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mia michael

mia michael

femme soumise. Vit à Bruxelles, Bruxelles, Belgique. 46 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 1 heure
Mener son personnel à la baguette, ce n'est pas une image, car Madame punit. Surtout, la bonne et moi. Tout le monde, y compris son mari, lui obéissons au doigt et à l'œil, comme si elle avait tous les droits. En ce qui me concerne, il suffit d'un mot ou même d'un regard pour que je me mette à trembler. Oui... je ne suis pas une guerrière! Et, je lui lèche les pieds, au propre comme au figuré!! En fait, je crois qu'elle a vraiment tous les droits. Elle doit avoir des relations avec des organisations criminelles. J'ai entendu des bribes de conversations et mêmes assisté en douce à certaines choses. J'ai acquis la certitude que Madame avait des amis dangereux! Ils ont un train de vie très important. Plusieurs voitures, depuis une Smart jusqu'à une Rolls. Il y a aussi les gardes. Quand j'ai demandé à aller en ville, on m'a répondu que je ne pouvais pas sortir du domaine, seule. C'est clairement indiqué dans le contrat que j'ai signé! Je suis partie de Paris à cause de problèmes avec le milieu, mais j'ai l'impression de me retrouver piégée avec des gens beaucoup plus dangereux et d'être prisonnière. Quand j'aurai gagné assez d'argent, je trouverai un moyen de partir. Obéir, d'accord. Par contre quand Madame punit, ce n'est pas pour rire. J'en ai encore mal aux doigts en l'écrivant. C'était hier midi, elle recevait une vingtaine de personnes pour l'anniversaire de sa nièce, Iris, qui a 25 ans et s'est révélé être une vraie garce. Je devais servir à table avec la bonne. On courrait dans tous les sens et à un moment en débarrassant la table, j'ai renversé un peu de sauce sur la robe d'Iris. Aïe, aïe, aïe… La cata!! "Espèce d'idiote!!", a hurlé Iris, "J'ai plein de sauce sur ma robe." Affolée, je me suis excusée, "Je vous demande pardon, Mademoiselle Iris, je vais la nettoyer. " Elle m'a suivie dans la salle de bain où j'ai frotté la robe avec de l'eau tiède. Hélas, il restait une trace. Elle m'a tirée brutalement par une oreille, m'a bien regardée dans les yeux et m'a dit, "ça tu vas le payer, connasse!" On est retourné dans la salle à manger. Iris s'est plaint que la tâche ne partirait jamais et a terminé par, "Je me demande si elle ne l'a pas fait exprès, elle mérite une punition!!". Madame a répondu, "C'est mon avis aussi, ma chérie.", puis elle a demandé aux invités, "Qu'est ce que vous en pensez?". On dit qui se ressemble s'assemble, eh bien, ils étaient tous d'accord, même les jeunes, qui eux étaient enthousiastes. J'ai essayé d'attendrir Iris, "Je ne l'ai pas fait exprès, je vous le jure, je laverai votre robe". Mais à son air, j'ai compris que c'était peine perdue. Madame a tranché, "Allez chercher une cuiller en bois à la cuisine, Mathilde". Marthe la cuisinière qui avait tout entendu, m'a tendu la cuiller en disant, "Tu vas déguster, ma fille!". Madame a pris la cuiller par la partie large, "Tendez votre bras et présentez votre main, la paume en l'air". J'ai obéit et elle m'a frappé d'un coup sec en travers des doigts. OUCH!! Ça fait très mal, j'ai secoué la main en faisant des grimaces. La voix de Madame a claqué comme la cuiller sur ma main, "Votre main, immédiatement!!" Je l'ai tendue en tremblant et j'ai reçu 4 coups supplémentaires en travers des doigts et de la paume. Après chaque coup, je recommençais à secouer ma main en dansant sur place. Cinq lignes rouges barraient ma main, je me suis mis à pleurer et je me suis tournée vers Iris "Je vous en prie, Mademoiselle Iris, ça fait trop mal, ma main est en feu!". Elle a réfléchi " Bon, je vais être magnanime, ça suffit pour la main droite, maintenant la gauche.". Les invités ont rit devant mon air dépité et j'ai tendu la main gauche. Cinq fois la cuiller a sifflé et a laissé une marque rouge et brûlante. Madame a dit, "Bon, on a autre chose à faire que punir une bonne maladroite, on va ouvrir les cadeaux." et à moi, "Reprenez votre service, Mathilde et, attention, à la prochaine maladresse, je serai moins gentille." Gentille!! Je m'en fous, je vais m'enfuir… Le reste de l'après midi c'est passé sans… maladresse de ma part. Quand les invités sont partis. Madame m'a appelée dans le salon. Qu'est ce qu'elle va encore me