étranger au plus profond de mon être, violant mon intimité. Un plaisir diffus mais bien réel m’envahissait au fur et à mesure que je le sentais mieux, que je l’appréhendais mieux. Elle est retournée s’asseoir sur le canapé et m’a demandé de me poster devant. Elle me demanda de remettre les mains derrière les mains derrière la tête et commença une fellation toute en jouant avec le peu de jeu que les sangles donnaient au plug. Ah ! Cette langue divine qui jouait avec mon gland, glissant dessus pour provoquer des sensations inoubliables. Et ce plug qu’elle faisait jouer dans mon cul. J’allais jouir quand elle s’arrêta.
– Non, continue ! Osais-je.
Une fessée magistrale enfonçant le plug encore plus loin accueillit ma demande.
– Tu ne demandes jamais plus rien pour toi, compris ?
– Bien maîtresse !
– Allonge toi par terre dans la salle de bain, mais avant retire le tapis de bain
J’y allais, sentant à chaque pas le plug bouger dans mon cul. La situation devenait de plus en plus délicate, je sentais qu’il était poussé vers l’extérieur par une envie qui devenait de plus en plus pressante mais je fis ce que m’avais demandé ma maîtresse. Elle ne tarda pas à apparaître à la porte, nue également. Je pus alors voir que contrairement à nos précédentes rencontres, elle s’était rasé le sexe ce qui me permit de voir le haut de son sexe. Quel bonheur de voir cet objet de désir, de convoitise. Elle se pencha vers moi, m’embrassa puis me donna ses seins à sucer. Quel régal que de sentir leur douce chaleur contre mes lèvres, le téton qui se dresse affectueusement sous mes coups de langue
– Tire la langue..
Et me voilà la langue tirée au maximum pendant que ma Maîtresse fait glisser son corps dessus. C’est étrange, je vois son corps défiler doucement au-dessus de moi, ses seins, sa poitrine, son ventre son nombril et me voici avec la langue sur son sexe, Il est ouvert par le désir et humide, je lèche avidement le liquide qui en nimbe les lèvres, chatouille le clitoris. Elle commence à s’éloigner alors je lève la tête pour suivre le mouvement mais Maîtresse Hélène m’attrapa par les cheveux et me plaqua la tête au sol. Elle ferma les yeux et je ne tardais pas à sentir un jet chaud sur mon visage. L’odeur qui en provenait ne laissait aucun doute sur son origine. J’ouvrais la bouche pour protester quand un deuxième jet arriva droit devant, sous la surprise j’avalais un peu de liquide qui s’avéra fort bon, presque sucré. Maîtresse Hélène surveillait au-dessus de moi mes réactions et quand le levais les yeux vers elle, je pus lire dans son regard une satisfaction certaine de me voir m’abreuver à sa source.
– C’est bien, avale, je vais aller doucement !
Par petits jets elle commença à se vider sur moi, dans ma bouche sur mon visage mais la pression a dû se faire trop forte à un moment car elle se mit à uriner sans discontinuité pendant ce qui me parut une éternité. Elle avait dû boire énormément en attente de ce moment. C’est à ce moment-là que je réalisais que son plan devait avoir été penser et préparé longuement à l’avance J’adorais entendre le bruit que cela faisait, comme une fuite dans un tuyau sous pression.
Malheureusement, je ne pouvais pas regarder. J’aurais aimé voir sa fente ouverte libérant ce flot tumultueux. Une fois que cela fut finit, quand j’eus avalé ce que je pouvais elle m’embrassa à pleine bouche, lécha mes lèvres à la recherche des gouttes d’urine qui y serait encore. Puis elle me donna de nouveau son sexe à lécher. Je ressentais un grand bonheur à nettoyer ces lèvres ou perlaient quelques gouttes, à jouer avec le clitoris, à arracher à ma Maîtresse quelques râles de plaisirs. Mais sans doute ne souhaitant pas que je prenne trop de plaisir dans cette activité, elle se releva et me demanda d’en faire de même.
– Alors ce plug, apparemment, tu le supportes bien ?
