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Qu'est ce que le pegging ?

Le pegging est une pratique sexuelle qui consiste pour une femme à pénétrer l'anus d'un homme à l'aide d'un gode ceinture, godemiché ou d'un sextoy adapté, souvent fixé à un harnais autour de la taille. Cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux BDSM ou simplement comme une expérience sexuelle non-conventionnelle. Bien que le pegging ait été longtemps considéré comme un sujet tabou dans la société, il est de plus en plus populaire auprès d'une grande variété de personnes. Les pratiquants du pegging peuvent être des couples hétérosexuels ou homosexuels, et ils peuvent être de tout âge, de toutes origines ethniques, de toutes orientations sexuelles, et de tous niveaux d'expérience sexuelle. Le pegging est une façon d'expérimenter des rôles de genre inversés, ou pour explorer la domination et la soumission sexuelle. Le pegging peut également être une pratique bénéfique pour les hommes souffrant de troubles de la fonction érectile ou de la prostate, en stimulant cette zone érogène souvent négligée. Il est important de souligner que le pegging, comme toute pratique sexuelle, doit être pratiqué en toute sécurité et avec le consentement mutuel. Les partenaires doivent s'assurer que le matériel utilisé est de qualité, que les précautions d'hygiène appropriées sont suivies et que les limites de chacun sont respectées tout au long de l'expérience.

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Alors tu peux la réparer? », demanda Nathan par-dessus mon épaule, sa voix tendue vibrant d'impatience tandis que je scrutais les entrailles de la pompe du jacuzzi. -- Pour la millième fois, je pense que oui », répondis-je en inspectant la machine, mes doigts déjà graisseux de cambouis. -- Désolé, c'est juste que ma mère en a vraiment besoin et... -- Ouais ouais... C'est l'été et elle veut se la couler douce, je comprends... Au fait, quelle heure reptile ? », demandai-je en me retournant vers lui avec mon sourire le plus insupportable sur le visage. Il leva les yeux au ciel. Quelques serpents sur sa tête sifflèrent de consternation, leurs langues fourchues frémissant d'agacement. -- Il est seize heures gros con », répondit-il avec un grand sourire. « Mais vraiment, je suis désolé, d'habitude papa s'en chargeait, mais depuis qu'il est parti.... -- Hé, pas de soucis. On va le réparer, c'est vraiment pas grande chose. Et puis tu connais notre devise : chez Boa Constructor, on aime avoir du bouleau ! Ses serpents se tordirent comme pour hurler à sa place. -- Ohhhh la vache. Deux jeux de mots bizarres d'un coup... Je ne sais pas ce qu'il a fumé le gars qui a imaginé ta boîte... -- Moi je pense que c'est un génie. Bon allez j'ai du pain sur la planche... Nathan grimaça, ses serpents se tortillant comme pour approuver sa souffrance. -- T'es vraiment pas possible... Je lui fis un clin d'œil. Nathan secoua la tête et commença à pianoter nerveusement sur son téléphone tandis que les serpents sur son crâne frémissaient dans tous les sens. Je me rappelais de mon choc la première fois que je l'avais rencontré -- de loin, je les avais pris pour des dreadlocks très épais. C'était bien la seule chose chez lui qui trahissait son ascendance hybride. Je ressentis une pointe de sympathie pour mon ami. Son père avait été surpris en train de tromper sa mère avec la stagiaire il y a quelques mois. Le divorce avait été un carnage, vidant leurs économies en frais d'avocats. Les fins de mois étaient déjà bien rudes, et leur jacuzzi high-tech était tombé en panne par-dessus le marché. Bref, je savais qu'ils n'avaient pas les moyens de le faire réparer, et comme je bossais dans le domaine, je m'étais dit que j'allais leur faire ça gratos. En inspectant la pompe, je me demandais pour la centième fois comment le père de Nathan avait pu tromper sa femme. Nathan m'avait raconté qu'au moment du divorce, son père avait « justifié » ses infidélités par des remarques blessantes et hyper mesquines sur le physique de sa mère. Comme quoi, la langue de vipère, ce n'est pas toujours celle