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mia michael

mia michael

femme soumise. Vit à Bruxelles, Bruxelles, Belgique. 46 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/11/20
On marche vers l'endroit où les touristes viennent voir les singes. Il y a des gens qui en reviennent et se dirigent vers les cascades. J'ai toujours autant de succès dans ma djellaba... révélatrice. Dès qu'on est sur le site, les singes entourent leur "soigneur" qui dépose différents fruits et biscuits par terre. Il me dit : — Je vais faire quelque chose pour qu'il soit gentil avec toi. Après avoir ouvert un petit pot, il me dit : — Prends un peu de pommade et mets-la sur tes fesses — Vous êtes sûr qu'ils ne vont pas me mordre ou me griffer?? — Je te jure, fais-le, tu vas t'amuser. Je suis folle, non?? C'est que vous pensez, je suis sûre que vous vous dites cette fille est folle et... vous avez raison, car je prends un peu de pommade et j'en mets sur moi. Plus précisément entre mes jambes... Je regarde les singes en me demandant si l'odeur va arriver jusqu'à eux. Le plus grand des mâles hume l'air et me regarde comme si j'étais une énorme friandise. Il n'y a plus un bruit, les autres singes regardent leur chef qui se dirige vers moi... J'ai un peu la trouille, là... C'est à ce moment qu'on entend des gens s'approcher, une dizaine de personnes avec un guide et je peux vous dire, moi qui ai vécu en Roumanie, que ce sont des Russes. Ce sont des touristes bien habillés, mais déjà un peu bourrés... Normal pour des Russes à 4 h de l'après-midi. Le guide vient embrasser Juan et Ajdir, puis il leur demande : — Qu'est ce que vous faites?? Juan répond : — C'est... pour une expérience scientifique. Cette jeune femme est étudiante en comportement animal et elle veut vérifier si le mâle alpha va l'entreprendre sexuellement. En résumé, si le singe mâle va monter la femelle humaine. Le guide traduit tout pour les Russes, qui ont un peu de mal à comprendre... L'un d'eux réalise cependant qu'on travaille pour la science. Juan s’adresse au guide : — J'ai une idée. Dis-leur que normalement, ça se fait très discrètement, un peu plus loin. Mais s'ils veulent assister à l'expérience, il faudra participer aux frais. Eh?! Il perd pas le Nord, mon Don Juan. Il me demande : — Ça ne te dérange pas, hein?? — Pas du tout?! Tant qu'à me faire monter par un macaque, autant que ça se fasse en public et que ça rapporte quelque chose ! Comme vous vous en rendez compte, je suis légèrement sarcastique. Le guide traduit tant bien que mal en russe, tandis que le mâle alpha me fait une cour de plus en plus pressante. Bon, faut que je prenne les choses en main... non, je ne parle pas des couilles du mâle, mais de la traduction. Je demande en anglais aux Russes : — L'un de vous parle anglais?? Plusieurs répondent "oui". — Bien... Alors, le soigneur des singes souhaiterait une participation financière de votre part, ça permet de les nourrir. Et vous pourrez assister à toute l'expérience. — Tu seras toute nue ? demande l’un d’eux. — Oui. — Cinq cents $ si on peut prendre des photos. Oh putain?! C'est beaucoup?! Je traduis à Juan : — Il propose 500 $. Juan fait la tête d'un enfant, le jour de la Saint-Nicolas, quand il aperçoit une chiée de super jouets dans ses petits souliers. Il répond : — Super ma chérie (!). Enlève ta djellaba. Oui mais alors, je serai nue en public... j'adore l'idée?! Je l'enlève avant de dire aux Russes : — Le soigneur est d'accord, il vous remercie pour les animaux. Ils ont tous sorti leurs appareils photo pour me mitrailler. Y compris quand je tends la main pour prendre les billets. Oui, d'accord, je suis folle. Et si mes beaux parents voient un jour ces photos, ils tombent raides morts... Du coup, Julien, donc moi, héritons d'une demi-usine?! Je donne les billets à Juan, tandis que le "soigneur" me passe encore un peu de pommade sur les fesses en disant : — Commence par t'asseoir. Le mâle me renifle à toute allure. Quand je suis assise, on a à peu près la même taille. Il s'approche de moi et il essaye de me faire basculer. Ajdir me dit : — Maintenant, mets-toi à 4 pattes en écartant bien les cuisses, le ventre près du sol. Je ne sais pas si c'est très correct comme position, mais ça plaît au mâle qui me lèche la chatte. Oh?! C'est mignon, je ne savais pas que les singes faisaient ça, mais pourquoi pas... Après un moment, il saute carrément sur ma croupe. Ouch?! il est lourd. Ajdir m’encourage : — Cambre-toi bien. OK et là, je sens son sexe contre ma chatte. D'accord, Julien et lui, ils sont assortis, mais il arrive quand même à enfoncer un tout petit peu son sexe dans ma chatte. Il se met à me baiser à toute vitesse. Je sens ses poils me caresser les fesses et le sexe... Ça pourrait devenir bon, sauf que... il jouit et descend de mon cul?! Ah, c'est bien un mâle, dès qu'il a fait sa petite affaire, il se tire pour aller fumer une cigarette Ajdir me dit : — Reste comme ça, il va laisser les autres mâles te monter. Ah, ben oui, il a les idées larges?! Un autre mâle me saute sur le cul, s'enfonce un peu en moi et jouit. Les Russes sont ravis?! Et ça ne fait que commencer : sept mâles me montent à la suite et au cinquième... je jouis. Oui, ma chair est faible : il suffit qu'une bande de macaques me montent à la chaîne pour que je prenne mon pied. Juan me dit : — C'est fini Samia, tous tes amoureux sont passés. Je me relève, les jambes un peu tremblantes. Je sens du sperme couler le long de mes cuisses. Eh?! Ça peut pas se reproduire, une femme et des macaques, hein?? Les Russes m'entourent, enthousiastes. Ils me félicitent pour cette belle expérience scientifique. Celui qui parle le mieux anglais me dit : — C'était... magnifique. Le guide leur dit quelque chose dans son russe approximatif. L'homme s’adresse à moi : — On doit y aller... à cause d’un rendez-vous, mais tiens. Il me donne encore 2 billets de 100 $ et sa carte de visite. Je réponds : — Merci, c'est très gentil. — On se reverra. Appelle-moi. Il m'embrasse sur la bouche. Il est sympa et pas mal en plus dans le genre "Russe viril". Le guide leur dit quelque chose et ils s'en vont, en m'envoyant des baisers. Je les attrape au vol?! C'est mignon d'attraper des bisous au vol après s'être fait baiser par une bande de macaques. Je remets la djellaba. Juan me dit : — On peut garder les 500 $ pour les animaux ? — Mais oui, mon chéri. Je suis euphorique. Il faudrait me faire jouer plus souvent avec des singes... On voit arriver un Djibril tout excité, pour changer. Il me dit : — Eh, faut te dépêcher, tu dois te changer... et tu as bien salopé la djellaba de Zita. Bien fait?! Il me renifle avant d’ajouter : — Et puis... tu as une odeur forte. T’as pris un singe dans tes bras?? — Ben, oui... C'est pas tellement que j'ai pris un singe, c'est plutôt que j'ai été prise par une bande de singes. Juan lui dit : — Elle peut se laver chez moi — Oui, bonne idée. Le reste va à toute vitesse. Nous allons chez Juan, je me lave. Djibril ne veut pas que je remette la djellaba qui pue. Résultat, je rejoins la grande tente à poil?! Ah oui, on m'aura appris à être pudique, ici. On va derrière la tente. Josiane est déjà déguisée en soubrette de film porno : uniforme court, bas qui s'arrête à mi-cuisse. Elle me demande : — Qu'est-ce que tu as fait?? — Je te raconterai. Djibril crie : — Change-toi, Samia?et Julien aussi ! — Je dois me changer en quoi, Monsieur Djibril?? En fille pudique?? Il ne répond rien, mais je crois l'entendre grincer des dents, là. Bon, je me change, Julien aussi. On devient des soubrettes dont une a un pénis de quelques centimètres, ce qui ne compte pas. On arrive sous la grande tente pour servir les investisseurs et là... oui, vous avez deviné. Mais moi, pas encore à ce stade : je me retrouve nez à nez avec les Russes de tout à l'heure. Ils me regardent, très surpris, moi encore plus qu’eux. Je mets vite mon index verticalement devant mes lèvres, ce qui signifie "Soyez cool, les mecs, ne dites pas que je me suis fait tirer par une bande de macaques." Il y a aussi des personnalités Berbères, mais pas de religieux. Ce qui vaut mieux, vu la façon dont on est habillées et la tournure que risque de prendre la soirée. Josiane, Giulia (mais oui, vous savez bien, c'est Julien en fille) et moi, on apporte les boissons qu'ils demandent. Il y a un vrai traducteur. Je vais un peu me frotter au Russe qui m'a donné sa carte et des $. Il me dit en anglais : — Quelle joie de te revoir?! — Je suis très contente aussi, mais un peu gênée. — Mais non, tu étais si belle au milieu de ces animaux. — Merci, vous êtes gentil. Je dois servir, mais je ne suis pas loin. Il passe la main sous ma jupe et me caresse les fesses, ce qui est facile, vu que – vous n’allez pas le croire – j'ai oublié de mettre une culotte. Oui, je fais fort depuis que je suis dans l'Atlas. Il y a une quinzaine de convives, dont deux jolies filles blondes, certainement des putes. Côté Berbères, il y a des chefs qu'on a servis hier, puis Djibril et Malha dans un tailleur rouge très classe. Moi, je ne m'occupe que des Russes, ce sont mes amis. Ils picolent sec, nous, pas. Djibril nous a dit : — Après le dessert, vous pourrez boire. Et on pourra manger aussi, j'espère. Djibril a prévenu les invités que Giulia était un peu mi-chair, mi-poisson. Ça n'a pas l'air de déranger les Russes. Au contraire, ça les amuse. Dans la cuisine improvisée, Robert aide un homme à tout préparer. Heureusement, pas de Tifa en vue, elle est peut-être décédée?! On apporte enfin les "desserts du désert", le jeu de mots n'est pas de moi. Il y a plein de pâtisseries plus sucrées les unes que les autres, comme vous savez. Trois musiciens s'installent et commencent à jouer. Malha est avec eux et elle chante... bien. Ensuite elle retourne à sa place et c'est au tour d'une danseuse sexy de se produire devant les invités. Mon ami russe m'a assise sur ses genoux et me laisse picorer dans son assiette et boire de sa vodka. Putain, ça fait du bien?! La fille nous offre une danse du cul de toute beauté. Une danse de cul, c'est comme une danse du ventre, sauf qu'on remue son cul. Comme elle n'est vêtue que de quelques voiles transparents, ça fait son petit effet. Elle termine sous les applaudissements. Après quelques verres de vodka, me sentant un peu planer, je dis au Russe : — Je sais aussi danser. — Vraiment?? — Ouais, surtout le flamenco. Je remonte un peu la manche de l'uniforme pour lui montrer mon tatouage de danseuse. C'est ballot, parce qu'il dit aussitôt de sa grosse voix : — Samia va danser ! Oh putain, le con?! Je l'ai cherché aussi. Bah... pourquoi pas?? D'autant que cette soirée va dégénérer en partouze. Je retire mon uniforme sous les cris enthousiastes et les rires des Russes et je vais prendre la pose uniquement vêtue d'une fine couche de sueur. Il fait très chaud?! Je demande aux musiciens : — Vous pourriez jouer une musique espagnole, genre flamenco?? Mais oui, ils peuvent?! Vous avez peut-être remarqué comme il y a des similitudes entre la musique arabe et la musique espagnole. Je danse nue, en levant les bras, en claquant des doigts et en tapant du talon ce qui provoque une onde de choc qui fait bouger mes seins et mes fesses d’une façon très sexy?! Mon Russe pousse des cris et tape dans les mains?! Quelle fougue et... il faut bien le dire, quelle danseuse ! Les autres sont déjà tous dans la partouze russo-berbère. Un Russe se fait sucer par Josiane, un autre par Giulia... Tandis que les Berbères jettent leur dévolu sur les putes blondes et la danseuse de ventre. Malha a disparu?! Quand j'ai fini de danser, "mon" Russe se lève et me tend la main en disant : — Viens... Aaah, bon... Il en fait des manières, il suffirait qu'il me dise "suce-moi la bite, belle danseuse". Après avoir quitté la tente, il me dit : — Je voudrais aller sur un lit avec toi. C'est possible?? — Oui... il y a des lits de camp. On va sous la petite tente sous laquelle on a dormi. Et là, au lieu de me prendre "à la moujik", il me lèche la chatte, puis me baise comme le premier missionnaire venu, tout en m'embrassant. Il jouit en moi et il a l'air... au 7e ciel. Il m’explique : — J'avais trop envie de toi. Dis, j'ai une question à te poser. Tu crois que ça pourrait marcher un parc d'attractions, ici ? — J'en suis persuadée. — On t'a promis quelque chose, si on signait?? Très vite, je me dis "J’mens?? J’mens pas??" J'sais pas... alors je lui dis : — Une petite maison dans le village à partager avec Josiane. Mais sincèrement, je crois que c'est un bon investissement. — Bien, je vais signer, ce projet me plaît et toi aussi, tu me plais. Je suis actionnaire d'une société de gaz naturel et je vais avoir beaucoup de travail, mais dans trois mois, j'aurai une importante proposition à te faire. Écris-moi ou demande à Djibril de me transmettre le message, tu ne le regretteras pas. — Je le ferai sans faute. Il m'embrasse encore... et même plus, puisqu’on a des affinités. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Samia fille du voyage, tome 1 et 2, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 10/11/20
— Tu dois me lécher le cul, aussi, petite. J'aime bien ça. C'est vrai, mais où ai-je la tête?? Je lui dis : — Mettez-vous à quatre pattes, Monsieur Juan. Pas très viril comme position, mais comme il est lui-même super viril, ça ne le dérange pas. Quand il est dans la position de la première salope venue qui va se faire prendre en levrette, je pose mes mains sur ses fesses. Je les écarte et me retrouve à nouveau face à une forêt de poils. Oui, une mer qui descend du torse vers les jambes et une forêt entre les fesses. J'aime que Julien me fignole une "feuille de rose", une métaphore pour dire "lécher un trou du cul", donc je sais ce que j'aime et comment m'y prendre. Je promène ma bouche de haut en bas de la raie de son cul. Ses poils me chatouillent le nez.... Ensuite, je lèche son anus – oui, autant appeler un chat un chat. Il aime et tend son cul vers moi. Oh, calme-toi l'Espagnol, c'est moi qui suis aux commandes. Je l'encule un peu avec le bout de ma langue roulé. Vous voyez?? Sinon, demandez à votre femme comment elle fait pour convaincre son patron de l'augmenter. Elle n'a pas de patron?? Ben... peut-être le concierge de l'immeuble... ou alors votre papa. C'est pour rire, ne vous fâchez pas, je suis sûre qu'elle ne fait pas ça à votre père. Mais peut-être au sien... — Continue Samia?! Ça, c'est ma voix intérieure, un petit lutin coincé qui me rabroue. Je continue. Tandis que j'ai ma langue dans son cul, il me dit : — Branle-moi en même temps. Eh, oh?! Il deviendrait pas un peu familier, l'autre?? Bon, tout en léchant son anus, je le masturbe. Son bel engin vibre dans ma main. J'ai dans l'idée qu'il ne va pas pouvoir se retenir longtemps. Faut dire qu'il m'a massé les fesses, puis je lui ai léché la bite, je lui ai poignardé le trou du cul à coups de langue et enfin, je le branle, ça fait beaucoup. Je continue à l'astiquer de tous les côtés, jusqu'à ce qu'il me donne un petit coup de cul en disant : — Je veux jouir dans ta bouche, mets-toi en dessous de moi. Je me mets vite sur le dos et me glisse jusqu'à sa bite. J'ouvre grand la bouche, genre la ville qui ne veut pas se faire assiéger et accueille l'envahisseur en ouvrant grand ses portes. Il était temps, dès que son gland emplit mon gosier, je sens qu'un jet de foutre chaud vient repeindre le fond de ma gorge, je l'avale sans le mordre. C'est toute une technique, demandez à votre... — Samia?! Aussitôt que j'ai avalé, il remet une deuxième couche puis une troisième... Son sperme coule dans mon ventre.... Je le tète encore un peu comme un bébé goulu qui n'a pas eu tout à fait assez de lait. Y a plus rien?! Il se bouge et me dit : — T'es super bonne, toi. — Merci M'sieur Juan... On se repose un peu, mais je suis super excitée?! Ma chatte envoie des plaintes à mon cerveau. Au prix d'un énorme effort, j'attends 10 minutes à côté de lui. Voilà, ça y est?! Ma chatte gueule "ouaaaaaiiiis!". Tout bas, bien sûr. Elle a beau avoir des lèvres, elle ne cause pas, et d'un côté, tant mieux. Je pose ma joue droite sur son ventre et dépose son sexe alangui sur ma joue gauche. J'ai le nez dans ses poils. Le message est-il assez explicite?? Oui?! Son sexe tressaille sur ma joue... Il me dit : — Toi, tu veux que je t'enfile?! Il me prend pour une perle?? Je réponds : — M'enfiler, me monter, me baiser, comme vous vous voulez, du moment que je vous sens en moi. Je remonte à sa hauteur et il se couche sur moi. Ouch?! Il est lourd. Va pour la position du missionnaire. Il m'embrasse sur la bouche tandis que je croise mes chevilles sur ses reins. Son sexe me pénètre, enfin... Je gémis... c'est bon... Ma chatte chante "alleluia", c'est une image. Surtout, ne pas jouir trop vite, je dois penser à une chose qui ne serait pas excitante. Tifa?! C’est bizarre, j'ai détesté qu'elle me frappe et maintenant, en y repensant, ça m'excite... et... oh oui, je jouis... Ça fait un bien fou.... Voilààà... ça, c'est fait. Merci M'sieur Juan, vous pouvez descendre. Mais lui, rien à foutre (à part moi?!) il continue... Très vite, ça me plaît à nouveau, il caresse mes seins et sa bite va visiter tous les coins de mon vagin. Je sens que son sexe grossit en moi, tandis qu'il jure en espagnol, avec des mots genre "Madonna", "porca", "madre" et "puta". Ça y est, je repars aussi... Mon vagin se serre sur son sexe qui grossit. Il jouit, moi aussi... C'est très bon?! Dès que la dernière goutte de sperme est passée dans mon vagin, il se remet à côté de moi. On est couverts de sueur tous les deux. La position du missionnaire est reposante, mais quand il y a 35 °, c'est quand même chaud... On souffle tous les deux. Pendant un moment, ma chatte va roupiller... Ça fait du bien... Au bout de quelques