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Qu'est ce que le pegging ?

Le pegging est une pratique sexuelle qui consiste pour une femme à pénétrer l'anus d'un homme à l'aide d'un gode ceinture, godemiché ou d'un sextoy adapté, souvent fixé à un harnais autour de la taille. Cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux BDSM ou simplement comme une expérience sexuelle non-conventionnelle. Bien que le pegging ait été longtemps considéré comme un sujet tabou dans la société, il est de plus en plus populaire auprès d'une grande variété de personnes. Les pratiquants du pegging peuvent être des couples hétérosexuels ou homosexuels, et ils peuvent être de tout âge, de toutes origines ethniques, de toutes orientations sexuelles, et de tous niveaux d'expérience sexuelle. Le pegging est une façon d'expérimenter des rôles de genre inversés, ou pour explorer la domination et la soumission sexuelle. Le pegging peut également être une pratique bénéfique pour les hommes souffrant de troubles de la fonction érectile ou de la prostate, en stimulant cette zone érogène souvent négligée. Il est important de souligner que le pegging, comme toute pratique sexuelle, doit être pratiqué en toute sécurité et avec le consentement mutuel. Les partenaires doivent s'assurer que le matériel utilisé est de qualité, que les précautions d'hygiène appropriées sont suivies et que les limites de chacun sont respectées tout au long de l'expérience.

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-- Tu sais vraiment tout faire, hein? Elle s'approcha, hanches ondulantes, le paréo mauve si bas que la ficelle semblait prête à lâcher. Le soleil couchant faisait briller la ligne où sa peau crémeuse cédait aux écailles rouge brique, ternies, prêtes à se détacher. Je démarrai le chauffage. Elle plongea sa main dedans, un gémissement bas s'échappant de ses lèvres. Mon esprit était déjà ailleurs. J'étais anxieux, mon estomac faisait des pirouettes. J'avais déjà vu des serpents muer dans des documentaires, mais aider une femme à muer? Ça semblait bizarre et, franchement, un peu dégoûtant. -- Comment on fait alors ? C'est compliqué ? -- C'est comme... retirer un papier cadeau » souffla-t-elle, ses yeux verts fixés sur moi. « Il faut faire ça lentement. Délicatement. Je hochai la tête, mais ma queue pulsait déjà. Putain, Marc, c'est la mère de Nathan. Elle se pencha, ses seins lourds frôlant mon bras, le bikini mauve tendu à craquer. Ses tétons pointaient sous le tissu, durs, visibles. Sa queue s'enroula autour de ma jambe, un contact soyeux et possessif. -- T'es sûre que c'est... approprié? T'es la mère de Nathan... -- Ben justement... raison de plus pour que tu sois très doux » répondit-elle, malicieuse, sa langue fourchue effleurant ses lèvres. -- J'ai pas de maillot de bain par contre » balbutiai-je. -- Pas besoin » murmura-t-elle, sa queue effleura ma cheville, remontant lentement. « Tu peux aller piquer les affaires de Nathan. Je rentrai en vitesse chercher un short de bain pour me couvrir. Quand je revins, elle était déjà dans le jacuzzi, le dos posé contre la paroi incurvée, les bras posés sur les rebords, vêtue seulement de son haut de bikini. Il collait à sa peau, trempé, transparent. Ses tétons roses perçaient le tissu comme des balles, la vallée de son décolleté luisante d'eau. Sa queue glissa dans l'eau, centimètre par centimètre, s'enroulant au fond. Elle s'installa paresseusement dans l'eau chaude, la naissance de sa chatte rose encadrée d'écailles rouge foncé à peine visible. -- Active les bulles, s'il te plaît » gémit-elle. Je le fis. L'eau explosa en mousse, mais le bikini collait encore plus, ses seins rebondissant à chaque jet. Un geyser frappa juste derrière elle. Elle s'y lova, en poussant un cri rauque : -- Oh putain... Je bandais à bloc. Je descendis les marches intégrées. L'eau brûlante m'enveloppa les mollets, les cuisses, la taille. Quand j'arrivai à son niveau, elle se redressa légèrement ; ses seins sortirent de l'eau, lourds, luisants, les tétons dressés comme des petits joyaux. Des petites gouttes d'eaux coulèrent lentement entre eux. -- Ça doit être dur, le sang-froid, non? Surtout en hiver... » dis-je pour essayer de me distraire. -- Mmmh... l'hiver, je m'enroule autour de