– Cela commence à faire mal, ça pousse Maîtresse !
– Bien tu n’as pas oublié, tu es en progrès, tu pourras peut-être jouir avant que l’on se quitte, mais ça pousse, tu veux dire que tu veux… chier ?.
Elle savait que les mots vulgaires me mettaient mal à l’aise, sans doute les restes d’une éducation un peu stricte.
– Oui Maîtresse ! Avouais-je timidement.
– Bien, alors nous allons voir cela tout de suite, attends-moi ici, à quatre pattes au milieu de ma pisse, comme un chien qui attendrait sa maîtresse !
Aussitôt qu’elle me le demanda, je m’exécutai.
– Il m’a semblé que tu as aimé, alors tu vas lécher ce qui est par terre –
Je m’usais donc la langue à lécher le carrelage. Autant l’urine chaude est bonne, surtout quand elle provient de sa Maîtresse, autant l’urine refroidie n’est pas ma tasse de thé mais je m’appliquais à faire ce qu’elle m’avait demandé, ayant trop peur de me faire de nouveau punir, car qui sait ce qu’elle inventerait de nouveau. Elle revint au bout de quelques minutes, harnaché d’un gode de taille plus réduite que le plug, elle défit les lanières qui le retenait encore dans mon cul et le sorti tout doucement..
– Il faut que tu serres les fesses au moment où il va sortir complètement, je ne veux rien voir sortir de ton derrière d’autre que ce plug… bien parfait, maintenant je vais t’enculer, petite chienne ! .
Disant cela elle me rentra le gode d’un seul coup entre mes fesses serrés. Cela me fit mal sur le moment mais elle se mit à aller et venir. Je pouvais sentir le mouvement sur mon anus qui se tendait vers l’avant et l’arrière. Mon intérieur était tout remué. Quelle exquise sensation !
– Attention, je vais sortir, serre les fesses !
Une nouvelle fois je m’exécutai, toujours à quatre pattes, Elle se planta devant moi et m’ordonna de sucer.
– Mais Maîtresse, il est sale !
– Oui et alors, tu as bien bu ma pisse, alors tu vas nettoyer ta merde, exécution !.
Timidement, je léchai le bout tout couvert de la merde sorti tout droit de mon cul. Elle m’attrapa par les cheveux
– Je t’ai dit de sucer, pas de suçoter ! Et elle m’enfonça le gode dans la bouche.
Sur le moment, un haut le corps que j’eus du mal à réprimer m’envahit puis je fis abstraction de ce qui était sur le gode pour me consacrer sur le fait que je le suçais. L’odeur était acre, forte et la matière chaude. Elle se mit bientôt à aller et venir dans ma bouche comme précédemment dans mon cul. Elle sortit de ma bouche et frotta le gode sur mon visage, y étalant la merde que je n’avais pas prise dans la bouche. Tout à ma fellation, j’en oubliai mon derrière qui se détendit pour laisser échapper les matières fécales qu’il retenait depuis si longtemps. Maîtresse Hélène voulu reprendre place derrière moi et découvrit le tas échappé de mes intestins.
– Petit salopard, tu as chié dans ma salle de bain, tu vas me le payer, fais demi-tour !
Toujours à quatre pattes je me retournai pour me retrouver la tête au-dessus de ce bel étron. Elle glissa de nouveau le gode en moi et me demanda de mettre mes mains dans le dos. Dans cette position, elle appuya sur ma tête jusqu’à ce que je sois dans ma merde. Elle allait et venait en moi, m’écrasant que les chairs molles et odorantes que j’avais eu l’indélicatesse de déposer sur son carrelage. Elle m’attrapa la verge et se mit à me branler. Je ne tardai pas à bander comme jamais mais une fois de plus elle s’arrêta avant que j’aie pu jouir. Les coups de boutoir dans mon cul se faisaient de plus en plus rapide et chose surprenant que je ne m’expliquais pas, Maîtresse Hélène semblait sur le point de jouir elle-même. Pour moi le plaisir était toujours aussi fort, je n’aurai jamais imaginé que de se faire sodomiser soit aussi agréable, à ceux qui n’ont jamais essayé, je vous le conseille. A l’instant où elle jouissait, elle me tira la tête en arrière et me la rabattit face contre terre droit dans ma merde étalé. Puis elle se figea tout au fond de moi avant de se retirer.