minutes, Juan me dit : — Tu vas devoir y aller, petite, tu dois être là pour le repas de ce soir. — Pas envie... — Allez, viens. On va se laver. Je me lève en grommelant : — J'ai envie de dormir un peu... Il me prend par la main. On traverse le bar à poil. Oui, mais il y a des clients et un jeune qui sert. Juan leur dit : — Sorry les gars, y avait urgence : la petite avait le feu au cul. Les clients rigolent et il y en a un qui dit : — On le voit qu'elle a le feu au cul : il est tout rouge. Les rires repartent. On va derrière la maison. Il y a une pompe et on se lave rapidement à l'eau fraîche... Ça fait du bien... On repasse dans le bar. Je suis l'attraction du jour ou carrément de l'année. On retourne dans la chambre. Je remets la djellaba, j'y prends goût, c'est frais et... transparent. Juan me dit : — Sois gentille, va aider dans la grande tente. — Vous m'emmènerez voir les singes, demain?? — Promis. À quatre heures, je viendrai te chercher et on ira avec le gars qui les nourrit. — Je serai avec mon mari. Il répond en souriant : — Pas de problème, il paraît qu'il n'est pas jaloux. — Non, pas du tout, je baise devant lui. Je suis obligée, il a un sexe minuscule. — Le singe alpha, il aime les jolies femmes. Tu verras, il va te coller. — Il ne va pas me mordre?? — Mais non. Par contre, il va peut-être essayer de te monter. On s'embrasse et je vais vers la grande tente. Moi, je n'ai jamais fantasmé sur les singes... ni les animaux en général. Bon, il y a bien eu quelques fois le chien du voisin quand j'étais jeune et puis quelques autres et même beaucoup, mais que des chiens. Les macaques, jamais. Faut pas être racistes, non plus?! Je vais vers la grande tente, un peu apaisée. Même si je râle toujours sur Malha et cette folle de Tifa et sur Djibril. Josiane me voit, elle laisse tomber ce qu’elle fait et vient tout de suite vers moi en demandant : — Et alors, où t'étais?? — Malha m'a envoyée chez une folle qui m'a frappée?! Après ça Djibril était tellement embêté à l'idée que je ne veuille plus la faire la soirée qu'il m'a amenée chez un beau mec pour me reposer. N°2 me dit : — Il paraît que tu as reçu une fessée. Montre. Une fois de plus, je me retourne et je montre mes fesses, toujours rouges. N°1 me dit : — Tu es ravissante dans ce vêtement. Ah, Malha arrive. Elle me dit : — Écoute, je ne pouvais pas savoir que tu allais te mettre nue sous ce vêtement léger ni qu'elle allait te donner une fessée. Je ne réponds rien, je ne la regarde même pas. Il faut la vouvoyer, lui donner du Mademoiselle et puis elle m'envoie chez une folle furieuse?! Qu'elle aille se faire foutre?! Elle ajoute : — Excuse-moi, Samia. Quand même?!! Je réponds : — J'accepte vos excuses, "Mademoiselle" Malha. J'ai mis l'accent sur le "Mademoiselle". En clair : tu devras faire plus pour que je te pardonne. Elle regarde les autres et leur dit : — Soyez gentils, continuez ce que vous faisiez. Ils s'éloignent... moi aussi, mais elle me prend par la main en disant : — Viens avec moi. On va dans la tente et elle me montre une chaise en disant : — Assieds-toi. Ensuite, elle s'assied sur mes genoux et met ses bras autour de mon cou en me chuchotant à l'oreille : — Quand tout ça sera fini, on pourra jouer comme l'autre jour. En attendant, on fait la paix?? — Oui. Après m’avoir embrassée, elle me dit : — Aide qui tu veux. Moi, je dois surveiller. Je dois avouer qu'elle a fait un effort. Je cherche Julien, qui doit s'occuper de la table. Il me demande : — Ça a été, Samia ? — Oui, demain, on ira voir les singes ensemble. La soirée avec les chefs berbères est tout ce qu'il y a de convenable. Il faut dire qu'il y a des chefs religieux, aussi. Josiane et moi, on fait le service. Pas de quoi épiloguer. Je passe la nuit sur un lit de camp, Julien est dans le lit voisin. *** Le lendemain, on range et on prépare tout. À 15 h, je dis à Djibril : — Vous m'avez promis que je pourrais aller voir les singes avec Monsieur Juan et Julien. — D'accord, amuse-toi, mais sois là à 17 h. Il tient tellement à sa soirée que je pourrais demander n'importe quoi. On va chez Juan. Il est dans le jardin du bar avec les mêmes amis qu'hier. Juan se lève et m'embrasse sur la bouche. Ensuite, il serre la main de Julien en disant : — Alors, c'est toi le mari qui a une bite comme un enfant de 9 ans?? Je rectifie : — Ah non, pas 9 ans, 7 ans. Montre-la. Julien baisse son pantalon de training et exhibe sa... virilité?? Non, disons sa bite de pinson. C'est joli comme image. Les hommes éclatent de rire. Le plus vieux me dit : — Il paraît que ton homme suce mieux qu'une femme. — C'est vrai, vous voulez essayer ? — Volontiers, ma belle. Un coup d'œil à Julien et il file à la fois sous la table et entre les cuisses de l'homme qui enlève sa djellaba. Comme moi il n'a rien en dessous. Il est gros et suant... Une chose est sûre, c'est que sa bite sera propre dans 5 minutes. C'est aussi son voyage de noces à Julien, faut qu'on fasse des choses qui lui plaisent. Vous allez me dire "Qu'est ce qu'il y a de plaisant à sucer la bite d'un vieil homme gras et suant dont le dernier bain ne remonte même pas à son baptême, puisqu'il n'est pas catholique"?? Vous avez le mauvais esprit vous, hein?? Je dis à Julien "suce" et Julien est content de m'obéir. Et puis, j'exagère... si ça se trouve, cet homme prend une douche tous les matins sous la cascade, mais il n'a pas l'air soigné, voilà... Au bout de quelques minutes, l'homme pousse quelques grognements de cochon. À mon avis, il jouit dans la bouche de Julien. Lequel avale tout, bien sûr, puis il se redresse les yeux clignotants. Les hommes rient et l'applaudissent. Juan annonce : — A tout à l'heure les amis, on va voir les singes. On se dirige vers le sentier. On croise des familles de touristes qui viennent d'aller les voir. Ils semblent surpris, peut-être parce que ma djellaba est transparente. Il toque à la porte d'une petite maison. Un homme vient ouvrir, Juan l'embrasse sur la joue en disant : — Salut Ajdir. Cette demoiselle est la petite protégée de Djibril. C'est elle qui va participer à la soirée des investisseurs. On est avec son mari, qui va en être aussi. Grand sourire du gars, qui m'embrasse en disant : — Tu es très mignonne. Il serre la main de Julien. Juan poursuit : — Elle a envie de voir les singes, je crois qu'elle pourrait intéresser Alpha. Je dis très vite : — Il ne va pas me mordre?? — Oh non, sois tranquille. Je vais te donner quelque chose qui va lui plaire. Il va même être super attentionné. Évidemment, je sens bien qu'ils préparent quelque chose de spécial, mais en même temps, je sens entre mes cuisses que ma vulve est rouge et gonflée comme celle d'une femelle macaque en chaleur. L'homme nous dit : — Je prends leur nourriture et on y va. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous", ainsi que "Samia, fille du voyage" tome 1 et 2, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 25/10/20
On arrive aux cascades d'Ouzoud et on descend le sentier escarpé. En bas, j'aperçois des singes que je n'avais pas vus la première fois. Je dis : — Oh?! des singes, qu'est-ce qu'ils font là?? Djibril répond : — Ils sont chez eux. Ce sont des macaques sauvages mais habitués aux touristes. Les mêmes qu'à Gibraltar, d’ailleurs. J'aime bien les singes, je viendrai leur donner à manger. On arrive devant une très grande tente blanche. C'est là que se tiendra la réception. Il y a quelques hommes qui travaillent et puis, j'aperçois Malha. Aussitôt, je me précipite vers elle en disant : — Oh?! je suis contente de te voir. Elle est en jean et tee-shirt avec des auréoles sous les bras. Il fait plus de 30°, aussi. Je veux l'embrasser sur la bouche, mais elle me tend sa joue en disant : — Bonjour Samia. C'est bien que vous soyez là. — Tu ne m'embrasses pas?? — Tu sais, je dois m'occuper de tout le monde, ici. Je ne peux pas être trop familière avec toi. D'ailleurs, ce serait bien que tu dises Mademoiselle et que tu me vouvoies. OK?? — ... Oui... Elle me dit comme son frère tout à l'heure : — Oui qui, Samia?? — Oui Mademoiselle Malha. — Bien... Tu vois cette petite tente, là-bas?? Va aider la cuisinière. D'accord?? — Oui... Mademoiselle. — Bonne petite. Eh?! J'ai plus 8 ans?! Mais bon... je serai propriétaire d'une demi-maison et puis, ce soir, j'essaierai de... — Allez Samia, vas-y?! — Oui Mademoiselle. Elle parle à Josiane tandis que je me dirige vers la petite tente. Vous savez que je suis Comtesse??? Si, si, rappelez-vous, Comtesse de Préville à la suite de mon mariage avec mon petit chien, enfin de Julien. Toute Comtesse que je sois, je dois dire crûment que Djibril et Malha nous ont bien fourrés à sec?! Et ça fait mal?! Sous la petite tente, il y a une cuisinière assez grosse, ce qui est la caractéristique de beaucoup de cuisinières. Elle doit avoir 40 ans et peser 80 kg. Je lui dis : — Bonjour Madame. Mademoiselle Malha m'a dit de venir vous aider. Elle me regarde comme si j'étais... une salope d'infidèle à moitié à poil en public. Elle me dit : — Tu n'as pas honte de te promener comme ça?? — Mais, il fait chaud et... — Et rien du tout. Monsieur Djibril m'a prévenue. Tiens, mets ça?! Elle me tend une djellaba. Je regarde la cuisinière. Elle a des mains deux fois comme les miennes. Bon, je ne vais pas l'envoyer se faire foutre... Je prends le vêtement et je vais dans le fond de la tente pour l'enfiler. Après ça, je fais glisser mon top et mon short que j'enlève par les pieds. Je planque mes vêtements pour qu'elle ne voie pas que je les ai enlevés. La djellaba est en tissu léger qui me caresse quand je bouge. La cuisinière me dit : — Mets la capuche. Une femme ne montre pas ses cheveux. Elle a surgi du moyen âge par une déchirure temporelle?!? Elle ajoute : — Je m'appelle Tifa, mais tu diras Madame et tu feras ce que je te dis. On croirait entendre Djibril ou Malha?! Je réponds : — Oui Madame. Imaginez que vous ayez un objet très lourd en main. Vous ne voulez pas qu'il tombe, vous le tenez de toutes vos forces. Jusqu'au moment où vous n'en pouvez plus et vous le lâchez. Moi, je suis comme ça. J'ai de la force et je tiens bon, mais quand je lâche, c'est fini. Il faut comprendre que je suis dans un pays étranger, chez des Berbères dont le nom vient de Barbares et... ils sont plus forts que moi. Si on était en Roumanie ou en France je tiendrais bon. Enfin, je pense... C'est comme avec Kristos ou la fille des Flots Bleus, dont j'ai oublié le nom. Avec la cuisinière, je lâche. J'ai mis la djellaba et la capuche et j'épluche des pommes?! Mon mécanisme de soumission est enclenché... Elle le sent bien, Tifa. L'aider, ça signifie, qu'elle est assise peinarde et qu'elle me donne des ordres. Elle m'a même donné un coup sur les doigts avec le manche d'une cuiller en bois, parce que je faisais des épluchures trop épaisses. Ça fait mal, cette cuiller en bois. C'est juste bon pour le cul des hommes?! Je lui dis : — Vous savez, mon mari est très obéissant et il pourrait... — Non?! C'est toi que je veux faire obéir. Toi qui montres ton corps sans honte?! Même si ça ne dure que deux jours, je vais t'apprendre la pudeur et la modestie. Oulah?! C'est mission impossible, ça. Mais comme elle le dit, ça ne va durer que deux jours. Si j'osais, je lui répondrais : «?Si vous réussissez à m'apprendre la pudeur demain, je ne baiserai pas avec les investisseurs et vous l'aurez dans votre gros cul pour le Parc Régional de l'Atlas?». Mais mes doigts me font encore mal, alors je la ferme?! Ah?! il va m'entendre, Djibril?! Je vais saboter sa soirée, je vais... — ... Et alors tu dors?? — Non Madame. — Ça fait deux fois que je te dis de jeter l'eau qui est dans cette bassine. Je prends le récipient et je sors de la tente pour le vider un peu plus loin. À mon retour, je vois qu'elle me regarde attentivement. Elle me dit : — Mais ma parole, tu es nue là-dessous?! Tu as enlevé tes vêtements sans que je le voie et cette djellaba est transparente, parce qu'elle doit se porter au-dessus des vêtements?! — Comment, je pourrais le savoir, moi ! Il fallait... Elle m'attrape par le poignet et me bascule en travers de ses cuisses, en criant : — Tu as vraiment le diable au corps, toi?! Attends, je vais t'apprendre la pudeur?! Elle lève le bas de la djellaba jusqu'à mes reins?! C'est ça, la pudeur pour elle?? Et là, son énorme main me claque les fesses avec le bruit d'un pétard qui explose, ça fait : — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe... noooonnn arrêtez... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Vous n'avez pas le droit... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe — Tu vas voir si j'ai pas le droit?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Pardon, je serai... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! pudiiique?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Sa paume est dure comme du bois et un déluge de claques s'abat sur mes pauvres fesses?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Et là, j'entends la voix de Djibril : — Mais qu'est-ce que tu fais, Tifa?? — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! — J'apprends la pudeur à cette petite traînée. — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Au secours Monsieur Djibril?! — Arrête Tifa?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! En tournant la tête, je vois qu'il lui a saisi le poignet?! Il me prend par la taille et me remet debout. Je pleure, le derrière en feu. Il me demande : — Qui t'a dit de venir ici?? — C'est Malha... sniiif... — La conne?! Bon, viens. Je t'envoie quelqu'un d'autre, Tifa. Elle lui répond : — Si c'est une du même genre, je lui tannerai les fesses, aussi?! On sort, entourés de jeunes qui ont assisté au spectacle?!! On va vers la grande tente, moi toujours en larmes et frottant mes fesses. Dès qu'on voit Malha, Djibril se met à crier sur elle en berbère. Bien fait?! Quand il l'a bien engueulée, il me dit : — Viens, tu vas te reposer pour être en forme ce soir. C’est tout ce qui lui importe?! Je réponds : — Je ne serai pas en forme et vous ne pouvez pas m'obliger... — On retourne chez Tifa?? — NON?! — Bon, tu as reçu une fessée, c'est pas la fin du monde. Il me prend par le bras et on va devant un petit établissement, comme il y en a beaucoup. Sur la terrasse, il y a quatre hommes qui boivent un verre en discutant. Un des quatre est vraiment... beau : 35 ans, brun, costaud, souriant. Il est habillé à l'européenne, les 3 autres, je ne sais pas, car je ne les regarde pas?! Le beau mec lui dit : — Salut Djibril, qu'est-ce que tu nous amènes de beau?? — Une petite qui a eu un différend avec Tifa. Montre tes fesses, Samia. Ah, tiens, maintenant il faut les montrer?? Je me retourne et relève ma djellaba. Aussitôt, il y a différents commentaires, genre «?Quel beau cul?!?» et «?Il est bien rouge?! ». Djibril s'adresse au beau mec en disant : — Juan, sois gentil, occupe-toi d'elle, il faut qu'elle soit en forme pour ce soir. Il s'en va. Juan se lève et me tend la main en disant : — Viens petite, je vais te soigner. — Ça fait maaal?! — J’ai un truc, tu vas voir. On traverse le petit bar pour aller dans la pièce du fond. Il me dit : — Couche-toi sur le ventre, je vais chercher ce qu’il faut. Il revient avec une boîte de Nivea. C'est ça qui va me soulager?? Il s'assied à côté de moi, relève ma djellaba et commence à me masser. D'abord, je crie un peu, mais rapidement, je ronronne... Il me masse doucement les fesses et c'est vrai que la crème me soulage. Djibril n'est pas si mauvais que ça, après tout... D'accord, cette correction m’a fait vraiment mal, mais il y a aussi les soins "après-fessée". Je demande à mon masseur : — Dites, je peux vous rendre la pareille?? — Quel appareil, petite?? Il est con, mais beau... — Je veux dire, vous masser. — Ah oui, mais pas avec de la Nivea. — Non. Enlevez vos vêtements et couchez-vous sur le dos. Il se déshabille et... il bande... bien?! Passer de la Nivea sur mes fesses rouges, ça lui a fait de l'effet. Il se couche sur le lit, le mât dressé prêt à appareiller pour Cythère. Mais si, vous savez bien, là où Aphrodite avait sa villa de vacances, avec piscine. Il a mis un bras derrière la tête. Je vous le décris : une masse de cheveux bruns, un beau visage et des poils s'échappant de l'aisselle. Il a aussi des poils sur la poitrine, le ventre le sexe, les jambes et, oui, j'aime les poils... Il sent l'eau de Cologne et la sueur d'homme. J'embrasse sa bouche, pas longtemps, je plonge le nez dans son aisselle. Il rit en disant : — Tu me chatouilles... Et, vous savez ce qu'on dit : homme qui rit, bientôt dans votre lit. Euh... oui, il y est déjà. Je descends en suivant les poils qui ondulent comme des vagues vers son phare – c'est une image, je veux parler de son sexe. D'ailleurs, qu'est-ce que je ferais avec un phare?? Ah oui, m'asseoir dessus??? C'est son sexe le phare et, à vue de nez, il fait un bon 20 cm. Comme Juan est sans doute espagnol, il n'est pas circoncis... J'embrasse la toison de son ventre, fais un détour par ses couilles gonflées de désir pour moi – comme on dit dans les romans d'amour pour jeunes filles – je les lèche, les mordille.. Puis, je m'attaque au sexe, je tire sur la peau qui recouvre la chair rose du gland... Le bout est très mouillé, je le promène sur ma bouche, puis sur mes joues pour envoyer le message aux autres femelles : ce mâle est à moi, je suis son territoire... Les hommes ne sont pas patients, vous avez déjà remarqué?? S'il y a une bite d'un côté et une bouche de l'autre ils veulent absolument que l'une entre dans l'autre... Bon, d'accord, je dégage complètement le gland et je le lèche. Son sexe et ses couilles, c'est comme une glace «?trois boules?» dans un cornet. Deux grosses boules de glace caramel en dessous et une boule à la framboise au-dessus. Il me prend par la nuque et, oui, j'ai compris, j'engloutis ma boule à la framboise d'un coup... J'apprécie son goût un peu salé, son odeur... Il me dit : — Tu dois me lécher le cul, aussi, petite. J'aime bien ça. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 15/10/20