qu'on croit... Je trouvais ça complètement pété, d'autant que la mère de Nathan, Mélusine, était une bombe incendiaire, même si son physique était... disons, hors normes. Et la voir se prélasser sur son transat, à quelques mètres de moi, me confirmait à quel point elle était un putain de spectacle ! Certes, une créature à sang froid comme elle avait toutes les raisons de se dorer la pilule sous le soleil brûlant, mais bordel, dans cette tenue... Sa silhouette était mince mais pulpeuse, sa poitrine généreuse à peine contenue par un haut de bikini mauve, taillé pour une étudiante en rut plutôt qu'une... créature comme elle. Son ventre, athlétique et plat comme celui d'une nymphette, arborait un petit piercing en chaîne d'argent. Ce ventre, comme toute sa peau exposée, luisait d'huile de bronzage, et même avec Nathan derrière moi, ma queue commençait à durcir en signe d'appréciation. Le haut de bikini laissait la moitié intérieure de ses seins à découvert, comme tous ses maillots. Ils étaient parfaits -- pas énormes, mais généreux, fermes, et elle les exhibait depuis que je la connaissais. Peut-être d'ailleurs que c'était pour ça, et à cause de son attitude envers moi ces derniers temps, que j'avais passé des mois à la voir comme une femme plutôt que comme la mère de mon pote... Le bas du bikini? Une blague. Un bout de ficelle qui disparaissait entre ses fesses avant de plonger vers... le reste. -- Je me sens inutile », coupa Nathan, brisant ma transe avant qu'elle ne devienne encore plus obscène. « Papa s'occupait toujours de ça avant. Mais tu sais comment c'est... J'ai pas d'expérience, j'ai peur de faire n'importe quoi, et du coup, j'ose pas essayer et je gagne jamais d'expérience. Un vrai cercle vicieux. -- C'est un peu le serpent qui se mord la queue ? », répartis-je avec un clin d'oeil. Voyant sa mine déconfite, je repris, plus sérieux. « C'est bon Nathan. Chacun son truc : toi c'est les maths, moi c'est réparer des piscines. Je peux te montrer deux-trois trucs si tu veux... Tiens, viens voir, les conduites du filtre sont bouchée et le calcaire au fond s'est accumulé. Le nettoyeur automatique a dû lâcher. Il jeta un œil et soupira. -- Alors on est foutus? -- Non. Je change l'électronique du nettoyeur, et ça repart comme en quarante. -- Mais on n'a pas les moyens -- C'est gratuit, t'inquiètes. » J'ouvris le boîtier de la pompe et inspectait son contenu. «Mmmh elle est quand même bizarrement faite cette carte électronique. Nathan baissa les yeux sur le chaos de fils emmêlés. -- Ouais, papa était trop radin pour faire venir un vrai pro. Il a tout bricolé lui-même, et franchement, ça m'étonne pas que ce soit de la merde. Je retirai la carte, en installai une neuve. -- Merci, Marc. Je te dois une fière chandelle. -- Hé, les amis, c'est fait pour ça. --------------------- Un quart d'heure plus tard, je nettoyais encore, Nathan a mes côtés, quand un glissement léger sur le sol attira mon attention. -- Hé les garçons, vous voulez quelque chose? Mélusine arrivait juste derrière nous. Sur une petite table près de nous, elle déposa un plateau sur lequel reposaient un verre de limonade et différentes canettes de soda. Accroupi, j'étais pile à hauteur de son piercing argenté. Mes yeux remontaient lentement, voraces. Sa peau crème, satinée, luisait d'huile de bronzage, chaque centimètre de son ventre plat et athlétique semblant taillée pour être léchée. Sa taille s'étrécissait, puis explosait en hanches voluptueuses, charnues, sous le paréo mauve qui ne cachait presque rien. Jusqu'ici, rien d'anormal mais, à mesure que mon regard descendait plus bas, la peau pâle et crémeuse cédait la place à une rangée d'écailles abdominales, petites, serrées, couleur crème rosé, bordées de rouge brique sur les flancs, descendant vers la moitié inférieure de son corps. Ou plutôt devrais-je dire les trois-quarts inférieurs de son corps. Car sous le paréo s'étendait une longue queue serpentine, plusieurs mètres de pure puissance ondulante, les écailles rougeâtres luisant d'un éclat terne sous le soleil. Et j'avoue que je m'étais souvent demander ce que ça