faire??? "Mathilde quand je prends la peine de vous punir, c'est pour votre bien. Aussi ce serait la moindre des choses que de me remercier humblement… et en faisant une phrase." Quoi? La remercier de m'avoir frappée aussi cruellement? Elle est folle ou quoi?? Ja-mais!! Mais… bon, j'ai dit, "Je vous remercie de m'avoir punie, Madame, et je vous prie de m'excuser pour ma maladresse!" "C'est vraiment une phrase minimum! Enfin j'accepte vos excuses, surtout parce ça a amusé tout le monde de vous voir secouer vos mains en faisant des grimaces!". Elle a relevé sa jupe, enlevé sa culotte et s'est rassise. Je connais le message. Je me suis mise à genoux, elle a caressé ma joue avec son pied. Je l'ai embrassé puis je suis remontée entre ses jambes. J'aurais pu le faire les yeux fermés, guidée par l'odeur de sa chatte... J'ai léché son sexe humide. Elle m'a dit, "Montrez-moi vos paumes". J'ai levé les mains vers elle et j'ai léché jusqu'à ce qu'elle jouisse. A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia et sur Amazon
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Par : le 13/09/26
Quand je suis déguisée en femme de chambre, je descends et je toque à la porte de Madame. J'attends qu'elle me dise d'entrer. Je m'avance et fais une révérence, "Voilà Madame, je me suis changée". Madame me regarde, "Relevez votre jupe…" Elle constate que je suis nue sous la jupe. "Pourquoi n'avez-vous pas mis de culotte?" Je lui dis la vérité, "Je n'en ai pas, je n'en mets jamais, Madame." Elle a une moue dégoûtée et fait alors quelque chose de surprenant : elle se lève, remonte sa jupe et enlève une culotte brésilienne échancrée noire. Elle me la tend, "Tenez, mettez ça!" Euh...voilà qui est spécial…et l'idée de coller ma chatte là où elle a mis la sienne, est ce bien hygiénique? Je la prends et la mets en disant, "Merci Madame.". Engager une bonne doit l'exciter, car la culotte est mouillée contre ma chatte. Si je mouille aussi, on va connaître les pensées l'une de l'autre! Mais sa voix autoritaire me ramène sur terre, "Allez chercher Monsieur dans son bureau, Mathilde.". Ah oui, c'est moi, Mathilde! Monsieur a imprimé un contrat qui vient du Net. Je remplis les cases vides et le signe sans le lire. Ensuite Madame me dit ce que j'aurai à faire. En fait, il y a une bonne pour le gros nettoyage et un jardinier qui fait aussi chauffeur à l'occasion. Moi, je dois servir les repas, faire la vaisselle, la lessive, repasser…et surtout accourir dès que Madame a besoin de moi. Il y a une hiérarchie dans la maison : je suis au même niveau que la bonne mais je dois obéir à la cuisinière. Elle dit à son mari, "Tu sais qu'elle n'a pas une seule culotte? En plus, elle est poilue comme une chèvre, on finirait par retrouver des poils dans notre assiette". Rire de Monsieur. "Tu l'amèneras en ville et tu le feras épiler… et puis tu lui achèteras des culottes, des grandes, des culottes de domestique, quoi." Je fais la grimace. Madame me dit, "Faudra vous y faire, ce n'est pas un bar à putes, ici". Je suis sûre qu'elle sait de quoi elle parle. L'épilation, je n'aime pas du tout, je préfère le rasoir, mais c'est agréable d'avoir un pubis et une chatte toutes douces. Le lendemain, j'attends dans la cuisine avec la cuisinière. C'est une grosse matrone d'une cinquantaine d'années qui n'a pas l'air plus commode que sa patronne. Je suis épilée et ma nouvelle culotte monte jusqu'au-dessus du nombril. Ce sont des rappels de ma nouvelle condition… On sonne, sur le tableau des sonnettes, la lumière au dessus de la "chambre principale", s'allume. "C'est pour vous, dépêchez-vous", me dit la cuisinière. Je monte avec le plateau. Je frappe à la porte de la chambre, j'entre et j'ouvre les volets, "Bonjour Madame, vous avez passé une bonne nuit?" Elle ne répond pas, mais, baille et s'étire. Elle dort nue. Elle est appétissante : très brune, avec des seins en poires qui accusent un peu de fatigue… Elle a des poils noirs sur le sexe, ce n'est pas comme sa bonne! Madame mange dans son lit, salement! Elle met des miettes partout, renverse du café dans les draps. Je reste debout à attendre. La bouche pleine, elle me donne ses ordres pour la journée. "Aujourd'hui, vous ferez la lessive et puis, Marthe – la gouvernante – vous dira ce qu'il y a à faire." Tout en mangeant son croissant, elle écarte les jambes et se caresse le sexe avec