On se couche, N°1 et moi, et je sens aussitôt quelque chose de dur qui vient me flairer les fesses. Oui, mais non, hein?! Je lui dis : — On dort?! Pour le reste, on verra demain... Si tu te lèves pour aller pisser la nuit, fais attention de ne pas marcher sur le chien. — Le chien?!? — Je voulais dire Julien. Ça rime... et puis il est couché en rond sur sa couverture, comme un chien. N°1 répond : — Ah oui Julien... Dis... est-ce que... J'ai compris?! Je dis à Julien : — Viens sucer mon amoureux, moi j'ai sommeil. Julien, en chien obéissant, saute sur le lit et vient se coucher entre les jambes de N° 1. Allez, suce, petit chien. Moi, je dors... *** Le lendemain, dès que je suis réveillée, je sens la bite de N°1 à nouveau contre mes fesses... Ils sont grave obsédés ces jumeaux?! Je n'ai pas spécialement envie mais je lui prête un derrière distrait... Ensuite, je dis à Julien : — Couche-toi. Aussitôt il est sur le dos. Je vais m'accroupir au-dessus de son visage et je pousse... Julien avale la décharge matinale de N°1. C'est mon éducation, ça, mon père disait toujours : «?On ne gaspille pas la nourriture?». On descend déjeuner. Robert est déjà au fourneau... c'est-à-dire qu'il fait du café pour moi, du thé pour Josiane, du chocolat pour les jumeaux... Elle arrive avec N°2 et m'embrasse en disant : — Ils sont super excités, les petits?! — Tu parles, de vrais petits satyres ! Les jumeaux sont tout fiers d'entendre ça. Franchement, ils vont de mieux en mieux depuis qu'ils ont découvert le sexe. Je me souviens tout à coup de ce qui s'est passé hier. Josiane s'est fait monter par un des frères tandis que je l'inséminais avec le sperme de l'autre. J'adore l'idée. Josiane m'a dit : «?Tu seras la marraine?»... Ça, j'aime moins?! Les futurs pères sont aux petits soins avec nous : bisous, mains caressantes, compliments... Par contre, ils sont nettement moins gentils avec les maris qui sont juste vêtus d'un tee-shirt et se prennent quelques bons coups de la grande cuiller en bois sur les fesses. Pas parce qu'ils ont fait une connerie, mais parce que les jumeaux trouvent ça trop amusant ! Un autre mec excité arrive : Djibril. On s'embrasse. Il regarde les marques rouges de la cuiller sur les fesses des maris en fronçant les sourcils... mais il n'ose rien dire, tenant trop à notre collaboration pour convaincre les futurs investisseurs. Il nous annonce : — On va tous aller, là-bas, aujourd'hui. Il y a beaucoup à préparer. Et ce soir, différents chefs se réuniront. Vous serez utile pour mettre une bonne ambiance. Qu'est-ce que c'est, ce plan?? Il n'a jamais été prévu qu'on allait devoir s'envoyer en l'air avec des chefs de tribus?! Je regarde Josiane qui me regarde... Je réponds à Djibril : — On ne va pas passer nos derniers jours de vacances à travailler. Il était prévu que nous y allions demain soir et juste pour distraire les invités. — Oui, mais j'ai besoin de vous tous à partir d'aujourd'hui. — Désolé, pour moi et Julien, c'est non. Eh?! Il est bon, l'autre?! On n'est pas ses esclaves. Je sens qu'il va essayer un truc pour me convaincre. Vas-y coco, supplie un peu... Il nous dit : — Si le projet d'hôtel et de Parc de l'Atlas se concrétise, le chef de la région vous donnera une petite maison dans le village. Une maison?? Il est fou?! Juste pour coucher un peu avec les investisseurs et les chefs de tribus... ça fait cher la passe?! Josiane lui demande : — Une petite maison pour Samia et moi, pour de vrai?? — Oui, à vos deux noms... Bon, ce n'est pas grand : deux pièces au rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage et un petit jardin avec un puits. Josiane me dit : — Une maison pour nous, Samia?! On pourra se retrouver ici... Je fais la moue... Bien sûr, ce serait amusant d'avoir une petite maison, mais je tiens Djibril par les couilles et ça, c'est amusant. Donc je vais serrer encore un peu. Je dis à Josiane : — Faut voir son état... et qu'est ce qu'on devra faire en échange?? Dis, tu la sens bien, ma main qui te serre les couilles, sale macho?? Oh?! oui, il la sent et ça ne lui plaît pas. Il me répond : — On ira dormir là, pour pouvoir commencer tôt demain matin. Ce soir, il y a un repas de gens de chez nous. Demain, on va tout préparer et le soir, il y aura les investisseurs à distraire. Julien pourrait se déguiser en femme, ça amuserait les gens. — Au départ, c'était juste Josiane, moi et d'autres filles. Quant à Julien, il se déguise en fille mais seulement en petit comité. Il me prend par le bras pour me mettre debout. Ensuite, il me colle à lui. Je suis juste en culotte de maillot et mes seins s'écrasent contre sa poitrine. Il baisse la tête pour me regarder tandis que je la lève pour le voir. Il me répond : — Tu fais ce que je dis et vous aurez une maison. Tout le monde est d'accord. — Oui, mais pas moi. Aaïïee?! Vous me faites mal?! — Tu as déjà vu un fouet pour les chameaux?? Ça fait vraiment mal?! — Vous n'avez pas le droit de... Aïe?! D'accord, je suis d'accord. Il m'embrasse. Sa langue force ma bouche, qui se défend mollement, j'avoue. Son corps est musclé et je sens son sexe dur qui se presse contre mon nombril. Toujours cette différence de taille... Je lâche ses couilles... craintivement. Après que sa bouche a quitté la mienne, il me demande : — Tu vas obéir sans discuter?? — Ouiii... — Oui qui?? — Oui, Monsieur Djibril. Quoi, dégonflée?? Il est trop costaud?! Et puis on est chez les Berbères. J'ai pas envie de les mécontenter et qu'il me vende sur le marché aux esclaves d'Alger... D'accord, c'était il y a un siècle, mais qui sait si on ne l'a pas ouvert à nouveau, sans me le dire. Il se tourne vers Josiane qui s’aplatit tout de suite : — Je suis d'accord aussi, Monsieur Djibril. Il regarde les jumeaux qui disent d'une seule voix : — On va vous aider, Monsieur Djibril. Normal, ils ont l'impression que c'est grâce à lui qu'ils ont pu baiser leur jolie belle-mère et la ravissante Samia. Djibril s'adresse à Robert : — Toi, tu aideras aussi?? — Oui Monsieur. Et enfin, à Julien : — Et toi, tu te déguiseras?? — Oui, si Samia est d'accord, monsieur Djibril. Mais voilà un chien fidèle... Je lui donnerai un sucre, tout à l'heure. Djibril poursuit : — Je viendrai vous chercher à 15 h. Là bas, on vous dira quoi faire. Ah, Samia... — Oui Monsieur Djibril?? — C'est toi la plus susceptible de faire des conneries. Alors, n'oublie pas le fouet à chameau. — Oui, Monsieur Djibril. M'en fous de son bête fouet... Enfin, je ferai ce qu'on me dit pour la maison. Il s'en va en disant : — Je viens vous chercher tout à l'heure. Lorsqu’il a disparu, Josiane me dit : — Râle pas, on va le faire parce que ça nous amuse et puis on aura une maison de vacances, on pourra se retrouver. — Oui, je sais, mais il a une façon de faire... — Tu vas revoir Malha. — Oui, c'est vrai... J'aurai une demi-maison dans le village de Malha... et puis, on distraira les invités avec elle, demain, et ensuite on se refera des câlins. N° 1 me dit : — Nous serons ensemble, on va bien s'amuser. On va tous se préparer. On se lave et on s'habille léger... très léger en ce qui me concerne. Je mets un short qui ne couvre que la moitié supérieure de mes fesses et un top. Quand je marche, je sens mes seins et mes fesses se balancer un peu. Je me regarde dans un miroir : je suis trop belle, trop excitante comme ça. Je voudrais me dédoubler pour me faire l'amour. Quoi, narcissique?? Eh bien oui, j'avoue. Les jumeaux sont emballés par ma tenue. N° 2 sort son appareil photo pour me mitrailler. Josiane est aussi en short ultra-court et il la photographie également. On a un moment avant que Djibril ne vienne nous chercher. On va jusqu'à la maison avec piscine. Les gens qui l'ont louée n'arrivent que demain. On peut se baigner, si on ne fout pas le bordel... Comme si c'était notre genre?! On prépare quelques affaires pour passer la nuit là-bas. En ce qui me concerne, je prends juste ma brosse à dents et celle de Julien. J'aime voyager léger. On ferme la porte et on va quelques maisons plus bas. Il peut y avoir d'autres gens qui viennent se baigner, aussi Robert doit rester près de l'entrée pour nous dire si des personnes arrivent. Julien fait le service pendant que, Josiane, moi et les deux N°, on va batifoler dans la piscine. À poil, bien sûr. Comme les deux frères sont toujours aussi collants, je dis à Josiane : — Faut qu'ils se calment, moi, je vais sucer le mien. — Oui, t'as raison, moi pareil. Les jumeaux s'assoient l'un à côté de l'autre, tandis que Josiane et moi, on va dans l'eau, entre leurs cuisses. Elle me dit : — On fait la course?? — Quel genre?? — La première qui fait jouir le sien a gagné. — D'accord. J'aime bien les idées de Josiane... Et puis, j'aime aussi faire des choses spéciales, avouez que faire une course au premier qui jouira, ce n'est pas très habituel. J'aime bien N° 1, j'aime bien le sucer, l'entendre gémir... Je commence par embrasser ses couilles avant de le sucer. Il me caresse la nuque en disant : — C'est... le paradis?! Il devient poète... Je le suce, ma tête va et vient sur son sexe. J'aime sentir son gland me chatouiller les amygdales. Au bout de quelques minutes, je me dis qu’il vaudrait mieux lui filer mon doigt dans le cul pour gagner, mais ce n'est pas facile. Je vais lui demander de se coucher sur le bord... Trop tard?! J'entends N°2 pousser des petits cris. N°1 le suit de peu, son sperme envahit ma bouche. J'avale tout comme une grande fille. Quand il a fini, je le retire de ma bouche pour reconnaître ma défaite : — T'as gagné, Josiane. Elle se tourne et m'embrasse. On mélange le sperme des jumeaux qui nous reste en bouche, comme on l’a fait dans son vagin, l'autre soir. Cette petite compétition a calmé les jumeaux, on peut enfin nager tranquillement. Vers 13 h, on sort de l'eau et on se rhabille. Enfin, Josiane est aussi en short et top. Disons qu'on n'est plus tout à fait, à poil... On envoie Robert et Julien chercher à manger. Ils reviennent avec des sandwichs et de la bière. On mange à quatre, servis par eux. Quand on a fini, ils peuvent finir nos restes. C'est symbolique. Ensuite on fait la sieste dans les fauteuils de plage. Vers 15 h, on voit arriver Djibril surexcité qui nous demande : — Qu'est ce que vous faites là?? — Ben, on s'est baignés. — Vous deviez être chez vous?! — Oui, mais on a pensé qu'intelligent comme vous êtes, vous comprendriez qu'on est allés se baigner et vous voyez, on ne s'est pas trompés... Monsieur Djibril. Il sait que je me fous de lui, mais qu'est ce qu'il peut répondre?? Quand on se lève, il fait la grimace en voyant nos shorts à Josiane et moi. Il doit trouver que notre tenue... manque de tenue, justement. Il me demande : — Le stade suivant, tu vas à poil?? — Je fais ça pour le bien de la région, Monsieur Djibril. Il faut distraire les investisseurs, c'est pas ça?? — Arrête de te foutre de moi, Samia?! Bon, on y va. Si je peux encore lui serrer un peu les couilles, je ne vais pas me gêner?! On sort et on embarque tous dans le gros 4 X 4 qui est devant la porte. Djibril conduit, Robert est à côté de lui. Derrière, il y a les 2 couples d'amoureux : Josiane et N°2, moi et N° 1. Julien est dans le coffre... Ben oui, je ne vais pas le faire courir derrière la voiture?! Il faut être humain, tout de même. Les amoureux s'embrassent tandis que Djibril monologue sur l'importance de ce projet pour la région et aussi, qu'on devra faire de notre mieux et qu'il y a aura quand même une petite maison à la clef. Je lui demanderais bien : "Pourquoi petite??" Mais bon, j'ai déjà pas mal joué avec ses couilles aujourd'hui et puis j'ai la langue de N° 1 dans ma bouche et ses mains passent de mes seins à mes cuisses. Un vrai mille-pattes, ce petit?! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … "Samia, fille du voyage" tome 2 est en vente ici : https://www.lamusardine.com/sabine-fournier/11812-5589-samia--fille-du-voyage---tome-2.html#/16-product_type-
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Par : le 30/09/20
Josiane me dit : — Quelqu'un pourrait arriver, on sera mieux à la maison. Oui, elle a raison. D'ailleurs, on peut attendre ce soir pour faire monter le désir, qu'ils aient vraiment envie. Je réponds à Josiane : — Tu as raison. D'ailleurs, j'ai faim... On va manger?? — Oui, j'ai faim aussi. N° 1 gémit : — Vous avez promis... — Ben oui, on fera ça ce soir. Ils ont un peu le menton qui tremble, comme un bébé juste avant qu'il ne pleure. J'aime bien l'idée de les tenir un tout petit peu par les couilles. Mais, pas de quoi, les faire pleurer?! Je les rassure : — Ce soir, juré craché. Les jumeaux sortent de la piscine. Ils ont leurs maillots en forme de tente d'Indien... Josiane se tourne vers les maris en disant : — Arrêtez de jouer, on s'en va. On devrait leur acheter des joujoux et un parc?! D'ailleurs, même moi j'imagine parfois des choses... spéciales. Par exemple, Djibril en sultan et moi en esclave, mais moi, c'est normal : je suis une femme et je suis victime de mes hormones... par moment. On se balade dans le village, à la recherche d'un resto sympa. Les jumeaux sont légèrement collants, N° 1 m'a prise par la taille et N° 2 est scotché à Josiane. Vous savez qu'ils sont devenus presque normaux, ces petits?? Cette histoire de syndrome d'Asperger, j'y crois pas des masses. Ils sont bizarres, c'est tout, mais qui ne l'est pas?? Tenez, les maris qui marchent derrière nous : Robert regarde sa femme se faire peloter par son fils, tandis que Julien sucerait ce vieux type qui vient de nous saluer, si je lui disais de le faire. C'est pas bizarre, ça, comme comportement?? On arrive devant un petit restaurant. On s'installe et on commande des tajines de mouton. Je dis au patron qu'on loge chez Djibril, il est aussitôt aux petits soins pour nous. Il est même d'accord pour nous donner du vin, du Boulaouane rosé. C'est Byzance?! Nous laissons même les maris boire. Les jumeaux ne sont pas très à l'aise. D'abord, ils ont peur qu'on change d'avis, genre, avec les femmes, on ne sait jamais... Ensuite, j'ai mis mon pied nu entre les cuisses de mon chouchou N° 1 et je caresse son sexe. J'aime l'idée qu'un homme bande pour moi. On mange, on boit, les jumeaux bandent... Les maris mangent proprement et en silence, trop contents d’avoir reçu du vin. Je prends mon dessert préféré : des cornes de gazelles. C'est une pâtisserie qui contient 200 % de miel, c'est délicieux, si on aime ce qui est... sucré. Robert paie... et on rentre. Deux couples d'amoureux : N° 1 et moi, Josiane et N° 2 et puis deux maris cocus qui suivent... les pauvres?! D'autant qu'au plus ils acceptent d'humiliations, au plus on a envie de leur en faire voir?! Dès qu'on est à la maison, Josiane me dit : — Viens dans le jardin, je voudrais te parler. Allons, bon?! Elle a enfin réalisé que ce qu'elle projetait : se faire baiser pas ses beaux-enfants sous les yeux de leur père qui est aussi son mari, ce n'est vraiment pas convenable. M'en fous, je me ferai sauter par les deux?! N'empêche, j'aurais bien voulu voir ça. En nous voyant aller dans le jardin, les jumeaux font la même tête qu'un tigre à qui on enlève son fourrage... Je veux dire son antilope pubère (elles sont plus tendres). Dehors, Josiane me prend contre elle pour me dire : — Ce que je vais te dire va peut-être te choquer, Samia. Ah ben ça, tu peux y aller ma grande, faudra te lever tôt pour me choquer?! Elle m'explique... et ce qu'elle me dit, ça me troue littéralement le cul, comme on dit à la Cour d'Angleterre. Je vais vous décrire ça. Quoique... je dois quand même vous dire le but que poursuit Josiane. Elle a envie d'un enfant. Donner le sein et changer des couches, ça la branche. Robert en voudrait aussi, mais il est impuissant, ce qui se soigne, et stérile, ce qui ne se soigne pas... Elle n'a pas envie de se faire inséminer par le sperme d'un inconnu qui est peut-être un serial killer, elle aimerait que ça reste dans la famille. En clair, elle voudrait un enfant de ses beaux enfants?! Alors, là, c'est pas le genre de plan qui troue le cul?? Il y a encore un petit plus, elle veut qu'ils l'inséminent tous les deux?! Elle m'explique son plan. Vous allez voir.... On retourne dans la maison et on se déshabille. Le visage des jumeaux s'illumine, ils enlèvent vite leurs pantalons. On a aussitôt chacun le sien à nous embrasser partout. Josiane leur explique : — Samia et moi, on a envie de se faire baiser à 4 pattes comme des petites chamelles (c'est moins joli, si on dit des dromadaires femelles) alors faites les chameaux, mes chéris. On se met à 4 pattes et aussitôt, ils nous montent, les chéris. Je dois avouer que ça se fait sans difficulté, parce que Josiane et moi, on est tout sauf des oies blanches (des chamelles, on a dit) et puis on a très envie et nos chattes (décidément, c'est un zoo) s'offriraient aux premiers chacals venus, tellement on est excitées. Il y a des voyeurs, bien sûr les : les maris. Mais, bon, ils ont été sages, donc on ne les envoie pas se coucher. Josiane et moi, on s'est dit que les jumeaux n'allaient pas baiser longtemps, en bons puceaux surexcités... Ils le font à toute vitesse... et franchement, c'est très agréable. J'aime me faire enfiler par N° 1. Quand je sens qu'il est prêt de jouir, je lui dis : — Je veux que tu jouisses dans ma bouche, mon chéri. Il est surpris, mais du moment qu'il peut jouir, il est d'accord. Je le désarçonne d'un coup de reins. Puis, je me retourne et prends son sexe en bouche. Il aime... Je jette un coup d'œil à N° 2, qui couine un peu. Il va bientôt lâcher un nuage de lait dans le café de sa belle-mère (jolie