La cage s'ouvre
J'arrive dans la cuisine. Marthe et Janine sont là. Comme d'habitude, Marthe passe la main sous ma jupe pour vérifier que je n'ai pas de culotte et que mes fesses sont à sa disposition, comme elle dit. Elle sent la courroie de cuir entre mes cuisses et mes fesses. Elle relève ma jupe et dit :
— Qu'est ce que c'est ce machin?
Moi, je bredouille ma petite histoire :
— Madame s'est plainte que je léchais mollement, du coup elle m'a punie et m'a obligée à porter cette ceinture de chasteté.
J’ajoute :
— Voilà la clé que je dois vous donner Madame Marthe, pour l'ouvrir quand je dois faire pipi et, s'il vous plaît, je dois faire pipi très fort.
Je me trémousse pour montrer à quel point, c'est pressé. Il faut un moment pour que le cerveau embrumé de Marthe, gère toutes ses informations! Je m'attends à devoir supplier, d'autant plus que Janine a le sourire, ravie de ce qui m'arrive. Elle ne va pas rater une telle occasion de me tourmenter. Mais ça ne plaît pas du tout à Marthe cette histoire de ceinture, elle dit :
— Cette Iris, elle a un grain!
Elle ouvre la ceinture et la met sur la table en disant :
— Va pisser.
Je cours dans le jardin et je m'accroupis sur la pelouse. Pppppffff, ça fait du bien…. J'arrache une touffe d'herbe pour m'essuyer et je retourne dans la cuisine.
La ceinture de chasteté est au milieu de la table entourée de tasses de café, d'un sucrier et d'une cafetière thermos, ça fait un curieux ensemble. Je regarde Marthe. Elle me dit :
— Tu ne dois pas la remettre. Je dois pouvoir accéder à ta chatte facilement!
Arrive le facteur, très copain avec Marthe. C'est un gros homme jovial qui a l'accent du terroir. Il dit bonjour à Marthe, puis à Janine et moi. Il a dû me voir pisser en arrivant car il me dit :
— Tu pisses dans le jardin, maintenant?
Marthe lui montre la ceinture de chasteté et lui explique l'histoire. Il ouvre de grands yeux le facteur et dit :
— Elle a de drôles de jeux la patronne.
Mais bon, il n'est pas trop surpris car Marthe lui a déjà parlé des soirées libertines qui se passaient à la villa, enfin, elle, elle dit les partouzes. Elle lui dit :
— Tu comprends, Madame veut que j'éduque cette petite (c'est moi), alors quand elle fait une connerie, je lui donne une fessée, j'ai pas besoin d'une ceinture de chasteté dans le chemin.
Ah ça, ça l'intéresse. Il demande :
— Sérieux???? Tu la fesses vraiment?
— Bien sûr et pas qu'un peu, mais çà se passe le plus souvent le soir quand on fait la cuisine.
Janine confirme :
— Ah ça, pour ce qui est de lui faire passer les fesses au rouge, Marthe est championne.
Le facteur a une grosse envie d'assister à une fessée! Il trouve un truc :
— J'peux pas le croire! Je te parie 50 balles, que tu la fesses pas devant moi.
Marthe n'est pas dupe de la manœuvre, mais d'une part elle adore me fesser et, d'autre part, 50 balles, c'est toujours bon à prendre!
Elle crache dans sa main (c'est gracieux!) puis la tend au facteur en disant :
— Tope la !
Elle me dit :
— Viens ici Mathilde, une fessée de grand matin, ça te changera.
Je sais que c'est inutile, mais je dis quand même :
— Mais j'ai rien fait Madame Marthe!
— Ça t'incitera à faire des efforts! Tu obéis immédiatement ou je prends la cuiller en bois!!
Non, pas la cuiller! Résignée, je me couche rapidement sur ses genoux. Elle relève ma jupe. Mes fesses sont nues. Le facteur dit :
— Vingt dju! Le joli petit cul.
Marthe lève la main et me fesse à grandes claques retentissantes, et ça dure, ça dure… A la fin je pleure et je la supplie d'arrêter. Elle me garde sur ses genoux et dit au facteur :
— Viens mettre ta main. Tâte comme c'est chaud!
Je sens une grosse pogne qui vient me caresser les fesses. Je gémis :
— Plus de fessée, je vous en prie, Madame Marthe.
Ils rigolent tous les trois. Le facteur dit :
— Elles sont brûlantes!
Janine aussi viens me tâter et elle en profite pour me faire la leçon :
— Tu vois ce qui arrive quand on n’obéit pas assez vite!