quelque chose de bien chaud » souffla-t-elle, sa queue s'enroulant autour de ma cheville, remontant mon mollet, frôlant l'intérieur de ma cuisse. -- Euh... et s'y on s'occupait de la mue? » balbutiai-je, la voix rauque. -- Désactive les bulles. Faut voir. J'obéis. L'eau s'apaisa. -- Je... je ne sais pas trop par où commencer », avouai-je, la gorge sèche. Elle sourit sa langue fourchue effleura brièvement ses lèvres. -- Par le début, c'est tout. Viens derrière moi. Elle pivota avec une grâce fluide, sa queue serpentine ondulant sous l'eau, et s'installa à califourchon sur le siège moulé, torse penché en avant, bras croisés sur le rebord. Sa longue queue rouge-crème flottait mollement autour d'elle, des petites plaques de mue se détachant comme des lambeaux de soie. Je m'agenouillai dans l'eau derrière elle. Mes mains tremblaient un peu quand je les posais sur ses épaules. Sa peau humaine était brûlante -- paradoxal pour une créature à sang froid -- probablement à cause de l'eau et du soleil de l'après-midi. Mélusine se tourna à moitié, dos contre moi, la naissance de sa queue juste sous la surface. -- Commence par le haut, là où c'est encore humain » souffla-t-elle. « Après, tu descendras. Je glissai mes paumes sur ses omoplates, puis plus bas, le long de sa colonne. Sa peau était douce, satinée, mais dès que je passais la ligne où ses écailles commençaient la texture changea : rugueuse, sèche, presque craquelée. Je sentis la couche morte qui se soulevait sous mes doigts. -- Tire doucement » murmura-t-elle. « Pas besoin de forcer... elle veut partir. Je saisis une grande plaque juste au creux de ses reins. La peau morte se détacha d'un coup, en longues bandes translucides qui flottèrent comme des voiles diaphanes autour de nous. Sous la mue, les nouvelles écailles était d'un crème rosé éclatant, presque nacré, encore humide et luisant. Mélusine poussa un soupir de pur soulagement qui sonna dangereusement comme un gémissement. -- Continue... plus bas... Elle saisit mes mains, les plaça sur ses hanches. -- Appuie... comme ça. Je descendis. Mes mains glissèrent sur les flancs de sa queue, là où les écailles étaient plus larges. Chaque fois que j'arrachais une plaque, elle frissonnait, sa queue se contractant légèrement dans l'eau, venant frôler mes cuisses. Je sentais la puissance brute de ses muscles sous la nouvelle peau, soyeuse et tiède. -- C'est... incroyable », soufflai-je. « C'est comme si tu renaissais. -- C'est exactement ça », répondit-elle, la voix plus rauque. « Et c'est... très sensible. Chaque nerf est à vif. Je passais à la partie médiane de sa queue. Là, les plaques étaient plus tenaces. Je dus tirer plus fort. Elle cambra le dos, ses seins se pressèrent contre le rebord, et elle lâcha un petit cri étouffé. -- Pardon! Ça fait mal? -- Non... au contraire. Continue. Plus fort. Je tirais. Une longue bande de mue se détacha d'un coup, révélant une bande d'écailles flambant neuves, rouge brique sur les bords, crème au centre. L'eau devient laiteuse autour de nous, pleine de fragments translucides. Sa queue se love lentement autour de ma taille -- pas pour m'immobiliser, juste pour me garder près d'elle. Je sentis les nouvelles écailles glisser contre ma peau, tièdes, presque veloutées. C'était... indescriptible. Je descendis ensuite jusqu'à l'extrême pointe de sa queue, là où les écailles étaient si petites qu'elles ressemblent à du velours. La mue y était particulièrement épaisse, comme si tout le stress de son divorce et de sa transformation s'y était accumulé -- Marc... », murmura-t-elle en tournant la tête vers moi, yeux mi-clos, pupilles fendues. « Il y a des endroits... que je n'arrive vraiment pas à atteindre seule. » Sa queue se resserra doucement, m'attirant plus près. La pointe effleura l'intérieur de ma cuisse, remonta dangereusement haut. « Dis-moi juste... jusqu'où tu es prêt à m'aider. Mes mains était posées sur le haut de sa queue, juste au-dessus de la zone où les écailles devenaient plus petites, plus serrées... là où son anatomie de lamia devenait... autre chose. Je déglutis. -- Jusqu'au bout, Mélusine. Jusqu'à ce que tu sois toute neuve. Elle sourit. Un sourire de prédatrice qui vient de sentir que sa proie accepte enfin le jeu. -- Alors viens plus près... et