image, non??). C'est maintenant qu'on va devoir bien s'accorder. Je caresse fermement le sexe de N° 1 tout en le suçant. Voilà, en plusieurs fois, le nuage de lait m'emplit la bouche. J'avale le moins possible, mes joues se gonflent. Ressemblant à un hamster qui vient de trouver une mine de noisettes, je vais devant Josiane... Vite?! N° 2 ne tient pas plus longtemps que son frère. Dès, qu'elle est remplie, Josiane se dégage et la main en conque sur sa chatte, replie bien ses jambes, les fesses en l'air. Sa chatte est comme un verre qui attend une boisson. À moi de jouer : je colle ma bouche à sa chatte et j'envoie tout le sperme que j'ai. Je fais un enfant à une femme?! Enfin, peut-être... Le sperme des deux frères se mélange dans sa vulve et ils seront tous les deux le père. C'est dingue, non?? Un jour, je devrai écrire tout ça, je suis sûre que je me ferai des couilles en or avec des poils en platine... ou alors des petits ovaires plaqués cuivre avec 2 poils en fer?! Est-ce que c'est le fait de cracher du sperme dans le vagin de Josiane qui me fait penser à ce genre de conneries?? Non, c'est normal chez moi. Je regarde Robert en me demandant ce qu'il pense. Il me regarde aussi, justement... intensément. Son regard me met mal à l'aise. Robert, je le sens moyen. Je sais que ce rôle lui plaît, mais j'ai l'impression qu'il pourrait vite en changer. Les jumeaux sont surpris par ce qui se passe. On va leur remettre les idées dans le bon sens c'est-à-dire celui du cul. Mais, d'abord, Josiane, qui est toujours les fesses en l'air, avec le bas ventre plein du cocktail des jumeaux, me fait signe d'approcher. Elle me murmure : — Merci Samia... Je suis pleine de sperme et en pleine ovulation. Il y a un truc qui va se passer, je le sens. Tu crois que je dois rester longtemps comme ça?? Le truc, c'est un enfant des jumeaux?! Je réponds : — Je l'ai fait avec plaisir. Reste 10 minutes dans cette position, je vais jouer avec eux. Eux, ils reprennent du poil de la bête et reviennent me coller. Je leur annonce : — Je vais vous montrer quelque chose de mignon à faire avec deux frères. Ils sont partants. Je les fais mettre face à face, légèrement tournés. Ils sont bite à bite. Comme si quelqu'un se mettait face à un miroir. Je me mets à genoux et je prends leurs sexes en main. Je teste d'abord leur degré de tolérance, en frottant les glands l'un contre l'autre. Ils aiment... Je les lèche pour pouvoir ensuite les frotter l'un contre l'autre, puis je les suce en passant de l'un à l'autre, un peu comme si vous achetiez deux cornets de glace à votre femme et qu'elle les lèche ensemble. L'exemple avec votre femme et vos deux meilleurs amis, ça marche aussi. Josiane descend de son fauteuil pour voir ce qui se passe de plus près. Robert et Julien aussi. On est prêt à passer à d'autres jeux. Comme quoi?? Je sais pas, un truc banal, comme les faire enculer leur père?! Non, N° 1 me dit : — On voudrait faire quelque chose de spécial avec vous deux. — D'accord, et toi Josiane, d'accord, aussi?? — ... Euh... pareil. N° 2 a descendu leur petite radio et il met de la musique douce. N° 1 vient devant moi et se plie en deux en disant : — Puis-je vous inviter à danser, ravissante demoiselle?? — ...Oui... J'ai un peu de mal à suivre, là. N° 2 invite Josiane, sa belle-mère, à danser. C'est ça qu'ils appellent "spécial"?? Dans le fond, c'est vrai. Par rapport à notre façon de nous conduire jusqu'à présent, c'est spécial. On danse comme des lycéens dans un bal de province. À part qu'on est nus et que la peau douce de N ° 1 contre la mienne me donne des frissons. Il m'embrasse dans le cou en me disant... des bêtises : — Tu es belle, Samia. Tu sens bon et j'ai envie de toi.... — Moi aussi... euh... (c'est quoi son prénom, putain?!) Il sait que je ne le retiens pas, car il me dit : — C'est Jack, mais tu peux dire N° 1, surtout si je suis le N° 1 dans ton cœur. Hé, où on va, là?? Est-ce qu'on est soudain dans un de ces romans-photos avec un titre idiot, genre "Le pompier m'a mis le feu au cul." ? Enfin, un titre du genre, mais avec plus de guimauve et de fleurettes. Heureusement, on retourne fissa dans notre univers de chattes humides et de maris cocus, quand N° 1 me dit : — On aimerait vous sodo... miser?! Ouf?! Sauvées. Je demande à Josiane : — Qu'en penses-tu, ma chérie?? — Une bite dans le cul, j'dis pas non. Et toi?? — Pareil. Vous voyez, on n'est vraiment plus dans les romans-photos qui font mouiller les jeunes filles. On se met à quatre pattes, l'une contre l'autre dans la position que vous connaissez bien ou alors demandez à votre femme comment elle a obtenu son augmentation. D'abord à genoux, puis les deux mains l'une sur l'autre, par terre, avec le front posé dessus. Dans cette position, les fesses se trouvent dans la position idéale. Nos hanches se touchent et en tournant la tête, on se fait un bisou. Josiane leur dit : — Oubliez pas de cracher sur nos trous du cul, mes chéris. Encore un super titre pour un roman-photo. Les jumeaux nous crachent effectivement dessus. Comme je suis un peu joueuse, je dis : — Les maris, sucez la queue de ces jeunes gens pour que ça glisse mieux. Julien le fait aussitôt et Robert?? Oh oui, il suce la queue de son fils pour que celui-ci puisse plus facilement enculer sa femme. Fini la romance, on est dans le sexe bien trash. Mon vagin et mon cul se relâchent de soulagement. Ça y est, le gland de N° 1 recouvert de la salive de Julien vient me flairer le cul. Faut te décider, bonhomme. Je lui dis : — Prends-moi par les hanches et encule-moi à fond, mon trésor. Ouch?! Je le sens bien, là. J'entends Josiane gémir. Ça y est, on les a profondément dans le cul, les jumeaux, et ils nous liment à un bon rythme. Je sens mes seins qui se balancent en cadence... Josiane murmure : — Samia. — Oui ma chérie?? — Embrasse-moi. On mélange nos langues et nos salives. Quand nos lèvres se séparent, elle me murmure : — Je ferai... nettoyer les... bites par les... maris?! Oh, putain?! L'image de Robert nettoyant la bite de son fils, c'est la goutte qui me fait jouir... Josiane aussi... Ouch?! Mon vagin se serre, mon cul aussi, emprisonnant la bite de N° 1 dans mon cul. Je le tiens prisonnier, comme un chien dont le nœud distend complètement la vulve de la chienne. Il aime et le dit à son frère : — Elle me serre trop bien dans son cul, je vais tout lâcher?! — Moi aussi... Des jumeaux, quoi. On est performants tous les quatre, on pourrait faire un numéro de music-hall. Josiane lance : — Les maris, nettoyage?! Julien, ça ne lui pose pas de problème et il lèche soigneusement le sexe de N° 1 qui vient de sortir du cul de sa femme chérie. Et Robert?? Je regarde : il suce N° 2 et je vois une bosse dans son pantalon. Il bande?! D'après Josiane, ça n'arrive presque jamais. Je dis à Julien : — OK, c'est propre, maintenant va sucer Robert. Si t'es d'accord, Josiane?? — Bien sûr, ma chérie. Robert a déjà sorti son sexe de son pantalon et Julien le suce comme la salope qu'elle est devenue, grâce à moi... Ça ne dure pas longtemps et je vois Julien déglutir à plusieurs reprises. Il est bien dressé. Quel beau dépucelage pour les jumeaux, non?? On est tous fatigués. Les jumeaux veulent dormir avec nous et les maris sur leurs couvertures par terre. À suivre. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 22/09/20
Je nettoie bien mon plan de travail, puis je remonte vers les étages supérieurs pour l'embrasser, mais elle détourne le visage en riant. Je demande : — Tu n'as pas aimé?? — Si, c'était délicieux, mais tu sens trop la chatte?! — J'aime ton odeur... — Tu es mignonne. Tandis qu'on bêtifie, une grosse voix se fait entendre : — Alors Samia, pour demain?? Je fais la conne en répondant : — Quoi, Monsieur Djibril?? — Est-ce que tu viens?? Malha se lève et me prend contre elle, on est peau à peau, seins à seins, ses poils caressent mon pubis épilé. Elle met ses bras autour de mon cou, en disant : — On dansera ensemble. — Bon... alors, je viens... pour toi. Malha dit à son frère : — Djibril, sois gentil avec elle, c'est une femme, pas une gamine... Arrête de la fesser. — La ramène pas trop, toi. Rappelle-moi la dernière fois que tu as reçu une fessée?? Elle rougit, enfin, j'imagine, parce que c'est difficile de rougir quand on a un teint... ambré. Elle me dit : — Mets ma robe pour rentrer... Tu me la ramèneras demain. — On ne se voit plus aujourd'hui?? — On doit aller discuter avec le chef de la région, mais demain, on viendra vous chercher vers 14 h et on préparera tout ensemble. — Tu resteras près de moi?? La grosse voix de Djibril retentit à nouveau : — Dis, Samia, t'as plus 8 ans. Oui, elle s'occupera de toi et si tu fais ce qu'on te demande, tu pourras passer la nuit avec elle. Mets la robe, je te raccompagne. J'enfile la robe de Malha... Oh?! il y a des auréoles de transpiration sous les bras et... Ho, vos gueules les hormones?! Arrivée à la maison, je vais dans le jardin... Josiane est là avec les jumeaux. Je leur dis : — Vous m'avez bien laissée tomber?! C'est Josiane qui répond : — Qu'est-ce que tu voulais qu'on fasse?? Jumeau 1 ajoute : — On savait bien qu'il ne te ferait pas de mal. — La fessée, je te jure que ça fait mal ! Josiane vient près de moi en disant : — Djibril nous a fait un signe le pouce levé, on savait qu'il allait se racheter, c'est ce qu'il a fait?? — ... Euh... — Mais dis donc, toi?! Elle me renifle, puis s’exclame : — Tu sens la chatte?! Qu'est-ce que tu as fait?? — C'est que... euh... je suis très souple. Elle ouvre de grands yeux, puis éclate de rire. Je lui dis : — C'est Malha, la sœur de Djibril. — Aaah d'accord, elle t'a prise par les sentiments... Djibril met fin à cet échange mondain en nous annonçant : — Cet après-midi, je dois voir des gens importants. Je voudrais que les deux femmes en profitent pour faire le ménage à fond. Ça devient une porcherie, cette maison. Ramassez tout ce qui traîne, faites la vaisselle, donnez un coup de torchon par terre, prenez les poussières... C'est tout, faut pas lui cirer les chaussures en plus?? Il ajoute : — J'ai dit les femmes, Samia. Compris?? — Ouais, ouais... — Est-ce que c'est poli de répondre comme ça?? — Non, monsieur Djibril, et oui, le ménage sera fait. — Voilà qui est mieux... quand tout sera impeccable ici, vous pouvez aller dans la 5e maison en descendant, il y a une piscine. Vous pouvez en profiter, mais sans foutre le bordel. Il nous traite vraiment comme des enfants, mais on dit tous «?Oui Monsieur Djibril?». Il ne sait pas si c'est pour se foutre de lui ou pas. Il s'en va, le macho. Qui a dit que c'était aux femmes de nettoyer?? Et là, j'ai une idée... je dis à Julien : — Va chercher la valise Il obéit toujours aussi vite et aussi bien. Quand il la pose devant moi, je lui dis : — Transforme-toi en Giulia. Pas un instant d'hésitation, ce qui lui vaudrait une raclée avec la cuiller... Oui, la même, et je sais qu'elle fait vraiment mal?! Il se déshabille, les jumeaux rient en voyant son petit sexe. Il met une mini, un top, des chaussures à haut talon et voilà Giulia. J’explique à Josiane : — Djibril a dit les femmes, et voici Giulia, la nouvelle bonne. Elle rit, puis s’exclame : — Super?! Mais j'ai une autre idée. Elle va dans sa chambre et revient avec une perruque blonde qu'elle met sur la tête de Robert. Les jumeaux éclatent de rire, eux aussi. Il faut dire Robert avec une perruque blonde, il y a de quoi se marrer. Les deux nouvelles "servantes" commencent à tout ranger et à nettoyer. Je dis à Josiane et aux jumeaux : — C'est vrai que les femmes nettoient bien... Dites, si Djibril revient, vous me défendrez?? Ils me le jurent. Jumeau 1 me dit : — Tout à l'heure, on a été surpris et puis on avait envie de voir ce qu'il allait faire et... c'était si beau la cuiller sur tes fesses?! Ils n'ont pas de filtres, les frangins. Pendant que les "femmes" font le ménage, je vais me laver... Ensuite, Josiane me propose : — Si on allait à la piscine?? — Bonne idée... Il est déjà 15 h. Josiane crie : — Plus vite les femmes de ménage?! Sinon, pas de piscine?! Ils sont déjà rouges et suants, mais ils se dépêchent... C'est cool d'avoir des servantes aussi dévouées. C'est vrai que la maison avait besoin d'un bon nettoyage. Je dis à Julien : — Change-toi... On part pour la 5e maison. La porte est ouverte et on entend déjà des cris d'enfants. Merde?! Il y a d'autres gens. Il s'agit d'un couple de Scandinaves avec leurs gosses. Je leur parle en anglais, ils sont sympas... La fille, très blonde, est à l'ombre d'un parasol. Je lui demande : — Ça ne vous dérange pas si on fait du topless?? — Pas du tout, on a déjà fait du naturisme, allez-y... Le mari est d'accord aussi et les enfants n'ont pas l'air de se soucier de ce qu'on fait. Évidemment, il n’est pas possible de "jouer" devant les Suédois... Alors on se baigne. Les jumeaux ont du mal à ne pas regarder nos nichons. On envoie les maris acheter à boire, quelque chose d'alcoolisé. Josiane donne de l'argent à Robert, en fait, son argent. Ils vont dans le magasin du village et reviennent avec des bières et du vin. En principe, on ne vend pas de boissons alcoolisées ici, mais on est des touristes et on paye. On donne une bière aux Suédois. Les jumeaux boivent aussi, bien que ce ne soit pas habituel. Ça m'arrange, parce que j'ai envie de leur demander quelque chose. Je différencie bien les jumeaux, maintenant, mais je ne retiens pas leurs prénoms. Mon préféré, je l'appelle N° 1. On nage et on s'amuse dans la piscine. N° 2 joue à la balle avec les enfants, tandis que N° 1 se repose appuyé sur le bord de la piscine. Je m'approche de lui jusqu'à ce que le bout de mes seins s'appuie sur sa peau douce. Il s'immobilise comme paralysé par le contact de mes nichons. Je lui dis : — Tu as vu comme on regarde les marques sur le haut de mes cuisses?? C'est vraiment gênant. J'en ai marre des sévices de Djibril. Je n’irai pas à la soirée demain... Je vais peut-être retourner à Marrakech. Oulah, N° 1 fait une de ces têtes. Il me supplie pratiquement : — Oh non, ne nous fait pas ça, je t'en prie?! — Je ne sais même pas ce qui va se passer. Si ça se trouve, il va me fouetter pour amuser ces putains d'investisseurs. — Non?! Je te jure... — Alors, raconte-moi ce que Djibril t'a dit... N° 2 arrive au secours de son frère qui perd pied. Vous savez que certains jumeaux inventent une langue à eux que les autres ne peuvent pas comprendre?? Ben, si... Ils parlent en jumeau bas et vite. Donc je ne comprends rien. On a de l'eau jusqu'à la taille et je plonge la main dans leurs maillots. Ouch?! Radio jumeau s'arrête net. Par contre, leurs bites grandissent entre mes doigts... N° 1 me demande : — Tu jures de ne pas répéter qu'on te l'a dit?? — Je le jure?! Alors ils me racontent en se relayant : — Il y aura une grande soirée aux cascades. — C'est très important pour la région. — Il y aura un DJ, plein à boire et à manger. — Et aussi de très belles filles. C'est un peu comme si j'assistais à un match de tennis, je passe d'un jumeau à l'autre... Je leur demande : — Quelles filles?? — La sœur de Djibril, une de ses amies, deux belles Marocaines et... — Et puis Josiane et toi. Il s'arrête. Je leur redemande : — Qu'est-ce qu'on devra faire?? Là, ils se bloquent tous les deux. J'accentue la pression de mes doigts sur leurs sexes qui frétillent dans mes mains... Les Suédois se lèvent et nous disent au revoir... Ils ont rendez-vous avec un guide. Güt. On est seuls... Josiane s'approche de nous en disant : — Vous faites quoi?? — Les jumeaux me parlent de la soirée. On est toutes les deux en face des jumeaux qui déballent tout : «?On devra distraire les investisseurs, ce qui ne sera pas un problème, puisque nous sommes du genre à se coucher en écartant les cuisses, quand on nous propose de nous asseoir?». Je reconnais le style de Djibril... Josiane et moi, on se regarde en riant. C'est vrai qu'on n'est pas tellement farouches. Je dis à N° 1. — Continue. — Il nous a promis qu'on pourrait baiser les filles, après les hommes importants... — Et même vous... On a tellement envie de vous... C'est mignon, non?? Et puis ça me plaît qu'ils baisent leur belle-mère... Je dis : — Et c'est tout?? — Non, vous recevrez des cadeaux. Josiane leur fait remarquer : — Si vous aviez envie de me baiser, fallait simplement me le dire. Les deux numéros ensemble : — Tu serais d'accord?? — Évidemment et Samia aussi. Hein chérie?? — Mais oui, bien sûr. Toujours d'accord pour me faire baiser, moi. Ils nous regardent tous les deux, comme s'ils étaient affamés, et nous, deux gros gâteaux au chocolat et crème fraîche?! Ils demandent : — Maintenant?? Josiane répond : — Oui, on rentre, on boit un coup et on le fait. Mais avant ça, faut penser aux maris. Elle crie : — Les maris à poil?! Après qu’ils se soient déshabillés, elle leur jette : — Allez, dans la piscine?! Oh?? Elle se préoccupe d'eux maintenant?? Elle leur lance une balle en disant : — Vous pouvez jouer. Ils obéissent. Putain, ces deux-là, la cigogne qui les apportés a dû égarer leurs paires de couilles en chemin?! Je sens la main du N° 1 sur mes fesses tandis que N° 2 tète goulûment les seins de sa belle-maman. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 13/09/20