– Ouahou !!! Tu m’as fait jouir petite merde, c’était vraiment bon ! .
Disant cela elle retira le gode et je vis alors que de son côté il y avait une petit protubérance, qui, je le devinais lui avais provoqué tout ce plaisir.
– Bien maintenant à moi de chier, allonge-toi sur le dos. Elle se positionna au-dessus de mon sexe, face à moi, penchée vers l’arrière. Je vis son anus se détendre, s’ouvrir pour laisser passer un bel étron brun qui vint s’écraser sur mon sexe à moitié dressé. Elle en libéra un deuxième de bonne taille qui suivit le même chemin que le premier.
– Branle toi dans ma merde !.
Je pris mon sexe dans la main et commença à me branler lentement, étalant la merde encore chaude sur mon membre qui reprenait des proportions correctes.
– Attends !-
Et je la vis se pencher et me prendre dans sa bouche. Sans aucune appréhension, sans hésiter, elle engouffra mon sexe plein de sa merde entre ses lèvres. Elle me pompait, m’avalait. Quand elle se redressa, ce fut pour m’embrasser à pleine bouche. Je sentis l’odeur sur sa langue, sur ses lèvres et le contact de la merde sur ses lèvres. Elle me caressa le visage étalant la merde qui s’y était collé pendant qu’elle me sodomisait puis retourna me sucer. Je n’osais pas bouger de peur qu’elle ne s’arrête, elle me pompait toujours plus vite, toujours plus loin, recrachant par moment une salive brune qui allait se mélanger avec ce qui était sur mon sexe. Puis elle descendit sur mes couilles et entreprit de les sucer tour à tour.
– Bien assez joué, branle-toi maintenant et jouis dans ta main !
Je m’exécutai sans attendre, soulageant ainsi la pression qui faisait rage en mon bas ventre. Il ne me fallut pas bien longtemps avant de jouir dans ma main comme elle me l’avait demandé.
– Et maintenant avale ton sperme !-
J’approchais la main de ma bouche, renâclant quelque peu à lécher le sperme en lui-même et surtout la merde sur lequel il reposait, tâche blanche au milieu de toute cette marée brune. Puis d’un seul coup je me jetai dessus et l’avalais avidement comme si c’était la meilleur des nourritures.
– C’est bien, tu vas faire un vraiment bon esclave mais pour le moment nous allons prendre une douche, vient avec moi ! .
Ainsi se termine cette histoire de la découverte du plaisir d’être esclave ainsi que de la scato. Bien sûr j’ai revu Hélène en de nombreuses autres occasions mais cela pourrait faire l’objet d’une autre histoire si vous le souhaitez. Dites-moi ce que vous en pensez à.
Postface du webmaster : Voici la première histoire contenant de la scato explicite qui a été publiée sur Vassilia. Il s’agit d’un choix délibéré. Après avoir pas mal hésité, nous avons décidé que ce fantasme avait droit de cité sur notre site. Nous avons veiller à en éviter les excès et les surenchères provocatrices, (mais sans non plus édulcorer, la scato reste de la scato). Comme pour le SM, notre choix privilégie uniquement le ludique et le consensuel. Nous ne nous sommes jamais laissé envahir et si l’uro est présente dans environ 50 % des contributions de ce site, nous n’entendons pas dépasser les 10 % pour la scato !
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Le séminaire annuel d’entreprise se déroulait dans un luxueux complexe hôtelier en bord de mer. Pour Sophie, une très belle trentenaire aux cheveux châtains et aux yeux doux, ce voyage était d’abord une parenthèse professionnelle. Mariée depuis cinq ans, elle s'était toujours montrée d'une fidélité exemplaire, teintée d'une timidité naturelle qui la rendait d'autant plus mystérieuse et désirable. À ses côtés, sa collègue et amie Julie offrait un contraste saisissant. Tout aussi magnifique, blonde incandescente et célibataire sans attaches, Julie croquait la vie sans tabou, assumant pleinement son goût pour les coups d'un soir et son plaisir à s'offrir sans retenue quand un homme lui plaisait.