commence par le ventre. Sa queue me libéra doucement, et elle pivota, se retourna dans l'eau et s'allonge sur le dos contre la paroi, sa longue queue flottant entre nous deux. Je pouvais voir les plaques restantes sur son bas-ventre écailleux, juste au-dessus de l'endroit où... eh bien, disons que la biologie des lamias était très accommodante. -- Ici, c'est le pire », souffla-t-elle, les joues rosies. « Ça me démange depuis des jours. Je posais mes mains tremblantes sur les écailles de son bas-ventre. Elles étaient brûlantes, tendues, comme prêtes à éclater. Et quand je commençai à tirer, doucement d'abord, puis de plus en plus fermement, Mélusine ferma les yeux, renversa la tête en arrière, et laissa échapper le gémissement le plus long, le plus sensuel que j'aie jamais entendu. Mes doigts glissèrent plus bas, là où les écailles se firent plus fines, plus délicates, presque translucides sous l'eau fumante. Chaque plaque que j'arrachai laissait derrière elle une traînée de peau neuve, si sensible que Mélusine tressaillait à chaque contact, comme si je la caressais pour la première fois. Sa respiration était devenue lourde, saccadée ; ses seins se soulevaient au-dessus de l'eau à chaque inspiration, les gouttes roulant sur les courbes pleines avant de retomber dans le bassin. Je descendis encore. Ma paume effleura la zone où la queue s'amincit, où les écailles se resserrèrent en motifs complexes, presque dentelés. Là, la mue était collée comme une seconde peau, obstinée, gorgée de chaleur. Je dus tirer plus fort. Je saisis une grande plaque juste au-dessus de la ligne où sa biologie devenait... intime, et je tirai d'un coup sec, mais maîtrisé. Mélusine poussa un cri rauque, la tête rejetée en arrière, ses longs cheveux roux trempés collés à ses épaules. Sa queue se contracta violemment autour de ma taille, les nouvelles écailles glissant contre mon ventre, brûlantes, soyeuses, vivantes. Je sentis chaque frisson la traverser comme une onde électrique. -- Plus bas... s'il te plaît... » sa voix n'était plus qu'un souffle tremblant, presque suppliant. Je posais mes deux mains à plat, juste au-dessus de l'endroit le plus sensible et pris une grande inspiration. Je tirai. La dernière grande plaque se détacha d'un seul tenant, lentement, avec un bruit sensuel et délicat, comme une robe de soie qu'on arrache à un corps nu. Sous mes doigts, la peau neuve était incandescente, rose vif, palpitante. Je sentis son intimité s'ouvrir légèrement sous la pression de mes mains, les lèvres écailleuses s'écartant d'elles-mêmes, révélant une chair tendre, luisante, trempée -- pas seulement d'eau chaude. Mélusine hurla. Ce n'était pas un cri de douleur. C'était un cri de délivrance absolue. Son corps entier se cambra, les reins hors de l'eau, les seins dressés vers le ciel, les tétons si durs qu'ils semblaient prêts à couper le soleil. Sa queue se resserra autour de moi comme un étau de velours vivant, me serrant si fort que je crus qu'elle allait me casser en deux. Et puis, elle bondit. Ou plutôt sa queue me plaqua violemment contre elle, et je sentis chaque pulsation, chaque contraction profonde qui la traversait. Ses seins s'écrasèrent contre mon torse, le tissu du bikini trempé collant à ma peau. Ses yeux verts brûlaient, ses pupilles fendues dilatées à l'extrême, ses crocs scintillaient. Instinctivement, je passais mes bras autour d'elle tandis qu'elle jouissait longtemps, en vagues, le corps secoué de tremblements. Je sentais chaque contraction de ses muscles reptiliens autour de moi. Elle tremblait de la tête à la pointe de la queue, des vagues de plaisir la secouant. Des gémissements rauques, presque des sanglots, s'échappent de sa gorge tandis que sa queue fouettait l'eau autour de nous, éclaboussant la terrasse. Je restais là, collé à elle, mes mains toujours posées sur sa peau neuve, sentant chaque spasme, chaque frisson qui la traversait. La vieille mue flottait autour de nous comme un drap mort, et je la jetais hors du jaccuzzi. Elle resta collée à moi, essoufflée, les yeux mi-clos. -- Putain », souffla-t-elle contre mon cou. « Je... j'avais oublié à quel point c'est intense quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait... Sa queue était toujours enroulée autour de ma taille. Elle