ferait de glisser mes doigts sur elles, de sentir leur texture rugueuse contre ma peau, de voir cette queue se lover autour de ma taille, me serrer, défaire la fermeture éclair de mon pantalon avant de... -- Je veux bien un Coca, maman » lança Nathan en attrapant une canette. -- Et toi, Marc? Pepsi ou Coca? Peut-être parce qu'elle avait l'habitude que son physique mette ses interlocuteurs mal à l'aise, elle commença à rassembler lentement la partie serpentine de son anatomie tout en sirotant sa limonade, comme pour tenter de la rendre moins visible. -- Pepsi, s'il vous plaît », répondis-je en me redressant, luttant pour ne pas mater la mère de mon pote. -- Oh, tutoie-moi, voyons. Je décapsulai ma canette et pris une gorgée. -- Hé au fait, maman, Marc a presque fini le jacuzzi! » lança Nathan, tout fier. -- Vraiment? » le visage de Mélusine s'illumina. « Mais c'est génial! Merci, Marc, t'es vraiment adorable! Et elle noua ses bras autour de moi et me fit un gros câlin. Adorable, je ne sais pas... En cet instant, j'étais surtout parcouru par des tas de frissons bien pervers alors que ses énormes seins de lamia, lourds, fermes, débordant du bikini rikiki, se pressèrent contre mon torse avec enthousiasme. Le tissu mauve était si fin que je sentais chaque détail : la rondeur moelleuse de ses melons, la pointe dure de ses tétons qui frottaient contre moi comme des petits clous. Ils étaient dressés, gonflés, et je les imaginais déjà dans ma bouche, les suçant, les mordant, jouant avec pour la torturer pendant qu'elle gémissait mon prénom. Une décharge électrique me traversa et ma bite se raidit violemment dans mon short. Ouhla mais il faut que j'arrête de me faire des films, moi ! -- Marc tout va bien? » demanda-t-elle en s'éloignant. -- Ouais, euh, pas de problème » bégayai-je, forçant mes pensées à reprendre une direction acceptable. J'espérais qu'elle n'avait pas remarqué le serpent qui prenait vie entre mes jambes. « J'étais juste en train de penser à la pompe. -- Tout ça c'est bien trop compliqué pour moi »soupira-t-elle en haussant les épaules, ses seins tressautant. « En tout cas tu es vraiment très habile avec tes mains. Je suis sûre que tu pourrais faire pas mal d'autres trucs sympas avec... -- Maman! » s'exclama Nathan. -- Quoi? » Elle roula ses grands yeux verts. « Oh on ne peut plus plaisanter ! Ouais, c'est ça, ne sois pas idiot, elle ne faisait que plaisanter. Mais je ne pouvais m'empêcher d'observer son longs corps serpentin et d'imaginer sa queue musclée m'enserrant, me caressant partout, me broyant de plaisir. Si elle flirtait vraiment, qu'en pensait Nathan? On se connaissait depuis l'école primaire, on se disait tout. Il savait que je kiffais sa mère. Je le charriais parfois, il rigolait, ses serpents me sifflaient dessus, mais il savait que je ne faisais que mater. Là, j'espérais qu'il ne captait pas sa mère en train d'essayer de me chauffer. -- Hé au fait Nathan ! Tu veux bien allumer? Il s'exécuta. Le ronronnement de la pompe emplit l'air. -- Hé il y a même plus de bulles qu'avant! »s'exclama-t-il. « Faut immortaliser ça! -- Ton père avait mal réglé ça aussi... »avouai-je. -- Il pensait sûrement à la stagiaire » maugréa Mélusine. -- Oublie le, maman » dit Nathan. « Tant pis pour lui, on sera mieux sans lui. Mélusine caressa ses serpents, qui sifflèrent de bonheur, yeux fermés, certains la mordillant affectueusement. -- T'es un bon garçon, Nathan. Déjà un meilleur homme que ton père. Elle posa ses mains sur mes épaules, m'embrassa la joue. -- Toi aussi, Marc. Camille a bien de la chance! Je grimaçai. -- Merci, mais on a rompu récemment... -- Oh non, je suis navrée Marc. Ça doit être tellement frustrant. C'est de notoriété publique que les humains de ton âge ont... » Elle fit une pause et un petit sourire. « beaucoup d'énergie à dépenser. -- Ouais », marmonnai-je, priant pour qu'on en reste là -- Ça fait longtemps pour moi aussi, mais au moins... » Elle remua sa queue, attirant mon attention vers la pointe. « J'ai de quoi m'occuper. Oh non ! Est-ce qu'elle fait ce que je crois qu'elle fait avec ? Je rougis jusqu'aux