Au bar de l’hôtel, après une longue journée de conférences, les deux amies firent la connaissance de deux collègues d’une autre filiale : Alexandre et Thomas. Charismatiques et visiblement habitués à séduire, les deux hommes commandèrent plusieurs tournées de cocktails. Au fil des verres, l'alcool commença à faire son effet, relâchant les inhibitions. Julie, fidèle à elle-même, flirtait ouvertement avec Thomas, riant aux éclats et effleurant ses mains. Sophie, bien que troublée par les regards insistants d'Alexandre, restait sur la réserve, s'accrochant à l'alliance qu'elle faisait tourner machinalement autour de son doigt.
Vers minuit, Julie se leva, une lueur de pure luxure dans les yeux. Elle glissa sa main dans celle de Thomas et murmura qu'ils allaient faire un tour prendre le frais. Sans un regard en arrière, ils prirent la direction du couloir menant à la sortie de la salle.
Resté seul avec Sophie, Alexandre remarqua son trouble. Il sourit, une expression mystérieuse sur le visage.
— Dis-moi, Sophie... tu ne te demandes pas ce qu'ils sont partis faire ? commença-t-il d'une voix basse et traînante. — Je m'en doute un peu, répondit-elle en rougissant légèrement, le regard fuyant. Julie est... très libre. — Thomas et moi partageons la suite voisine, et il se trouve que j'ai le double des clés. Qu'est-ce que tu dirais si on allait dans 10 petite minutes voir ça de plus près ? Juste pour jeter un coup d'œil.
Sophie voulut refuser, sa morale et sa timidité lui dictant de fuir. Mais la curiosité, attisée par l'alcool et une soudaine décharge d'adrénaline, prit le dessus.
— C'est... c'est une mauvaise idée, balbutia-t-elle, tout en se levant pour le suivre avec une curiosité incontrôlable, après il ne s’ agit que de jeter un coup d’œil ! Ce dit-elle.
Ils montèrent jusqu'au cinquième étage. Alexandre introduisit la clé dans la serrure avec une infinie précaution, ouvrant la porte de la suite plongée dans la pénombre. Des bruits de voix et des rires étouffés provenaient de la grande salle de bain attenante, dont la porte en bois laissait filtrer un rai de lumière.
Alexandre s'approcha le premier et colla son œil contre le trou de la serrure. Un sourire carnassier s'afficha sur ses lèvres. Après quelques secondes, il s'écarta et attrapa doucement Sophie par la taille pour la positionner à sa place.
— Regarde, murmura-t-il à son oreille. Regarde ta copine.
Le silence de la suite présidentielle n'était rompu que par les murmures étouffés qui s’échappaient de la salle de bain en marbre. Sophie avait le visage collé contre le métal doré de la serrure, le corps fléchi, les genoux fléchissant et les fesses involontairement tendues vers l'arrière dans la pénombre de la chambre. À travers la fente étroite, la scène se déroulait avec une clarté insoutenable, baignée par la lumière crue des spots encastrés. Julie, sa complice de toujours, la prétendue collègue de bureau si impeccable la veille, était là, à genoux sur le carrelage blanc. Ses cuisses étaient largement écartées, sa croupe superbe cambrée au maximum, tremblant sous l'effort. Thomas la dominait de toute sa hauteur, une main solidement ancrée dans ses cheveux blonds emmêlés pour guider brutalement, d'un mouvement d'avant en arrière, le rythme de sa tête.
Les bruits traversaient la porte en bois massif sans aucun filtre. C’étaient des slurps lourds, visqueux, un bruit de succion mécanique, humide et totalement ininterrompu qui résonnait contre les parois de faïence. À chaque fois que Thomas poussait ses hanches en avant et enfonçait sa lourde verge sombre jusqu’à la garde, la glotte de Julie émettait un bruit d'étouffement liquide, un glouglou sourd, caverneux et terriblement excité.