Le lendemain, je me réveille en forme. Julien me fait un peu de bouche-à-bouche. Entendons nous, ses lèvres horizontales sur mes lèvres verticales, un peu collantes le matin, surtout quand j'ai fait des rêves érotiques... Ensuite, il va aider l'autre domestique. Mais si, vous savez bien, l'autre mari. Je me lève un quart d'heure plus tard et je vais embrasser Josiane et les jumeaux. Tous sur la bouche, ce matin. Il faut dire qu'on est devenus intimes. Ils vont de mieux en mieux, ces petits, ils sont même de très bonne humeur. Même d'humeur à faire des farces, vous voyez. Au moment où leur père arrive avec une théière, un des deux lui fait un "croche-patte" ! Résultat, ce maladroit de Robert trébuche et renverse la théière sur la table. Et "presque" sur les cuisses de Josiane, qui se met à gueuler comme un putois femelle à qui on vient de marcher sur la queue?! Elle le traite de connard, d'enculé, de grosse larve et j'en passe des moins classes. Ce qui est amusant, c'est que Josiane m'a dit que Robert n'est pas un petit employé de banque comme je le pensais, mais le PDG d'une grosse société de vins et spiritueux. Josiane me dit : — Samia, tu me prêtes ton truc à punir les maladroits?? — Oui, avec plaisir. Julien, va chercher?! Robert bredouille : — Excuse-moi ma chérie... on m'a fait trébucher. — C'est ça, accuse les autres?! Julien revient avec la grande cuiller en bois que j'emploie régulièrement pour lui donner des corrections. Quand il a fait une connerie ou simplement parce que quelque chose m’a énervée... Hé oui, ça me calme. Pas de chance pour ses fesses... Comme il est excessivement douillet, Julien piaille délicieusement quand je le corrige. Josiane crie à son mari : — En position ! Oh?! Je vois qu’il est également bien dressé puisque, sans discuter, il baisse son short et se penche en avant, les coudes posés sur l’assise de la chaise. Son gros derrière tout blanc est une cible parfaite. Il va avoir des couleurs dans pas longtemps. J'adore voir ce PDG, tout penaud, les fesses en l'air et en plus devant ses fils. Justement, un des jumeaux demande à Josiane : — On peut le faire aussi?? Steupléééé... Alors ça, c'est limite pas convenable. J'adore?! Josiane tend la cuiller au Jumeau N° 1, qui en envoie un grand coup sur les fesses de son père. Oh qu'il n'aime pas. Il crie : — Aïe... ça fait mal?! Ben évidemment, banane, c'est une punition. Jumeau N° 1 y va de bon cœur et donne une douzaine de coups de cuiller tandis que son père crie comme un bébé qui fait ses dents. Il passe la cuiller à Jumeau N° 2 qui frappe à son tour. Le gros derrière du PDG est constellé de grosses marques rouges en forme de cuiller... Jumeau N° 2 me demande : — Tu ne veux pas le punir, toi aussi?? On ne refuse pas quelque chose qui est offert de bon cœur... Je prends la cuiller en disant : — Volontiers... Je vais vous montrer un petit mouvement du poignet qui rend le coup encore plus douloureux. Je frappe et, bizarrement, Robert n'aime pas du tout mon petit mouvement du poignet. D’ailleurs, il le crie bien fort. Je suis là, la cuiller levée prête à corriger, quand Djibril arrive en disant : — Mais qu'est-ce que tu fais encore?? On entend ce pauvre homme crier à l'autre bout du village. Je bredouille : — Mais... euh... c'est pas moi, c'est... — Comment ça, c'est pas toi?? Je t'ai vue. On ne traite pas un homme comme ça?! Non mais, de quoi il se mêle?!? Qu'il nous laisse nous amuser. Sans réfléchir, je réponds : — C'est pas vos affaires et d'ailleurs... Je regrette aussitôt d'avoir dit ça, car Djibril répond sur un ton furieux : — Si, c'est mes affaires?! Maintenant, je vais te montrer comment moi, je traite les gamines insolentes?! L'instant d'après, il saisit mon poignet, s'assied sur une chaise et me couche en travers de ses cuisses, les fesses en l'air. Je crie aux autres : — Ne le laissez pas faire?! Personne ne bouge... Alors, j'essaie autre chose : — Pardon Monsieur Djibril, je... Trop tard : il a déjà descendu ma culotte de maillot sur mes talons. Je crie : — Je vous donnerai... Aïïïe?!! Il vient de me balancer un grand coup de cuiller en bois sur les fesses?! Ça fait un mal de chien?! Et ça repart : — Aïe... aïïe... nnooonnn... aïe, aïe... pardon, noonnn... ça fait trop mal?! Il s'arrête pour me demander : — Et à lui, tu crois que ça ne faisait pas mal?? — Siiii, mais c'est pas moi qui.... Aïe?! Noooonnn?!!! Aïe... — Si c'est toi?! Et je vais te filer quelques coups sur le haut des cuisses, tu te souviendras que ça fait mal chaque fois que tu t'assiéras?! — Noooonnn?!!! Aïe, aïe, aïe... Enfin, il s'arrête. J'ai terriblement mal aux fesses et aux cuisses. Il pose sa main sur mon derrière en disant : — Tu n'as rien à me dire?? — Pardon Monsieur Djibril. — Que ça te serve de leçon. Moi, on ne me parle pas mal. OK?? Tout en frottant mes fesses, je réponds : — Oui, j'ai compris Monsieur Djibril. D'accord, je m'aplatis, mais elle fait vraiment mal, cette cuiller?! Je me défoulerai sur les fesses de Julien, chacun son tour?! Djibril annonce à tout le monde : — Je n'étais pas venu pour fesser Samia, mais pour vous inviter à une soirée aux cascades, demain en fin d'après midi, en l'honneur d'investisseurs étrangers. Il y aura le chef du village et des gens importants. Il continue pour moi et Josiane : — Comme vous êtes belles toutes les deux... Je devine la suite "belles et pas farouches"... Mais en fait, il dit : — On a prévu des cadeaux qui vont vous plaire et... Je le coupe en disant : — Je suis désolée, j'ai un projet pour demain soir. De toute façon, je ne compte pas montrer mes fesses et mes cuisses couvertes de traces rouges. Les jumeaux disent : — On restera avec toi. Merci, les frérots?! Djibril paie ce qu'il m'a fait. Je me demande comment il va rattraper la situation... Il prend les deux jumeaux par les épaules et va dehors avec eux. Josiane essaie de me raisonner : — Ce n'est jamais qu'une fessée. — Tu as vu mes fesses?? — Oui, mais une fessée, c’est quand même pas si terrible et... Et je ne sais pas quoi, car Djibril revient avec les jumeaux en disant : — Voilà, ils viennent. Toi aussi, Samia. — Non?! D'ailleurs, je vais aller m'allonger sur mon lit, je ne me sens pas très bien. Djibril insiste : — Ce sera une super fête. Je me frotte à nouveau les fesses en disant : — Je n'en doute pas. Amusez-vous bien. Alors, il me prend et me met sur son épaule comme si j'étais un sac à patates?! Je crie : — Au secours?! Personne ne bouge, évidemment. Il sort de la maison et on traverse une partie du village, moi sur son dos, en train de crier. Ça fait rire les gens qu'on croise. Je lui donne des coups de poing dans le dos, mais en guise de réponse, il me claque chaque fois les fesses... donc j'arrête tout de suite. On arrive devant la maison de ses parents. Je crie : — Qu'est-ce que vous allez me faire??!!! On monte une volée d'escaliers. Au premier, il me remet sur mes pieds mais en me tenant fermement. Il me dit : — J'ai une surprise pour toi. Je m'en fous de sa surprise?! Il me pousse dans une chambre... et là, sur le lit, il y a une apparition : la reine de Saba nue... ou Cléopâtre avec un petit nez... ou Shéhérazade... C'est Malha, ce qui veut dire "charmante" en Berbère. Comme elle dormait, notre arrivée l’a réveillée. Elle se redresse et dit en bâillant : — Kes' tu veux encore Djibril?? — Tu te souviens de Samia?? — Bien sûr. — Je compte sur toi pour la convaincre de venir à la soirée de demain. Mes hormones se mettent à crier : "Ouais, super?! Elle est belle, elle sent bon la fille qui a eu chaud, va vite mettre ton nez dans ses poils." Je leur réponds (en pensée) : "Cette brute m'a fait trop mal, j'en veux pas de sa surprise, il peut se la remballer?!" Ouh là?! Mes hormones deviennent enragées, puisqu’en guise de réponse, elles me gueulent : "Tu mens, tu as fait beaucoup de cinéma pour qu'il ne frappe pas trop fort, mais tes fesses en ont vu d'autres?!" Tout ce dialogue en une fraction de seconde... Malha me tend la main, m'attire à elle et m'embrasse sur la bouche. Mes hormones roucoulent : "Trop bonne, sa salive?!" C'est pas faux. Je dis quand même a Malha : — Ton frère est une brute?! — Je sais, mais, moi, je vais être très gentille avec toi... Dans mon dos, Djibril me dit : — Alors, tu viens?? Malha sera là... Je crève d'envie de lui dire d'aller se faire foutre, mais je suis prudente et puis, elle est trop belle et elle sent trop bon... La forêt, la mer, le cuir humide... De plus, j'ai toujours eu l'intention d'aller à cette fête, mais je voulais le faire chier un peu, pour appeler un chat, un chat. Je réponds : — Oui.... — Reconnais que tu la méritais, cette fessée. NON?! Malha me caresse la hanche, alors le non se transforme en : — Oui. Ma grand-mère disait "Un petit moment de honte est vite passé". Mais ici, c'est un grand moment de honte. Il est satisfait, il m'a retourné le cerveau avec les odeurs de sa soeur. Justement, elle me dit : — Tu veux que je te console?? — Je voudrais plutôt m'occuper de toi. — D’accord. Je l'embrasse à nouveau sur la bouche. De là, je mets mon nez dans le buisson humide de son aisselle gauche. J'adore... Je lèche la sueur de ses poils, mes hormones surexcitées me disent : "Tu avales sa sueur, trop bon?!" Je lèche et je suce ses poils de ses aisselles. Elle rit et dit : — Tu chatouilles. Embrasse mes seins. Oh oui?! Elle a des superbes seins en poire. Je la tète comme un gros bébé affamé, je retrouve le goût de sa sueur... Après m’être occupée de ses beaux seins, je file à l'étage en dessous en faisant une incursion par son nombril. J'arrive aux abords d'une forêt tropicale humide et odorante. Je sens l'odeur musquée de ses aines... Dans le sillon, entre l’aine et les grandes lèvres, ses sécrétions ont formé un léger dépôt blanchâtre que je lèche?! Ouch?! Deux ou trois hormones manquent de faire une crise cardiaque. Pour les ranimer, j'embrasse le clito et le méat de Malha. Odeur beaucoup plus acidulée, marine, de crustacé, aussi... Mes hormones font une "hola" en criant "lèche?!" Bon, d'accord. Je lèche comme un petit chat qui lape son lait, ma petite langue va et vient très vite. J'ai appris à Julien à me lécher comme ça, alors je sais l'effet que ça fait. Malha se tortille sous ma langue. Mes hormones sont aux anges : elles ont le goût, l'odeur et la douceur du clito de ma Princesse du désert. Je ne veux pas que ça aille trop vite, alors je ne mets pas mes doigts. J'évite surtout de faire un truc genre la pince de crabe (le majeur dans le cul, l'index dans la chatte et le pouce sur le clito)... Je veux tout faire avec ma petite langue de chatte, genre "lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap..." Elle me caresse le dos de son pied nu... Bientôt, je sens qu'elle va décoller. Surtout ne pas changer de rythme. Elle pousse un cri tandis que ses cuisses serrent mon visage et que ses glandes le mouillent. Championnat du meilleur Cunni d'Afrique du Nord... And the winner is... Miss Samia ! Mes hormones entonnent "on est les meilleures, on est les meilleures..." Quelles petites cabotines?! A suivre. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 31/08/20
Les jumeaux sont assis sur le bord de l'oued, il y en a un qui a un petit appareil photo et l'autre son cahier de croquis et un crayon. Il ne leur manque qu'une caméra ! Maintenant, il faut qu'on fasse participer les cocus. Ah, si, appelons un chat un chat, on vient de se faire tirer par deux mecs virils sous leurs yeux, ils sont cocus, désolée. On va les gâter, tant que c'est chaud, si vous voyez ce que je veux dire. Non vous ne voyez pas ? Je leur dis : — Tous les deux couchés sur le dos. Là, vous voyez ! On s'accroupit au-dessus de leurs visages et on les fait participer, plus exactement, ils sont chargés du nettoyage. J'entends Djibril dire quelque chose en berbère à son cousin. Je ne serais pas étonnée qu'il lui dise "Ces Occidentales, y a pas plus salope." J'espère que le jumeau photographe réussit à bien prendre la bulle de sperme et de sécrétions qui sort de la chatte de sa belle-mère pour aller dans la bouche de son père. On termine en s'asseyant carrément sur leurs visages. Je comprends que Djibril et son cousin soient un peu scandalisés, dans leur culture, les femmes ne trompent pas leurs maris sous leurs yeux. D'ailleurs, il nous dit : — On va vous montrer où est votre place, les filles. Venez vous mettre à genoux devant nous. Je laisse à Josiane le soin de lui dire d'aller se faire foutre... Ah non, elle ne dit rien. Au contraire, elle obéit... Alors, moi aussi. On est dans leur pays après tout et surtout, ils sont grands, costauds et décidés. Il nous dit : — A votre tour de nettoyer. Ouah ! Bonne réplique. Bon, d'accord, on va leur faire plaisir. Alors on se retrouve toutes les deux avec une belle bite dans la bouche. Du côté des jumeaux on entend les "clic clic", de l'appareil photo et les "kkrriich kkrriicch" du crayon sur le papier. Ce qui est curieux, c'est que je ne retrouve pas le goût de ma chatte sur les sexes que je suce. Oh ! C'est le cousin, ils se ressemblent tellement qu'on s'est trompées. Bah, une bite c'est un bite, sauf que celle-ci a le goût de la chatte de Josiane. On est presque synchrones elle et moi, notre tête va et vient sur les bites dressées. Les jumeaux viennent voir de tout près. Faut bien qu'ils s'instruisent. Djibril nous dit : — Croisez les mains sur les reins, les filles. Il ajoute pour les jumeaux : — Voilà comment il faut traiter vos femmes ! Têtes des maris, qui iraient bien se cacher dans un trou de souris, ce qui va être difficile pour Robert qui doit approcher des 100 kg. Ce que Djibril ne comprend pas c'est qu'il y a des hommes qui aiment les salopes qui les trompent et les traitent... comme on les traite. Il nous dit : — Arrêtez de sucer, c'étais juste pour vous montrer votre place. Si on a envie de vous baiser, on claquera des doigts ! Il y va faire fort quand même, mais ni Josiane, ni moi n'ouvrons la bouche pour protester. Pour les sucer, oui, pour les remettre à leurs places, on se dégonfle ! En montant le sentier, Josiane me dit : — Je peux prendre ta place à l'arrière ? J'ai trop envie de me faire baiser. Bien sûr, j'ai aussi envie, c'est normal, mais j'ai aussi envie de voir Josiane avec Djibril et puis, je veux rester amie avec Josiane, je m'amuse avec elle. Je lui dis : — D'accord... — Merci Samia, je te revaudrai ça. Elle m'embrasse sur la bouche. On monte dans la voiture. Le cousin conduit, Julien est assis à côté de lui. Je suis sur la banquette entourée des deux jumeaux et à l'arrière il y a Djibril, Josiane sur ses genoux et Robert à leurs pieds. On démarre... Josiane a mis un grand tee shirt au dessus de son maillot. Elle dit à Djibril : — J'ai oublié de mettre ma culotte de maillot, ça ne fait rien, Monsieur Djibril ? Aussitôt les têtes des jumeaux se tournent vers elle. Ils ont un grand sourire aux lèvres. Notre façon de vivre un peu... olé olé, leur fait un bien fou à ces petits. Jumeau 1 dit à Djibril : — Vous allez la baiser, M'sieur Djibril ? Il fait une moue un peu dégoûtée et répond : — On vient de les baiser dans la rivière... Vous aimeriez que je le fasse ? Jumeau 2, la bave aux lèvres : — Oh oui M'sieur, elle est en chaleur ! — Ça c'est vrai, elles sont toutes les deux en chaleur... Bon, ça vous ferait vraiment plaisir ? Jumeaux 1 et 2, presque en choeur : — Oh oui M'sieur. Les jumeaux et moi on se met carrément à genoux sur la banquette pour mieux voir. On est au spectacle. Djibril sait y faire, il dit à Josiane : — Et toi tu as envie de te faire baiser. — Oui. — Fais une phrase ! Putain, j'adore sa façon de faire. Je mouille déjà ! Josiane répond : — J'ai terriblement envie que vous me baisiez, Monsieur Djibril. Ça lui convient. Il commence par l'embrasser sur la bouche, mais bien avec les langues... qui se cherchent, se trouvent et mélangent leurs salives. Un beau baiser bien mouillé... Djibril dit à Robert qui est par terre devant eux : — Prépare ta femme pour moi, lèche-la. J'aime... faut que je fasse ça avec Julien. Robert rampe entre les jambes de sa femme et de son futur amant pour la préparer. A mon avis ce n'est pas nécessaire, vu le tempérament de Josiane... Ils recommencent à s'embrasser tandis que le mari s'active à l'étage en dessous. Djibril remonte son tee shirt et lui caresse les seins. Les jumeaux se sont rapprochés de moi et je sens une main sur ma cuisse, puis une autre de l'autre côté. Je ne dis rien...Aussitôt les mains se retrouvent sur mes fesses nues, car moi aussi, j'ai oublié de remettre ma culotte, comme quoi les grands esprits se rencontrent. Jumeau 1 me murmure à l'oreille : — Tu as le plus beau cul du monde. Je le sais, mais ça fait toujours plaisir... Je rigole ! Juneau 2 me dit : — On se sent bien avec toi. — Vous êtes gentils.... — On peut te caresser... steuplléééé... — Mais c'est ce que vous faites. Ne faites pas la moue ! Je vous signale qu'ils ont 18 ans et qu'ils sont beaucoup plus normaux qu'au début. Josiane et moi, on les guérit... Il se passe des choses devant et derrière moi. Derrière Djibril a sorti son sexe de son short et en prenant Josiane par les cuisses, comme on le fait pour faire pisser une petite fille, il l'assied sur sa bite. Elle aime, le dit, le crie. C'est une extravertie, elle décrit tout. A Djibril : — Oh, je la sens bien monsieur Djibril ! C'est bon... A son mari qui est à genoux le nez à 10 cm de sa chatte : — Regarde comment baise un vrai homme, ça me change de ta bite aussi molle que de la pâte à crêpe. C'est vrai que de la pâte à crêpe, c'est mou ! Vous voyez que ce n'est pas un hasard, si nos maris sont cocus ! Julien a la bite d'un enfant de 8 ans et Robert en a une extra molle ! On me dira pourquoi les avoir épousées dans ces conditions... Ben, la réponse est simple : le fric ! Et puis, leur tempérament soumis qui nous permet de nous envoyer en l'air avec qui on veut. J'imagine leur faire faire une bataille de zizis : une minuscule contre une molle ! Derrière moi les mains des deux garçons m'investissent de plus en plus, j'ai deux doigts dans la chatte et un doigt dans le cul. Jumeau 1 me dit : — Je peux embrasser ta chatte ? — Mais...oui ! Il se glisse derrière moi, je me cambre bien. Il a peut être une forme atténuée d'autisme, mais, pas pour trouver une chatte et y fourrer sa langue, il est champion. Il me lèche soigneusement depuis le clito jusqu'au coccyx tout en écartant mes fesses. Putain, il est