oreille à l'idée de Mélusine seule, nue, sa queue serpentine lui servant de sextoy. C'était bien le dernier truc dont j'avais besoin, tiens! -- Tu rendras une jeune humaine très heureuse un jour, j'en suis sûre... » Elle me regarda dans les yeux et, se penchant contre mon oreille, ajouta, son souffle chaud contre ma peau. « Ou peut-être quelqu'un d'une autre espèce, qui sait? Un frisson délicieux me parcourut. -- Euh ouai, haha, qui sait... » Je jetai un regard nerveux à Nathan, qui avait toujours l'air ébahi devant les bulles de son jaccuzzi. Elle se pencha plus près, puis ajouta : -- Tu sais, on a un dicton dans mon village. On dit que créatures à sang chaud et créatures à sang froid sont faites pour être ensemble. Elles sont complémentaires. Un peu comme une clé et une serrure... -- Ah, intéressant... Je reculai, nerveux. Elle avait l'air de se retenir de se tordre de rire. Et là, j'eus un éclair de génie. C'est ça, elle se fout de moi. Célibataire, elle flirtait pour se rassurer après les saloperies de son ex. J'étais un peu déçu qu'elle se moque de moi, mais soulagé aussi. Si elle me draguait sincèrement, que ferais-je? Voyant Nathan toujours absorbé par ses selfies, elle murmura : -- Et je voulais aussi te remercier pour avoir aidé Nathan. Il a traversé une période difficile à cause du divorce et tu as été comme un roc pour lui. -- Mais c'est normal, les amis sont là pour ça ! » souris-je « Il ferait pareil pour moi. -- Absolument. » Elle me fit un sourire sensuel. « Et je suis désolée pour ma petite blague de tout à l'heure, celle qui a fait réagir Nathan. Je ne suis pas comme ça d'habitude... C'est juste une période... particulière. » Elle sirota sa limonade, joues rosies. -- Les Anglais débarquent? -- Hein? -- Rapport au rouge de l'uniforme, toussa. -- Quoi ? Oh non! Les lamias n'ont pas leurs règles! Je crus que Nathan allait nous jeter un coup d'œil à cause de son exclamation, mais non, il demeurait occupé à pianoter sur son portable près du jaccuzzi. Mélusine rougit encore plus. -- Eh bien, qu'est-ce que tu veux dire alors? Elle jouait avec la paille de son verre, désormais toute intimidée. -- Je suis sur le point de... muer » avoua-t-elle d'une toute petite voix -- Ta peau va se détacher, comme pour un serpent? » demandai-je ébahi. -- Non, enfin si, mais pas partout! C'est juste le bas de mon corps, là où il y a des écailles. Ça commence à être vraiment serré et à me démanger. C'est très très gênant et c'est pour ça que j'ai besoin que le jaccuzzi soit réparé, l'eau chaude et les bulles aident la peau à se décoller. -- Ah, je vois. -- Et... Je sais que ce serait une immense faveur à te demander vu tout ce que tu fais déjà pour nous mais... Est-ce que tu pourrais m'aider à... à l'enlever? Certains endroits sont durs d'accès seul. Avant c'était mon ex qui m'aidait mais maintenant... Et je ne peux pas demander à Nathan de faire ça ce serait un peu...embarrassant. Normalement, je me sentirais super heureux qu'une MILF super sexy m'invite dans son jaccuzzi, mais c'était tout de même une requête assez... particulière. Mais bon, c'était la mère de mon pote, et je pouvais bien lui rendre service en l'empêchant de devenir une vieille peau. Et puis au pire, je pourrai raconter comment j'ai aidé une MILF à faire peau neuve.. Ça fera peut-être une bonne histoire ! Une histoire en tout bien tout honneur. Évidemment. -- Ouais ok, je nettoie d'abord, et je te fais signe. -- Merci ! » dit-elle avec un grand sourire. « Je te revaudrai ça, tu verras ! Et elle s'éloigna. J'admirais le balancement de ses hanches, tandis qu'elle glissait vers la maison aménagée pour son corps serpentin -- des rampes basses, des portes larges, de seuils effacés, tout conçu pour laisser passer ses longs mètres de queue ondulante. Epaisse et musclée, elle était presque hypnotique : un lent balancement, puis un resserrement, puis un relâchement, comme si elle dansait. L'herbe s'écrasait sous son poids, se relevait, se pliait encore, se soumettant à sa puissance. Et puis, ce geste. Sa queue s'enroula autour du poteau du porche -- lentement, inexorablement, comme