une parfaite impudeur. Elle constate, "Le matin, je suis toujours excitée". Puis "Vous savez ce que vous êtes en plus de bonne, Mathilde?". "Euh…non, Madame". Elle me montre son sexe. "Mon sex-toy". Elle ajoute "Vous vous êtes bien lavé les dents ce matin?" "Oui, Madame." "Déshabillez-vous et appliquez-vous!" Alors, pendant qu'elle termine son croissant, je m'agenouille entre ses jambes et j'embrasse son sexe mouillé. Ses grandes lèvres sont très saillantes. Si je suis déjà lavée, par contre, elle ne l'est pas et elle a une forte odeur de brune…pas lavée. Sueur vers l'aine, un peu fade vers le vagin et très marine quand j'entrouvre ses lèvres de ma langue. Vers le méat et le clitoris, ce sont des odeurs puissantes, un peu dégoûtantes, mais excitantes aussi. Je la lèche, le goût est moins prononcé que l'odeur… Elle mouille beaucoup. Je dois lécher trop mollement à son goût, parce qu'elle me prend par les cheveux en disant, "C'est quoi ça?? Vous n'avez jamais léché une chatte? ". Bon, bon, je me mets à la lécher avec… fougue… Tandis qu'elle pousse sur ma nuque et fait un mouvement de va-et-vient. Mon nez disparaît même dans son vagin par moments. Là, tout mon visage est un sex toy. Heureusement, ça ne dure pas trop Elle se cambre et jouit.... bruyamment! Je reste un moment le visage contre sa chatte mouillée. "Nettoyez, maintenant!", me dit-elle. Aah? Bon! Je suce et avale ses sécrétions et ma salive mêlée. Au bout d'un moment, elle me repousse. Elle me regarde, touche mes joues, mon nez et ma bouche toutes mouillées. "Qu'est ce qu'on dit??". "Merci Madame". Elle me pince la joue méchamment. "Non, pas deux mots, faites une phrase." "... euh… je vous remercie, Madame, de m'avoir permis de vous lécher la chatte." Elle me repince la joue, moins fort et en souriant, "Hé bien, voilà, vous êtes peut-être moins stupide que vous en avez l'air. Et puis pas besoin de vous changer les piles!". Elle rit, approche son visage du mien et me renifle, "L'odeur de ma chatte va très bien avec votre genre de beauté vulgaire! Ne vous lavez pas". Elle lâche mon visage. "Bon assez joué, il y a la vaisselle qui vous attend!" Je me rhabille et redescends... un peu étourdie... A suivre.   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia et sur Amazon
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Par : le 06/09/26
La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne". Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle. Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses. Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.". Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence??? Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ? "A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats." Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?" "C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?" "Mia, Madame." La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien". Tête de Mia/Mathilde! "Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?". "Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant. Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux… Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame". "Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure." Je joue un peu... genre, c'est gênant. La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?" J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils." "Oui, Madame." Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche! La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens. Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez." "Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!" Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer." "Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat. En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...". Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie." Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle." C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé. Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie! Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin... Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.   À suivre.   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin… Mes livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia  
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