trop bon ! Comment c'est possible ? Josiane m'a dit qu'ils étaient puceaux ! Des puceaux comme eux, j'achète. Il s'arrête ! Mais pourquoi ? Ah juste pour donner la place à son frère. Je sais, on pourrait croire que je suis un peu vicieuse, si, si... mais l'idée qu'ils vont mélanger leurs salives dans ma chatte, ça m'excite encore plus. De plus, j'ai sous les yeux Josiane qui est assise sur le sexe de Djibril tandis que le mari essaye de lécher le tout, malgré les cahots de la route. M'étonne pas que ça marche l'excursion à la cascade, si c'est tout le temps comme ça. Josiane me dit : — Ils lèchent bien, les jumeaux ? — Oh putain, oui ! Ce sont des "natural born lickers" (nés pour lécher). Elle rit en sautant sur le sexe de Djibril, qui s'énerve et lui donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Vous la fermez les filles ! — Aaaaiiie ! Pardon, Monsieur Djibril Je ne sais pas si c'est la claque ou la bite en elle ou le tout, mais bientôt, elle nous annonce : — Aaaahhhh... oui... je jouiiissssss.... La voir jouir sous les yeux de son mari et d'un de ses beaux-fils (l'autre, je suis quasi assise sur son visage) ça m'achève et je crie : — Moi aauuussssssiiiiiiiiiii.... Ouch ! C'est bon, il faut dire que les stimulations viennent de partout. Les jumeaux changent encore vite de place, sans doute pour avoir chacun sa part de nettoyage du plan de travail, ma chatte et mon cul en l'occurrence. Après un moment, c'est sûrement propre. Je repousse un peu celui qui est en-dessous de moi, en disant : — C'était super les gars, vous pouvez arrêter. Jumeau 1 : — C'est le meilleur moment de notre vie Il est un peu exalté, non ? Jumeau 2 : — Pour moi aussi. Grands sourires. Le soir tombe... On s'assoupit un peu, les jumeaux sont collés à moi, c'est mignon. Au bout d'un moment, je dis à Djibril : — J'ai soif et puis faim et puis je dois faire pipi. Aussitôt Josiane s'écrie : — Moi, aussi. Les jumeaux : — Nous, aussi. — Les deux maris n'osent rien dire. Djibril soupire et répond : Il y a une pompe à essence qui vend des trucs à manger, on va s'arrêter. Tu vois où cousin ? — Oui, oui... Il ajoute : — Bon, les filles, c'est pas des Berbères, là. Il n'y a pas une très bonne entente entre les Arabes et nous. Donc, vous deux, pas de conneries, vous vous conduisez bien. Comme deux gamines Josiane et moi on répond presque ensemble : — Oui M'sieur Djibril J'ajoute : — Mais pipi c'est pressé je vous jure. Enorme soupir de Djibril qui ronchonne sur "les femmes qui sont des pisseuses." Les cousins s'arrête sur le bord de la route. Josiane et moi, on sort vite de voiture et vu tout ce qu'on a fait aujourd'hui, on estime ne pas devoir s'éloigner. Surtout qu'on n'a pas envie de pisser sur une vipère à corne. On tourne le dos aux Messieurs. Josiane retrousse son tee shirt et moi ma petite jupe. Ni l'une ni l'autre n'a de culotte. Djibril dit : — Deux salopes sans slip. C'est mignon... On n'a pas de papier et on n'ose pas demander aux maris de venir lécher, Djibril pourrait s'énerver. On se secoue un peu puis on remonte en voiture, la chatte humide. On repart et on s'arrête enfin devant une station d'essence qui fait magasin. Josiane nous dit : — Prenez tout ce que vous voulez c'est Robert qui invite. Robert, c'est qui ? Ah oui, son mari, je l'avais presque oublié. Il faut dire que Julien et lui, ils sont très discrets. On remercie Josiane et on achète des trucs à manger genre Bounty, Mars, Chips, cornes de gazelles (gâteau de miel au miel, comme vous savez). Djibril parle en arabe et le marchand sort d'un frigo 2 packs de bière et 2 bouteilles de vin Skoura. De retour à la voiture, on le boit à la bouteille, il est plutôt bon. Je me dis que je dois trouver un truc un peu excitant à faire avec lui. Le faire enculer ou sucer la bite d'un dromadaire. Après tout, c'est son voyage de noce, aussi... On mange, on boit, on a un petit coup de mou, même les jumeaux. On somnole tous, sauf le cousin, enfin j'espère. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 16/08/20
Djibril nous loge dans deux petites maisons voisines. C’est très simple, on pourrait même dire spartiate. Enfin, plutôt Berbère. Une chambre avec un lit et une armoire, une douche, une grande cuisine qui sert de salle à manger, un évier, l’eau courante... et comble du luxe, l’électricité et un frigo. A l’extérieur, il y a un petit jardin. Il fait noir car il n’y a que quelques lampes nues et la lune pour éclairer. Je distingue quand même des arbres et un barbecue... Josiane me dit : — Si tu veux, Robert préparera le petit déjeuner pour 9 h. — Volontiers et je dirai à Julien de l’aider. — Les jumeaux sont... assez directifs avec leur père. Ils peuvent aussi donner des ordres à Julien?? — Pas de problème, il file doux. Il a un intérêt, sinon gare à ses fesses. Je dois souvent le punir. — Oh oui, j’aimerais voir ça?! Je la questionne au sujet des jumeaux. En fait, ils ont une forme bénigne du syndrome d’Asperger, une variété d’autisme qui cause un décalage dans les rapports sociaux, tout en ayant un QI de 140. C’est vrai que par moment, on dirait que le son et l’image ne sont pas synchrones... C’est comme ça que je le ressens. Ils méprisent ouvertement leur père. Djibril a fait préparer des sandwichs dans la maison de Josiane, qui est plus grande. On mange tous ensemble, Djibril, Josiane, moi, les jumeaux... Julien et Robert doivent attendre qu’on ait fini et ils mangent ce qui reste, y compris les croûtes, les épluchures. C’est symbolique, vous voyez?! Quand on décide d’aller se coucher, j’embrasse Josiane et je m’approche des jumeaux. Ce matin, ils m’avaient donné la main de loin, mais depuis, ils m’ont beaucoup matée et j’ai bien compris que je leur plaisais... Leur belle-mère aussi, manifestement. Ils font une drôle de tête quand je les embrasse, mais ils me sourient. Ils s’apprivoisent petit à petit. On va dans notre petite maison. Je dis à Julien : — Demain, tu dois être chez Josiane à 8 h 30 pour aider Robert. — Oui... Samia... euh... — Quoi?? — Je peux t’embrasser?? Il est malade, l’autre?! Je le regarde et lui regarde ma chatte... Aaah, d’accord?! Je lui réponds : — Oui... et lèche mon cul aussi, il chatouille depuis ce matin. Je me mets à genoux, le visage sur l’oreiller et Julien se précipite sur mon trou du cul, la langue la première. Il est accro, non?? En tout cas, c’est agréable. Même très agréable... Il faut dire qu’il fait ça bien, il suce mon anus et arrive à y faire pénétrer sa langue... Ils sont faits pour s’entendre, mon cul et sa langue?! Je suis fatiguée, mais je glisse quand même la main entre mes cuisses pour me caresser tandis qu’il fait subir les derniers outrages à mon trou du cul. J’imagine différentes circonstances où je lui demanderais de faire ça... ce serait écoologique..... ooohhhh... c’est l’image qui me fait jouir... C’est bon... Maintenant il faut dormir, mais avant ça, je lui demande : — Tu aimes ça, hein?? — Oui Samia. — Moi aussi, on va le faire souvent. Maintenant, file dans ton panier. C’est une image, mais il saute quand même du lit pour aller se coucher en boule sur sa couverture. *** Julien me réveille à 8 h 45... J’ai bien dormi... il fait calme dans le désert. Enfin, dans le village. Il me dit : — Bonjour Samia, le déjeuner sera prêt à 9 h. Je redresse une jambe et il file sous le drap, coller sa bouche à ma chatte. J’aime le faire obéir sans avoir à prononcer un mot. C’est un peu juste comme toilette, alors je vais vite prendre une douche... froide et je me lave les dents. Étant brune et légèrement colorée, comme mes ancêtres qui venaient de l’Indus, je n’ai pas besoin de me maquiller. Je descends déjeuner... Josiane est déjà à table avec les jumeaux. Je les embrasse. Ces garçons sont de plus en plus à l’aise avec moi. Robert fait le service et Julien attend les ordres. Dites, c’est pas un peu le monde à l’envers?? Ce sont les femmes qui servent les hommes depuis des siècles, non, des millénaires... Oui, mais pas ici... Enfin, jusqu’à ce que Djibril rapplique avec son cousin. Ils se ressemblent comme deux gouttes de Mahia (alcool de figue). À eux, je n’oserais pas demander de nous servir. Ils s’attablent avec nous pour boire un café. Je demande à Djibril : — Ça ne vous choque pas de voir que ce sont les hommes qui nous servent?? Il réfléchit puis répond : — Ce n'est pas du tout dans notre culture, mais de toute façon, ils ne sont pas enchaînés. Un des jumeaux dit : — On devrait le faire. Ils rient tous les deux, nous aussi... pour leur faire plaisir. Ils sont spéciaux les Asperger?! Ils ont l’air de beaucoup aimer faire courir leur père. Ils sont même franchement désagréables avec lui, par exemple, je les entends dire : "Tu vas remuer ton gros cul?!" Avouez que c’est limite de la part d’un fils à son père. J’aurais sorti ça à mon paternel, il aurait fait en sorte que je ne puisse plus m’asseoir pendant une semaine. Jusqu’à présent, tout se passe bien : Djibril est près de moi, le cousin près de Josiane, les jumeaux insultent leur père et les maris font les servantes?! Physiquement, les cousins se ressemblent, mais au point de vue du caractère : le cousin de Djibril est beaucoup plus effacé, introverti. Dès qu’on a fini, Djibril nous dit : — Nous devons y aller, vous ferez la vaisselle ce soir ou les maris. Grand sourire sur le visage des jumeaux, mais de moi aussi, je dois dire. Après être sortis, on va vers un vieux pick up. Djibril conduit, Josiane et moi, on s’assied à côté de lui, les quatre autres sont à l’arrière. Josiane me dit : — On s’amuse bien ensemble... Je passerais volontiers tout le reste de mes vacances avec toi. — Moi aussi, on le fera... Deal ! Je tends la main, mais elle approche ses lèvres de ma bouche. On se rate d’abord à cause des cahots et puis on s’embrasse. Ses lèvres sont douces, sa langue encore plus... C’est très agréable d’embrasser une fille. Djibril nous dit : — Arrêtez, c’est dangereux de bander en conduisant. Nos lèvres se séparent pour pouvoir rire. On arrive sur le site de la cascade d’Ouzoud. Djibril gare le pick up. Notre destination est une cascade qui se trouve au fond d’une gorge, 100 mètres plus bas. On descend par un sentier assez raide et on arrive sur le site. La cascade est vraiment spectaculaire. Le point positif : c’est très beau. Les points négatifs : il y a beaucoup de monde et il fait tellement chaud qu’on est en sueur. Je demande à Djibril : — On peut nager?? — Ici, non, mais on va aller un peu plus loin sur la rivière. — Cool... On admire le site, puis on va boire un Coca dans un petit café installé dans la gorge. On remonte et on reprend la voiture pour aller vers l’endroit que Djibril et son cousin connaissent. C’est au bord de l’oued El Abid, ce qui signifie littéralement "la rivière des esclaves". Un nom qui me plaît. Je fais remarquer à Josiane : — Ça convient très bien aux maris. Djibril répond : — Non, ça convient mieux aux femmes. Josiane et moi, on se regarde et je conclus en silence qu’effectivement, Djibril pourrait être le maître et nous ses esclaves. Il doit nous dépasser de 20 cm et peser 30 kg de plus. Et surtout, c’est un homme, lui, pas un jouet comme les deux autres. Il arrête le pick up. On descend, Djibril nous annonce : — On doit suivre ce sentier, mais c’est beaucoup moins long que pour la cascade. Il se retourne vers son cousin et lui dit : — C’est ici qu’on venait chercher des pointes de flèches et des perles en coquille d'œuf d’autruche, quand on était gamin. Tu te souviens?? Les jumeaux tournent la tête ensemble vers lui et lui en disant : — C’est le néolithique du Sahara?? — Je ne sais pas, mais les pointes de flèches sont très belles. — Vous croyez qu’il y en a encore?? — Oh oui, personne ne connaît cet endroit. Allez là, sur ce promontoire, vous verrez tout de suite des outils en pierre et des morceaux de coquilles d’œufs d'autruche. Ensuite, il suffit de suivre ce sentier pour nous rejoindre. — D’accord, on y va. Ils filent aussitôt. Je pense «?bien joué?!?»?parce que Djibril s’est sûrement dit que la baignade pourrait vite se transformer en parties de jambes en l’air. En 10 minutes, on est en bas, au bord de la rivière des esclaves. Il y a un bel endroit dégagé, entouré de joncs... Ce matin, Josiane m’a demandé si elle pouvait donner des ordres à mon mari. Bien sûr, les maris sont là pour obéir. Josiane dit à Julien et Robert : — Vous gardez nos affaires et vous faites le guet. Si vous êtes sages, vous pourrez vous baigner après nous. Là, ils ne sont plus d’accord du tout... mais non, je rigole?! On se déshabille. Les Maîtres : Djibril et son cousin, aussi (impossible de me souvenir du prénom du cousin). Ils sont grands, costauds et ils ont des sexes qui me mettent des langueurs entre les cuisses. D’autant plus qu’ils commencent à gonfler dès que les esclaves – Josiane et moi – se déshabillent. Il faut dire qu’on est canon, toutes les deux. On a dû leur coûter bon/bon, au marché aux esclaves. Moi, vous me connaissez. Je ne suis pas très grande, mais j’ai des seins en poires bien fermes, une taille fine, des fesses bombées et une chatte aussi lisse qu’un galet de l’oued El Abid. Josiane est un peu moins belle que moi : ses seins assez lourds ont un petit coup de fatigue, ses fesses un peu de cellulite. Je crois qu’ils ont reçu cette deuxième esclave en m’achetant, mais elle est quand même plus que comestible. Je mélangerais bien nos sueurs... hé oui, il fait plus de 35°. Je lui demande tout bas : — Lequel tu prends?? — N’importe, ma chérie, on les échangera. Djibril a entendu et il hausse la voix pour dire : — Et depuis quand c’est les esclaves qui choisissent?? C’est sûrement pour rire... mais il me fait quand même un peu peur. Il ajoute : — Toi (moi), viens ici?! Je m’approche de lui... Il me prend par la taille et me colle à lui en disant : — Tu es quoi?? — Votre esclave, Maître (euh... c’est pour rire que je dis ça, bien sûr). Josiane et le cousin rigolent, Djibril aussi. Il me prend par la main en disant : — Viens te baigner. — Y a pas des crocodiles?? Ça y est, ils se remettent à rire, mais qu’est-ce que j’en sais, moi ! On entre dans l’eau, c’est agréable, elle est fraîche par rapport à la température extérieure. On joue, comme des hommes et des femmes, c’est-à-dire que les hommes nous taquinent... Et puis on se frôle... On a de l’eau jusqu’à mi-cuisses. Djibril me prend à nouveau contre lui, mais, de dos. Je sens sa bite contre mon derrière. Il me dit : — J’aime tes fesses. Moi, j’aime sa bite. Le cousin prend Josiane contre lui, de la même manière, et ils s’approchent. Djibril nous dit : — Excitez-nous les filles. À mon avis, ce n’est pas nécessaire, à sentir sa bite contre moi, mais je ne demande pas mieux. Les seins de Josiane se frottent aux miens, tandis que sa bouche cherche la mienne. Derrière moi, le sexe de Djibril essaye de trouver le chemin du paradis, c’est-à-dire ma chatte. Il s’est baissé derrière moi pour y arriver et le cousin fait la même chose à Josiane. Ils sont très au point, les cousins?! J’ai l’impression qu’ils ont dû en tirer, des jolies Berbères, dans la rivière des esclaves... Enfin, les filles Berbères sont peut-être plus sérieuses que nous, alors disons des jolies touristes. Josiane et moi, on est jeunes, même très jeunes en ce qui me concerne, mais on a déjà vu le loup toutes les deux et plutôt deux fois qu’une. Parfois deux ou trois loups en même temps, d’ailleurs. On connaît la marche à suivre, on écarte les cuisses en se cambrant, genre nos terriers n’attendent que vous, Messires Loups. Tout en caressant mes seins, Josiane me dit : — Putain, il est bien monté, le mien. — Le mien aussi et il sait y faire. Djibril me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Arrêtez de jacasser quand on vous baise, femelles?! — Oui Maître, pardon. Je dis ça pour rire... mais en même temps c’est excitant, deux chrétiennes avec leurs Maîtres Berbères. Bon, les cousins accélèrent le rythme, Josiane et moi, on ne parle plus, on s’embrasse, on se caresse. Je gémis : — Je vais jouiiir.... Djibril me donne une nouvelle claque sur les fesses en disant : — Jouis en silence, esclave. Il joue aussi, mais la claque et le mot esclave... Ça y est, je pars?! — Aaaaaahhh oooouuiiiii?! Mon vagin se serre et je sens que Djibril jouit aussi. On reste l’un dans l’autre, le temps que Josiane et le cousin nous imitent. Les hommes se retirent et je mets ma main en conque sur ma chatte en disant à Josiane : — Nos maris vont nous lécher. On va vers la rive, mais, oooh?! Il y a des voyeurs?! Les maris, c’est normal, mais il y a aussi les jumeaux qui sont redescendus silencieusement. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 03/08/20