une liane vivante. Les écailles raclèrent le bois avec un bruit léger, un son rauque qui me fit fantasmer instantanément. Je l'imaginai autour de moi : cette force inhumaine, ces muscles serpentins se resserrant sur ma taille, mes cuisses, ma bite, me plaquant contre elle, me traînant dans les bulles du jacuzzi. Je la voyais déjà me chevaucher, sa queue enroulée autour de mes poignets, me forçant à la pénétrer encore et encore, ses écailles glissant sur ma peau, son trou dégoulinant me serrant comme un étau vivant. Elle tourna la tête avant de rentrer dans la maison, et me jeta un regard par-dessus son épaule. Ses lèvres pulpeuses s'étirèrent en un sourire, sa langue fourchue effleura brièvement l'air, comme pour goûter mon désir. Elle me fit un clin d'oeil. Ses yeux verts, fendus comme ceux d'un prédateur, pétillèrent d'une malice pure. Mon cœur tambourinait. Ma queue pulsait dans mon short, dure, lourde. Je détournai les yeux, priant pour que Nathan, n'ait rien vu de la scène. -- Alors tu bouges et on finit de nettoyer le truc? Il faut que j'y aille bientôt » lança Nathan en revenant vers moi, canette encore à la main, ses serpents pendouillant mollement. Je m'accroupis à côté de lui, repris les produits, mais je sentais son regard peser sur moi. Les petites têtes reptiliennes semblaient plus affaissées que d'ordinaire, langues sorties, yeux mi-clos. C'était ça le truc cool chez Nathan : il ne pouvait rien cacher, ses serpents trahissaient ses humeurs. J'avais même entendu dire que, chez certains hybrides dépressifs, ils pouvaient se retourner contre leur hôte. -- Quelque chose ne va pas? » demandai-je. -- Désolé pour ma mère » lâcha-t-il. -- Euh... je vois pas trop de quoi tu parles. -- Allez, Marc. Je suis pas débile. Elle te chauffait comme une plaque à induction. -- Je crois pas qu'elle... -- T'inquiète, je t'en veux pas. Ni à elle. » Il haussa les épaules, ses serpents oscillant comme pour approuver. « Elle est en pleine crise post-divorce. Confiance en miettes, elle drague lourd, se prend des vents, confiance encore plus en miettes... Le serpent qui se mord la queue, quoi. -- Ouais, c'est moche. -- Bref, désolé. » Il me tapa l'épaule. « Mais au moins t'as pas joué le jeu. T'es pas le genre de porc qui ne pense qu'à sauter ma mère. Tu lui ferais jamais de mal. » Il marqua une pause. « Sauf cette fois où tu lui as marché sur la queue. Je levai les mains, faussement innocent. -- Je fais gaffe maintenant, juré! No step on snek, comme ils disent. Mais ouais... » ajoutai-je, un sourire en coin, « c'est quand même vrai qu'elle est sexy. -- J'ai entendu ça toute ma vie. » Il se redressa. « Tu sais quoi, c'est horrible à dire, mais j'aimerais qu'elle sorte, qu'elle oublie un peu mon père et le divorce, qu'elle se trouve un mec. Ça lui remonterait le moral, et franchement, elle en a besoin. Il me fixa, sérieux. -- T'en penses quoi? -- J'adorerais qu'elle aille mieux » répondis-je, sincère, tout en occultant la vision brûlante de moi enfoncé en elle, ses écailles contre ma peau, sa queue enroulée autour de ma taille pendant que je la baisais jusqu'à ce qu'elle hurle mon nom. -- Bon, merci encore pour le jaccuzzi mais là il faut vraiment que j'y aille » lança-t-il en se levant. « Ma copine m'attend, on part en week-end avec ses potes. -- Je croyais que t'aimais pas trop ce nid de vipères. -- Ouais, mais avec le divorce, on s'est pas vus assez. J'ai pas pu dire non. D'ailleurs, elle a une pote qui pourrait te plaire... On fera une soirée ici un de ces quatre, on inaugurera le jacuzzi. Tu la rencontreras comme ça. -- Pourquoi pas. Profite bien! Il s'éloigna, ses serpents se redressant enfin, comme soulagés. Évidemment, je n'allais pas lui dire que c'était sa mère et moi qui allions l'inaugurer... ------------------------ Je revins après avoir rangé mes outils, le cœur battant déjà comme un marteau-piqueur. Le soleil commençait à descendre, la lumière orange glissait sur l'eau du qui bouillonnait doucement. Mélusine se tenait déjà près du jaccuzzi. -- Wouah, il est super propre! -- Merci... j'ai mis du produit, ça sent peut-être fort.