— Ouais, c'est ça, dégustes là bien ma grosse queue, sale petite chienne ! balança Thomas d’une voix rauque, le souffle court, les muscles du dos tendus par l'effort. T'es une vraie salope, Julie... Regarde comment tu gobes mon membre sans broncher ! Avales le en entier, je veux que tu sentes mes bourses claquer contre ton menton à chaque coup !
— Hummmph... tentait de gémir Julie, les yeux révulsés de plaisir, les paupières closes, la bouche totalement obstruée et déformée par la chair tendue qui lui écartelait les lèvres.
— Tu aimes ça, hein ? Te faire traiter comme la pute du séminaire ? Reprends ton souffle et dis-le moi, ordonna Thomas en tirant sèchement sur ses mèches blondes pour lui libérer les lèvres un bref instant.
Un long fil de salive visqueux et étirable relia la bouche rougie de Julie au gland ruisselant de sueur et de lubrification. Elle repris sa respiration bruyamment, l'air s'engouffrant dans sa poitrine haletante, les yeux brillants d'une luxure sauvage :
— Hmmm... oui, Thomas ! Je suis ta pute, je suis ta chienne ! Enfonce-la moi encore plus profond, étouffe-moi avec ton gros braquemart ! J'adore le goût de ta queue, démonte-moi la gorge jusqu'au fond !
Sophie, de l'autre côté de la cloison, sentit une violente décharge électrique lui traverser le bas-ventre et irradié jusque dans ses cuisses. Sa respiration devint erratique, ses lèvres s'entrouvrirent de stupeur et de fascination. Sa timidité habituelle, sa réserve de prude trentenaire mariée et fidèle, tout ce vernis de respectabilité était en train de fondre sous la chaleur d'un fluide brûlant. Une chaleur insidieuse, lourde et poisseuse inondait déjà sa culotte de dentelle, collant le tissu contre sa peau fine. Elle pressa ses cuisses l'une contre l'autre dans un réflexe instinctif, sentant son intimité s'imbiber de désir à l'écoute des insultes crues que son amie réclamait avec tant d'ardeur. Elle était totalement hypnotisée, rivée à ce trou de serrure, incapable de décrocher ou de détourner le regard.
Derrière elle, dans l'obscurité protectrice de la chambre, Alexandre savourait la moindre seconde de son agitation. Il observait les tremblements de ses épaules, sentait le corps de Sophie vibrer de tension, et entendait ses petits soupirs saccadés qui trahissaient son excitation naissante. Se collant contre son dos, alignant son torse contre la soie légère de sa robe, il décapita le silence de la pièce en libérant sa propre verge d'un coup de fermeture éclair sec et métallique. Le membre, énorme, vineux, parcouru de veines saillantes et pulsant de sang, se dressa fièrement.
Il s'empara de sa queue à deux mains, la frottant d'un mouvement de va-et-vient rapide et lubrifié qui provoqua un claquement de peau lourd et excitant. Se penchant tout contre elle, il vint frotter son gland directement contre la joue de la jeune femme, y déposant une goutte de cyprine pré-éjaculatoire, chaude et musquée.
— Alors, ma jolie petite prude ? murmura Alexandre d'une voix perverse et traînante à son oreille, son souffle chaud lui donnant le frisson. On mate sa copine se faire tringler la bouche en se faisant traiter de salope ? Regarde tes mains, Sophie, tu trembles comme une feuille... T'es complètement trempée dans ta culotte de bourgeoise, pas vrai ? Tu sens comment ma bite bat contre ta fesse ?
Sophie détacha enfin, avec une immense difficulté, son œil de la serrure. Sa tête pivota lentement dans la pénombre, le cou tendu. Ses yeux, agrandis par la luxure et le vertige de l'interdit, se posèrent sur la masse de chair rigide et sombre qui battait à quelques millimètres seulement de ses lèvres.
— Non... Alexandre... je t'en supplie, je suis mariée... je ne peux pas faire ça... murmura-t-elle dans un souffle, sa voix n'étant plus qu'un filet timide.