Les deux jours suivants, on prend le petit déjeuner dans la salle à manger... Pas trop envie de me faire niquer au réveil. Bon, Julien a quand même eu le droit de me faire le bisou du matin?! Il faut que ça bouge : je veux des sensations, du fun, du rock'n roll. J'ai de l'argent, enfin, suffisamment. J'ai aussi un ou une esclave, au choix. Et, enfin, je suis belle, j'ai les seins et les fesses de Marilyn à 22 ans... J'ai pas l'intention de passer des vacances de retraités. Je veux du sexe, mais du sauvage, pas le garçon d'étage qui vient apporter le petit déjeuner le matin, avec un plateau dans une main et sa bite dans l'autre. Je veux des étreintes viriles avec des guerriers berbères. Je veux être une proie, prise dans une razzia. Faut que je me calme, moi?! Enfin, faut surtout que ça bouge?! D'abord, Julien redevient mon mari, je veux le tromper... sous son nez, je veux le voir soumis au Maître qui m'aura enlevée ou que j'aurai choisi. Après le petit déjeuner, on part en ville. D'habitude, je traîne le matin, par conséquent, je sens que Julien a très envie de me demander pourquoi on se met en route si tôt, mais il n'ose pas et il fait bien?! Si je dois me justifier de mes actes, où ça va, ça?? Sur place, j'ai repéré une agence de voyages, c'est là que je veux aller. La fille de l'agence est jolie, elle n'est pas voilée et elle a un tatouage sur le poignet : c'est une Berbère. D'accord, je simplifie un peu. Je lui annonce : — Je voudrais de l'aventure... et voir des choses extraordinaires. — Un trek dans le Sahara, ça vous plairait?? — Je n'ai pas envie de passer des heures en voitures, peut-être plus tard. — J'ai ce qu'il vous faut : à 3 h de voiture de Marrakech, les spectaculaires cascades des chutes d’Ouzoud, la rivière Al Abib, les villages berbères de l'Atlas, les singes sauvages et d'autres animaux. Wahou?! Ça me plaît. Je lui demande : — On peut loger sur place?? — Oui certainement... Logement dans le village berbère de Tanaghmeilt. Mon frère peut vous loger, il habite là. Nous sommes Berbères. Aah?! Je le savais. Je lui demande : — Et il est aussi séduisant en homme que vous êtes séduisante en femme?? Elle ouvre de grands yeux et rougit, ce qui n'est pas facile pour une fille colorée. Puis elle rit – j'adore son rire – et répond : — Il est très beau, mais méfiez-vous, c'est un séducteur. — Toutes les qualités. Elle rit à nouveau et je lui demande : — Il est peut-être fiancé?? — Non, non. Je ne veux pas être indiscrète, mais je pensais que vous étiez en voyage de noces avec votre mari. — Oui, c'est le cas... — Et Monsieur n'est pas jaloux?? — J'en sais rien, mais ce connard m'a trompée lors de son enterrement de vie de garçon, je l'ai appris et je lui ai dit quelle serait sa punition : je ferai la même chose lors de notre voyage de noces et le plus souvent possible. Pour une Berbère, la façon dont je traite mon mari, c'est de la science-fiction. Elle est stupéfaite... et admirative?! Elle me dit : — J'aime votre façon de traiter un homme infidèle. Vous êtes mon héroïne?! Je suis une héroïne de la cause féminine et pas une salope sans cœur et sans slip, dure avec les mous et rampant aux pieds des forts?! Elle ajoute : — On dirait que les femmes occidentales se libèrent de plus en plus de la domination masculine. Hier, il y avait une jeune femme avec son mari, nettement plus âgé, et elle le traitait exactement comme vous faites. Ils partent demain à 14 h voir la région de la cascade et ils logeront sur place, chez mon frère. — J'aimerais beaucoup les accompagner. Est-ce que ce serait possible?? Je pourrais parler avec elle du dressage de maris... Elle rit à nouveau et vous savez ce qu'on dit "Berbère qui rit, avec vous sera gentille"?! Elle consulte son agenda puis dit : — Ils sont déjà six. Je peux vous ajouter pour demain, mais vous serez tous les deux à l'arrière, avec mon frère. Ce n'est pas très confortable. — Ce n'est pas un problème. Je m'imagine déjà dans le village berbère, je me ferai baiser par son frère tandis que Julien agitera une palme pour nous rafraîchir. Et puis, je discuterai avec ma nouvelle amie et compagne de voyage, des humiliations et punitions qu'on va infliger à nos maris. On est des héroïnes?! La fille me dit : — Je passerai peut-être par la maison, ce week-end. — Ce serait super. Dis, on va se tutoyer. Je m'appelle Samia, et toi?? — Malha. — Ça a une signification?? — Oui, mais c'est un peu gênant — Allez, vas-y. — Ça veut dire "charmante". — Ça te va trop bien?! Elle rit... et comme vous savez, j'adore le rire de Malha. Je paye l'excursion. En ce qui concerne le logement, je devrai voir ça avec son frère. On s'embrasse... elle sent bon. En rentrant à l'hôtel, je vais à la réception et je raconte un bobard au réceptionniste, genre "Nous devons rentrer d'urgence car la mère de mon mari a fait un AVC". L'employé est désolé pour ma belle-mère, mais pour la chambre, pas de soucis, il y a des gens sur liste d'attente. Cool ! À moi le désert, les cascades, les Berbères mâles et femelles. Seule ombre au tableau, une petite voix dans ma tête, me souffle "N'oublie pas Kristos, ne va pas ramper aux pieds du premier ou de la première Berbère venue..." Elle est conne, cette voix?! *** Le lendemain on quitte l'hôtel, vers 13 h 30, pour aller au rendez-vous. Après avoir réduit nos bagages au minimum, j'ai donné une partie des vêtements que je ne compte pas mettre à une femme de chambre. J'ai fait la même chose avec les vêtements de Julien. Il devrait être content, puisque c'est lui qui porte tout. On va à l'endroit du rendez-vous. J'aperçois un garçon qui ne ressemble pas du tout à Malha. Il est appuyé contre l'avant d'une Toyota Land Cruiser 7. Voiture idéale pour le désert, mais très inconfortable. Je lui dis : — Je suis Samia. Vous êtes le frère de Malha de l'agence?? — Bonjour. Non, je suis le chauffeur. Djibril va arriver. Ah, voici vos compagnons de route... Je vois arriver quatre personnes. Une jolie femme d'environ 25 ans se dirige vers nous. Je lui dis : — Bonjour, je crois qu'on va voyager ensemble. Elle m'embrasse et répond : — Bonjour. Je m'appelle Josiane et voici mon mari et ses enfants. Elle a un accent du Midi. Son mari est un gros homme chauve, qui a bien 30 ans de plus qu'elle. Inutile de se demander pourquoi elle l'a épousé?! Les deux fils du mari sont des jumeaux, enfin, je pense. Ils doivent avoir 18 ans, mais ils ressemblent à des ados, avec les écouteurs de leurs walkmans vissés dans les oreilles. Ils ont cependant tout à coup l'air intéressés par mon décolleté et ils viennent m'embrasser aussi. Ils ne sont pas mal, mais... bizarres. Un peu blonds à mon goût. Le mari vient me donner la main, tandis que Julien attend bêtement derrière la voiture. Je lui dis : — Viens dire bonjour. Il serre la main de tout le monde en bredouillant. Quelle andouille?! La jeune femme m’explique qu'ils viennent de Toulouse. Elle est exubérante et très peuple... mais, moi aussi, je suis peuple, toute Comtesse que je sois devenue. Mais d’abord, il faut la mettre au courant : — Malha, la fille de l'agence, m'a dit qu'on se ressemblait. — Ah?? À quel point de vue?? — La façon de traiter les maris... — On va en parler entre nous. Robert, va faire un tour mais que je ne te perde pas de vue. Ouah ! J'adore ça?! Je dis à Julien : — Va avec lui. Les jumeaux se sont rapprochés... Ils peuvent écouter?? Josiane suit mon regard et dit : — Ces jeunes gens savent que leur père est une nouille et ils n'ont aucun respect pour lui. N'est-ce pas les gars?? Jumeau A répond : — C'est pas notre père?! Jumeau B : — C'est un porc et on n’est pas des porcelets. Ils sont farces, les petits ! Josiane me dit : — Explique-moi ta relation avec ton mari. Je lui raconte le bobard, qu'il m'a trompé à son enterrement de vie de garçon, etc. Eh?! Mais, j'y pense, c'est pas un bobard, il m'a vraiment trompée ce soir-là?! Josiane me raconte aussi comment elle a rencontré sa grosse andouille de mari qui est devenu fou amoureux d'elle. Les jumeaux sont toutes oreilles. Surtout quand leur belle-mère me demande : — Tu aimes les filles?? — J'ai été élevé chez les religieuses, alors... On rit toutes les deux, les jumeaux, aussi. Le A ou le B nous dit gravement : — Vous voir ensemble, toutes les deux, ce serait le plus beau spectacle du monde. Oh?!? Josiane répond : — Peut-être... Elle caresse mon pubis du dos de la main. Je suis surprise et... émue. Mais, retour sur terre, car un beau mec arrive. Lui, c'est sûrement le frère de la Princesse du désert. Il doit avoir 25 ans, costaud avec une barbe courte, un short et un tee-shirt kaki. Il salue les Toulousains, puis m'embrasse en disant : — Ma sœur m'a beaucoup parlé de toi. — En bien?? — Non, heureusement. On rit. Déjà complices?? Ne voulant pas que cela indispose ma nouvelle amie, je lui murmure : — S'il te tente, on partage. Elle me sourit. Cool... On monte dans la Land Cruiser. Le père à côté du chauffeur – la mère et les jumeaux sur la banquette arrière – Djibril, Julien et moi à l'arrière. Il y a deux sièges assez bas qui se font face. Comme Julien n'ose pas s'asseoir, le chauffeur lui dit : — Vous pourriez prendre votre femme sur vos genoux. Djibril répond : — Il n'a pas le gabarit pour ça, viens plutôt sur les miens. Il m'attrape par les hanches et m'assied sur ses genoux. Enfin, sur ses cuisses nues.... Le Toulousain – il s'appelle Robert – se croit permis d’intervenir : — Ils sont mariés, ce serait peut-être plus normal que... Sa femme l'interrompt aussitôt : — De quoi tu te mêles ? Entre les genoux de ce jeune homme et les tiens, je n'hésiterais pas une seconde. Ça fait glousser les jumeaux. Elle ajoute pour moi : — Amuse-toi, ma belle. Un voyage de noces, c'est fait pour ça et puis une paire de cornes, c'est ce qui pend au nez des maris. Hein Robert?? — ... Euh... oui ma chérie. Nouveaux rires des jumeaux. Je sens qu'on va s'amuser. Le chauffeur nous dit : — Bouclez vos ceintures, on y va. La route qu'on prend devient vite une piste. Heureusement que Djibril me tient collée contre lui, ça amortit les chocs. On parle un peu mais ce n'est pas facile, tellement il y a du bruit. Je somnole, la tête sur son épaule, mes pieds sur les jambes de Julien qui me caresse doucement les pieds. Il sait que j'aime ça. Je dis à Djibril : — Je ne suis pas trop lourde?? Il tourne la tête pour me répondre et... nos bouches se rencontrent, sans même me demander la permission. Mes lèvres s'écartent... humide et offertes. On s'embrasse sous les yeux de Julien. Quoi, c'est pas bien?? Vous avez entendu la dame : une paire de cornes n'a jamais fait de mal à un mari et question cornes, Julien et Robert, le mari de Josiane, ils doivent ressembler à des cerfs 10 corps?! On parle un peu entre nos baisers. Je sens son sexe dressé contre moi... Je mouille doucement.... Les jumeaux nous regardent du coin de l’œil, manifestement très intéressés. Après 150 km, la voiture s'arrête : pause boisson et pipi. Josiane me dit : — Viens, on va faire pipi ensemble. On s'éloigne, mais pas trop quand même, à cause des vipères à cornes et des scorpions, elle me dit?; — On est bien assez loin et puis pipi, c'est la nature Elle est farce : on n'est pas à plus de 10 mètres. Elle se tourne le dos, relève sa jupe et baisse sa culotte en s'accroupissant. Je fais la même chose. Bah?! tout ce qu'ils peuvent voir, c'est nos deux paires de fesses et nos chattes offrant un peu d'humidité au désert. Quand c'est fait, on se redresse et on se secoue, comme font les filles pour envoyer des gouttes de pipi sur leurs jambes. On retourne à la voiture, l'entrejambe humide... On boit et on repart. Je reprends ma place sur les genoux de Djibril. On roule encore une bonne heure et on arrive enfin dans le village. La Toyota nous dépose et repart. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les 6 premiers épisodes de ma nouvelle histoire "Justice Cajun" sont sur le site gratuit de La Musardine, "Mes histoires porno." http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/
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Par : le 25/07/20
J'ai envie de faire quelque chose d'amusant tous les jours, pendant ces vacances... Pour aujourd'hui, c'est fait, on s'est envoyé l'oncle et le neveu et même si ça n'a pas été le super pied pour moi, j'y repense étendue au soleil... Je passe la journée à paresser au bord de la piscine en buvant des jus de fruits. Pour les cocktails, j'attendrai 17 h... Oui, vous avez tout à fait raison, je m'embourgeoise. Quoique... Quoique, j'ai une idée pour demain après-midi : allez voir les marchés avec ma copine ou ma servante... Vous ne la connaissez pas?? Mais si... elle s'appelle Giulia. *** Ce matin, le gars d'hier vient apporter le petit déjeuner. Il est comme un chien qui a senti une femelle en chasse. Je n'ai pas plus envie que ça, mais bon, une Rom n'a qu'une parole (mais non, je ne croise pas les doigts derrière mon dos ! ) alors je lui prête un derrière distrait. Faut bien que je pense à nourrir Julien. Voilà, ça, c'est fait. On traîne un peu le matin. J'ai envie d'aller faire un tour sur la place Jemaa el Fna. Je suis toujours à la recherche d'un joli bijou de fantaisie ou d'un vêlement sexy. C'est clair que pour du sexy, je serais mieux à Pigalle qu'à Marrakech... Rien de mieux qu'être avec une copine pour faire les boutiques, on peut parler fringues, maquillage... et se faire draguer. Une copine, j'en ai une. Je dis à Julien : — Mets une jupe et un tee-shirt, puis du rouge à lèvres, maquille tes yeux et arrange tes cheveux. Vous croyez qu'il va me répondre «?Non mais dites donc vous, je ne suis pas celles que vous croyez?»?? Ben non, parce qu'il est celle que je crois, c'est-à-dire mon jouet. J'ajoute : — Et lave-toi les dents. C'est important, des belles dents. Une chatte un peu... sauvage, ça passe, des dents jaunes, ça ne passe pas. Depuis petite, je me suis toujours lavé les dents, même si par moment on n'avait qu'une seule brosse à dents pour toute la famille. Je ne suis pas très raffinée pour une comtesse, hein?? Que voulez-vous, je suis née sur la route. Je m'habille aussi : mini noire, tee-shirt rouge bien échancré et baskets noires. Julien s'est maquillé et il s'habille avec mes vêtements. J'arrange un peu ses cheveux, blonds et longs et.... Tadam.... Je vous présente ma copine Giulia?! Pas mal, hein?? Un peu plate de seins mais un beau cul. De toute façon, les seins, c'est moi qui en ai pour deux. On quitte l'hôtel et on se dirige vers le centre.... On mange sur la terrasse d'un petit resto sympa sur la place. Je choisis la spécialité de Marrakech : un tajine aux 7 légumes et comme dessert, des cornes de gazelles. J'aime bien le nom et c'est délicieux si on aime les pâtisseries contenant 200 % de miel?! Faudra que je surveille mon régime, je sens mes fesses grossir sous moi. Ma sœur mange de bon appétit. Oui, Giulia n'est plus ma copine, mais ma sœur un peu demeurée, ce qu'elle fait naturellement. Elle a d’ailleurs beaucoup de succès. Moi, comme vous le savez, étant brune à la peau mate, je ressemble beaucoup aux Marocaines, tandis que Giulia est une jolie blonde l'air plus effarouché qu'une gazelle du désert face à deux guépards?! Après avoir mangé, on se balade dans le souk. Des hommes nous proposent : des tapis, des antiquités, des Rolex, des Vuiton et j'en oublie. Il n'y a pas que ce genre de propositions, on promet aussi à ces deux belles étrangères de les envoyer au 7e ciel. On se fait peloter les fesses... j'aime ça, je les frotterais bien sur toutes les mains des hommes qu'on croise. Par contre, Giulia est toute rougissante et pousse des petits cris quand une main se fait un peu trop insistante. Il y en a parmi vous qui doivent se demander s'il aime ça... Alors, je vais vous répondre un peu brutalement « Je m'en fous ». Sauf peut-être au tout début, mais très rapidement, je l'ai traité selon mes envies et mes caprices. Il est toujours là, plus obéissant que jamais, alors... On arrive dans un endroit où il y a des petits magasins de bijoux. Je tombe en arrêt devant deux bracelets inhabituels. D'abord un pour le bras : une spirale en argent. Pour Giulia, un lourd bracelet de cheville qui me fait penser aux fers d'esclaves. Il y a des reproductions en nickel (si, si), mais ceux-ci sont en argent. Et c'est cher. Le marchand est un homme qui doit bien avoir 70 ans. Il a un jeune homme pour l'aider. Ils s'appellent Ahmed et Jalil. Malgré son âge, il a l'air très intéressé par ces deux belles filles court vêtues. Surtout par la jolie blonde timide... Je lui demande le prix pour le bracelet de bras. Je ne détaille pas trop la discussion, c'est toujours le même échange : le client « Il est beau mais c'est trop cher, si on disait... » Le vendeur « Mais à ce prix là, j'y perds. Disons... » Je prends la main du commerçant et la colle sur mes seins en disant : — J'en ai vraiment envie, sentez comme mon cœur bat?! Faites-moi un prix pour ces deux bijoux. Il ne bouge plus, comme paralysé par le moelleux de mes nichons. Je mets sa main sous mon tee-shirt en disant : — Ce serait un péché de ne pas faire un prix à une fille qui a des seins aussi doux. Pas mal comme argument, non?? Vous qui vendez sans doute quelque chose, disons des... (ajoutez l'objet ou le service que vous vendez), vous n'aimeriez pas avoir une vendeuse comme moi?? Le marchand commence à céder : — Je diminuerai le prix si tu me fais une pipe. Ça, pas question?! Pas parce qu'il est vieux, mais parce que... on va dire qu'il ne me plaît pas du tout. Pour différentes raisons. Je réponds : — Ce serait avec plaisir, mais j'ai un bouton de fièvre. Je lui montre un endroit de mes lèvres que je pince avec les ongles. J'ajoute : — Mais si vous voulez, je vous montre mes nichons, pendant que ma sœur vous suce. Il faut un petit temps pour qu'il comprenne et visualise bien ce que je propose et tout à coup, son visage s'éclaire. Il s’exclame : — D'accord?! Il va vite fermer la porte du magasin et il met aussi un écriteau. Je suppose qu'il est écrit "Fermé pour un quart d'heure." ou alors "Fermé pour un quart d'heure, le temps que le patron se fasse sucer par deux petites salopes de touristes qui ont le feu au cul et qui veulent des réductions. Et merde, on doit bien vivre, nous, non??" Ce qui compte c'est qu'il ait accepté la transaction. J'suis bonne en affaire, hein?? Il s'assied et soulève sa tunique, pendant que je distribue les rôles : — Giulia, va sucer la bite de ce gentil Monsieur. Elle va aussitôt se mettre à genoux devant lui, puis disparaît presque sous la tunique à moitié relevée. Afin de remplir ma part du marché, je remonte mon tee-shirt pour me caresser les seins. Vous voyez que je paie aussi de ma personne... et plus que vous ne le pensez, car le jeune homme vient regarder mes nichons avec l'air que je devais avoir gamine, quand je proposais aux passants de lire leur avenir et qu'ils me chassaient d'un revers de la main (du coup, leurs lignes de chance rapetissaient