ne desserrait pas, mais son étreinte me semblait mais plus douce maintenant, comme si tout son corps venait de se vider d'une tension de plusieurs mois. L'eau était tiède, pleine de bouts de mue qui flottaient comme des confettis. Et moi, j'étais dur comme jamais. Quand enfin elle retomba, molle, pantelante, sa queue se détendit lentement autour de moi, me relâchant avec une douceur presque tendre. Ses yeux se rouvrirent, brillants, fendus comme ceux d'un chat et encore voilés de plaisir. Un sourire lent étira ses lèvres, épuisé, comblé. -- T'as été parfait », murmura-t-elle. Sa langue fourchue effleura ses lèvres, lentement. « Vraiment parfait. Je voulus répondre un truc débile, genre « Chez Boa Constructor, satisfait ou remboursé ! », mais rien ne sortit. Ma bite pulsait contre les petites écailles de son ventre à travers mon caleçon, tellement dure que c'était presque douloureux. Elle le sentit. Évidemment. Un sourire carnassier naquit sur ses lèvres. -- Tout va bien Marc ? Tu as l'air un peu tendu... Je tentais un mouvement de recul, les muscles de sa queue se contractèrent doucement, me gardant exactement en place. -- Pas encore », souffla-t-elle contre mon oreille, sa langue fourchue effleurant le lobe. « Je viens juste de faire peau neuve... j'ai bien le droit d'être un peu... possessive. Je riai, à bout de souffle, et elle sourit, ses yeux verts fendus brillant dans la lumière du soleil couchant. Elle se redressa lentement, toujours blottie contre moi, et posa ses mains sur mes épaules. -- Tu sais ce que je veux pour mon anniversaire de mue? » murmura-t-elle, la voix rauque. -- Dis-moi. -- Toi. Je veux te sentir me savourer... comme si j'étais le plus beau cadeau que tu aies jamais déballé. Elle se souleva lentement, très lentement, jusqu'à ce que mon gland frotte contre sa chatte à travers le caleçon, en me regardant droit dans les yeux. -- Putain, Mélusine... -- Chuuut. » Elle posa un doigt sur mes lèvres. « À mon tour de déballer mon cadeau. Avant que j'aie le temps de répondre, sa queue me souleva hors de l'eau comme si je ne pesais rien. Elle me déposa sur le rebord large du jacuzzi, assis, jambes pendantes dans l'eau. L'air frais me fit frissonner, et elle arracha mon maillot d'un coup avec sa queue puissante. Je sentis mon sexe se contracter lorsque l'extrémité écailleuse et étonnamment douce de la queue de Mélusine effleura ma joue, caressant mon visage empourpré et mon front, puis se glissa dans mes cheveux en épis et tout emmêlés. Mélusine sourit, ses pupilles fendues brillant d'une lueur amusée. Elle s'efforça de garder un sourire doux et compréhensif, mais une pointe de malice affleurait sur ses lèvres. Je sentis des papillons naître dans mon ventre et une douce chaleur m'envahir tandis qu'elle murmurait : -- Regarde, Marc... regarde ce que je peux faire quand je suis toute neuve. Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque je sentis sa queue musclée et souple et s'enrouler délicatement autour de mon sexe, ses écailles fines et m'enserrant à peine dans un anneau parfait, tandis qu'elle me prenait dans une étreinte presque caressante. -- Méulsine! Qu'est ce que... -- Chut, mon chéri », murmura-t-elle en commençant à me branler doucement avec des ondulations fluides de sa queue. « Détends-toi et laisse-moi m'occuper de toi, exactement comme toi tu as pris soin de moi. Je ne pus m'empêcher de gémir quand elle fit glisser les anneaux puissant de sa longue queue tout le long de mon érection enragée. Elle me massa, me serra me pompa toute ma longueur dans une branlette lente et magistrale. Ce n'était rien comparé aux mouvements maladroits de mon ex, et ça battait largement le fait de me branler tout seul ! Le bout fin de la queue de Mélusine descendit lentement de mon visage et le long de mon cou, les écailles de sa pointe sensuelle traçant des lignes sur mon torse et mes abdos avant de s'enrouler délicatement autour de mes grosses couilles lourdes et volumineuses. Je rejetai la tête en arrière et agrippai le bord du jaccuzzi, grognant pendant qu'elle cajolait et pétrissait amoureusement mon scrotum gonflé avec la pointe, tout en continuant à me branler avec une expertise parfaite. -- Tu aimes ça, mon chéri? » Je perçus comme une pointe de fierté satisfaite