— Sophie. Ton "non" veut dire "oui" et on le sait tous les deux depuis le premier verre au bar, coupa Alexandre d'un ton sec, autoritaire et sans appel...(A suivre)
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Bonjour, bonjour ! :-)
Étant un peu plus jeune, je me suis fait masturber par une jeune femme. C'était déjà un fantasme, mais ça l'est encore plus depuis ce jour ! :-D
Peut-être que cela peut intéresser une jeune dominatrice ou femme switch sur Perpignan ? O:-)
Au plaisir,
Jérémie
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Une femme qui aimerait branler un homme bg dans une cabine d'essayage dans un centre commercial dans le 78 et se faire ejaculer dans sa culotte pour qu'elle reparte l'entre jambe souillé de sperme.
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un bon souvenir pendant les périodes de confinement du covid ! hi hi
À défaut de femme utilise un mec. Un pote il fera aussi bien, sans pourtant faire le difficile car il comprend ton besoin
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02/05/26
À partir d'un certain âge toute espoir de rencontre est impossible dans le haut-rhin ou dans le territoire de belfort quand on est un homme
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Je pense qu'il doit être possible de trouver un Maître ou une Maîtresse. Faut peu être chercher, pas facile mais pas impossible surtout si vous soigné votre corps...
J'avoue que j'ai un corps imberbe épilé rasé, et un physique de 20 ans...sa aide...
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14/03/26
Convocation dans le bureau de Mademoiselle Julie !
Cela fait maintenant 2 ans et 4 mois que je travaille dans cette société multinationale au service commande. Mon travail est aussi monotone que moi. Je suis Paul, célibataire de 40 ans, brun aux yeux marrons. Mesurant 1 m 85, de corpulence normale, je ne suis pas sportif. Sans être moche, je n’ai pas un physique de rêve. En fait, je suis le gars banal et transparent de la société moderne ! Je ne suis pas un mec super affirmé mais plutôt dans le doute et la timidité, le prototype de l’homme soumis.
Mademoiselle Julie est la secrétaire de direction de l’entreprise. Elle fait aussi office de DRH. Elle doit avoir presque 25ans. Plutôt fine, elle a les cheveux longs noirs et en queue de cheval, avec des yeux sombres et profonds ! Elle affectionne les mini-jupes noires et les chemisiers blancs. Avec ses mini-jupes, elle ne porte que de beaux escarpins à très hauts talons noirs et vernis, le tout avec des bas fins couleur chair! Elle possède, une poitrine généreuse mais qui semble ferme, qu’elle laisse souvent entrevoir, pour le bonheur de la gente masculine du bureau. A chaque passage dans les couloirs, les regards se tournent vers elle ! Elle dégage une aura autoritaire de femme fatale qui subjugue !
Aujourd’hui, elle m’a convoqué pour un problème de productivité me concernant. Je me présente sans tarder à son bureau. Elle me reçoit assise sur le bureau du même côté que moi avec les jambes croisées ballantes, l’air dominatrice ! Malheureusement, je remarque qu’Il n’y a pas de chaise ou m’asseoir.
-J’attends du nouveau mobilier, en attendant, asseyez-vous par terre ! Ça vous ira ! : Lance-t-elle.
Elle me dit carrément de m’assoir sur le carrelage !
Intimidé par Mademoiselle Julie !
Je proteste timidement. Mais elle hausse vivement le ton !
-Assis !
Intimidé, je m’exécute. Elle commence alors un monologue en me parlant de mon mauvais rendement puis elle ajoute que rien ne va avec moi, etc… En même temps, elle agite lentement sous mon nez, son pied dont le talon est à moitié sorti de son escarpin.
Je suis comme hypnotisé par ce mouvement et envahi par une étrange sensation ! Et au bout de quelques minutes, sans m’en rendre compte, comme un robot programmé, je saisis son pied et je commence à l’embrasser puis à lécher son escarpin.
Elle cesse de parler. Elle me regarde faire sans bouger. Puis elle me dit que c’est bien que je suis un bon toutou ! Un gentil chien chien, un homme soumis qui va bien obéir à sa Maîtresse !