de 5 cm !) Je lui demande : — Tu as envie de les embrasser?? J'ai l’impression qu'il ne parle pas du tout le français, alors je fais un bruit de baisers en montrant mes seins. Là, il comprend mieux et répond : — Oui, oui, toi, un ange. Un ange, c'est possible, mais il faudra que je demande d’abord son avis à Julien... Je veux dire à Giulia. Celle-ci a disparu sous la tunique du vieux marchand. D'accord, ce type n'est pas hyper soigné, mais je vous signale que les Arabes sont circoncis, donc leurs bites ne sont pas aussi sales que celles des chrétiens qui... Oui, bon, passons. Le jeune homme couvre mes seins de baisers. Il finit même par me téter un peu, c'est comme si j'avais un bébé de 20 ans. Ça commence à m'exciter, tout ça. Les baisers et les succions, puis la tête de Giulia qui va et vient sous la tunique du commerçant... Je désigne mes seins en disant au jeune homme : — Tu veux mettre ta bite ici?? Il ne comprend pas et je ne parle pas le berbère, mais il veut tout ce que je veux. Je m'assieds sur une chaise en me mettant de profil pour que le commerçant voit le spectacle et je soulève la tunique du plus jeune. En dessous, il n'a rien, non plus... J'attrape son sexe comme je saisirais une truite en dessous d'une pierre dans un torrent de montagne. Sauf que son sexe est beaucoup plus chaud. Il est tout frémissant et le gland est humide de désir pour moi. Exactement, comme une truite, sauf la température. Je le prends entre mes seins pour le masser. Il pousse des petits gémissements de plaisir en berbère, mais ça, je comprends. Je crache un peu sur mes seins pour que ça glisse. Oui, ce n'est pas classe et votre femme ne ferait jamais ça... Enfin, je parle de cracher. Le reste, c'est son affaire. Ça marche du tonnerre, le jeune homme se meut avec délice entre mes seins. Le spectacle de mes seins qui emprisonnent le sexe de son apprenti et la bouche de Giulia qui le suce, ça fait beaucoup et le commerçant doit être occupé de jouir à en croire ses petits cris. Giulia avale tout, enfin, ça vaut mieux pour elle. C'est comme ça que je l'ai éduquée. Quand elle ressort à l'air libre, les yeux clignotants, je lui demande : — T'as tout avalé, petite?? — Oui Samia. L'idée qu'elle avale tout m'excite. Masser le sexe du jeune homme aussi, alors, je demande à celui-ci : — T'as envie de me baiser?? Il me regarde comme si je lui demandais ce qu'il pense de la mécanique quantique, j’essaie de parler plus simplement : — Toi zig-zig moi?? Lui pas comprendre non plus, alors je me lève, soulève ma jupe, baisse mon string et tends les fesses vers lui en m'appuyant sur une table basse. Là, il comprend et quelques secondes plus tard, il fourre son sexe dans ma chatte. Ouch?! Ça fait du bien?! Il baise bien... en force et en me tenant solidement par les hanches. Je ne vais pas tenir longtemps. Il y a tout un échange de messages entre mon cerveau et mes organes, ma tête dit « Attends, ce sera encore meilleur », mais ma chatte répond « Va te faire enculer, gros mou, je veux jouir ». Oui, c’est vrai, ma chatte n'est pas très polie. Et puis voilà que le vieux s'en mêle, et il râle en berbère si bien que le jeune homme sort de moi. Le vieux me dit : — Moi aussi je veux te baiser ! Quelle santé?! A son âge, rebander?! Il vient prendre la place chaude et toute mouillée. Pour tout dire, son sexe me dégoûte un peu. Heureusement que Giulia l'a lavé pendant un bon quart d'heure avec de l'eau et un gant de toilette, je veux dire avec sa salive et sa langue?! Ne voulant pas laisser ce pauvre garçon sur sa faim, je dis à Giulia : — Suce-le?! Mais, qu'est-ce qu'elle obéit bien?! On pourrait croire que je la punis quand elle me désobéit. Oui, bon, c’est vrai que je la punis... avec ce qui me tombe sous la main, comme ma sandale. Pas nécessairement pour un refus d’obéissance, mais parce que ça me calme, quand je suis énervée. À genoux devant lui, elle caresse même les fesses du jeune homme tout en le suçant. Vous voyez comme je me préoccupe de tout le monde. Le jeune est ravi de se faire sucer par la jolie blonde, celle-ci est ravie d'avoir une bite jeune et propre (lavée entre mes seins) dans la bouche et puis, la bite du vieux est toute frétillante dans ma chatte. Je dois penser à moi... Je glisse la main vers mon minou pour me faire un brin de cour... C'est-à-dire que mon majeur fait des câlins à mon clito. Ils s'entendent super bien, ces deux-là : toujours collés ensemble. Tandis que je me caresse, il y a de nouveaux échanges entre ma chatte et mon cerveau. Cette fois-ci, la tête n'a plus envie de discuter : mon hypophyse et mon hypothalamus se sont associés pour le goinfrer d'endorphines. Il se sent comme quand on a fumé trop de pétards : mou, con et hilare. Il bredouille à ma chatte : « Vas-y ma poule, envoie-nous au fiel... au ciel?! » Je revois Giulia sous la tunique du vieux, puis celui-ci me baisant en levrette et : — Oooouuuiiiiii, je jjjoooouuuiiiisss.... Il y a de la torsion dans mon bas-ventre, un orgasme presque douloureux, mais en même temps, c'est tellement bon ! Ouch?! Le vieux jouit aussi. Il hoquette un peu. Eh, faut pas qu'il claque, on doit encore marchander... Il ne reste plus que Giulia et le jeune homme... Qu'est-ce qu'il attend, le gamin ? Je dis à Giulia : — Colle-lui ton doigt le cul, qu'il balance la purée. Mon Dieu, Samia, quel langage pour une Comtesse?! Ah, ça y est, je vois Giulia déglutir. C'est que j'ai besoin d'elle, vous devinez pourquoi ? Oui, je lui montre ma chatte du doigt et j'enlève ma main. Prosit Giulia?! Elle se shootait à la vodka, maintenant, c'est au sperme. C'est beaucoup plus sain?! Voilà, voilà... tout le monde se rajuste. Je laisse le vieux faire un prix. En réalité, je m'en fous de sa remise, je voulais juste un peu de fun. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les 6 premiers épisodes de ma nouvelle histoire "Justice Cajun" sont sur le site gratuit de La Musardine, "Mes histoires porno." http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/
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Par : le 16/07/20
On fait un petit bond dans l'espace et dans le temps?? Voilà : voyage sans histoire. On est devant l'hôtel « Shéhérazade, perle du désert ». Joli nom et bel hôtel, genre 5 étoiles avec 2 piscines, un spa... tout, quoi. Je remarque une chose un peu surprenante : le personnel est beau. Les employées et les femmes de chambre ressemblent à des actrices de Bollywood et les hommes sont franchement pas mal. Je ne savais pas encore que les riches veulent être entourés d'un personnel séduisant et stylé. Un Sheik nous reçoit à la réception. Le luxe, je n’y suis pas habituée. Quand j'étais petite, le luxe, c'était de n'être pas trop loin d'une source. Enfin, disons d'un robinet. Une jolie Berbère (j'en sais rien, mais j'aime le mot) prend nos bagages et nous conduit dans notre chambre. Je lui donne un billet, c'est peut-être beaucoup, parce qu'elle se confond en remerciements et en courbettes. Je la congédie avant qu'elle ne me lèche les pieds. Dire que vers 10 ou 12 ans, c'est moi qui recevais une pièce quand quelqu'un me laissait lire son avenir dans les lignes de sa main... On a une grande chambre avec télé, bar, terrasse... Oui, vous, vous avez l'habitude, pas moi. Il y a deux grands lits, mais je dis à Julien : — Tu dormiras par terre. Pourquoi?? Parce qu'il ne faut pas habituer les chiens ou Julien à grimper sur les lits. Ou alors, exceptionnellement. Avant de m'endormir, je réfléchis à comment mettre un peu de piment dans ce voyage de noces et... Oh?! J'ai une idée. *** Je passe une bonne nuit et me réveille vers 9 h. Julien est réveillé, mais je lui interdis de se lever avant d’en avoir reçu l'autorisation. Dès qu'il voit que j'ouvre un œil, il me demande : — Je peux aller faire pipi ? S'il te plaît, Samia. J'adore le contrôler jusque dans ses... besoins naturels. J'attends un peu avant de lui permettre. Ensuite, il grimpe entre mes cuisses pour débarbouiller mon minou, comme tous les matins. Je prends le téléphone et commande des petits déjeuners dans la chambre. Avec un peu de chance, ce sera la jolie Berbère avec qui je ferais bien un jeu de chat/chat. C'est comme chat/bite mais sans la bite et avec une deuxième chatte. On toque, je réponds « Entrez ». Ce n'est pas la jolie Berbère mais un Touareg plutôt séduisant. Il nous salue, dépose le plateau et tire les rideaux. Je me suis redressée dans le lit, oubliant ma nudité. Il doit en voir souvent, des nichons. Et pourtant, il a l'air hypnotisé par les miens. Je vous ai déjà parlé de mes seins?? Ils sont trop beaux : deux poires bien fermes avec des aréoles roses. Ils bougent trop joliment quand je marche, j'adore mes seins... Le Touareg aussi, j'ai l'impression?! Je lui dis : — Je crois qu'il y a un problème avec la baignoire. — Quel genre de problème, Madame?? — Je vais vous montrer. Oubliant à nouveau que je suis toute nue, je sors du lit pour aller dans la salle de bain. Je me penche sur le bain pour essayer de tourner le robinet d'eau froide, avant de lui dire : — Vous voyez, c'est coincé... Mais, oh mon Dieu ! Je suis distraite, j'ai complètement oublié ma tenue. Ça ne vous choque pas?? — Pas du tout, la beauté n'est jamais choquante. Oh, c'est joliment dit... Est-ce que les domestiques des riches doivent avoir fait des études à la Sorbonne?? Ayant envie de jouer, je lui dis : — On me dit parfois que j'ai des beaux seins. Comment vous les trouvez, mes seins?? — Les plus beaux du monde. Je ris en répondant : — Non, non... Juste devant moi, il y a Marilyn Monroe à 25 ans. Faut être lucide, elle est légèrement devant moi. J'ajoute : — Ils sont fermes. Tenez, touchez?! Je lui balance mes seins sous le nez?! Là, il panique un peu en disant : — Votre mari... euh... — Ah d'accord, vous préférez caresser les couilles de mon mari ? — NON?! Non, pas du tout... mais je dois absolument continuer mon service. Merde?! C'est que je mouille, moi. Il ajoute : — Demain, je suis de repos. Je viendrai... Je prends sa main et la mets sur ma chatte en disant : — J'veux une queue maintenant?! — Je peux vous envoyer le chef technicien. Très viril, très gros zob. On dirait qu'il me fait l'article. Je réponds : — D'accord, mais vite. — Oui, et moi demain?? — Oui, je te l'ai dit. — Je vais le lui annoncer immédiatement. Il s'en va. Je suis en manque, y a ma chatte qui miaule?! J'ai bien Julien et sa langue mais je veux un truc plus fort?! Genre couleur locale avec un gros zob, comme il a dit. D'un autre côté, j'ai faim. J'ai envie de manger le petit déjeuner sur la terrasse. Ma chatte me murmure « on attend encore un peu », tandis que mon estomac gronde « je veux manger?! » Qui va gagner ce bras de fer entre mon estomac et mon minou (c'est une image?!)?? Je ne le saurai jamais, car on toque à la porte. Je vais ouvrir à poil, m'en fous, si c'est pas eux. Je me sens prête à violer une femme de chambre. Mais c'est eux. Un grand type d'une cinquantaine d'années me dit : — C'est ici qu'il y a une urgence?? — Oui Monsieur. — Bien, je m'appelle Ahmed. Je suis le chef technicien et voici mon neveu Jalil. On est spécialisés en plomberie féminine... Je ris... et vous connaissez le proverbe « Femme qui rit, bientôt vous offrira son frifri ». Les deux hommes me dévorent des yeux... C'est intimidant?! Non, je rigole. Je vais près du chef, il me prend par la taille pour me coller à lui. Je lui murmure à l'oreille : — Traite-moi comme une pute. Je crois qu'il voit bien ce que je veux, mais il me demande quand même : — Et ton mari?? — Il a eu les oreillons à 12 ans et sa bite a arrêté de grandir. Il m'aime et ça lui fait plaisir que de vrais mâles me baisent. Comment ça, c'est n'importe quoi, l'histoire des oreillons?? Oui, c'est vrai, mais ça a l'air de leur convenir. Un mec qui a envie de baiser croit ce qu'il a envie de croire. Julien est assis par terre à côté de mon lit, là où il a dormi. Ahmed dit à son neveu. — Enlève ton pantalon et couche-toi par terre. Puis à moi : — Toi, à genoux et suce-le pendant que je te baise, comme la chienne que tu es. Pour jouer, je lui demande : — Comme une chienne d'infidèle, Monsieur?? Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Obéis, insolente?! Oui, il sait jouer aussi. Je vais entre les jambes de Jalil. Oh, il est tout à fait comestible, ce petit. Son sexe fait bien 20 cm de long et il tressaille sur son ventre, preuve qu'il est vivant. Ses couilles sont de belle taille. J'aime les couilles, je promène mes lèvres sur la peau, imaginant le sperme qui s'y trouve, enfin, je fais comme si c'était là qu'il se trouve. J'embrasse la hampe du sexe jusqu'au gland. Le méat déborde déjà d'amour pour moi, sous forme d'une grosse goutte. Seule ombre au tableau, il est circoncis – mais d'un autre côté on risque moins de mauvaises surprises. Derrière moi, Ahmed me donne à nouveau une bonne claque sur les fesses en disant : — Allez, remue ton cul, gagne tes dirhams?! Tédirame??? Ah oui, la monnaie d'ici, les dirhams. J'suis conne. — Aïe?!! Comme je ne remue pas assez vite, il me donne une deuxième claque en me prévenant : — Les putes paresseuses, on les revend au marché aux esclaves pour les travaux des champs. Ah... oui, il aime jouer... Mais bon, il doit se calmer, on n'a quand même pas gardé les dromadaires ensemble. Mes fesses me brûlent, alors je lui fais une très jolie danse du ventre... avec les fesses?! Il caresse ma fente avec son gland, puis pénètre dans mon vagin. Oh?! Ça fait du bien, j'en avais vraiment envie. Maintenant, je suis bouchée, par la bite de l'oncle dans la chatte et du neveu dans la bouche. J'enlève la bite qui est dans ma bouche pour dire : — Julien, viens te mettre derrière nous et observe comment les guerriers de l'Atlas baisent les femmes. Ça fait rire Ahmed, qui me demande : — C'est ton esclave ? Je caresse le sexe du neveu avec la main pour qu'il ne refroidisse pas et je réponds : — C'est un esclave qui m'obéit au doigt et à l’œil, Monsieur. Vous voulez qu'il vous lèche le cul pendant que vous me baisez?? — Il ferait ça?? — Bien sûr?! Julien?! Lèche le cul de ce Monsieur. Le neveu prend ma main. Oui, bon, je le reprends en bouche. Derrière moi, Ahmed a ralenti le rythme, sans doute pour mieux profiter de la langue de Julien dans son cul?! C'est quand même dégoûtant tout ce qu'il fait, non?? Comment ça, c'est moi qui l'oblige?? Je ne réponds même pas à ça, d'autant que j'ai une bite dans la bouche et que je la sens palpiter. Je crois qu'il ne va pas tarder à arroser mes amygdales avec son sperme... Ça y est. Ouch?! J'en ai plein la gorge... J'avale... et ce con de Julien qui est derrière, sinon j'aurais tout recraché dans sa bouche... Bah, il ne perd rien pour attendre, il aura droit au foutre d'Ahmed. Le neveu s'est redressé sur un coude pour me regarder avaler. Attends, ce n'est pas fini. Je sors son sexe de ma bouche et avec le pouce et l'index, je le presse depuis le bas vers le haut. Une grosse goutte de sperme apparaît et je la gobe sous ses yeux ravis. Ah, je sens que l'oncle va lui aussi me remplir... Il s'enfonce bien à fond en moi... Son gland doit être contre le col de la matrice. Ah là, là, l'instinct des hommes?! Inconsciemment, il veut être sûr que ses spermatozoïdes n'auront pas trop de chemin à parcourir, pour aller violer mon pauvre ovule sans défense. Voilà, je sens qu'il repeint le fond de ma vulve... et allez que j'en remets une 2e couche et même une 3e ! Et moi?? J'étais trop occupée à imaginer des choses. Heureusement, il y a mon sex-toy. Ahmed quitte ma chatte. Je me lève avec la main en conque sur mon minou. Un coup d'œil à Julien et il est déjà couché sur le dos, bouche ouverte, comme un oisillon attendant la becquée. Attends, tu vas l'avoir ta becquée?! Je me mets bien au-dessus de son visage et je m'accroupis, en retirant ma main quand ma chatte est à 20 cm de sa bouche. Je pousse et une grosse bulle émerge et tombe dans sa bouche. "Tiens?! Cadeau, petit oisillon". Ahmed et Jalil regardent la scène avec intérêt. Je pousse encore et d'autres bulles tombent dans sa bouche. Ça m'excite. Le traiter comme ça devant ces fiers guerriers... Enfin, on dit comme ça. Mon oisillon devient mon sex-toy et je me branle sur son visage en me frottant du menton au front, en passant par sa langue dressée et son nez. Je finis par faire du trot sur son visage en pensant que je vais ajouter ma jouissance à son repas du matin. Mais non, je mettrai des morceaux de pain entre mes orteils avant de prendre ma douche pour que ce soit complet.... Ouch?!... C'est l'image de trop?! Je jouis... Putain, c'est fort.... Quelques minutes plus tard, je descends de cheval... Je veux dire du visage de Julien. Je jette un coup d'œil, il est tout barbouillé de sperme?! Ahmed me dit : — Tu as bien travaillé. Tiens, voilà ton salaire. Il me tend un billet de 10 dirhams, ce qui doit être une somme dérisoire. je réponds : — Merci Monsieur, j'ai toujours à cœur de satisfaire mes clients. Une dernière claque sur les fesses, amicale cette fois-ci, et ils s'en vont. Je dis Julien : — Mets le petit déjeuner sur la table de la terrasse. Quel confort, avoir un boy. Plus d'effort à faire, à part lui donner des ordres. Je vais sur la terrasse. On n'est pas trop vus ou alors de loin. Julien attend que je l'autorise d'abord à s'asseoir, puis à manger. Ou pas, ça dépend de mon humeur... Aujourd'hui, me sentant bien, je lui dis : — Tu peux t'asseoir et manger. — Merci, Samia. Je mets les restes de ce que j'ai mangé sur son assiette. C'est symbolique. Par exemple, quand je mange une pomme, je lui fais toujours manger le trognon. Eh, c'est encore très bon ! Aujourd'hui, j'ai mangé une mandarine et j'ai craché la peau et les pépins. C'est pour lui. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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