dans sa voix sifflante pendant qu'elle admirait l'effet de ses caresses sur mon membre. -- Oh oui! Oui, Mélusine, c'est trop bon! » haletai-je, mes yeux incrédules passant de mon entre-jambe, où la queue chatoyante de Mélusine pompait sans relâche mon sexe en érection avec des mouvements plus longs et plus rapides, à ses énormes seins à peine couverts par son haut de bikini. -- Ça te change de tes petites primates hein ? C'est exactement comme tu imaginais ? -- Non, c'est tellement mieux! » hurlai-je. « J'adore ça, Mélusine! Mélusine souriait alors qu'elle faisant tourner les anneaux de sa queue autour de ma bite, pressant, malaxant et me massant. J'adorais la sensation lourde et charnue de ma verge bien raide complètement prise dans la chaleur de son étreinte serpentine tandis qu'elle me masturbait comme une pro. Et j'adorais encore plus la façon dont elle me regardait, tandis que je dévorais ses seins lourds et bombés avec les yeux, la fixant, elle et ses courbes hypnotiques, avec un désir brut. Je sentais qu'elle essayait de garder son sang-froid (ce qui n'est pas banal pour une lamia) tandis qu'elle observait le filet régulier de liquide pré-éjaculatoire clair suinter de mon gland violet. Tandis que je gémissais et me délectais de son corps à peine couvert, à demi-humain, à-demi serpent, elle récupéra mon pré-sperme dans les écailles de sa queue et l'étala sur toute ma longueur, rendant ses ondulations plus fluides et glissantes. Puis elle retourna jouer avec mes testicules pendantes avec sa pointe et frissonna d'impatience, sans doute avide de voir les torrents de sperme crémeux que ma queue puissante allait bientôt lâcher. Sa langue fourchue sortit de sa bouche et lêcha l'air, comme si elle voulait goûter à la saveur salée de mon pré-sperme. Pendant un moment, Mélusine se concentra sur ma bite, enroulant et déroulant sa queue avec des gestes lents et profonds, puis changeant de rythme, ajoutant de délicieux mouvements en spirale, dans des directions opposées, accélérant et ralentissant tour à tour, me gardant au bord de gouffre et me faisant hurler d'extase. Mais bientôt, son propre désir se refléta dans ses ondulations, la poussant à se resserrer et à pomper mon pénis de plus en plus vite, son envie me voir jouir prenant le dessus sur son désir de prolonger mon plaisir le plus longtemps possible. -- Oh, Mélusine! Je vais... Tu me fais... Aaaah! -- C'est bon, mon chéri. Jouis pour moi », siffla-t-elle d'une voix rauque, sa queue devenant un tourbillon autour de ma bite douloureuse tandis que le bout stimulait sans pitié mes couilles qui se contractaient. « Donne moi tout ton sperme mon chéri! Je hurlai mon orgasme pendant qu'une volée de longs jets épais de sperme jaillirent de mon pénis palpitant, giclant en succession rapide et fusant dans l'air sous le regard lubrique de Mélusine. Tandis que des rubans de sperme tombaient sans grâce dans l'eau mouvante du jaccuzzi, d'autres éclaboussaient le torse et l'abdomen de Mélusine et les écailles de sa queue, ajoutant des perles nacrées à la couleur rubis de ses écailles. Elle continua de me masturber, me trayant comme une pro, vidant jusqu'à la dernière goutte de sperme. Elle se tortillait de plaisir pendant qu'elle prolongeait mon orgasme avec ses anneaux talentueux, son propre désir devenant presque insoutenable. Quand mon orgasme s'apaisa enfin, ma vision était brouillée par l'intensité du plaisir que m'avait procuré sa queue. Je me sentais étourdi, à moitié vidé, la tête légère et exténué. Pendant que je reprenais mon souffle, elle tenait encore ma bite à peine ramollie enroulée dans sa queue, la caressant doucement, la serrant légèrement. Elle cessa de taquiner mes couilles et remonta lentement sa pointe vers son torse couvert de sperme. Ses écailles ramassèrent les flaques gluantes sur son ventre sculpté, comme une grosse langue géante. Elle les étala sur toute la longueur de sa pointe, enduisant sa queue de ma propre crème. Pendant qu'elle me massait sans relâche avec plusieurs anneaux, elle laissa échapper un sifflement de pur plaisir. Elle avait l'air sauvage, sensuelle et excitée comme jamais en jouant avidement avec ma bite, la recouvrant de mon propre foutre onctueux.
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