Je hoche la tête en même temps que je lèche pour lui signifier ma soumission ! Puis lentement je remonte le long de ses longues jambes gainées de bas! Enfin, j’arrive à son entre jambe. Là, je lui jette un dernier regard. Elle n’a pas de culotte. Elle me dit :
-vas-y ma petite salope et que ma chatte soit bien propre !
Homme soumis à Mademoiselle Julie !
Alors j’enfonce ma langue au plus profond de son orifice pour en récolter tout le nectar. Elle gémit ! Je lape. Elle se contracte à chaque coup de langue. J’aspire tout ce que je peux ! Quel délice!!! Au final, dans son orgasme, un grand jet de mouille me lave le visage! Elle est repue. Moi j’ai le visage souillé et la queue bandée, bien dure, prête à exploser!!!!
Elle se redresse et me lance :
-Casse-toi maintenant ! Et ferme ta gueule, si tu ne veux pas être viré ! Tu es mon jouet, mon homme soumis maintenant !
-Bien mademoiselle Julie ! : lançais-je, déçu…
Et elle me renvoie comme ça à mon poste.
Quand je sors de son bureau, je fonce aux toilettes pour me branler et me soulager. J’ai ma petite queue, 14cm en érection, toute dure. Frénétiquement, comme un drogué en manque, je m’acharne sur ce petit bout de chair ! Mais arrivant presque au bout de ma masturbation, les hauts parleurs résonnent dans les couloirs :
-Paul, allez chez Mademoiselle Julie immédiatement !
Je suis de nouveau convoqué dans son bureau !
Je stoppe net ma masturbation ! Frustré et les couilles douloureuses, je remonte mon pantalon et je retourne à son bureau. Je frappe à la porte et après y avoir été invité, je rentre. Là elle est debout avec une règle en fer dans la main. Avec ses longs cheveux noirs défaits, elle est superbe ! Je reste bloqué sur le pas de porte, intimidé. A sa demande, Je la referme et je m’approche.
Punition pour l’homme soumis !
– Je viens de repenser à notre entretien. Devant tant de blâmes, je dois te punir !
Ainsi, elle me demande, alors, de baisser mon pantalon et mon slip. Tétanisé, je proteste mais une claque dans la gueule me rappelle à l’ordre. La joue rouge et une larme à l’œil, comme un enfant pris la main dans le sac, je m’exécute.
Donc je suis là debout, cul nu, le pantalon baissé sur mes chaussures, la bite à moitié bandée de la branlette interrompue de tout à l’heure. J’ai les mains dans le dos à sa demande. Elle regarde mon minuscule sexe et elle éclate de rire !
-T’es vraiment une sale lopette ! Aucun amour propre ma salope !
J’acquiesce de la tête. Elle caresse, alors, mon gland avec sa règle en fer toute froide. Je frissonne mais mon pénis réagit à chaque frôlement et commence à reprendre de la vigueur. Quand il commence à être bien bandé, elle me donne un grand coup avec la règle sur ma verge. Dans un cri, Je m’écroule à genou par terre de douleur.
-Lève-toi petite pute, ce n’est pas fini !
Mais je me redresse et le jeu continue…. Frottement, érection, punition…. Je n’en peux plus mon gland va exploser. J’ai la queue striée de lignes rouges et j’ai les testicules douloureuses tellement qu’elles sont pleines!
Nettoyage avec la langue !
Finalement, las de ce jeu de souffrance, elle me saisit la queue, tel un objet dégoûtant et elle la secoue nerveusement pour me faire cracher au plus vite! Je ne peux plus résister. Je me vide sur le carrelage. Elle regarde, dégoutée, sa main souillée. Elle l’approche de mon visage et elle me demande de la nettoyer. J’hésite… Un coup de règle sur le pénis me rappelle à l’ordre. Je me lance et je lèche goulûment tout le foutre sur ses doigts ! Contre toute attente, j’aime assez le gout !
Quand sa main est bien propre, elle pointe son doigt vers le sol.
-Ça va pas se nettoyer tout seul petite lopette! Au travail !