Je dirais bien, mais j'ai rien fait, mais je dis :
— Oui Janine.
Marthe qui veut montrer l’autorité elle a sur moi dit :
— A partir de maintenant tu diras, Mademoiselle Janine.
— Oui Madame Marthe, oui Mademoiselle Janine…
Marthe me relève, coince ma jupe sous ma ceinture et m'envoie au coin comme elle fait parfois quand il y a du monde dans la cuisine. Elle veut en mettre plein la vue au facteur. Justement, il se manifeste, celui là, il dit :
— Je vais avoir du mal à continuer ma tournée!
Marthe demande :
— Ben pourquoi ?
Je me retourne un peu et je vois du coin de l'œil, qu'il montre une grosse bosse dans son pantalon.
Janine rit et dit :
— C'est la faute à Mathilde
Ben voyons! Marthe me dit :
— Viens ici, toi. Tu vas sucer le facteur!
Je vais vite m'agenouiller entre ses jambes. Son sexe dodeline sous mon nez. Marthe me prend par la nuque et fourre mon visage dans les poils en disant :
— Lèche d’abord ses couilles!
J’obéis, bien sûr. L'odeur est forte, mais nettement moins que celle du jardinier. Je lui lèche les couilles à grands coups de langue. Il manifeste sa satisfaction en me caressant la tête. Le bout de son sexe est tout mouillé d'excitation. Je le lèche, puis je tire la peau du prépuce pour dégager le gland… Là, l'odeur est très forte, autant le prendre en bouche tout de suite… et m'appliquer. Je le suce et je fais des va et vient jusqu'au fond de ma gorge. Il apprécie et dit :
— Ah elle sait sucer une queue la petite salope, pour sûr.
Il pousse des grognements de satisfaction. Rapidement, je sens son sexe se gonfler… Il dit :
— Je vais tout lâcher…
Marthe rit et lui dit :
— Vas y, elle avale bien!
Ça y est, ça gicle dans ma bouche… Oulah!! C'est abondant! Heureusement que je sais avaler par saccades, mais malgré ça, ce n'est pas facile, je m'étrangle un peu et du sperme me ressort par le nez.
Pour finir, je presse son sexe d e la base vers le gland et je lèche les dernières gouttes. Ensuite, je lève les yeux vers le facteur et jelui demande :
— C'était bien Monsieur?
Il me tapote la joue en disant :
— Très bien mon petit, j'aurais pas cru que tu avalerais tout. Marthe rigole et dit :
— Elle n’a pas envie de se faire fesser une deuxième fois…
A ce moment, une sonnerie retenti : 3 coups, ça veut dire « Mathilde chez Madame, schnell!! »
Je me relève et demande à Marthe :
— Je peux dire à Madame que vous ne voulez pas que je mette la ceinture, Madame Marthe?
— Oui.
Je dis au revoir au facteur. Je l'embrasse sur la joue. Il en profite pour tâter mes fesses encore toutes chaudes. Il aura de quoi raconter à ses copains à l'heure de l'apéro! Marthe me dit :
— Allez grouille—toi.
Je me dépêche de monter, mais, quand j'arrive dans la chambre de
Madame, elle est occupée à remplir un sac de voyage. Elle dit :
— Je dois m'absenter d'urgence 2 ou 3 semaines.
Je demande :
— Avec moi Madame?
— Non, ce n'est malheureusement pas possible, toi tu vas partir avec Iris.
— Oh, non, Madame, elle est...
Elle lève la main et m'envoie une bonne paire de gifles en disant :
— Pour t'apprendre à discuter.
Ouch!! Je me frotte les joues. Celles-là, je les ai bien cherchées. Non seulement, j'ai les fesses toutes rouges mais les joues aussi maintenant. Elle me dit :
— Maintenant, va faire ton baluchon. Je reviens bientôt, sois sage avec Iris.
Elle s'en va… J'arrive dans ma chambre, Iris est là. Je lui dis :
— Euh… bonjour, Mademoiselle Iris.
Elle répond :
— A partir de maintenant, moi c'est Iris et toi c'est Mia, Mathilde ça ne me plaît pas!
Ah?? Voilà que je récupère mon nom. Iris sort de son sac un short en jean, un tee—shirt et des baskets. Elle me dit :
— Met ça!
Je me change et je lui demande :
— Vous n'allez pas me punir comme le samedi... euh... Iris?.
— Tant que tu m'obéis, non. Allez on y va!
J'ose encore demander,
— On va où?
— Tu verras…
Bien sûr!!
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
PS : Mes livres sont ici :
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