Je commence à bouger pour aller chercher une serviette en papier, mais là, elle me pousse avec le talon de son escarpin et je tombe à terre.
-Avec ta langue ! Tu vas lécher mon salaud !
Je me penche alors et me mets à lécher tout mon foutre! En faisant bien toutes les rayures de chaque carreau ! J’en ai plein le visage ! C’est dégoutant mais je suis follement excité !
Elle semble satisfaite. Cependant, comme je suis occupé à quatre pattes à lécher tout mon sperme, elle en profite pour se placer derrière moi. Ensuite, elle commence à me donner une bonne fessée avec sa règle. Je reçois des coups lents et puissants pendant que je lape ! Je me tords à chaque coup tout en retenant mes gémissements ! Cela dure, environ, cinq minutes. Enfin, lentement ses coups cessent.
Nouvelle vie pour l’homme soumis !
Je suis toujours à quatre pattes, les fesses en feu. Je n’ose bouger. Elle s’approche encore de moi, puis elle graisse bien son doigt avec de la salive. Ensuite, elle me le vrille direct dans le cul. Je me crispe mais je ne bouge pas !
Commence alors un va et vient démoniaque de son doigt dans mon fondement ! C’est humiliant et bon à la fois. Et plus le temps avance plus je me remets à bander!
Elle saisit alors ma queue et elle recommence à la branler ! Je n’en peux plus ! J’ai mal aux fesses, au cul qu’elle est en train de violer avec son doigt et aux couilles que j’ai bien pleines maintenant.
Quand le premier filet de sperme commence à sortir de mon mea, elle lâche ma queue. Ensuite, elle vrille son doigt dans le tréfonds de mon anus. En soubresauts, ma queue se vide encore une fois sur le sol. Je m’affale à même le carrelage, épuisé !
Elle se redresse, fière d’elle. Je la trouve belle et majestueuse! Elle m’a vaincu. Je la regarde haletant, comme une lopette regarde sa Maîtresse! Quel bonheur d’être son jouet, sa chose….
Elle me jette, alors, par terre deux feuillets.
-Tiens, le premier c’est ta lettre de licenciement ! Tu l’as bien méritée petite salope ! Et le deuxième, c’est un contrat de travail et de soumission à mon égard ! Je t’embauche comme homme soumis ! Tu vivras chez moi, tu feras les tâches ménagères et la cuisine et tu m’attendras bien sagement ! Ensuite tu seras à moi corps et âme ! Tu as bien compris ? Si oui, signe !
Sans même lire les contrats, je signe tout à même le sol !
Elle éclate de rire !
-Je vais bien m’occuper de toi ! Tu vas voir ! Tu es ma chose !
Une nouvelle vie commence pour moi…..
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Merci Directrice ST d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
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Avant … je me masturbais fréquemment, je l’avais avoué à mon épouse qui l’avait mal supporté… elle ne savait, à l’époque, que faire pour m’en empêcher ! Mais, depuis qu’elle s’est révélée Dominatrice, elle m’a imposé la cage de chasteté ( h24 7/7 ) ! Souvent, elle ne se gêne pas de me le rappeler « petit branleur , viens me faire jouir avec ta langue ou de tes doigts , bien plus efficaces que ta petite queue . D’ailleurs, elle restera encore enfermée quelques semaines ! » c’est ainsi que je suis privé de tout orgasme depuis la nuit du réveillon 25/26 . Mon record !
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Pas d'orgasme depuis le reveillon !? 
c'est possible ? Moi je deviens folle ! Question bete : Est ce que la quantité de sperme et proportionnelle au temps d'abstinence ? Mes sexfriends ne sont jamais restés si longyemps pour que je vérifie 
Enchanté tous le monde
Je suis ambidextre donc très agile des mes 2 mains mais aussi une longue langue je m'occupe que des mesdames désoler par avance
Je suis dans le 91 au plaisir de pouvoir échanger avec d'aussi belle créatures
Soyez la première personne à aimer.







































